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Côte d’Ivoire

Économie

Informations pays

Population (millions, 2019) (1) : 26,28
Capitale : Yamoussoukro
Devise : Franc CFA BCEAO (XOF)
Décalage horaire avec la France : – 2 h en été et – 1 h en hiver.
Climat :
Tempéré ou équatorial selon la région.

Indicateurs économiques :
Taux de croissance du PIB réel (1) : 2020 : 1,8 % (estim.) ; 2019 : 6,52 %
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2019) (2) : 5 290

Source : (1) FMI (2) Banque mondiale.

Conjoncture

D’après le dernier classement Doing Business de la Banque mondiale, la Côte d’Ivoire a progressé de 17 places pour se hisser au 122e rang sur 190 pays évalués pour la facilité des affaires (139e dans le classement DB 2018) et 17e pays africain sur 54 (20e dans le classement DB 2018). Avec un score de 58/100, il s’agit du 4e pays du continent à avoir enregistré la plus forte progression dans le classement mondial, ce qui le place parmi les 10 pays les plus réformateurs au monde.

Le pays se donne pour objectif d’être parmi les 50 premières économies du classement à l’horizon 2020.

Les autorités ivoiriennes se sont félicitées pour les réformes engagées, notamment en matière de numérisation des services publics aux entreprises, à l’instar du lancement le 18 octobre dernier du portail unique des services à l’investisseur, une plateforme appelée 225invest, visant à regrouper l’ensemble des informations pratiques et formalités administratives (notamment pour les transactions) ; ce portail permet en outre l’attribution d’un Numéro d’identifiant unique pour les sociétés enregistrées, devant faciliter les formalités auprès des Douanes et des administrations fiscales, entre autres.

Parmi les faits saillants de ce classement, si la Côte d’Ivoire apparait particulièrement performante dans ce qui relève de la création d’entreprise (score de 93,7/100, 26e rang mondial), le pays rencontre des difficultés majeures pour le paiement des impôts et taxes (score de 40/100 faisant du pays le 175e sur 190). La progression générale est principalement due aux améliorations en termes de création d’entreprise mais surtout d’obtention de prêts. En revanche, le pays a fortement reculé dans le classement s’agissant du raccordement à l’électricité, du commerce transfrontalier ou encore du règlement de l’insolvabilité.

D’après les Douanes françaises, les échanges commerciaux entre la France et la Côte d’Ivoire se sont élevés à 2 Mds EUR, en progression de 6% en g.a., en raison de l’augmentation des importations françaises de près de 15% à 940,2 M EUR alors que les exportations françaises vers la Côte d’Ivoire sont quant à elles restées stables à 1,1 Md EUR.

La Côte d’Ivoire demeure le 2e client de la France en Afrique subsaharienne (52e au niveau mondial), derrière l’Afrique du Sud (43e mondial avec des ventes de 1,7 Md EUR), mais est talonnée par le Sénégal (53e mondial avec des exportations de 1,07 Md EUR, dynamisées notamment par les ventes liées au projet du TER de Dakar). Pris dans leur ensemble, les équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique représentent toujours un peu plus d’1/4 des ventes, suivis des produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et d’aquaculture (20% des ventes). D’après la nomenclature plus détaillée, les préparations pharmaceutiques demeurent le premier poste de ventes françaises (11,7% des exportations françaises), en très léger recul de 1% en g.a. à 129,7 M EUR. La Côte d’Ivoire est le 2e client de la France en Afrique subsaharienne pour les préparations pharmaceutiques. Suivent les céréales (110,5 M EUR, +33,4%) et le tabac brut (103,3 M EUR, +30,6%) qui représentent respectivement 10% et 9,4% des ventes françaises.

Grâce à ses ventes de produits agricoles, notamment le cacao et l’anacarde, pour lesquelles le pays est le premier producteur mondial, la Côte d’Ivoire est le 3e fournisseur de la France en Afrique subsaharienne (57e mondial), derrière le Nigéria (achats français d’hydrocarbures) et l’Afrique du Sud (importations françaises de véhicules automobiles). Le cacao constitue à lui-seul 1/3 de nos achats, suivent les fruits tropicaux et les plantes à boisson. Nos achats de pétrole brut ont fortement progressé (+62,4% en g.a. à 112,8 M EUR) pour constituer 12% de nos achats.

