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Côte d’Ivoire

Économie

Informations pays

Population (millions, 2018) (1) : 25,61

 

Capitale : Yamoussoukro

 

Devise : Franc CFA BCEAO (XOF)

 

Décalage horaire avec la France : – 2 h en été et – 1 h en hiver.

 

Climat :

Tempéré ou équatorial selon la région.

 

Indicateurs économiques :
Taux de croissance du PIB réel (1) : 2019 : 7,06 % (estim.) ; 2018 : 7,36 %
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2016) (2) : 3 820

Source : (1) FMI (2) Banque mondiale.

Conjoncture

Le rythme de la croissance en Côte d’Ivoire reste soutenu à 7,6 % en 2017, en dépit de la chute des cours du cacao. Cette dernière a cependant entraîné une cascade de conséquences sur l’économie de la puissance sous-régionale qu’est redevenu le pays.

 

En premier lieu, les revenus des quelque 800 000 planteurs ont diminué de 36 %, le prix minimum ayant été ramené de 1 100 à 700 F CFA le kilogramme (kg)* pour la campagne
intermédiaire 2016/17, niveau reconduit pour la campagne 2017/18. L’État, pour sa part, a fait face à des pertes de recettes fiscales estimées à 300 milliards (Mds) F CFA, étant contraint de solliciter un nouvel appui du FMI. La crise a aussi révélé le manque de transparence du Conseil café cacao (CCC) et la fragilité de certaines sociétés exportatrices.

 

 

Le pays a eu recours, avec succès, à sa troisième émission d’obligations Eurobond en juin 2017 avec plus de 710 Mds F CFA levés pour financer les investissements du budget 2017. Compte tenu des chocs externes, le déficit budgétaire a pu être contenu à -4,5 % du PIB, la dette publique à 48,7 % du PIB. Le solde extérieur courant s’est légèrement dégradé à -2,9 % du PIB.

 

 

Les perspectives sont bonnes dans de nombreux secteurs. L’agriculture sera ainsi stimulée par un deuxième Programme d’investissements agricoles (PNIA 2) avec 11,9 Mds F CFA d’investissements sur la période 2018-2025. La récolte de cacao a atteint le niveau record de 2,01 millions de tonnes (Mt), en hausse de 27 %, en 2016/17. La production de noix de cajou s’est maintenue à 700-725 000 t avec un prix très rémunérateur (500 Mds F CFA distribués aux producteurs) tandis que la production de coton, à 328 000 t, n’a pas retrouvé son niveau de 2014/15 (450 000 t). Dekeloil a démarré en juillet 2017 une deuxième unité de production d’huile de palme à Guitry.

 

La mise en valeur du potentiel minier se confirme. La production de l’or progresse de 6 %, à 25 t, en 2016. Aux quatre mines d’or en activité, dont certaines augmentent leur production comme celle de Tongon, devrait s’ajouter celles de Sissengue (Perseus Mining, réserves estimées à 12,2 t) et d’Afema (Taurus Gold, réserves estimées de 36 t).
Perseus Mining a aussi achevé une étude de faisabilité concluante de la mine de Yaouré (70 t de réserves). Dans le manganèse, l’Indien Taurian a relancé en avril 2017 la mine de Kaniasso, après une suspension de ses activités suite à la chute des cours. De son côté, l’Indien Shiloh Industries a démarré en juin l’exploitation de son gisement dans la région de Korhogo avec l’objectif de produire 120 000 t par an. En outre, la première exploitation de nickel a vu le jour suite à une convention signée avec la Compagnie minière du Baffing, filiale du Grec IC Nickel (investissement 130 Mds F CFA, réserves 60 Mt) ainsi que la première mine de bauxite de l’Ivoirien Lagune Exploitation Bongouanou (investissement 26 mds F CFA).

 

En revanche, dans le secteur pétrolier, le Tribunal maritime international du droit de la mer a tranché en faveur du Ghana sur le tracé de la frontière maritime où se nichent d’importantes réserves d’hydrocarbures offshores. La production pétrolière sur le 1er semestre 2017 a reculé de 20 %, à 36 000 barils/jour (b/j).

