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Italie

Économie

Informations pays

Population (millions, 2019) (1) : 60,4
Capitale : Rome
Devise : Euro
Décalage horaire avec la France : Aucun
Climat :
Température moyenne la plus basse (janvier) : – 1,7°C (Milan), – 3°C (Turin) et 2,7°C (Rome)
Température moyenne la plus élevée (en juillet) : 31°C (Milan), 27,2°C (Turin) et 30,5°C (Rome)
Indicateurs économiques :
Taux de croissance du PIB réel (1) : 2019 : 0,3 % ; 2018 : 0,9 %
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2019) (2) : 44 580

(1) Eurostat (2) Banque mondiale

Conjoncture

Voici un extrait d’une récente note de la DG Trésor :
L’économie italienne a connu une nette embellie en 2017, portée par la reprise en Europe, mais la croissance italienne demeure sensiblement moindre que celle de la zone euro (+1,5% contre +2,3%). En dépit des nombreuses réformes structurelles lancées depuis la crise de 2012, le rattrapage économique de l’Italie est contraint par la stagnation de sa productivité, tenant à divers faiblesses structurelles. Le poids de l’endettement public (131% du PIB) limite par ailleurs les marges de la politique budgétaire et le secteur bancaire doit poursuivre sa restructuration et son assainissement

1- Encore marquée par les années de crise, l’économie italienne bénéficie toutefois de l’accélération de la croissance européenne
Fortement impactée par la crise financière internationale puis la crise de la zone euro, l’économie italienne a perdu près de 9% de PIB réel entre 2007 et 2014, subissant quatre années de récession au cours de la période (2008-2009 puis 2012-2013).

L’Italie a renoué avec la croissance à partir de 2014 (+0,1% en 2014, +1,0% en 2015, +0,9% en 2016) et bénéficie de la conjoncture favorable que connaît la zone euro. La croissance pour 2017 s’est établie à +1,5%.

Toutefois, le PIB réel reste encore inférieur de 5,5% de son niveau de 2007, l’Italie marquant ainsi un décrochage relatif par rapport à ses grands partenaires européens et à la moyenne de la zone euro ( +6% au-dessus du niveau de 2007).

Malgré les réformes structurelles engagées ces dernières années pour améliorer la productivité et la compétitivité et développer l’activité économique, les perspectives de croissance sont modestes en raison d’une croissance potentielle faible (-0,2% en 2016, +0,3% en 2017 et +2,9% prévu en 2018 selon la Commission européenne).

Le PIB réel est encore inférieur à son niveau potentiel mais cet écart de production, ou output gap, se referme progressivement (-2,4% en 2016, −1,2% en 2017 et -0,1% pour 2018 selon la Commission). Corollaire de cette faible croissance, le niveau de chômage se résorbe lentement et reste élevé (11,2% en avril 2018, le pic ayant été atteint fin 2014 avec 13,0%, en particulier chez les jeunes de moins de 25 ans (33,1%).

La faible croissance potentielle italienne est liée à une stagnation de la productivité du travail par rapport à la moyenne de la zone euro, observée depuis une vingtaine d’années. Cette atonie découle en partie de certaines spécificités structurelles telles que la structure du tissu d’entreprises (TPE et PME à capital et gouvernance familiales), l’adéquation imparfaite de la formation de la population active aux besoins de l’économie, une allocation sous-optimale de la main d’oeuvre et la faiblesse des investissements privés et publics (notamment en R&D et technologies innovantes).

D’autres facteurs contextuels, influant sur le climat des affaires, contraignent la croissance, comme l’attentisme résultant d’une relative instabilité politique, des mécanismes de décision complexes, une économie souterraine qui perdure, de fortes disparités socio-économiques territoriales entre le Nord et le Sud, ou encore la perfectibilité des services publics et de la justice.

Pour y remédier, les gouvernements successifs ont engagé différentes réformes structurelles, en particulier depuis 2012, par exemple dans les domaines de la concurrence sectorielle, de la numérisation de l’économie et des entreprises, du marché du travail (Jobs Act), des banques, de l’administration publique, de l’organisation fiscale et de la lutte contre la fraude, de l’éducation. Leurs effets restent néanmoins encore peu perceptibles dans les résultats macroéconomiques et devraient se faire sentir à plus long terme.

(…)

Source : DG TrésorSituation économique et financière de l’Italie – publié le 04/06/2018

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2019 Md EUR, évolution sur 2018) (3) :
Export : 470,491 (+1,67 %)
Import : 422,058 (-0,72 %)

Cinq premiers fournisseurs (3) (avec part de marché) :
1 – Union européenne 56,6 %
2 – Chine 7,5 %
3 – États-Unis 4 %
4 – Russie 3,4 %
5 – Suisse 2,6 %
(Exportations françaises 2019 : 37,557 Md EUR, +3,66 %)

Sources : (1) Eurostat. (2) Banque mondiale. (3) IHS Markit Global Trade Atlas et OMC pour les fournisseurs.

