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Guide 2018 (non officiel) des réseaux d’affaires francophones : plateformes business opérationnelles

 

 

 

 

 

 

Mise en contact/réseautage/mise en réseau

 

FrenchFounders
Fondé en 2014 par deux Français basés à New York, Benoît Buridant, cofondateur et CEO, et Vincent Deruelle, cofondateur, le réseau FrenchFounders est un « club business » qui réunit une communauté de CEOs, entrepreneurs, start-up, grands groupes et investisseurs francophones pour faciliter les échanges d’affaires en connectant ses membres aux bons interlocuteurs pour accélérer leur business.
Objectif : connecter de manière personnalisée et ciblée ses membres avec d’autres CEOs, top-exécutifs, entrepreneurs ou investisseurs francophones.
Membres : 3 000 membres actifs (dirigeants de start-up/scale-up, PME, grands groupes).
Animation du réseau : une vingtaine « d’ambassadeurs », des bénévoles qui représentent FrenchFounders sur une zone géographique donnée animent la communauté de membres dans leur région.
Réseau : 10 bureaux en propre dans le monde : New York, San Francisco, Miami, Singapour, Hong Kong, Paris, Shanghai, Montréal, Los Angeles, Londres.
Dans chaque bureau, des managers (salariés de FrenchFounders) s’occupent des mises en relation de leurs membres dans le monde entier.
Site web : www.frenchfounders.com

 

FOCUS

Un club business sélectif
« Aujourd’hui, nous avons 3 000 membres actifs dans 40 pays », indique au Moci Vincent Deruelle, cofondateur du club d’affaires FrenchFounders (www.frenchfounders.com). Un club très sélectif dont l’adhésion annuelle de 790 dollars permet à ses membres d’avoir accès à une communauté d’investisseurs et de participer à des événements (ateliers thématiques, conférences). « Le club est fermé à la prospection car il se veut un lieu d’échanges d’idées, de networking, de retours d’expériences concrets sur des opportunités d’affaires pour se développer à l’international », renseigne Vincent Deruelle. « La mise en relation entre les membres, souligne-t-il, va permettre d’aller plus vite pour nouer des contacts, et va surtout créer de la confiance pour générer des collaborations ».
Pour conserver ce qui fait sa valeur-ajoutée, à savoir de la mise en relation qualitative avec des top-exécutifs, le club n’ambitionne pas de se développer à tout va. « Nous sommes en train de grossir, mais nous n’avons pas d’objectifs chiffrés, on devrait atteindre les 3 500 / 4 000 membres d’ici la fin de l’année », estime le cofondateur. Mais il compte bien se renforcer en Europe. « On souhaite renforcer la communauté de membres dans les villes européennes telles que Madrid, Moscou et Genève », développe le cofondateur. Dans ces villes, FrenchFounders ambitionne d’atteindre la cinquantaine de membres contre une vingtaine actuellement.

 

Réseau des femmes d’affaires du Québec (RFAQ)
Fort de 35 ans d’expérience, le RFAQ est un réseau d’affaires dont la mission est de contribuer activement au développement économique et à l’épanouissement professionnel de ses membres, en mettant en évidence leurs compétences, leur créativité et leur engagement.
Mission : identifier, accompagner et promouvoir le leadership des femmes au sein des milieux d’affaires, social, politique et économique ; permettre aux femmes de réseauter efficacement.
Animation du réseau : les femmes entrepreneures font des missions commerciales, de multiples activités de formations, de réseautage, de rencontre avec des donneurs d’ordre chaque mois, etc.
Réseau : 2 000 membres
Site web : www.rfaq.ca

 

FOCUS

Un club féminin pour l’accès aux marchés
« Nous sommes un peu plus de 2 000 membres, principalement basés au Québec, mais aussi ailleurs au Canada francophone », indique au Moci Isabelle Quentin, maître-éditeur et membre du RFAQ (www.rfaq.ca/) depuis cinq ans. L’une des activités principales du réseau est de faciliter l’accès aux marchés, aux donneurs d’ordres. Actif au Canada et aux États-Unis depuis plus de trente ans, le RFAQ se tourne à présent vers la francophonie à travers le ‘Carrefour Femmes d’affaires francophones (FAF)’ dont Isabelle Quentin est membre-responsable. Créé à l’initiative du RFAQ, le Carrefour FAF a été lancé début juin. Cette plateforme permettra de mettre en commun des recherches spécifiques de partenariat, d’échange d’expertise professionnelle, d’appels d’offres et d’opportunités d’affaires pour ses membres respectifs. Le Carrefour FAF ambitionne de croître et cible en priorité les associations de femmes d’affaires de l’Europe francophone et du Maghreb. Il se dotera prochainement d’un site Internet.