 

Dans l’énergie, la mise en route du gigantesque barrage de Soubré (275 MW de capacité), qui représente un investissement de 331 Mds F CFA financé à hauteur de 72 % par China Exim Bank, modifie le mix énergétique : la part de l’hydraulique grimpe de 31 % à 41 %. Dans les infrastructures, le lancement des travaux du futur métro d’Abidjan (investissement (1,4 Md EUR), financé et construit par les Français, s’inscrit pleinement dans le développement durable de la ville. Le Club Abidjan Ville Durable, qui rassemble plus d’une trentaine d’entreprises françaises, a été officiellement lancé en février 2017.

 

Dans les services, l’Etat a cédé au public les 10 % qu’il détenait dans la NSIA Banque : celle-ci a lancé une offre publique de vente (OPV) à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) pour un peu plus de 4 millions d’actions (34,5 Mds F CFA) en juillet. Signalons aussi l’ouverture à Abidjan d’un second centre commercial « PlaYce Palmeraie » par CFAO Retail associé à Carrefour et d’un bureau de la grande école de commerce HEC.

 

Source : Rapport CIAN / Le Moci, édition 2018

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2018, Mds EUR, évolution sur 2017) :
Export : 11,118 (+14,79 %)
Import : 9,307 (+9,26 %)

 

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché) :

1 – Chine 14,96 %
2 – Nigeria 12,3 %
3 – France 10,31 %
4 – Inde 4,55 %
5 – Pays-Bas 3,65 %

 

(Exportations françaises 2018 : 1,1 Md EUR, -6,87 %)

Source : IHS Markit / Global Trade Atlas.

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

 

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

 

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

 

Environnement des affaires 

Classement « Doing Business 2019 » (1) : 122/190 (France : 32e)

 

Indice de perception de la corruption (2) : 105/180

 

Sources : (1) Banque mondiale (2) Transparency International.

 

Notes de risque pays

OCDE : 6/7 (janvier 2019)

 

Euler Hermes : C2 (risque de court terme modéré – avril 2019)

 

Coface : pays B ; environnement des affaires B (avril 2019)

 

Credendo : court terme : 4/7 ; commercial : B ; risque de transfert : 5/7 (mai 2019)

 

Atradius : 6/10 positif (avril 2019).

 

Appréciation du crédit manager Moci

Risque pays : élevé
Risque client : très mauvais

 

Le conseil du crédit manager

Compte tenu d’une part du contexte politique, stabilisé mais encore fragile depuis la réélection d’Alassane Ouattara à la présidence, le 25 octobre 2015, et d’autre part du risque de terrorisme (attentats du 13 mars 2016), la reprise économique saluée par de nombreux observateurs ne doit pas masquer de réelles sources d’inquiétude. La Côte d’Ivoire, bien que pays très attractif pour les opérations commerciales, présente encore un risque de paiement très élevé pour les exportateurs, comme en témoignent les évaluations des grands assureurs-crédit dans cette fiche : situation économique et financière fragile, corruption, exposition au risque de non transfert encore très élevée, même si elle s’est améliorée (elle a été ramenée de 6 à 5/7 par Credendo). En outre, le comportement payeur des entreprises de ce pays est réputé médiocre, notamment à cause du manque de financement court terme (les banques locales ne financent pas les PME) et donc de liquidités. De plus, le système bancaire reste fragile : rappelons la faillite de trois banques au deuxième semestre 2014 et la mise sous tutelle d’une autre en juin 2015. Plus récemment, il a été mis en cause dans la faillite d’une très grande entreprise du secteur du cacao, la Saf. Le secteur bancaire, mis en cause par le Président de la Côte d’Ivoire, en septembre 2018, a réagi en menaçant de réduire encore le soutien aux entreprises. Le risque d’impayés et de défaillances d’entreprises risque d’être élevé en 2019, comme il l’a été les années précédentes. Rappelons aussi le nombre élevé d’escroqueries liées à des sociétés fictives, souvent soi-disant immatriculées à l’étranger.