En 2019, l’excédent commercial français s’est mécaniquement réduit passant de 281,2 M EUR en 2018 à 161,8 M EUR.

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2019, Md EUR, évolution sur 2018) (3) :
Export : 11,387 (+13,81 %)
Import : 9,364 (+0,61 %) 

Cinq premiers fournisseurs (3) (avec part de marché) :
1 – Union européenne 26,2 %
2 – Chine 17,2 %
3 – Nigeria 13,5 %
4 – Etats-Unis 5 %
5 – Inde 4,3 %
(Exportations françaises 2019 : 1,102 Md EUR, +0,17 %) 

Source : IHS Markit Global Trade Atlas et OMC pour les fournisseurs.

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

Appréciation du crédit manager

Risque pays : élevé
Risque client : très mauvais

Notes de risque pays

OCDE : 6/7 (octobre 2020)
Euler Hermes : C2, risque de court terme modéré (novembre 2020)
Coface : pays B ; environnement des affaires B (novembre 2020)
Credendo : court terme : 4/7 ; commercial : C ; risque de transfert : 5/7 (mai 2019).

Environnement des affaires
Classement « Doing Business 2020 » (1) : 110/190 (France : 32e)
Indice de perception de la corruption (2) : 106/180

Sources : (1) Banque mondiale (2) Transparency International.

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

Les informations disponibles sont très basiques et peu fiables en temps normal, a fortiori en temps de crise. La meilleure source d’information demeure la consultation des milieux d’affaires et institutionnels français implantés localement.

• Chambre de commerce et d’industrie française en Côte d’Ivoire
www.ccifci.org
18 BP 189 Abidjan 18
Tél. : +225 21 25 82 06/
+225 21 24 10 00
ccifci@ccifci.org

Moyens de paiement

Monnaie locale

Le franc CFA BCEAO (XOF).
La Côte d’Ivoire est membre de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) dont l’institut d’émission est la BCEAO (Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest).

Le franc CFA est rattaché à l’euro, avec une parité garantie par le Trésor français. Sa convertibilité et les transferts sont soumis à une réglementation des changes stricte : les transferts de fonds vers l’étranger, notamment, sont autorisés par la BCEAO sur justificatif et doivent passer par un intermédiaire agréé (établissements financiers).

Taux de change :
1 XOF = 0,001524 EUR
1 EUR = 655,957 XOF

Attention : dans la zone UEMOA, le Franc CFA va être remplacé par une nouvelle appellation, l’ECO ,d’ici la fin de l’année 2020 ou courant 2021. Le 20 mai, la France a renoncé au dépôt auprès du Trésor français de la moitié des réserves de change de la Banque centrale de la zone UEMOA, et s’est retirée de ses instances de gouvernance.

Meilleure monnaie de facturation des échanges
L’euro.

Conseillés
Paiement d’avance essentiellement. Sinon crédit documentaire irrévocable et confirmé. Virements si possibilité d’obtenir une lettre de crédit standby confirmée ou une couverture d’assurance-crédit.

Déconseillés
Tous les autres.

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels
Paiement d’avance très fortement recommandé, ou encore via un compte offshore en zone euro. Dans le cas d’un crédit documentaire confirmé, ou d’un virement sécurisé, exiger un paiement à vue ou un délai de 30 à 60 jours maximum.

Risques de retards de paiement
Les retards sont très fréquents si les opérations ne sont pas sécurisées par une garantie et peuvent aller de 30 à 60 jours, voire au-delà. On constate en effet toujours, à ce jour, pour des montants élevés, de très nombreux retards de paiement, supérieurs à 90 jours, dans certains secteurs où les exportateurs continuent de contracter en toute confiance (malgré la crise !) avec des importateurs historiques.
Ils sont le plus souvent dus à un problème de devises (non-disponibilité au moment du transfert) et bien évidemment à l’extrême faiblesse du système bancaire.

