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Nigeria

Économie

Informations pays

Population (millions, 2018) : 193,88

 

Capitale : Abuja

 

Devise : Naira (NGN)

 

Décalage horaire avec la France : – 1 h en été, aucun en hiver

 

Climat :

À Abuja
Température moyenne la plus basse (octobre à décembre) : 28°C.
Température moyenne la plus élevée (février à septembre) : 34°C.

 

Indicateurs économiques :
Taux de croissance du PIB réel (1) : 2019 : 1,92 % (estim.) ; 2018 : 2,11 %
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2017) (2) : 5 710

Sources : (1) FMI (2) Banque mondiale.

 

Conjoncture

Le Nigeria est sorti de sa première récession en 25 ans. La croissance est certes modeste, à 0,8 %, mais elle devrait accélérer en 2018 à 1,9 %, selon le FMI. Cette reprise est largement impulsée par la production de pétrole, qui est remontée à 2,03 millions de barils / jour (Mb/j) et qui profite d’une accalmie dans les attaques frappant les installations dans le delta du Niger.

 

Au niveau macroéconomique, le déficit budgétaire se situe à -5 % du PIB en 2017, le solde de la balance commerciale est redevenu positif ainsi que le solde extérieur courant, la dette a progressé mais est relativement faible (21,3 % du PIB). L’inflation reste à un niveau élevé (17 %). La Banque centrale (BCN) a maintenu une politique monétaire restrictive avec un taux directeur au niveau record de 14 %. Un regain de confiance des investisseurs est observable avec un doublement des entrées de capitaux à 4,5 milliards de dollars (Mds USD) au 3e trimestre, et le redressement de la Bourse de Lagos.

 

Pour relancer l’économie, le gouvernement n’a pas ménagé ses efforts. En mars, un plan de relance et de croissance économique sur 2017-2020 a été engagé avec pour objectif de stimuler l’agriculture et l’industrie en développant les infrastructures. Le budget record de 2018, qui s’élève à 20,6 Mds EUR, en hausse de 16 %, est aussi celui de la relance.
Pour favoriser la diversification de l’économie, l’accès au Pioneer Status Incentives (PSI), dispositif donnant droit à un régime incitatif pour les investisseurs, a été élargi à 27 nouveaux secteurs et produits, comme l’e-commerce ou la transformation du cacao. Le gouvernement s’est aussi attaché à améliorer le climat des affaires. Le Nigeria a gagné 24 places au classement Doing Business 2018 de la Banque mondiale, au 145e rang.

 

L’agriculture et l’agro-industrie montent en puissance. Les autorités ont lancé l’Initiative présidentielle sur les engrais, la réhabilitation de plusieurs usines de mélange d’engrais par le fonds souverain NSIA, ou encore l’usine géante d’Indoram Eleme Fertilizer and Chemical Lts (IEFCL) à Port Harcourt. Une enveloppe de 140 M USD a été débloquée en faveur des agriculteurs dans le cadre du programme Anchos Borrowers.

 

Plusieurs investissements privés sont à signaler dans l’agroalimentaire : Olam investit dans les filières volaille et poisson dans l’État de Kaduna (150 M USD) ; Dangote a annoncé 4,6 Mds USD d’investissement, dont 3,8 Mds dans le riz et le sucre ; Wacto Rice a inauguré sa rizerie (120 000 t/an) dans l’État de Kebbi (23,3 M EUR) ; une joint-venture dans le lait a été créée entre le Nigérian Chellarams Plc et l’Allemand DMK Group.
Signalons le démarrage de l’extension du réseau ferroviaire et de sa rénovation qui prévoit la construction d’une voie ferrée reliant Lagos à Kano (1 100 km) et une autre entre Lagos et Calabar pour un investissement de 20 Mds USD financés en grande partie par China Exim Bank. Parallèlement, General Electric avec SinoHydro, Transnet SOC et APM Terminals sont en charge de remettre en état 3 505 km de voie ferrée. Enfin, la première ligne de métro, construite par le chinois CCECC (823 M USD), devait entrer en service à Abuja en décembre.

 

Dans l’aviation, la nouvelle compagnie Jetwest devait démarrer ses activités en décembre 2017 avec trois Airbus A320. Croulant sous les dettes (840 M USD), la plus importante compagnie sur les vols intérieurs, Arik Air, a été reprise par l’État.

 

Le président a été absent cinq mois pour raison de santé.

 

Source : Rapport CIAN / Le MOCI, édition 2018

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2017, Mds USD, évolution sur 2016) (3) :
Export : 46,9 (+34 %)
Import : 45 (+15 %)

 

Quatre premiers fournisseurs (3) (avec part de marché) :
1 – Union européenne 43,5 %
2 – Chine 18,7 %
3 – États-Unis 8 %
4 – Inde 4,9 %
(Exportations françaises 2018 : 0,625  Md EUR, -41,48 %)

Source : OMC et IHS Markit Global Trade Atlas pour les exportations françaises.

