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Kenya

Économie

Informations pays

 

Population (millions, 2018) : 48

 

Capitale : Nairobi

 

Devise : Shilling kenyan (KES)

 

Décalage horaire avec la France : + 2 heures en hiver et + 1 heure en été

 

Climat : le climat varie du tropical sur la côte à l’aride à l’intérieur

 

Indicateurs économiques :

Taux de croissance du PIB réel (1) : 2019 : 6 % (estim.) ; 2018 : 5,48 %
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2017) (2) : 3 260

Sources : (1) FMI (2) Banque mondiale.

 

Conjoncture

L’année 2017 au Kenya a été largement dominée par la politique. La réélection le 8 août du président sortant Uhuru Kenyatta, 56 ans, au pouvoir depuis 2013, a été invalidée en septembre par la Cour Suprême pour irrégularités. Il est sorti vainqueur du deuxième scrutin le 26 octobre, mais le chef de file de l’opposition, Raila Odinga, s’était retiré, appelant au boycott : il estimait que la Commission électorale, qui avait validé les résultats du 8 août contrairement à la Cour suprême, aurait dû être dissoute et renommée. Début novembre, la Cour a validé ce deuxième scrutin, Uhuru Kenyatta l’emportant avec 98 % des votes mais avec un taux de participation de seulement 38,8 %.

 

L’impact de ce feuilleton sur l’économie est encore difficile à évaluer. En revanche, la sécheresse, la faible progression du crédit, la hausse des prix du pétrole et des inquiétudes sécuritaires ont eu un impact négatif certain. Le budget de 25,1 milliards de dollars (Mds USD) a dû être révisé pour tenir compte, entre autres, des dépenses liées au deuxième scrutin. D’aucuns estiment que les prévisions de croissance de 5 % pour 2017 seront revues à la baisse. L’inflation serait de 8 %, pour redescendre à 5,2 % en 2018, selon le FMI.

 

Le plafonnement des taux d’intérêt bancaires décidé par le gouvernement en août 2016 a ralenti la croissance du crédit (+4,3 % en décembre 2016 contre 18 % un an auparavant). Barclays Bank of Kenya a d’ailleurs vu ses bénéfices avant imposition chuter de 12 % à 49,69 M USD sur le premier semestre et 7 de ses 102 agences devaient fermer.

 

Au premier semestre, la production de thé a chuté de 20 % par rapport à début 2016, à 200 913 tonnes (t), les exportations atteignant 221 100 t, en recul de 14,2 %. La production de café baisserait de 0,7 % à 783 000 sacs de 60 kg en 2016/17, les exportations glissant de 2,5 % à 721 000 sacs. Quant à l’horticulture, les exportations ont totalisé 170 978 t, en baisse de 15,5 %. À noter qu’une hausse de 23 % des salaires a été négociée dans cette dernière filière début novembre.

 

Le trafic au port de Mombassa a augmenté de 10,6 % sur les 10 premiers mois de l’année (22,76 Mt de cargo). Le cargo de transit a atteint 6,49 Mt sur les 9 premiers mois de 2017 (5,98 Mt sur la même période en 2016).

 

Kenya Airways a restructuré une grande partie de sa dette (2 Mds USD). Le gouvernement et 14 banques locales ont converti en actions leurs créances, détenant maintenant 87 % du capital de la compagnie, les 26,7 % d’Air France-KLM se trouvant ainsi dilués. Pour les autres dettes de l’entreprise, le gouvernement a offert une caution de 750 M USD sur 10 ans. Fin 2016, la compagnie avait annoncé une perte de 253 M USD, provoquant une vaste réorganisation (licenciements, réduction de la flotte de 47 à 39 appareils, arrêt de dessertes non viables, recentrage sur le réseau africain).

 

Les faits marquants, le Sud-africain Shoprite est en négociation pour reprendre la chaîne de magasins Nakumatt tandis que le magnat kényan de l’acier Narendra Raval va construire une cimenterie à Mariakani (200 M USD ; 750 Mt). Coca-Cola investit 90 M USD pour diversifier sa gamme de produits face à ses rivaux SABMiller et PepsiCo.

 

Source : Rapport CIAN / Le MOCI, édition 2018

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2018, Mds EUR, évolution sur 2017) :
Export : 5,019 (-1,92 %)
Import : 14,647 (+0,63 %)

 

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché) :
1 – Chine 20,99 %
2 – Inde 10,47 %
3 – Arabie Saoudite 9,83 %
4 – Émirats Arabes Unis 8,34 %
5 – Japon 5,69 %
(France 13e)

 

(Exportations françaises 2018 : 0,167 Md EUR, -2,05 %)

Source : IHS Markit Global Trade Atlas.