Acomptes à la commande
Négocier le versement d’acomptes à la commande est très fortement recommandé si un paiement d’avance n’a pu être obtenu. Veiller à sécuriser le règlement du solde.

Garanties bancaires locale

On peut en obtenir auprès des principales banques. Le délai d’obtention est relativement long et les garanties sont coûteuses.

Tribunal compétent en cas de litige

• En principe tribunal local.
• Pour le droit applicable, le droit local est favorable. La Côte d’Ivoire adhère en effet à l’OHADA (Organisation pour l’harmonisation africaine du droit des affaires), un traité qui a permis le développement d’un système harmonisé de droit africain. Il est entré en vigueur en 1999 et est à ce jour applicable dans 17 pays d’Afrique. Il offre un cadre juridique clair et précis. De plus en plus de contrats sont soumis à ce droit.
• Une action devant un tribunal français est également possible mais l’exécution en Côte d’Ivoire risque d’être longue.

Classement Banque mondiale, règlement insolvabilité, 2020 : 85/190

Bon à savoir
En février 2012, un tribunal de commerce a été mis en place par les nouvelles autorités ivoiriennes, qui fondent beaucoup d’espoir sur cette nouvelle institution pour améliorer l’environnement des affaires dans le pays. Signalons également la Cour d’Arbitrage de Côte d’Ivoire (CACI), traitant des litiges nationaux et internationaux, ainsi que la création en 2017, de la Cour d’appel de commerce d’Abidjan (http://courdappelcommerceabidjan.org/). Notons également  que la Cour commune de justice et d’arbitrage de l’OHADA a son siège à Abidjan. 

Le conseil du crédit manager

Compte tenu d’une part du contexte politique, stabilisé mais encore fragile depuis la réélection pour un troisième mandat d’Alassane Ouattara à la présidence, le 31 octobre 2020, et d’autre part du risque de terrorisme (attentats du 13 mars 2016), la reprise économique saluée par de nombreux observateurs ne doit pas masquer de réelles sources d’inquiétude. La Côte d’Ivoire, bien que pays très attractif pour les opérations commerciales, présente encore un risque de paiement très élevé pour les exportateurs, comme en témoignent les évaluations des grands assureurs-crédit dans cette fiche : situation économique et financière fragile, corruption, exposition au risque de non-transfert encore très élevée, même si elle s’est améliorée (elle a été ramenée de 6 à 5/7 par Credendo). En outre, le comportement payeur des entreprises de ce pays est réputé médiocre, notamment à cause du manque de financement court terme (les banques locales ne financent pas les PME) et donc de liquidités. De plus, le système bancaire reste fragile : rappelons la faillite de trois banques au deuxième semestre 2014 et la mise sous tutelle d’une autre en juin 2015. Plus récemment, il a été mis en cause dans la faillite d’une très grande entreprise du secteur du cacao, la Saf. Le secteur bancaire, mis en cause par le Président de la Côte d’Ivoire, en septembre 2018, a réagi en menaçant de réduire encore le soutien aux entreprises. Le risque d’impayés et de défaillances d’entreprises risque d’être élevé en 2019, comme il l’a été les années précédentes. Rappelons aussi le nombre élevé d’escroqueries liées à des sociétés fictives, souvent soi-disant immatriculées à l’étranger.

Mobilité

Chiffres clés

Population (2018) : 25,6 millions d’habitants, dont population urbaine : 50 %.
Langues : officielle, le français.
Autres langues parlées : il y a de nombreux dialectes locaux comme le Dioula (langue voisine du Bambara), le Sénoufo (dans le Nord), le Bété et le Baoulé (dans le Sud).
Religions : musulmans : 38,6 % ; chrétiens : 32,8 % ; religions tribales : 28,6 %.
Nombre de Français immatriculés (2018) : 40 908.
Nombre d’entreprises françaises implantées : 100.
PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat (2018) : 4 177 USD.
Taux de croissance du PIB (2018) : +7,4 %.
Émissions CO2 (tonnes/hab., 2017) : 0,5 t.

Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 110e, niveau « moyen ».

Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci.

S’y rendre

Formalités

Les voyageurs d’affaires sont, comme les touristes, soumis à l’obligation de visa biométrique.
La demande de visa biométrique peut être réalisée : à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris ; par internet, sur le site : www.snedai.ci.

Après enregistrement et paiement en ligne des frais, un e-visa biométrique est délivré à l’arrivée à l’aéroport international d’Abidjan.

Le visa est valable de 1 à 3 mois.

Vaccinations : le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire pour entrer et séjourner dans le pays. Un contrôle du carnet de vaccinations est effectué à l’arrivée en Côte d’Ivoire. La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.

En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées. Il est recommandé d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135, notamment en cas de déplacement dans le nord du pays.

Desserte aérienne : Abidjan est un hub aérien pour les capitales de la sous-région. Plusieurs compagnies assurent des liaisons quotidiennes avec la France. Les compagnies françaises Air France et Corsair desservent directement Abidjan.

Source : MEAE.

Bon à savoir
En cas de déplacement, toute détention de médicaments inscrits au tableau des substances psychotropes et stupéfiants, en particulier les hypnotiques et les antidépresseurs, doit pouvoir être justifiée par une ordonnance, sous peine de se voir accusé de détention de produit stupéfiant.
Le trafic de drogue est sévèrement réprimé en Côte d’Ivoire, avec des peines allant de 5 à 20 ans d’emprisonnement. La détention et la consommation de drogues sont strictement interdites et passibles de peines allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement. La législation est appliquée avec la plus grande sévérité par les magistrats ivoiriens.

Source: MEAE.

Y travailler

Le marché du travail 

Le personnel expatrié occupe principalement des postes très spécialisés dans les domaines technique-production-qualité, pour lesquels il n’est pas facile de trouver du personnel local formé. Les secteurs liés à la sécurité, les nouvelles technologies et les métiers annexes au secteur pétrolier peuvent être porteurs d’emplois.

Certains secteurs ne sont pas accessibles à un ressortissant étranger : administration, banque, organismes internationaux. L’exercice des professions libérales est subordonné en pratique à la possession de la nationalité ivoirienne. Les petites annonces publiées sur Internet sont incontournables, d’autant qu’il faut trouver un emploi avant le départ. Une multitude de sites a été créée pour la prospection d’emploi, en plus des réseaux professionnels fortement exploités par les entreprises locales. Bien sûr, les autres méthodes de recherche plus classiques (contacts, candidatures spontanées, journaux, etc.) vous permettront d’accroître vos chances de trouver un emploi plus rapidement.

Il ne faut pas oublier d’activer fréquemment ses réseaux sur www.LinkedIn.com, www.facebook.com et www.viadeo.com. La Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire propose un soutien dans la recherche d’emploi aux expatriés français : www.cci.ci.

Le cadre légal du travail

Deux types de contrats de travail existent en Côte d’Ivoire :

– Le contrat est à durée déterminée (CDD) lorsque cette durée est précisée à l’avance, par la volonté des parties ou lorsqu’elle est assortie d’un terme, c’est-à-dire d’un élément futur et certain dont l’avènement met fin au contrat. L’inspecteur du travail doit viser le contrat si la durée est supérieure à trois mois.

  • Le contrat de travail est à durée indéterminée (CDI) lorsque cette durée n’est pas précisée à l’avance.

Salaire minimum légal : 60 000 FCFA (91 euros) pour le secteur industriel.
Durée de travail : 40 heures/semaine
Période d’essai : le contrat de travail (CDD ou CDI) peut prévoir une période d’essai préalable à l’embauche définitive.
Rémunération avantages et impôts : les heures supplémentaires sont rémunérées, pour les jours normaux, avec 15 % de majoration de la 41e à la 48e heure, 50 % au-delà de la 48e et 75 % pour les heures effectuées la nuit.
Jours chômés hebdomadaires : samedi et dimanche.

Sources : MEAE, Expat.com, UFE et Business France.

