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Brésil

Économie

Informations pays

Population (millions, 2020)1 : 211,4
Capitale : Brasilia
Devise : Réal brésilien (BRL)
Décalage horaire avec la France : – 3 h en hiver ; – 5 h en été (à l’exception de Manaus).
Climat :
À São Paulo
• Température moyenne la plus basse de juin à août : 12°C.
• Température moyenne la plus élevée janvier-février : 32°C.
À Rio de Janeiro
• Température moyenne la plus basse en juin-juillet : 15°C.
• Température moyenne la plus élevée en janvier-février : 40°C.

Indicateurs économiques :
Taux de croissance du PIB réel1 : 2020 : -3,7 % (estim.) ; 2019 : -4,1 %
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2020)2 : 14 550

Source : (1) FMI (2) Banque mondiale.

Conjoncture

Le commerce extérieur du Brésil recule en 2020, sous l’effet de la pandémie de Covid-19 et le repli sans précédent de l’activité économique et des échanges commerciaux mondiaux.

Les exportations de biens, largement dominées par les produits agricoles et agroalimentaires, ont diminué de 6,9% pour atteindre 210 Mds USD. Ce repli a toutefois été amorti par le dynamisme des ventes agricoles à destination de l’Asie, en particulier de la Chine, 1er client du Brésil qui établit un nouveau record à 68 Mds USD. Ce rebond de la demande chinoise a contrebalancé les moindres performances enregistrées avec les autres partenaires commerciaux.

Les importations peinent pour leur part à se redresser et enregistrent une baisse marquée de 10,4% du fait d’une demande domestique atone. La balance commerciale enregistre un excédent de 51 Mds USD, en hausse de 2,9 Mds USD par rapport à 2019.

Avec 2,2% de part de marché, la France est le 9ème fournisseur du Brésil et son 26ème client.

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2020, Md USD, évolution sur 2019)3 :
Export : 209,878 (-6,98 %)
Import : 166,276 (-9,81 %)

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché)3 :
1 – Chine 22,1 %
2 – Union européenne 18,9 %
3 – États-Unis 17,9 %
4 – Argentine 4,9 %
5 – Corée : 2,8 %

Exportations françaises 20204 : 3,312 Md USD, -28,67%

Sources : (3) OMC. (4) IHS Markit. 

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

Appréciation du credit manager Moci

Risque pays : mauvais, à surveiller attentivement car dégradation ces derniers mois.
Risque client : moyen pour les grandes entreprises, mauvais pour les PME

Notes de risque pays

OCDE : 5/7 (octobre 2021)
Euler Hermes : B3, risque de court terme significatif (octobre 2021)
Coface : pays C ; environnement des affaires A4 (octobre 2021)
Credendo : court terme : 2/7 ; commercial : F ; risque de transfert : 5/7 (octobre 2021).
Atradius : 5/10 stable octobre 2021.

Environnement des affaires
Indice de perception de la corruption1 : 94/180

Sources : (1)Transparency international.

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

Ne pas s’attendre à une quelconque fiabilité des informations sur les entreprises en dehors de celles qui sont cotées en Bourse. Contacter les représentations de la Chambre de commerce franco-brésilienne, à São Paulo, Rio, Minas Gerais et Parana (contact sur www.ccifrance-international.org/le-reseau/les-cci-fi.html)

Pour les informations de base, on peut essayer les principaux acteurs présents en France sur le marché de l’information sur les entreprises : Altares, Bureau Van Dijk, Ellisphere. Localement, une société péruvienne qui couvre toute l’Amérique latine :

Del-Risco
www.delrisco.com.pe/index-en.php
mail@del-risco.com

Moyens de paiement

Monnaie locale
Le réal (BRL).
Le réal est convertible.

Taux de change au 9 octobre 2021 :
1 BRL = 0,15675 EUR
1 EUR = 6,37449 BRL
1 BRL = 0,18126 USD
1 USD = 5,51353 BRL 

Meilleures monnaies de facturation des échanges
Le dollar américain (USD), majoritairement, et l’euro (EUR).