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

 

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

 

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

 

Environnement des affaires 

Classement « Doing Business 2019 » (1) : 146/190 (France : 32e)

 

Indice de perception de la corruption (2) : 144/180

 

Sources : (1) Banque mondiale (2) Transparency International.

 

Notes de risque pays

OCDE : 6/7 (janvier 2019)

Euler Hermes : D3 (risque de court terme significatif – avril 2019)

Coface : pays C ; environnement des affaires D (avril 2019)

Credendo : court terme : 5/7 ; commercial : C ; risque de transfert : 6/7 (mai 2019)

Atradius : 6/10 stable (avril 2019).

 

Appréciation du crédit manager Moci

Risque pays : très élevé
Risque client : très mauvais

 

Le conseil du crédit manager

Le Nigeria, malgré un potentiel indéniable, demeure l’un des pays présentant les risques les plus élevés pour les exportateurs. D’autant plus que son économie a été fragilisée par la chute des cours du pétrole, principales sources de revenus de l’État. Après avoir reculé plusieurs années de suite dans le classement « Doing Business » de la Banque mondiale, il s’est stabilisé. Parmi les mauvais indicateurs : le comportement payeur très médiocre des entreprises locales, le risque élevé d’impayés et de défaillances et une forte exposition au risque de non transfert (noté 6/7 par Credendo). Il existe en outre un risque d’escroquerie que nous ne rappellerons jamais assez : malgré les mises en garde, de nombreuses PME sont encore victimes de chèques impayés, de fausses lettres de crédit (le plus souvent soi-disant émises par de respectables banques anglo-saxonnes), etc.
Comme on peut s’en douter, le Nigeria figurait en première place du Top 5 des pays africains sur lesquels les assureurs-crédit ont été amenés à indemniser les fournisseurs pour les opérations court terme (source, Union de Berne, 2018)
Il est donc essentiel d’être très prudent dans les transactions commerciales avec ce pays et de sécuriser au maximum le paiement.

 

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

C’est impossible par les voies habituelles de type prestataires spécialisés. Se rapprocher des institutionnels et milieux d’affaires européens et français implantés localement et des autres fournisseurs.

 

• Franco-Nigerian Chamber of Commerce and Industry
1, Oyinkan Abayomi Drive
1st Floor, French Consulate,
Ikoy, Lagos P.O. Box 70001
Victoria Island, Lagos
Tél. : (+234) 1 8418838 / 8418837

Site web : www.france-nigeria.fr
Email : fncci@france-nigeria.fr

 

Moyens de paiement

Monnaie locale
Le naira nigérian (NGN).

 

Taux de change au 14 mai 2019 :
1 NGN = 0,00247 EUR
1 EUR = 403,428 NGN
1 USD = 359,122 NGN
1 NGN = 0,00281 USD

 

Meilleures monnaies de facturation des échanges
Le dollar américain (USD) et l’euro (EUR).

 

Bon à savoir
Le 22 décembre 2017, le Ministère des finances a mis en ligne la dernière révision de la procédure pour l’import, entrant en vigueur le 1er janvier 2018 : http://www.finance.gov.ng/images/docs/AddendumTo2017RevisedImportGuidelines.pdf. A consulter pour la liste des documents exigibles pour les opérations de crédit documentaire ou autres. Cette dernière source est à compléter avec le site des Douanes : https://www.customs.gov.ng/Guidelines/Destination_Inspection/guidelines.php

 

Conseillés
Virement bancaire pour le paiement d’avance essentiellement. Sinon un crédit documentaire irrévocable et confirmé. Il est également possible d’obtenir des paiements par virements bancaires garantis par des lettres de crédit standby émises offshore (Suisse ou Autriche, le plus souvent). Attention, les faux crédits documentaires sont de retour ! Faire soigneusement vérifier par sa banque la qualité de la banque émettrice. Et dans les opérations d’importations se méfier des faux documents. Pour information,International Trade Administration, l’équivalent américain de Business France recommande aux exportateurs US de ne vendre que contre crédit documentaire confirmé payable à vue.

 

Déconseillés
Tous les autres. Éviter surtout les chèques, le Nigeria affichant de tristes records en matière de faux chèques. À noter qu’en février 2018, la Banque centrale du Nigeria a promulgué une nouvelle réglementation en matière d’effets de commerce, mais bien évidemment, à éviter soigneusement dans les transactions à l‘international, même si l’article 2.03 en autorise l’utilisation à l’international !