Meilleurs sites d’emploi

www.expat.com/fr/emploi/afrique/coted-ivoire/
www.rmo-jobcenter.com
http://emploi.educarriere.ci/nos-offres
www.rcijob.com
www.atoo.ci
www.emploi.ci

Vie pratique

Coût de la vie
Monnaie : franc CFA (XOF).
Taux de change :
1 EUR = 655,957 XOF (12-04-2019).
Indice Big Mac : n.d.
Se loger : location mensuelle pour un studio dans le centre d’Abidjan : 400 euros en moyenne : pour un trois pièces : 1 500 euros.
La recherche d’un appartement passe par les petites annonces sur Internet et la presse locale. Mais il est plus simple et plus rapide de passer par une agence pour se loger, auquel cas ses frais sont partagés entre le propriétaire et le locataire.

Abidjan est la ville la plus prisée par les expatriés, il n’est pas toujours facile de trouver le logement idéal, et les prix peuvent doubler en fonction du quartier.

En général, le contrat de bail est rédigé par le propriétaire ou par l’agence immobilière.

Parmi les informations devant figurer dans le contrat, il y a la nature et la description du logement, la durée du bail, l’usage prévu (habitation, bureau, etc.), le montant du loyer, le montant du dépôt de garantie et de la caution. C’est le propriétaire qui décide du montant de la caution et du dépôt de garantie (ne pas accepter un dépôt supérieur à 3 mois pour l’une et l’autre).
Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Abidjan (24e).

Sources : Mercer, UFE, Numbeo.com et XE currency converter.

Informations utiles
Nature du réseau électrique

220 volts.

Télécommunications
Indicatif téléphonique : + 225.
Qualité du réseau mobile : moyenne.
Qualité du réseau Internet : moyenne.
L’utilisation des téléphones portables est possible sur une grande partie du territoire ivoirien. La connexion 3G est disponible dans les villes, même de petite taille, avec une clé 3G locale ou un smartphone avec une carte SIM locale. Elle est beaucoup plus aléatoire en zone rurale. L’utilisation du roaming avec un numéro français est possible mais reste très onéreuse.

Source : MEAE

Principaux jours fériés 2019
1er novembre : Toussaint.
15 novembre : journée nationale de la Paix.
7 décembre : anniversaire du décès du Président Félix Houphouët-Boigny.
Distances de ville à ville
Abidjan – Bouaké : 351 km.
Déplacements de ville à ville
Infrastructures routières : le réseau routier est vaste mais la grande majorité des routes sont en terre.
Réseau ferroviaire : le transport ferroviaire reste limité en Côte d’Ivoire. La société Sitarail assure le transport ferroviaire marchandises et passagers en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.

Contacts

Les acteurs publics

Business France
Localisation : Ambassade de France en
Côte d’Ivoire
17 rue Lecoeur, 17 BP 175
Abidjan 17
Tél. : +225 20 20 04 20
https://www.businessfrance.fr
Service économique régional de la DG Trésor
SER d’Abidjan
Pays de la zone de compétence :
Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Gambie,
Guinée, Bénin, Burkina Faso, Mali, Niger,
Togo, Cap Vert, Sénégal, Sierra Leone,
Libéria.
Tél. : +225 20 20 75 52
https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/CI

Les acteurs privés

CCI France Côte d’Ivoire
Localisation : Abidjan
Bld de Marseille – Biétry
Zone 4 / Abidjan
ccifci@ccifci.org
http://www.ccifci.org
Ceemo
11 BP740 Abidjan 11
Marcory
Tél. : +225 07 03 87 03
contact@ceemo.net
http://www.ceemo.net
Salveo
Localisation : Abidjan
cotedivoire@salveo.international
https://salveo.international

Logistique & Douane

Dans le classement « Doing Business 2020 » de la Banque mondiale, la Côte d’Ivoire est classée au 163e rang mondial (-1 place par rapport à 2019) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 239 h. ; coût 423 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (84 h. ; 136 USD).

À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 125 h. ; coût 456 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (89 h. ; 267 USD).

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