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

 

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

 

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

 

Environnement des affaires 

Classement « Doing Business 2019 » (1) : 61/190 (France : 32e)

Indice de perception de la corruption (2) : 144/180

Sources : (1) Banque mondiale (2) Transparency International.

 

Notes de risque pays

OCDE : 6/7 (janvier 2019)

Euler Hermes : B2 (risque de court terme modéré – avril 2019)

Coface : pays A4 ; environnement des affaires B (avril 2019)

Credendo : court terme : 5/7 ; commercial : C ; risque de transfert : 6/7 (mai 2019)

Atradius : 6/10 positif (avril 2019).

 

Appréciation du crédit manager Moci
Risque pays : élevé
Risque client : mauvais

 

Le conseil du crédit manager

Pas d’amélioration depuis la dernière édition de cette fiche, en juin 2017. Outre le fait que le Kenya présente une situation politique fragile, la contestation du résultat des élections présidentielles de mars 2013 a jeté une ombre sur la perspective d’une stabilisation politique durable qui n’est pas complètement levée. Les attentats de mars 2015 ont pour leur part noirci la situation. Le pays cumule quelques mauvais indicateurs au plan commercial et financier : la faiblesse du système bancaire local (à titre d’exemple, l’une des principales banques, Chase Bank Kenya, a été mise sous tutelle début avril 2016 pour une période de 12 mois pour finalement être rachetée, fin avril 2019, par la filiale d’un fonds mauritanien et toujours fin avril, une petite banque, la Spire bank était au bord de la faillite), le risque élevé d’impayés et de défaillances, et une forte exposition au risque de non transfert (dégradé à 6/7 par Credendo). Deux des principaux forfaiteurs ne couvrent les opérations qu’à un an maximum. En outre, de nombreuses difficultés continuent à être signalées dans le recouvrement des créances impayées. Un contexte qui doit inciter à la plus grande prudence dans les transactions et à beaucoup de rigueur dans le suivi des échéances. Privilégier le paiement d’avance s’il est négociable.

 

 

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

Les bilans des entreprises locales ne sont pas toujours disponibles et il ne faut s’attendre qu’à des informations très basiques et parfois peu fiables. Se rapprocher des institutionnels et milieux d’affaires européens et français implantés localement et des autres fournisseurs.
Signalons néanmoins un prestataire local implanté également au Royaume Uni, couvrant le Kenya, l’île Maurice, l’Ouganda et la Tanzanie :

• Kutz Univar Ltd
Gathani House, Homa Bay Road P.O.
Box 18061, Nairobi, Kenya
Tél. : +254 (02) 650389/90

Site web : www.kutzgroup.tripod.com/africa.htm

Email : gathani@africaonline.co.ke

 

Coordonnées au Royaume Uni :

 

• Kutz International Limited
Gatex House
603 Harrow road
North Kensington
Londres W10 4RA
Tél. : +44 (0) 20 8960 3222
Fax : +44 (0) 20 8969 6096
Email : kutz@gatex.co.uk

 

Moyens de paiement

Monnaie locale
Le shilling kenyan (KES).

 

Taux de change au 12 mai 2019 :
1 KES = 0,00867 EUR
1 EUR = 111,771 KES
1 USD = 99,5275 KES
1 KES = 0,00974 USD

 

Meilleures monnaies de facturation des échanges
Le dollar américain (USD), l’euro (EUR) et la livre sterling (GBP).

 

Conseillés
Le paiement d’avance essentiellement. Sinon un crédit documentaire irrévocable et confirmé.

 

Déconseillés
Tous les autres. Éviter surtout les chèques. Comme au Nigeria, le risque de faux chèques est élevé.

 

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels
Le paiement d’avance est fortement recommandé (35 à 40 % des transactions au niveau mondial). Localement, les délais de paiement théoriques vont de 30 à 60 jours. Si la transaction se fait par crédit documentaire, paiement à vue ou délai de 30 jours maximum.

 

Risques de retards de paiement
Ils sont très fréquents si les opérations ne sont pas sécurisées. Environ 75 % des factures non garanties sont payées avec un retard de 10 à 30 jours. Les autres subissent des retards allant de 30 jours à plusieurs mois, souvent dus à un problème d’indisponibilité des devises et, surtout, au manque de soutien des banques locales en matière de financement des importations.
Comme dans de nombreux pays, le secteur de la grande distribution n’est pas vraiment un modèle pour le respect des échéances. Le gouvernement subit actuellement une forte pression pour mettre en pratique des dispositions identiques à celles appliquées dans l’Union européenne. Un délai maximum de 45 jours serait envisagé, avec application de pénalités de retard si délai dépassé…  Wait and see.

 

Acomptes à la commande
Le versement d’acomptes à la commande est très fortement recommandé. Veiller à sécuriser le règlement du solde.