 

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels
Le paiement d’avance est fortement recommandé (plus de 75 % des transactions). Si la transaction se fait par crédit documentaire (confirmé, évidemment) ou par virement bancaire garanti, paiement à vue ou délai de 30 à 60 jours maximum.

 

Risques de retards de paiement
Les retards sont très fréquents si les opérations ne sont pas sécurisées par une garantie et peuvent aller de 30 jours à plusieurs mois.

 

Acomptes à la commande
Le versement d’acomptes à la commande est très fortement recommandé. Veiller à sécuriser le règlement du solde.

 

Garanties bancaires locales

On peut en obtenir auprès des principales banques, mais le délai d’obtention est relativement long et les commissions bancaires sont élevées.

 

 

Tribunal compétent en cas de litige

• Le choix du tribunal compétent est un dilemme. Localement, les tribunaux sont dans l’ensemble corrompus et les décisions longues et très aléatoires. Mais si le jugement est rendu à l’étranger, l’exécution sera très longue et très aléatoire.

 

• Privilégier un accord extrajudiciaire, amiable.

Mobilité

Chiffres clés

 

Population (2018) : 193,9 millions, dont population urbaine : 50 %.

 

Langues : l’anglais, le fulfulde, le gbagyi, le haoussa, le yoruba, l’igbo (Ibo), le fulani.

 

Religions : musulmans, 50 % ; chrétiens, 40 % ; croyances traditionnelles, 10 %.

 

Nombre de Français immatriculés (2018) : 1 358.

 

Nombre d’entreprises françaises implantées : 50.

 

PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat (2018) : 6 027 USD.

 

Taux de croissance du PIB (2018) : + 1,9 %.

 

Émissions CO2 (tonne/hab., 2017) : 0,5 t.

 

Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 148e, niveau « très bas ».

 

Source : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci.

 

S’y rendre

Formalités

Le visa de tourisme ou d’affaires est obligatoire. Le passeport doit avoir une durée de validité de trois mois au minimum. Le ministère de l’Intérieur nigérian a fixé de nouvelles directives concernant l’entrée des ressortissants français au Nigeria.

 

Désormais les autorités nigérianes peuvent : exiger, sur une base aléatoire et de façon discrétionnaire, la présentation par les citoyens français arrivant au Nigeria de tous les documents leur ayant permis l’obtention d’un visa pour le Nigeria ; suspendre la prorogation sur place des visas et des permis temporaires de travail des citoyens français se trouvant au Nigeria ; refuser toute demande de modification de son type de visa postérieurement à l’arrivée au Nigeria ; refuser de délivrer, quel que soit le statut ou le rang du voyageur, des visas aux points d’entrée sur le sol nigérian.

 

La demande de visa se fait par voie électronique sur le site du Service d’immigration du Nigeria : https://portal.immigration.gov.ng/visa/freshVisa.

Vaccin obligatoire : fièvre jaune.

Vaccins conseillés : poliomyélite, diphtérie, méningococcie, fièvre typhoïde, hépatite A et B. Risques importants de paludisme.

Source : MEAE.

 

 

 

Y travailler

Le marché du travail

L’industrie des hydrocarbures n’est plus désormais le principal acteur de la croissance. Par ailleurs, les positions sont figées : les acteurs du secteur (compagnies pétrolières, fournisseurs, etc.) maintiennent leur présence et, sauf exception ponctuelle, n’offrent pas de possibilités d’emploi pour les étrangers.

 

L’agriculture (y compris l’élevage) est appelée à connaître un grand essor au cours des prochaines années, en raison de l’importance des besoins d’une population en forte croissance. Il y a actuellement autant de naissances au Nigeria que dans l’ensemble de l’Union européenne. En 2040, la population de ce pays dépassera celle des Etats-Unis. L’agriculture sera le plus important pourvoyeur d’emplois, notamment qualifiés, et le pays devra faire appel, de plus en plus, à des talents étrangers, en raison du retard technologique et de la faible productivité.

 

Les secteurs des services (télécommunication, commerce, santé, éducation), de la banque et de la construction devraient contribuer à la croissance de manière significative. Ici aussi des opportunités d’emploi existent.

 

On notera enfin l’émergence des start-up, lié à la montée en puissance des jeunes entrepreneurs. Le Nigeria figure en tête des pays africains en termes de nombre de « Tech Hubs » (incubateurs), 55 au total, situés dans les principales villes du pays (Lagos, Abuja, Jos, Kaduna, Port-Harcourt, etc.). Ceux-ci peuvent être des lieux d’accueil et des relais pour des entrepreneurs français. La ville de Lagos en compte plusieurs : CcHub, The Village, Leadspace, etc. Les start-up sont spécialisées principalement dans la finance (fintech), les télécommunications et le développement durable. Preuve de l’importance du phénomène, Marck Zuckerberg a décidé d’investir personnellement dans 7 incubateurs nigérians.