 

 

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

Les informations disponibles sont très basiques et peu fiables en temps normal, a fortiori en temps de crise. La meilleure source d’information demeure la consultation des milieux d’affaires et institutionnels français implantés localement.

 

• Chambre de commerce et d’industrie française en Côte d’Ivoire
www.ccifci.org
18 BP 189 Abidjan 18
Tél. : +225 21 25 82 06/
+225 21 24 10 00
ccifci@ccifci.org

 

Moyens de paiement

Monnaie locale

Le franc CFA BCEAO (XOF).
La Côte d’Ivoire est membre de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) dont l’institut d’émission est la BCEAO (Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest).

 

Le franc CFA est rattaché à l’euro, avec une parité garantie par le Trésor français. Sa convertibilité et les transferts sont soumis à une réglementation des changes stricte : les transferts de fonds vers l’étranger, notamment, sont autorisés par la BCEAO sur justificatif et doivent passer par un intermédiaire agréé (établissements financiers).

 

Taux de change :
1 XOF = 0,001524 EUR
1 EUR = 655,957 XOF

 

Meilleure monnaie de facturation des échanges
L’euro.

 

Conseillés
Paiement d’avance essentiellement. Sinon crédit documentaire irrévocable et confirmé. Virements si possibilité d’obtenir une lettre de crédit standby confirmée ou une couverture d’assurance-crédit.

 

Déconseillés
Tous les autres.

 

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels
Paiement d’avance très fortement recommandé, ou encore via un compte offshore en zone euro. Dans le cas d’un crédit documentaire confirmé, ou d’un virement sécurisé, exiger un paiement à vue ou un délai de 30 à 60 jours maximum.

 

Risques de retards de paiement

Les retards sont très fréquents si les opérations ne sont pas sécurisées par une garantie et peuvent aller de 30 à 60 jours, voire au-delà. On constate en effet toujours, à ce jour, pour des montants élevés, de très nombreux retards de paiement, supérieurs à 90 jours, dans certains secteurs où les exportateurs continuent de contracter en toute confiance (malgré la crise !) avec des importateurs historiques.

 

Ils sont le plus souvent dus à un problème de devises (non-disponibilité au moment du transfert) et bien évidemment à l’extrême faiblesse du système bancaire.

 

Acomptes à la commande
Négocier le versement d’acomptes à la commande est très fortement recommandé si un paiement d’avance n’a pu être obtenu. Veiller à sécuriser le règlement du solde.

 

Garanties bancaires locale

On peut en obtenir auprès des principales banques. Le délai d’obtention est relativement long et les garanties sont coûteuses.

 

Tribunal compétent en cas de litige

• En principe tribunal local.

 

• Pour le droit applicable, le droit local est favorable. La Côte d’Ivoire adhère en effet à l’OHADA (Organisation pour l’harmonisation africaine du droit des affaires), un traité qui a permis le développement d’un système harmonisé de droit africain. Il est entré en vigueur en 1999 et est à ce jour applicable dans 17 pays d’Afrique. Il offre un cadre juridique clair et précis. De plus en plus de contrats sont soumis à ce droit.

 

• Une action devant un tribunal français est également possible mais l’exécution en Côte d’Ivoire risque d’être longue.

 

Bon à savoir
En février 2012, un tribunal de commerce a été mis en place par les nouvelles autorités ivoiriennes, qui fondent beaucoup d’espoir sur cette nouvelle institution pour améliorer l’environnement des affaires dans le pays. Mais les résultats se font encore attendre.

 

Il faut signaler que la Cour commune de justice et d’arbitrage de l’OHADA a son siège à Abidjan.

Mobilité

Chiffres clés

Population (2018) : 25,6 millions d’habitants, dont population urbaine : 50 %.

 

Langues : officielle, le français.

Autres langues parlées : il y a de nombreux dialectes locaux comme le Dioula (langue voisine du Bambara), le Sénoufo (dans le Nord), le Bété et le Baoulé (dans le Sud).

 

Religions : musulmans : 38,6 % ; chrétiens : 32,8 % ; religions tribales : 28,6 %.

 

Nombre de Français immatriculés (2018) : 40 908.