Conseillés
Selon le montant de la transaction, virement bancaire garanti par une lettre de crédit standby (très utilisée au Brésil, et c’est de plus la formule privilégiée par les exportateurs américains pour leurs transactions au Brésil) ou par une assurance-crédit ou crédit documentaire, irrévocable et confirmé. La confirmation d’un crédit documentaire par une banque étrangère ne présente pas, pour le moment, de difficulté particulière pour une opération avec le Brésil. Mais attention, la situation se dégrade très rapidement… Les assureurs-crédit sont toujours ouverts, mais ils restent attentifs à l’évolution économique et plusieurs d’entre eux ont déclassé ce pays ces derniers mois. À noter que la Coface et Euler sont très bien implantés localement.

Déconseillés
Tous les autres, y compris les chèques et effets de commerce, même si ceux-ci représentent des titres exécutoires s’ils reviennent impayés !
Attention à la pratique du chèque postdaté, très utilisé sur le marché domestique.

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels
Le 3 février 2017, la Coface avait publié les résultats de sa première enquête sur le comportement de paiement des entreprises au Brésil (couvrant la période 2016). Selon le panel d’entreprises qui avaient répondu, environ 43 % des transactions étaient facturées dans la tranche des 30 à 60 jours. Mais cette étude n’a pas été renouvelée depuis.

Atradius, dans son Baromètre des pratiques de paiement (juin 2019) indiquait un délai moyen de paiement accordé sensiblement identique, 38 jours, factures domestiques et internationales confondues.

Risques de retards de paiement
Certaines des données ci-après sont issues d’informations recueillies avant la pandémie de Covid-19. Suite à celle-ci, on a constaté dans la quasi-totalité des pays de nombreux retards de paiement, de 15 jours au minimum à plus de 30 jours selon les premières estimations.

Dans son étude sur l’évolution du BFR dans le monde, publiée fin juillet 2021, Euler Hermes mentionne pour le Brésil, en 2020, un DSO (Days Sales Outstanding) moyen de 69 jours (62 jours en 2019), 25 % des entreprises payant en moyenne après 81 jours. L’instauration de pénalités dissuasives prévues par la circulaire n° 3.280 du 9 mars 2005 de la Banque centrale du Brésil, semble produire ses effets positifs sur les retards de paiement. Selon l’enquête Coface précitée, sur le marché domestique, près de la moitié des entreprises a signalé une détérioration des comportements de paiement due aux difficultés financières des clients mais la durée moyenne des retards de paiement dépasse rarement 30 jours, sauf dans la construction et l’agroalimentaire, qui ont signalé des retards de plus de 121 jours. En 2019, Atradius, indiquait 18 jours en moyenne de retard de paiement pour 38 accordés. Selon ce dernier prestataire, 4,9 % des factures étaient réglées avec plus de 90 jours de retard.

Acomptes à la commande
Sur ce point, il est à noter que le paiement anticipé (jusqu’à 100 % de la valeur de la commande) est autorisé par la législation brésilienne.   

Garanties bancaires locales

Il est possible d’obtenir des garanties bancaires locales au Brésil, plus particulièrement des lettres de crédit standby. Mais en fonction de la solvabilité du donneur d’ordres, cela pourra s’avérer difficile et onéreux.

Tribunal compétent en cas de litige et droit applicable

Dans le cadre de litiges commerciaux internationaux, pour pouvoir obtenir un jugement rapidement et son exécution dans les meilleurs délais, il est préférable d’engager une action pour non-paiement devant un tribunal local. Cette démarche est d’autant plus recommandée que la législation brésilienne privilégie les actions portées devant le tribunal du défendeur. 

Classement Banque mondiale, règlement insolvabilité, 2020 : 77/190. 

Le conseil du credit manager

La gestion de la crise sanitaire par le président populiste Jair Bolsonaro, au pouvoir depuis 2018, est jugée mauvaise par de nombreux observateurs. Cette crise est survenue alors que la poursuite des scandales au plus haut niveau du pouvoir et la dégradation de la situation socio-économique du pays, déjà en panne de croissance avant la Covid-19, ont terni son image et dégradé le climat des affaires. Un doute persistait sur la capacité du président brésilien à rassurer les investisseurs deux ans après son élection, il ne s’est pas dissipé depuis.

Début septembre 2021, la sécheresse qui sévissait sur le pays faisait craindre une pénurie d’électricité qui risquait d’aggraver encore davantage la situation économique. 