 

Réseau des femmes entrepreneurs de la francophonie (RéFEF)
Lancée en mars 2018 par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), la plateforme numérique « RéFEF » permet la mise en contact des femmes entrepreneures francophones du monde entier.
Objectif : répondre aux besoins exprimés par les femmes entrepreneures, notamment en matière : de partage d’expériences et de bonnes pratiques, de facilitation de l’accès à de l’information stratégique sur les d’opportunité d’affaires et développement des entreprises.
Site web : https://refef.org

 

FOCUS

Un réseau de femmes d’affaires pour l’accès à l’information stratégique
« Beaucoup de femmes d’affaires, dans le Sud principalement, se sentent isolées car elles n’ont pas accès à l’information », raconte au Moci Tatiana Yangoupande, spécialiste de programme à la Direction de la Francophonie économique et Numérique à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Les femmes sont confrontées à trois défis majeurs : accès au financement, accès au marché, accès à l’information. Parti de ce constat, l’OIF a créé un réseau pour le développement de l’entrepreneuriat féminin dont l’objectif principal est de faciliter l’accès aux opportunités d’affaires offertes par les pays francophones. Concrètement, la plateforme (RéFEF.org) connecte les femmes entrepreneures francophones sur les cinq continents. Elle leur permet de développer des partenariats entre entreprises et ainsi d’accéder aux marchés internationaux. Mais au-delà de l’outil digital, le réseau a créé une communauté d’entrepreneures qui échangent sur leurs expériences, pratiques et savoir-faire. « Nous avons à ce jour, trois mois après son lancement, 700 inscrits sur la plateforme, sans qu’on ait communiqué dessus », renseigne Tatiana Yangoupande. Le réseau devait ainsi être présenté les 2 et 3 juillet, lors des premières rencontres ‘Women in Business Meeting’ organisées à Paris par l’Africa CEO Forum et l’Essec Business School.

 

Réseau international des agences francophones de promotion des investissements (RIAFPI)
Le Réseau international des agences francophones de promotion des investissements (RIAFPI) a été créé le 17 mars 2014 à Abidjan en vue d’établir un cadre de concertation, d’échanges, de coopération et de solidarité entre les agences francophones de promotion des investissements.
Missions : partager les expériences acquises en matière d’attraction de l’investissement direct étranger ; créer une interaction ou une synergie entre les investisseurs issus des pays francophones ; faciliter l’accès aux sources de financement disponibles dans l’espace francophone ; mettre en place une plate-forme de collaboration avec toutes autres structures du secteur public ou privé qui œuvre pour la promotion des investissements ; créer une base de données pour faciliter le suivi et l’amélioration du cadre réglementaire et institutionnel relatif à l’environnement des affaires dans les pays francophones etc.
Site web : www.riafpi.com

 

Oohee.co
Lancée fin septembre 2017 Oohee.co est la première plateforme qui connecte les entreprises françaises avec les talents francophones expatriés, pour des missions courtes et ponctuelles, partout dans le monde. Elle ambitionne d’élargir à terme son offre à l’international.
Objectifs : mettre en relation des expatriés disponibles et des entreprises en quête de solutions simples et bon marché à l’étranger pour effectuer des missions ponctuelles et bien délimitées.
Site web : www.oohee.co

 