 

Garanties bancaires locales

On peut en obtenir auprès des principales banques, mais, au Kenya, elles sont onéreuses.

 

Tribunal compétent en cas de litige

• En principe, tribunal local.
• Privilégier l’accord amiable.

Mobilité

Chiffres clés

 

Population (2018) : 48 millions d’habitants, dont population urbaine : 27 %.

 

Langues : anglais, kiswahili.

 

Autres langues parlées : nombreuses langues indigènes.

 

Religions : protestants : 45 % ; catholiques : 33 % ; musulmans : 10 % ; croyances indigènes : 10 % ; autres : 2 %.

 

Nombre de Français immatriculés (2018) : 1 888.

 

Nombre d’entreprises françaises implantées : 67.

 

PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat (2018) : 3 691 USD.

 

Taux de croissance du PIB (2018) : + 6,0 %.

 

Emissions CO2 (tonnes/hab., 2017) : 0,4 t.

 

Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 123e, niveau « bas ».

 

Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci.

 

S’y rendre

Formalités

Les ressortissants français doivent être titulaires d’un visa pour entrer au Kenya. Le passeport doit disposer d’une validité d’au moins six mois à la date d’entrée sur le territoire. Il n’existe pas à proprement parler de « visa d’affaires », l’immigration kényane n’applique pas de distinction pour les courts séjours (visa de moins de 3 mois).

 

Depuis le 1er septembre 2015, il est conseillé d’obtenir, préalablement à l’arrivée au Kenya, un visa électronique, délivré en ligne, dans un délai d’une semaine, à partir du site http://evisa.go.ke/evisa.html (site en anglais). Toutefois, il est encore possible d’obtenir un visa à l’arrivée dans les aéroports internationaux.

 

Les personnes souhaitant s’installer (séjour de plus de 6 mois) ou travailler au Kenya doivent obtenir le permis de résident correspondant (Work Permit, Dependant Pass, etc.). Les autorités kenyanes sont très strictes vis-à-vis des étrangers en situation irrégulière (travail bénévole ou rémunéré sans permis de travail, etc.). Les arrestations sont fréquentes.

 

La fièvre jaune est endémique au centre et à l’ouest du Kenya. La vaccination est fortement recommandée (à pratiquer en centres agréés). Elle est obligatoire en cas de séjour préalable dans certains pays d’Afrique ou d’Amérique du Sud.

Sources : MEAE et Business France.

 

Bon à savoir

Les permis de travail sont généralement délivrés pour 2 ans. En ce qui concerne leur délivrance, le gouvernement kenyan a récemment suspendu, pour une durée indéterminée, la délivrance de permis de travail et de laissez-passer à des ressortissants étrangers déjà présents au Kenya. Les demandes de permis d’entrée/de travail doivent être soumises pendant que le travailleur étranger est en dehors du Kenya.

Le 10 décembre 2018, le secrétaire du Cabinet chargé de l’intérieur et de la coordination des gouvernements nationaux a émis une directive interdisant aux ressortissants étrangers de rester ou d’entrer au Kenya avant la délivrance de leur permis ou de leur laissez-passer. Ce n’est pas une nouvelle loi, mais l’application de la Loi existante sur la citoyenneté et l’immigration.

Les employeurs doivent veiller à ce que tous les employés de nationalité étrangère restent en dehors du Kenya jusqu’à ce que leur permis ou leur passe soit délivré. Cela inclut les employés dont le permis ou le passe est expiré et ceux dont les demandes sont en attente. Des sanctions s’appliquent à tout étranger trouvé dans le pays sans permis ni laissez-passer valide. 

Source : Mobility HR.

 

 

Y travailler

Le marché du travail

Le Kenya connaît une croissance économique soutenue dans un cadre macro- économique stabilisé. Le pays souffre du chômage (surtout chez les jeunes), de rivalités ethniques et de la pauvreté qui, malgré un recul, touche toujours une grande partie de la population. Des inégalités régionales existent.

 

La plupart des étrangers qui aspirent à trouver un travail au Kenya lorgnent alors plus du côté du tourisme alors que d’autres activités telles que l’horticulture, la culture du thé et les télécommunications constituent aujourd’hui des secteurs porteurs de l’économie kenyane.

 

Comme le taux de chômage de ce pays est très élevé, le gouvernement kenyan fait une part belle aux diplômés locaux quand il s’agit de recrutement. L’instauration du permis de travail pour les étrangers est ainsi une manière de gérer le flux de travailleurs expatriés. Il est délivré par le Service de l’immigration à Nairobi. Mais, le travailleur étranger peut obtenir ce permis depuis son pays d’origine. Toutes les informations utiles sont disponibles sur le site web de ce service (www.immigratiob.go.ke). Sinon, on peut aussi s’informer auprès du Haut-commissariat de la république du Kenya qui donne également des informations touchant ce domaine, surtout au niveau des documents à fournir pour entrer et sortir de ce pays. Trouver un travail au Kenya par le biais de l’internet est une piste intéressante à ne pas écarter. En effet, diverses entreprises bien outillées dans le domaine des offres d’emploi présentent des sites web afin de faire connaître les opportunités d’emploi disponibles dans ce pays.