 

Nombre d’entreprises françaises implantées : 100.

 

PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat (2018) : 4 177 USD.

 

Taux de croissance du PIB (2018) : +7,4 %.

 

Émissions CO2 (tonnes/hab., 2017) : 0,5 t.

 

Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 110e, niveau « moyen ».

 

Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci.

 

S’y rendre

Formalités

Les voyageurs d’affaires sont, comme les touristes, soumis à l’obligation de visa biométrique.

La demande de visa biométrique peut être réalisée : à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris ; par internet, sur le site : www.snedai.ci.

Après enregistrement et paiement en ligne des frais, un e-visa biométrique est délivré à l’arrivée à l’aéroport international d’Abidjan.

Le visa est valable de 1 à 3 mois.

 

Vaccinations : le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire pour entrer et séjourner dans le pays. Un contrôle du carnet de vaccinations est effectué à l’arrivée en Côte d’Ivoire. La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.

 

En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées. Il est recommandé d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135, notamment en cas de déplacement dans le nord du pays.

 

Desserte aérienne : Abidjan est un hub aérien pour les capitales de la sous-région. Plusieurs compagnies assurent des liaisons quotidiennes avec la France. Les compagnies françaises Air France et Corsair desservent directement Abidjan.

Source : MEAE.

 

Bon à savoir
En cas de déplacement, toute détention de médicaments inscrits au tableau des substances psychotropes et stupéfiants, en particulier les hypnotiques et les antidépresseurs, doit pouvoir être justifiée par une ordonnance, sous peine de se voir accusé de détention de produit stupéfiant.
Le trafic de drogue est sévèrement réprimé en Côte d’Ivoire, avec des peines allant de 5 à 20 ans d’emprisonnement. La détention et la consommation de drogues sont strictement interdites et passibles de peines allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement. La législation est appliquée avec la plus grande sévérité par les magistrats ivoiriens.

Source: MEAE.

 

Y travailler

Le marché du travail 

Le personnel expatrié occupe principalement des postes très spécialisés dans les domaines technique-production-qualité, pour lesquels il n’est pas facile de trouver du personnel local formé. Les secteurs liés à la sécurité, les nouvelles technologies et les métiers annexes au secteur pétrolier peuvent être porteurs d’emplois.

 

Certains secteurs ne sont pas accessibles à un ressortissant étranger : administration, banque, organismes internationaux. L’exercice des professions libérales est subordonné en pratique à la possession de la nationalité ivoirienne. Les petites annonces publiées sur Internet sont incontournables, d’autant qu’il faut trouver un emploi avant le départ. Une multitude de sites a été créée pour la prospection d’emploi, en plus des réseaux professionnels fortement exploités par les entreprises locales. Bien sûr, les autres méthodes de recherche plus classiques (contacts, candidatures spontanées, journaux, etc.) vous permettront d’accroître vos chances de trouver un emploi plus rapidement.

 

Il ne faut pas oublier d’activer fréquemment ses réseaux sur www.LinkedIn.com, www.facebook.com et www.viadeo.com. La Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire propose un soutien dans la recherche d’emploi aux expatriés français : www.cci.ci.

 

Le cadre légal du travail

Deux types de contrats de travail existent en Côte d’Ivoire :

– Le contrat est à durée déterminée (CDD) lorsque cette durée est précisée à l’avance, par la volonté des parties ou lorsqu’elle est assortie d’un terme, c’est-à-dire d’un élément futur et certain dont l’avènement met fin au contrat. L’inspecteur du travail doit viser le contrat si la durée est supérieure à trois mois.

  • Le contrat de travail est à durée indéterminée (CDI) lorsque cette durée n’est pas précisée à l’avance.

 

Salaire minimum légal : 60 000 FCFA (91 euros) pour le secteur industriel.

 

Durée de travail : 40 heures/semaine

 

Période d’essai : le contrat de travail (CDD ou CDI) peut prévoir une période d’essai préalable à l’embauche définitive.

 

Rémunération avantages et impôts : les heures supplémentaires sont rémunérées, pour les jours normaux, avec 15 % de majoration de la 41e à la 48e heure, 50 % au-delà de la 48e et 75 % pour les heures effectuées la nuit.