FOCUS

Une plateforme pour rapprocher PME et expatriés francophones
La plateforme Oohee (www.oohee.co), prononcée « Ohé ! », connecte depuis quelques mois les entreprises françaises en relation avec l’international avec les talents francophones expatriés, pour des missions courtes et ponctuelles, partout dans le monde. Le projet d’Oohee, dont le site est opérationnel depuis fin septembre 2017, part d’un constat : la France compte plusieurs millions d’expatriés de par le monde dont beaucoup – conjoints de personnes en poste, étudiants, retraités- sont qualifiés ou formés, mais souffrent d’inactivité et/ou ont aussi besoin de gagner de l’argent. En face, une multitude d’entreprises françaises, en particulier des PME et TPE, qui ont des besoins non couverts –compléments d’études de marché, renfort ponctuel sur un salon, vérification d’une information…– sur des marchés étrangers pour lesquels elles ont des projets. Pourquoi ne pas mettre en contact ces entreprises avec ces talents expatriés, qui pourront réaliser des missions d’exploration (visite de salon professionnel, prospection commerciale, complément d’étude de marché, visite mystère, recherche d’expert, test produit, contrôle qualité, recommandation, traduction…), en relais local, sans entraîner de gros frais de mission, ni de complications administratives ? Tel est le pari de ce site.

 

Digital Africa
Digital Africa est à la fois une association, une plateforme numérique encore à la version bêta (mais qui sera totalement opérationnelle à l’automne 2018) et un programme d’événements labellisés. Aujourd’hui, la plateforme numérique joue déjà son rôle de mise en réseau des entrepreneurs et des écosystèmes. En octobre 2018, s’y ajouteront les fonctions de réseau social, de centre de ressources et de réseau de business angels.
Mission : permettre aux entrepreneurs de l’innovation numérique de bénéficier de l’accès à un réseau mondial de partenaires, clients, investisseurs et de rejoindre une communauté qui rassemble les meilleurs talents de l’innovation numérique en Afrique.
Objectif : identifier et accompagner les meilleurs talents de l’innovation numérique en Afrique et pour l’Afrique.
Site web : https://digitalafrica.afd.fr

 

Hub Africa
Lancée en 2012, Hub Africa est une plateforme de networking B2B qui met en contact une communauté d’acteurs économiques de toute taille, de la start-up au porteur de projet jusqu’à l’entrepreneur aguerri, qui souhaitent se développer sur le continent africain et à l’international, avec des investisseurs.
Mission : être un accélérateur de business pour les TPE, PME, ETI et les entreprises en croissance sur le continent et le pourtour méditerranéen.
Objectif : la plateforme met en contact des partenaires business permettant aux entrepreneurs et acteurs économiques le développement sur leur marché et à l’international.
Animation du réseau : la plateforme organise le salon annuel Hub Africa, qui se veut un rendez-vous de l’écosystème entrepreneurial africain. En amont de la manifestation, dont la 6e édition s’est tenue les 2 et 3 mai derniers à Casablanca, placée sur le thème « La diaspora africaine au service du développement du continent », les membres de la plateforme peuvent planifier des rendez-vous d’affaires après avoir identifié des partenaires d’affaires potentiels parmi les autres adhérents.
Site web : www.b2match.eu/hubafrica2017

 

Sage SA
Créée en 1989 et installée à Genève, la société de portage salarial international Sage SA propose depuis la Suisse, l’ensemble des services liés à la gestion de l’expatriation pour les entreprises qui exportent leurs services et leur personnel dans le monde entier. Sage SA est une filiale de la société experte dans le portage salarial AD’Missions et du groupe Freelance.
Missions : assister les consultants et experts avant et pendant leur mission ou détachement à l’étranger ; gérer pour les entreprises l’externalisation de compétences. La société accompagne les experts et consultants en mission à l’étranger, quels que soient leur nationalité d’origine et leur pays de destination, au sein de l’Union européenne comme dans le reste du monde.
Site web : www.sagesa.com/fr

 

Paypite
Créée en 2017, Paypite est la première plateforme de monnaie virtuelle dédiée aux particuliers et entreprises francophones.
Objectif : simplifier les transferts d’argent entre francophones, du Mali au Québec en passant par Bali et Marseille. Basée sur la blockchain, la monnaie virtuelle Paypite permet un transfert d’argent sans frais et quasiment immédiat dans tous les pays du monde. Elle permet le paiement à des proches ou des commerçants par email, SMS ou smartphone.
Membres : active en France, à Madagascar, au Sénégal et en Côte d’Ivoire, la communauté Paypite compte plus de 4 000 utilisateurs dans le monde.
Site web : https://paypite.org

 