 

 

Une bonne maîtrise de la langue anglaise est indispensable pour travailler au Kenya.

Source : Expat.com.

 

 

Le cadre légal du travail

Salaire minimum légal : le Kenya a un salaire minimum gouvernemental, et aucun travailleur au Kenya ne peut être payé moins que ce taux minimum obligatoire.

Le taux de salaire minimum du Kenya est fixé par le gouvernement, par lieu et niveau de compétence (https://africapay.org/kenya/salary/minimum-wages).

 

Durée de travail : 45 heures/semaine.

 

Rémunération avantages et impôts : les employeurs doivent prélever les impôts sur les revenus de leurs employés.

Sources : MEAE et Business France.

 

Meilleurs sites d’emploi

www.michaelpageafrica.com/fr/jobs/kenya
www.indeed.fr/Emplois-Kenya

www.bestjobskenya.com
www.careerpointkenya.co.ke
http://jobwebkenya.com
www.dailyjobsinkenya.com
www.brightermonday.co.ke

 

 

Vie pratique

Coût de la vie

Monnaie : shilling kenyan (KES).

 

Taux de change : 1 EUR = 114,2 KES (12-04-2019).

 

Indice Big Mac : n.d.

 

Se loger : le loyer mensuel d’un studio à Nairobi s’établit en moyenne aux alentours de 400 euros et celui d’un appartement de trois pièces aux alentours de 900 euros.

 

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Nairobi (123e).

Source : Mercer, Numbeo.com et XE currency converter.

 

 

Informations utiles

Nature du réseau électrique
220-240 volts.
Prises anglaises, de type G.

 

Télécommunications
Indicatif téléphonique : + 254.
Qualité du réseau mobile : moyenne.
Qualité du réseau Internet : bonne.

La connexion à haut débit est très largement disponible au Kenya en 4G/H+ (Nairobi) ou en H+ (principales villes). La connexion 3G est, pour sa part, accessible dans une large part du pays, à l’exception des régions isolées.
L’accès en itinérance bénéficie de la même couverture mais le coût d’utilisation demeure très onéreux. Dans les villes, la plupart des lieux publics (hôtels, restaurants, aéroports) disposent de bornes wifi accessibles.

Source : MEAE.

 

Principaux jours fériés 2019
20 octobre : jour de Kenyatta.
12 décembre : fête nationale de l’Indépendance.
25 décembre : Noël.
26 décembre : Boxing day.

 

Distances de ville à ville
Nairobi – Mombasa : environ 483 km.

 

Déplacements de ville à ville

L’avion reste le moyen de transport le plus sûr pour les déplacements à l’intérieur du pays.

Le réseau routier principal est praticable.

 

Cependant, la circulation peut s’avérer dangereuse, notamment de nuit, en raison de la vétusté du parc automobile, de l’imprudence de certains conducteurs (excès de vitesse, conduite en état d’ivresse, etc.) et des risques d’attaque à main armée.

 

Deux lignes de chemin de fer desservent Mombasa et Kisumu au départ de Nairobi. Le trafic vers Kisumu est suspendu. La desserte de Mombasa est assurée notamment par la ligne Madakara Express.

 

Bon à savoir
Suite à l’attaque du complexe d’affaires 14 Riverside Drive à Nairobi le 15 janvier 2019, les forces de sécurité kényanes ont renforcé les contrôles de sécurité, notamment routiers, et ont demandé aux établissements recevant du public (hôtels, centre commerciaux, restaurants, etc.) de faire preuve d’une vigilance accrue et de leur signaler tout comportement suspect.

Compte tenu de la multiplication des contrôles d’identité et des véhicules, il est important de veiller à se déplacer avec ses papiers d’identité sur soi et à avoir son véhicule en règle. En raison d’une menace terroriste avérée sur l’ensemble du pays, il est recommandé de faire preuve d’une vigilance accrue dans les lieux publics les plus fréquentés et d’éviter les manifestations. 

Source : MEAE.

Logistique & Douane

Dans le classement « Doing Business 2019 » de la Banque mondiale, le Kenya est classé au 112e rang mondial (-6 places par rapport à 2018) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

• À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 16 h. ; coût 143 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (19 h. ; 191 USD).

• À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 180 h. ; coût 833 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (60 h. ; 115 USD).

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