 

Jours chômés hebdomadaires : samedi et dimanche.

 

Sources : MEAE, Expat.com, UFE et Business France.

 

Meilleurs sites d’emploi

www.expat.com/fr/emploi/afrique/coted-ivoire/

www.rmo-jobcenter.com

http://emploi.educarriere.ci/nos-offres

www.rcijob.com

www.atoo.ci

www.emploi.ci

 

Vie pratique

 

Coût de la vie

 

Monnaie : franc CFA (XOF).

 

Taux de change :
1 EUR = 655,957 XOF (12-04-2019).

 

Indice Big Mac : n.d.

 

Se loger : location mensuelle pour un studio dans le centre d’Abidjan : 400 euros en moyenne : pour un trois pièces : 1 500 euros.
La recherche d’un appartement passe par les petites annonces sur Internet et la presse locale. Mais il est plus simple et plus rapide de passer par une agence pour se loger, auquel cas ses frais sont partagés entre le propriétaire et le locataire.

Abidjan est la ville la plus prisée par les expatriés, il n’est pas toujours facile de trouver le logement idéal, et les prix peuvent doubler en fonction du quartier.

En général, le contrat de bail est rédigé par le propriétaire ou par l’agence immobilière.

Parmi les informations devant figurer dans le contrat, il y a la nature et la description du logement, la durée du bail, l’usage prévu (habitation, bureau, etc.), le montant du loyer, le montant du dépôt de garantie et de la caution. C’est le propriétaire qui décide du montant de la caution et du dépôt de garantie (ne pas accepter un dépôt supérieur à 3 mois pour l’une et l’autre).

 

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Abidjan (24e).

 

Sources : Mercer, UFE, Numbeo.com et XE currency converter.

 

 

Informations utiles

 

Nature du réseau électrique

220 volts.

 

Télécommunications

Indicatif téléphonique : + 225.

Qualité du réseau mobile : moyenne.

Qualité du réseau Internet : moyenne.

L’utilisation des téléphones portables est possible sur une grande partie du territoire ivoirien. La connexion 3G est disponible dans les villes, même de petite taille, avec une clé 3G locale ou un smartphone avec une carte SIM locale. Elle est beaucoup plus aléatoire en zone rurale. L’utilisation du roaming avec un numéro français est possible mais reste très onéreuse.

Source : MEAE

 

Principaux jours fériés 2019

1er novembre : Toussaint.

15 novembre : journée nationale de la Paix.

7 décembre : anniversaire du décès du Président Félix Houphouët-Boigny.

 

Distances de ville à ville

Abidjan – Bouaké : 351 km.

 

Déplacements de ville à ville

Infrastructures routières : le réseau routier est vaste mais la grande majorité des routes sont en terre.

 

Réseau ferroviaire : le transport ferroviaire reste limité en Côte d’Ivoire. La société Sitarail assure le transport ferroviaire marchandises et passagers en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.

 

 

Contacts

En France

Ambassade de Côte d’Ivoire

www.france.diplomatie.gouv.ci/

rciparis@ambassadecotedivoire.fr

Sur place

Ambassade de France en Côte d’Ivoire

https://ci.ambafrance.org/

cad.abidjan-fslt@diplomatie.gouv.fr

Service économique d’Abidjan 

www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/cote-divoire

abidjan@dgtresor.gouv.fr

Bureau Business France en Côte d’Ivoire

http://export.businessfrance.fr/cote-d-ivoire/bureaux-cote-d-ivoire-a-votre-service-a-l-export.html

abidjan@businessfrance.fr 

Chambre de commerce et d’industrie France Côte d’Ivoire

www.ccifci.org

Logistique & Douane

Dans le classement « Doing Business 2019 » de la Banque mondiale, la Côte d’Ivoire est classée au 162e rang mondial (-7 places par rapport à 2018) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

• À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 239 h. ; coût 423 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (84 h. ; 136 USD).

• À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 125 h. ; coût 456 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (89 h. ; 267 USD).

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