FOCUS

La monnaie virtuelle des francophones pour des transferts sans frais
« En Europe, nous avons une monnaie commune l’euro, pourtant on ne parle pas la même langue », indique au Moci Vincent Jacques, président et fondateur de Paypite (https://paypite.org). À l’inverse, les pays francophones partagent une langue commune, le français, ce qui facilite les affaires, mais n’ont pas de monnaie commune. « Il faudrait une union économique francophone car les virements coûtent cher », expose le fondateur de Paypite. L’absence d’une monnaie unique freine les projets des petites entreprises francophones qui ont des fournisseurs et des sous-traitants à l’étranger. Taux de change, commissions sur les transactions, lenteur de celles-ci… Parti de ce constat, Vincent Jacques crée la première monnaie virtuelle dédiée aux francophones. Les transferts sans frais se font directement depuis la plateforme en langue française. « On s’adresse à tous les francophones dans le monde et à ceux qui ont appris le français », explique Vincent Jacques. En France, à Madagascar, au Sénégal et en Côte d’Ivoire, un réseau de points cash de cryptomonnaie paypite (PIT) avec un service d’achat de paypites en espèces et de transfert de paypites a vu le jour. Il sera déployé dans d’autres pays. Pour l’heure, parmi les quelque 4 000 utilisateurs de la plateforme, les Français arrivent en tête suivis par les Belges, les Québécois, les Suisses, les Malgaches, les Ivoiriens et les Sénégalais. Au quatrième trimestre 2018, Paypite va lancer une plateforme communautaire de mise en relation professionnelle et personnelle pour faciliter les échanges entre francophones, et encourager les projets dans la francophonie.

 

Plateformes de e-commerce

 

Jumia
Créée en mai 2012, Jumia est une plateforme de vente en ligne active dans 16 pays africains qui propose plus de 200 000 produits. Jumia est le premier site de e-commerce en Côte d’Ivoire. La plateforme fournit des articles 100 % authentiques et plus de 820 marques nationales et internationales.
Objectif : devenir le guichet unique pour la vente au détail en Afrique avec la mise en œuvre des meilleures pratiques en ligne et hors ligne. Jumia a mis en place la première académie de e-commerce en Côte d’Ivoire pour permettre aux jeunes entrepreneurs de développer leurs compétences.
Site web : www.jumia.ci/a-propos

 

Janngo
Janngo construit, grandit et investit dans des champions numériques panafricains ayant des modèles économiques éprouvés et un impact social inclusif. Premier « start-up studio », à voir le jour sur le continent africain, Janngo permet d’identifier un besoin et de faire émerger une solution, puis de la tester via un prototype d’application digitale.
Mission : construire des écosystèmes numériques dans les secteurs à forte croissance en fournissant un soutien aux entreprises et des plateformes numériques.
Site web : www.janngo.com

 

FOCUS

Le premier start-up studio à impact social en Afrique
L’ambition du projet Janngo (www.janngo.com), porté par l’entrepreneure Fatoumata Bâ, une ex-cofondatrice de Jumia, est de développer les « usages africains de demain », avec des outils et des services nouveaux permis par les technologies du digital. Le projet vise à aider les entrepreneurs africains à améliorer leurs performances économiques par du business, l’accès à de nouveaux marchés, des gains de productivité mais aussi à les accompagner pour développer des capacités, via de la formation et du e-training. Le souci de « l’impact social » est omniprésent : ce sont les secteurs qui répondent le plus aux besoins des Africains et fortement générateurs d’emplois qui sont visés en priorité.

 

Afrimarket
La plateforme d’e-commerce Afrimarket permet à la communauté africaine vivant en France, d’acheter en ligne des produits (alimentation, high-tech, électroménager, beauté, enfants et bébé, maison…) et de les faire livrer chez un proche en Afrique. Afrimarket dispose d’un réseau dans les pays d’Afrique francophone : Côte d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, Bénin, Mali
Site web : https://afrimarket.fr

 

Réseaux institutionnels

 

Organisation internationale de la francophonie (OIF)
Créée par la convention de Niamey du 20 mars 1970 sous l’appellation d’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT), l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) est un dispositif institutionnel voué à promouvoir la langue française et les relations de coopération entre les 84 États et gouvernements membres ou observateurs de l’OIF. La mission principale de l’OIF est de promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique.
Objectif : contribuer à améliorer le niveau de vie de ses populations en les aidant à devenir les acteurs de leur propre développement. Elle apporte à ses États membres un appui dans l’élaboration ou la consolidation de leurs politiques et mène des actions de politique internationale et de coopération multilatérale.
Missions : promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique ; promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’Homme ; appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche ; développer la coopération au service du développement durable.
Site web : www.francophonie.org