Si l’on ajoute la note élevée de risque de non-transfert (5/7 selon Credendo), on comprend que la plus grande prudence est fortement recommandée pour les transactions de montant significatif avec le Brésil. En risque commercial, l’assureur belge classe le Brésil F dans une classification allant de A à G, G étant la pire des notes.

En matière de défaillances d’entreprises l’année 2020 s’était terminée sur une baisse d’environ 28 %. Dans son étude publiée le 6 octobre, Euler Hermes prévoit une hausse de 6 % à fin 2021 puis une autre de 32 % pour l’année 2022.  

En réalité, le Brésil est considéré depuis des années comme l’un des BRICS (Brasil, Russia, India, China, South Africa) les plus prometteurs mais aussi l’un des plus décevants… Déjà en 1910, Clémenceau disait, au retour d’un voyage en Amérique latine : « Le Brésil est un pays d’avenir qui va le rester longtemps. » Il est vrai qu’il est de plus en plus difficile d’y réaliser des affaires. Ce n’est pas innocent si dans les classements Doing Business de la Banque mondiale successifs, avant la suspension définitive de ce dernier, le Brésil se retrouvait au-delà des 100 premiers (sur 190), 109e pour le dernier. Comme le disait un entrepreneur français dans un article du magazine Challenges, « pour travailler au Brésil, il faut avoir les nerfs solides ». Cela n’a guère évolué. Tout récemment, dans Les Échos du 8 mai 2019, le coordinateur du groupe PME à la Chambre de commerce France-Brésil à São Paulo déclarait :
« La vie des entreprises est compliquée en raison de la complexité administrative brésilienne. » Parmi les reproches les plus fréquents : une administration envahissante et lourde, une fiscalité très complexe, véritable casse-tête, et des réformes annoncées dans ce domaine qui peinent à se concrétiser. Parmi les obstacles, ajoutons aussi une grande insécurité dans les grandes villes.

Sur le plan économique, les années qui viennent risquent de se révéler difficiles. En effet, le grand voisin, l’Argentine, a une fois de plus frôlé la faillite comme il y a une dizaine d’années. Or les deux économies sont très imbriquées : quand l’Argentine s’enrhume, le Brésil tousse et vice versa.

Ajoutons à ce tableau que l’on constatait ces dernières années une montée préoccupante des incidents de paiement, dus pour une majorité d’entre eux à un durcissement des conditions d’accès au crédit bancaire court terme. Dans son « Global Economic Outlook 2018 » publié en novembre 2017 D&B continuait à placer le Brésil comme l’un des pays les plus vulnérables économiquement à court terme, juste après le Venezuela. La dernière édition, publiée en novembre 2017, se projetait à un horizon de 2022 : elle n’a apporté aucun démenti à cette précédente appréciation et sa pertinence reste entière. La plus grande vigilance s’impose donc dans les transactions commerciales, sinon le risque de retard de paiement est réel. Concernant les retards de paiement, si comme on l’a vu plus haut, les autorités brésiliennes
ont durci la réglementation pour inciter les entreprises à régler leurs factures dans les délais prévus aux contrats, il faut garder à l’esprit que beaucoup d’assureurs-crédits considèrent toujours le comportement payeur des entreprises brésiliennes comme sujet à caution. Une grande vigilance est donc requise. Attention, enfin, au formalisme de la clause de réserve de propriété au Brésil : pour être efficace, elle doit être traduite en portugais et enregistrée.
De manière générale, les contrats doivent être les plus rigoureux et les plus précis possible pour se protéger contre tout risque de contestation.

Mobilité

Chiffres clés

Langues : le portugais est la langue officielle.
Religions : catholiques : environ 63 % ; évangéliques : 21 %. Communauté protestante assez importante, petites communautés juives, musulmanes et bouddhistes.
Nombre de Français immatriculés (2020) : 14 652Nombre d’entreprises françaises implantées : 600.
Émissions CO2 (tonnes/hab., 2019) : 2,3 t.
Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2021) : 128e, niveau « moyen ».

Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci.

S’y rendre

Formalités
Pas de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. En application du principe de réciprocité avec la France, un passeport valide au moins six mois à compter de l’entrée au Brésil est recommandé pour séjourner dans le pays.

Pour un séjour supérieur à 90 jours, il convient de demander un visa de séjour, en s’adressant soit au consulat général du Brésil en France, soit au département de la Police fédérale brésilienne, selon les cas. Les types de visas existants au Brésil sont les suivants : le visa de visite, le visa temporaire, le visa diplomatique, le visa officiel et enfin, le visa de courtoisie. 