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

Appréciation du credit manager Moci

Risque pays : moyen à surveiller
Risque client : moyen à surveiller

Notes de risque pays

OCDE : N. C. (octobre 2020)
Euler Hermes : A2, risque de court terme modéré (novembre 2020)
Coface : pays B, environnement des affaires A2 (novembre 2020)
Credendo : court terme : 1/7 ; commercial : C ; risque de transfert : 1/7 (novembre 2020).

Environnement des affaires :
classement « Doing Business 2020 » (2) : 58/190 (France 32e)
Indice de perception de la corruption (4) : 51/180

Sources : (1) Eurostat. (2) Banque mondiale. (3) IHS Markit Global Trade Atlas et OMC pour les fournisseurs. (4) Transparency International.

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

Obtenir des renseignements de notoriété sur un acheteur italien n’est pas aisé par les voies habituelles, du moins celles couramment utilisées dans d’autres pays européens. Aucun organisme, y compris public, ne publie des informations réellement fiables, les bilans communiqués par les sociétés étant eux-mêmes peu fiables.

On recommande de s’adresser aux organismes classiques français – sociétés spécialisées dans l’information financière sur les entreprises comme Ellisphere, Altares, Intersud ou autres –, mais avec beaucoup de réserves quant à la qualité et la quantité des informations recueillies. La meilleure source, comme dans de nombreux pays, demeure le client lui-même, d’où l’importance du relationnel !

Moyens de paiement

Monnaie locale
L’euro.

Conseillés
Le virement Swift (SEPA) et la lettre de crédit standby. Plus précisément, on privilégiera une formule associant un virement sécurisé par une garantie (type lettre de crédit standby) ou une assurance-crédit.

Déconseillés
Tous les autres moyens de paiement : chèque, billet à ordre et lettre de change. À noter que le « riba », souvent présenté comme un substitut de la traite, n’est pas un moyen de paiement, mais un moyen de transmission des créances, par voie électronique le plus souvent. Plusieurs banques françaises solidement implantées en Italie offrent ce service. Bien maîtrisé, avec des clients respectueux de leurs engagements, il peut s’avérer efficace. Mais ce n’est qu’une simple reconnaissance de dette, sans valeur juridique, et en cas d’impayés, il n’y a pas de recours efficace possible.

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels
Officiellement comme prévu par la loi, 60 jours maximum. Mais contrairement à la France, dans sa transposition de la nouvelle Directive européenne, l’Italie a retenu, tel que prévue, la possibilité de délais supérieurs à 60 jours, à condition que ce soit stipulé dans le contrat et non discriminatoire… Sur le marché domestique, les délais contractuels vont de 30 à 90 jours, avec un délai moyen réel de plus de 100 jours compte tenu des retards constatés. Le baromètre Atradius des pratiques de paiement en Europe (troisième trimestre 2019) mentionnait un délai moyen accordé de 51 jours. Dans les transactions internationales, il faut essayer de ne pas dépasser les 60 jours.

Risques de retards de paiement
Certaines des données ci-après sont issues d’informations recueillies avant la pandémie de Covid-19. Suite à celle-ci, on a constaté dans la quasi-totalité des pays de nombreux retards de paiement, de 15 jours au minimum à plus de 30 jours selon les premières estimations

Les retards sont élevés bien évidemment et après une légère amélioration, ils recommencent à se dégrader, comme en témoignent les études convergentes de certains prestataires.

Dans son étude sur l’évolution du BFR dans le monde, publiée fin juillet 2020, Euler Hermes mentionne pour l’Italie en 2019, un DSO moyen de 84 jours (86 en 2018), 25 % des entreprises payant en moyenne 111 jours après l’échéance.

En octobre 2019, Atradius mentionnait un délai moyen accordé de 51 jours et 18 jours de retard.

Pour Cribis Dun and Bradstreet , dans le Payment study 2020, couvrant l’année 2019, 34,7 % seulement des entreprises respectent les échéances négociées. Et 3 % règlent avec plus de 90 jours de retard.

L’étude la plus récente laisse un peu perplexe. Pour Intrum Justitia (« European Payment Report 2020 », basé sur une étude réalisée entre février et mai 2020) sur la période concernée, le délai moyen accordé est de 49 jours pour les entreprises du secteur privé , sans aucun retard (et de 57 jours pour le secteur public, avec 3 jours seulement de retard. Mais dans la même étude, 25 % des entreprises interrogées s’attendent à une nette dégradation des délais de paiement pour les 12 mois à venir.