 

Fondation Alliance française
Organisation française dont l’objectif est de faire rayonner la langue française et la culture française à l’extérieur de la France.
Missions : développer dans le monde l’enseignement et l’usage de la langue française ; contribuer à accroître l’influence intellectuelle et morale de la France et l’intérêt de toutes les cultures francophones ; favoriser les échanges entre cultures et de contribuer en général à l’épanouissement de la diversité culturelle.
Réseau : plus de 800 Alliances françaises dans 133 pays.
Site web : www.fondation-alliancefr.org

 

Institut français
Opérateur de l’action culturelle extérieure de la France, l’Institut français a été créé par la loi du 27 juillet 2010 relative à l’action extérieure de l’État.
Missions : accompagner l’ensemble du réseau culturel français à l’étranger : Instituts français et Alliances françaises ; donner une plus grande lisibilité et visibilité à l’action culturelle extérieure de la France avec une marque unique pour le réseau public ; promouvoir les échanges artistiques internationaux ; partager la création intellectuelle française ; diffuser le patrimoine cinématographique et audiovisuel français ;
soutenir le développement culturel des pays du Sud ; promouvoir la langue française ; encourager la diffusion et l’apprentissage de la langue française etc.
Réseau : la diplomatie culturelle de la France s’appuie sur un réseau de 96 Instituts français et plus de 800 Alliances françaises
Site web : www.institutfrancais.com/fr

 

Agence pour l’enseignement du français à l’étranger (AEFE)
L’AEFE est l’opérateur public qui, sous la tutelle du ministre français de l’Europe et des affaires étrangères, coordonne le réseau des établissements d’enseignement français à l’étranger, communément appelés « lycées français », qui accueillent de nombreux francophones d’autres nationalités.
Mission : la première mission est la scolarisation des enfants des familles françaises établies hors de France et la formation d’une partie de la jeunesse de 137 pays.
Réseau : il est constitué de près de 500 établissements scolaires présents dans 137 pays.
Site web : www.aefe.fr

 

Le français des affaires
Le service de formation ‘Le français des affaires’ a été créé en 1958 par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Ile-de-France, qui estime que dans l’environnement international, le français professionnel peut devenir un véritable atout pour les entreprises.
Mission : soutenir l’usage de la langue française dans les affaires, faciliter la mobilité internationale et le développement des compétences et de l’emploi dans le monde économique francophone. Acteur pionnier dans la certification et la formation en français professionnel, Le français des affaires présente une offre de formation (diplômes de français professionnel, test d’évaluation de français, certificat en français professionnel), ciblant les professionnels et futurs professionnels.
Objectif du certificat Français Operandi : permettre aux professionnels et futurs professionnels peu ou non qualifiés de renforcer leurs compétences en matière de communication et d’interaction en français dans leur environnement professionnel.
Objectif des diplômes de français professionnel : valoriser la compétence à travailler en français notamment, dans les affaires, les relations internationales, les métiers du tourisme-hôtellerie-restauration, de la santé et de la mode.
Réseau : les formations sont dispensées dans 300 centres agréés partenaires (Instituts français, Alliances françaises, universités étrangères…) dans 60 pays.
Site web : www.lefrancaisdesaffaires.fr

 

Chambre de commerce et d’industrie française au Canada
Depuis sa création en 1886, la Chambre de commerce et d’industrie française au Canada (CCIFC) a pour mandat le développement des relations économiques entre la France et le Canada. Elle coopère aux objectifs communs de la promotion des relations commerciales entre les deux pays.
Missions : initier et faciliter le réseau et le partenariat d’entreprises ; informer sur les dynamiques de marché entre la France et le Canada ; animer la communauté d’affaires franco-canadienne ; accueillir des missions commerciales françaises.
Site web : www.ccifcmtl.ca