Depuis le 30 décembre 2020, les voyageurs, brésiliens ou étrangers, arrivant au Brésil depuis l’étranger, doivent présenter à leur compagnie aérienne, avant l’embarquement, un document attestant de la réalisation d’un test RT-PCR négatif ou non réactif au SARS-CoV-2, effectué moins de 72 heures avant l’embarquement. Dans le cas d’un vol avec correspondances ou escales où le voyageur resterait dans une zone réglementée de l’aéroport, la période de soixante-douze heures sera prise en compte pour l’embarquement relatif à la première étape du voyage. Ce test devra avoir été réalisé par un laboratoire reconnu par les autorités de santé du pays d’origine du voyageur. Ce document devra être rédigé en anglais, en portugais ou en espagnol.

Une déclaration de santé du voyageur (DSV) dûment remplie devra être présentée sous format imprimé ou de façon numérique (accessible à partir du lien suivant en portugais, en espagnol et en anglais : https://formulario.anvisa.gov.br/) dans laquelle le voyageur s’engage à respecter les mesures sanitaires en vigueur pendant tout son séjour au Brésil. La déclaration de santé du voyageur devra avoir été remplie moins de 72 heures avant l’embarquement pour pouvoir être recevable. Le défaut de présentation de ces documents sera un obstacle à l’entrée des voyageurs sur le territoire brésilien.

Source : Chenut Oliveira Santiago et https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/bresil

Y travailler

Le marché du travail
L’économie brésilienne avait connu une reprise lente mais régulière jusqu’à ce que la pandémie du Covid-19 frappe, entraînant une baisse du PIB estimée à -4,1 % en 2020. Selon les prévisions du FMI d’avril 2021, l’économie devrait se redresser en 2021, avec une croissance de 3,7 %, suivie d’une croissance du PIB estimée à 2,6 % en 2022. 

Le taux de chômage au Brésil a augmenté en 2020, atteignant 13,2 %. Cependant, le gouvernement estime que les chiffres réels sont nettement plus élevés, car une enquête officielle sur le chômage montre qu’environ 32 millions de personnes sont sous-utilisées – ce qui signifie qu’elles ne travaillent pas ou travaillent moins qu’elles ne le pourraient. De plus, même ceux qui ont un emploi ont souvent des emplois informels. En fait, le gouvernement estime que 39,3 millions de personnes, soit 41,6 % de la main-d’œuvre employée du pays, ont des emplois informels. Le FMI s’attend à ce que le taux de chômage soit fortement affecté par l’impact économique négatif de la pandémie du Covid-19, le taux étant actuellement estimé à 14,5 % en 2021. 

Le Brésil cherche des profils à fort potentiel dans les domaines de l’ingénierie (chaîne logistique), dans les domaines comptables et financiers (compliance et audit). Il en cherche aussi dans les ressources humaines, les assurances, les nouvelles technologies (big data et scrum master), le marketing numérique et l’intelligence de marché. 

La connaissance de la langue portugaise est indispensable ; il convient également de disposer de contacts et de relations car le monde de l’entreprise repose essentiellement sur les réseaux.

Les entreprises préfèrent engager des professionnels spécialisés, généralement des cadres. Les conditions d’obtention d’un visa de travail imposent à l’entreprise de justifier que le niveau de diplôme est compatible avec le poste à pourvoir, que le candidat maîtrise le portugais et qu’il puisse justifier d’au moins un an d’expérience dans son domaine.

Source : https://m.tradesolutions.bnpparibas.com/fr/explorer/bresil/apprehender-le-contexte-economique et Chenut Oliveira Santiago.

Le cadre légal du travail

Salaire minimum légal : 1 100 BRL/mois (180 euros/mois).

Durée de travail : 44 heures hebdomadaires (soit 8 heures par jour et 4 heures supplémentaires le samedi matin de 8 h à 12 h). 

Rémunération, avantages et impôts : salaire fixe lié à la formation et à l’expérience et 4 semaines de vacances après chaque période de douze mois de travail. Un salaire supplémentaire est dû par année de travail (13e mois). Les conventions collectives de travail (accords signés avec les syndicats) peuvent prévoir des avantages complémentaires. Le taux maximal d’imposition sur le revenu est de 27,5 %. Par ailleurs, le Brésil pratique le prélèvement à la source.  