Source : SCB-Subsahara.

 

Le cadre légal du travail

Les employeurs doivent demander un visa de travail temporaire à l’embauche d’un(e) étranger(ère). Les demandes sont à déposer au Contrôleur Général de l’Immigration à Abuja ou à l’Ambassade ou au Commissariat le plus proche.

Un visa de travail temporaire est valable au cours de 3 mois et peut être renouvelé par le Contrôleur Général de l’Immigration.

 

Salaire minimum légal : 30 000 NGN (73,8 euros par mois).

Durée de travail : 40 heures/semaine.

Jours chômés hebdomadaires : samedi et dimanche.

 

Horaires de travail

Administrations : 8 h 30 – 16 h 30 – 18 h.

Sources : MEAE et Business France.

 

Meilleurs sites d’emploi

https://joblistnigeria.com
www.hotnigerianjobs.com
https://ngcareers.com/jobs

 

Vie pratique

 

Coût de la vie

 

Monnaie : le naira (NGN).

 

Taux de change : 1 EUR = 407,266 NGN (12-04-2019).

 

Indice Big Mac : ND.

 

Se loger : pour la location d’un studio, compter environ 900 euros/mois dans un quartier résidentiel de Lagos et 3 000 euros pour un trois pièces (6 000 euros maximum).

 

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Lagos (42e).

 

Source : Mercer, Numbeo.com et XE currency converter.

 

Informations utiles

 

Nature du réseau électrique
220 volts.

 

Télécommunications
Indicatif téléphonique : + 234 (Abuja : 9, Port-Harcourt : 84, Kano : 64, Kaduna : 62).

Qualité du réseau mobile : bonne. La connexion 3G est très largement disponible au Nigéria (hôtels, aéroports), pourvu que le voyageur soit muni d’une clé 3G locale ou d’un smartphone avec une carte SIM locale.

Qualité du réseau Internet : satisfaisante. L’accès à Internet est assez répandu dans les grands pôles urbains.

 

Principaux jours fériés 2018
1er octobre : fête nationale.
25 décembre : Noël.

 

Distances de ville à ville
Abuja – Lagos : 784 km.

 

Déplacements de ville à ville
Transport aérien : les liaisons aériennes intérieures fonctionnent assez bien et desservent, avec souvent de nombreux retards, les villes d’importance en province. Les compagnies Air Peace et Arik Air sont parmi celles qui présentent les meilleures régularité et garanties de maintenance.

 

Infrastructures routières : tout déplacement par la route est à entreprendre avec la plus extrême prudence. Il convient d’éviter de se déplacer de nuit. Hormis les grands axes dans le nord et dans le sud-ouest autour de Lagos, qui sont en bon état, l’infrastructure routière est généralement très dégradée. L’approvisionnement en essence n’étant pas assuré partout, il convient de prévoir des réserves.

Les transports en commun sont de très mauvaise qualité, quelques rares compagnies de bus de luxe exceptées. L’utilisation de taxis est déconseillée, sauf si le chauffeur est recommandé par une personne de confiance.

 

Le réseau ferroviaire est très délabré sauf en ce qui concerne la nouvelle ligne Abuja-Kaduna. Le train n’est pas utilisé par les hommes d’affaires.

Source : MEAE

 

Santé

 

Vaccination

La vaccination contre la fièvre jaune est indispensable (à pratiquer dans un centre agréé).

Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées.

Une nouvelle épidémie de fièvre de Lassa touche le Nigeria qui a enregistré plusieurs dizaines de décès depuis le début de cette année. Appliquer impérativement les mesures de prévention durant votre voyage.

 

Source : Conseils aux voyageurs / Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères – www.diplomatie.gouv.fr 

 

Consultez l’intégralité des recommandations et des conseils à destination des voyageurs qui se rendent au Nigeria, émis par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères sur ce lien.

 

Contacts

En France

 

Ambassade du Nigeria

Site web : www.nigeriafrance.com

Email : embassy@nigeriafrance.com

 

Sur place

 

Ambassade de France au Nigeria

Site web : https://ng.ambafrance.org/

Email : cad.abuja-amba@diplomatie.gouv.fr

 

Service économique de Lagos

Site web : www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/nigeria

Email : lagos@dgtresor.gouv.fr

 

Franco-Nigerian Chamber of Commerce and Industry (FNCCI)

Site web : http://france-nigeria.org/home/

Logistique & Douane

Dans le classement « Doing Business 2019 » de la Banque mondiale, le Nigeria est classé au 182e rang mondial (+1 place par rapport à 2018) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

• À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 135 h. ; coût 786 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (119 h. ; 250 USD).

• À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 264 h. ; coût 1 077 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (144 h. ; 564 USD).

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