Chambre de commerce et d’industrie France Cambodge
Fondé en 1998 à l’instigation de huit entrepreneurs français, le Club d’Affaires franco-cambodgien a alors pour vocation d’être un lieu de rencontres et d’échanges, une occasion de partager ressources et expériences. Très vite, l’enthousiasme et le dynamisme du Club gagnent l’ensemble de la communauté d’affaires francophone. En novembre 2000, le Club se renomme la Chambre de commerce franco-cambodgienne. Et en 2015 la CCFC devient une structure bi-nationale et change de nom en devenant la CCIFC (Chambre de commerce et d’industrie France Cambodge).
Missions : promouvoir les échanges commerciaux bilatéraux et les investissements entre la France et le Cambodge ; favoriser les relations entre les communautés d’affaires européennes, françaises et cambodgiennes etc.
Les membres : elle compte plus de 130 membres.
Site web : www.ccifcambodge.org

 

CCI France International
CCI France International (CCIFI) est la tête de réseau des chambres de commerce françaises à l’étranger et bilatérales, structures privées de droit local qui offrent aux entreprises de chaque pays un accompagnement de proximité, dans les deux sens (France vers le pays, pays vers la France).
Missions : favoriser les contacts d’affaires et le développement des entreprises à l’international à travers la fourniture d’information sur les opportunités d’affaires (réunions de clubs d’exportateurs, événements, etc.) et, de plus en plus, de prestations de services (accès au marché, mise en contact, implantation, etc.).
Animation du réseau : près de 500 « journées-pays » par an permettent aux entrepreneurs de rencontrer en France les experts des CCI françaises à l’étranger pour un conseil individualisé. Des missions collectives à l’étranger.
Le réseau : 123 CCI françaises à l’international dans 93 pays (contacts via le site).
Les membres : 34 844 entreprises adhérentes.
Site web : www.ccifrance-international.org

 

FOCUS

Des formations sur-mesure au français des affaires
Convaincue de l’importance du français comme atout professionnel et vecteur de croissance pour les entreprises dans l’environnement international, la CCI Paris Ile-de-France a créé il y a 60 ans un établissement dédié à l’enseignement du français des affaires. « Nous proposons des diplômes de français professionnel à de jeunes professionnels pour leur permettre de se prévaloir de leur capacité à travailler en français et de se distinguer sur un marché international », indique Marianne Conde Salazar, directrice des relations internationales de l’enseignement et du Français des affaires à la CCI Paris Ile-de-France. « Le diplôme généraliste ‘français des affaires’, illustre-t-elle, renforce ainsi un futur directeur des achats qui ajoute à ses compétences techniques la capacité de dialoguer avec un fournisseur francophone ». Depuis deux ans, suite à la parution du rapport de Jacques Attali sur la francophonie (août 2014), l’établissement développe une certification spécifique ‘français operandi’, destinée aux entreprises qui veulent renforcer leurs salariés dans leur capacité à communiquer et interagir en français dans un métier donné (santé, hôtellerie et restauration, tourisme, mode…). « Et ainsi, précise Marianne Conde Salazar, conquérir de nouveaux marchés et fidéliser leur clientèle ». Pour cela, explique-t-elle, « nous nous appuyons sur notre expertise dans l’enseignement d’un français adapté aux situations professionnelles réelles : le français sur objectif spécifique (FOS) ».

 

Conférence permanente des chambres consulaires africaines et francophones (CPCCAF)
Depuis sa création en 1973, la CPCCAF, par l’intermédiaire des chambres consulaires qui la composent, a pour ambition de susciter et d’organiser entre les organisations consulaires des pays membres, une coopération bilatérale (ou multilatérale) dans tous les domaines qui relèvent du développement du monde entrepreneurial : promotion des échanges, développement du courant d’affaires, information économique et juridique, représentation vis-à-vis des instances politiques.
Mission : faire des chambres consulaires francophones les partenaires majeurs du développement local en Afrique.
Site web : https://www.cpccaf.org

 

Les rendez-vous 2018-2019 de la francophonie

Rencontres d’affaires francophones
Elles se dérouleront le 8 novembre 2018 à Paris à la Maison de la Mutualité, sur le thème « Transformation digitale pour les PME/PMI, facteur de succès à l’international ».
Site : https://www.rencontres-affaires-francophones.com

Sommet de la francophonie
L’Arménie organisera le XVIIe ‘Sommet de la Francophonie’ les 11 et 12 octobre 2018 à
Erevan. Un forum économique francophone doit être organisé en marge du Sommet.
Site : https://www.francophonie.org/Le-Sommet.html

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