Jours chômés hebdomadaires : samedi
et dimanche mais seul un de ces jours (24 heures) est rémunéré en tant que repos hebdomadaire payé (généralement le dimanche). Ce paiement est inclus dans le salaire payé mensuellement.

Horaires de travail
Entreprises et administrations : 9 h-18 h
Banques : 10 h-16 h.
Commerces : 10 h-22 h dans des centres commerciaux ; 9 h-19 h pour les commerces de rue.
Source : Chenut Oliveira Santiago 

Meilleurs sites d’emploi
www.mylittlebrasil.com.br
www.apinfo.com.br (postes vacants dans les TIC)
www.michaelpage.com.br/
https://fr.indeed.com/Emplois-Bresil
www.pagepersonnel.com.br
www.vagas.com.br/
www.curriculum.com.br
www.linkedin.com/jobs/search/?location=brazil

Vie pratique

Coût de la vie
Monnaie : real (BRL).
Taux de change : 1 EUR = 6,15 BRL (9-08-2021).
Indice Big Mac : 4,36 USD.  

Se loger : pour un studio à São Paulo entre 200 et 600 euros/mois ; pour un trois pièces : entre 600 et 1 400 euros. Le marché locatif est très ouvert. Le recours aux agences immobilières est la solution la plus courante. La durée des baux varie de un à trois ans, avec réajustement du loyer tous les ans ; le loyer est payable mensuellement et d’avance. Les appartements sont rarement meublés et se trouvent souvent dans de grands immeubles. Les
« condominios » sont des logements dans des quartiers résidentiels et sécurisés avec des charges très élevées.

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : São Paulo (177e), Rio de Janeiro (191e) et Brasília (205e).

Sources : MEAE, Mercer, Numbeo.com, The Economist, UFE et XE currency converter.

Informations utiles

Distances de ville à ville
Brasília – São Paulo : 1 006 km.
Brasília – Rio de Janeiro : 1 162 km.
Brasília – Fortaleza : 2 100 km.
Brasília – Manaus : 3 380 km.
São Paulo – Rio de Janeiro : 430 km.

Déplacements de ville à ville
Compte tenu de l’immensité du pays, le plus rapide pour se rendre d’une ville à l’autre est de prendre l’avion. Les tarifs sont cependant élevés, surtout si on ne réserve pas son billet suffisamment à l’avance. 

Nature du réseau électrique
110 volts en général. Se munir d’un adaptateur. 

Télécommunications
Indicatif : +55 (São Paulo : 11, Rio de Janeiro : 21, Brasília : 61).
Qualité du réseau mobile : bonne.
Qualité du réseau Internet : bonne.

Principaux jours fériés 2021
7 septembre : indépendance du Brésil.
12 octobre : Notre Dame d’Aparecida (patronne du Brésil).
2 novembre : Toussaint.
15 novembre : proclamation de la République.
25 décembre : Noël.

Contacts

Contacts utiles

En France
Ambassade du Brésil
http://paris.itamaraty.gov.br/fr/
brasemb.paris@itamaraty.gov.br

Services consulaires
http://cgparis.itamaraty.gov.br/pt-br/

Chambre de commerce Brésil-France (CCBF)
www.ccbf.fr
contact@ccbf.fr

 

Sur place
Ambassade de France
hhttps://br.ambafrance.org
france@ambafrance-br.org

Service économique régional de Brasília
www.tresor.economie.gouv.fr/se/bresil

Bureaux Business France au Brésil (São Paulo et Rio de Janeiro)
http://export.businessfrance.fr/bresil/export-bresil-bureau-ubifrance.html
saopaulo@businessfrance.fr
riodejaneiro@businessfrance.fr

Chambre de commerce et d’industrie française au Brésil (CCFB)
www.ccfb.com.br

 

Logistique & Douane

La Banque mondiale a annoncé en septembre 2021 l’arrêt de la publication Doing Business. Nous rappelons ici les dernières évaluations disponibles. Dans le classement « Doing Business 2020 », le Brésil était classé au 108e rang mondial (-2 places par rapport à 2019) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

• À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 49 h. ; coût 862 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (12 h. ; 226 USD).

• À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 30 h. ; coût 375 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (24 h. ; 107 USD).

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