Acomptes à la commande
Obtenir des acomptes est possible. C’est même fortement recommandé en fonction de l’importance de la commande.

Garanties bancaires locales

Il est possible d’obtenir des garanties bancaires locales en Italie : des « fideiussione bancaria » (garanties bancaires) ou des lettres de crédit standby. L’arsenal des sûretés existantes est sensiblement le même qu’en France. Le coût sera fonction du risque client. Son niveau en Italie, selon les credit managers locaux, est très similaire aux coûts pratiqués en France.

Tribunal compétent en cas de litige et droit applicable

• Le problème de l’Italie reste l’extrême lenteur des tribunaux et donc de l’exécution des jugements. Une situation bien connue, due essentiellement au fait qu’il n’existe pas de tribunaux de commerce et donc à l’encombrement des tribunaux civils Il faut s’attendre à des jugements très longs à venir, surtout si le débiteur fait appel.

• Il est donc préférable de faire juger un éventuel litige en France, puis de faire reconnaître la décision rendue en Italie, selon le Règlement européen de reconnaissance des jugements rendus. Mais ce sera encore très long.

• Au vu de l’état actuel du système judiciaire italien, en cas de litige commercial avec une entreprise italienne, un bon accord à l’amiable sera toujours préférable à un jugement long et coûteux. Dans tous les cas, ne pas hésiter à prendre des mesures conservatoires : l’arsenal disponible est très proche de celui que l’on connaît en France.

En matière d’injonction de payer européenne, la situation est assez complexe. Pour résumer, jusqu’à 5 000 euros, compétence du juge de paix, au-delà, compétence du tribunal civil ou de la cour d’appel.

Classement Banque mondiale, règlement insolvabilité, 2020 : 21/190

Le conseil du credit manager

Avec la Grèce et le Portugal, l’Italie est l’un des pays de l’Union européenne les plus frappés par la crise économique. Ceci a bien évidemment des conséquences directes sur la vie des entreprises. Et la pandémie actuelle ne peut qu’aggraver la situation. Après huit années de hausse continue des défaillances d’entreprises, l’Italie a connu à partir de 2015 cinq années de baisse. Comme pour la plupart des pays, les assureurs-crédit sont pessimistes pour 2020, même si, comme dans de nombreux autres pays de l’Union européenne, des dispositions ont été prises pour « freiner » l’explosion des défaillances suite à la pandémie en cours. Ainsi, Atradius prévoit une hausse d’environ 17 % sur 2020 puis un recul sur 2021. Euler Hermes, anticipe 18 % sur 2020 et 8 % sur 2021, et la Coface une hausse de 37 % entre 2019 et 2021.

Pour mémoire, rappelons la récente introduction d’une nouvelle loi sur les faillites introduisant une procédure de sauvegarde qui semble connaître beaucoup de succès en Italie. Notons également que la faiblesse du système bancaire italien a entraîné, entre autres conséquences, une raréfaction du crédit court terme pour les TPE et PME. D’où une nette augmentation du recours au bon vieux crédit fournisseur. Selon les statistiques de l’Union de Berne, en 2019, l’Italie figurait toujours dans le Top 5 des pays sur lesquels les assureurs avaient versé des indemnisations sur les opérations court terme, derrière les États Unis, le Royaume Uni et le Brésil.

En matière de comportement de paiement, l’Italie reste en outre l’un des plus mauvais élèves de l’Europe. Comme le disait avec beaucoup d’humour Alberto Conti, Senior Credit Director Europe de DKNY lors d’une intervention en novembre 2013 à une Conférence de l’AFDCC, « there is always time to die and to pay ». Il ne sert à rien d’essayer d’imposer des délais courts qui ne seront le plus souvent pas tenus, mais il ne faut pas non plus être laxiste et laisser traîner les factures. Ne pas hésiter à relancer les débiteurs dès l’échéance atteinte, voire avant, en pré-relance.

Mais, attention : les statistiques sur les défaillances d’entreprises sont à prendre avec prudence, car publiées souvent avec beaucoup de retard. En outre, la dernière loi italienne sur les faillites a considérablement réduit le nombre d’entreprises susceptibles d’être en liquidation, rappelant ainsi la situation en Espagne, il y a quelques années. N’oublions pas non plus que les PME italiennes sont plus touchées que les françaises par les crises libyenne et tunisienne. Grande prudence, donc, en matière de credit management, l’Italie demeure un pays à risque commercial élevé.

Enfin, dernier point, attention au formalisme de la clause de réserve de propriété : pour être efficace (et encore…), elle doit être conclue par écrit et être confirmée sur chaque facture et dans la plupart des cas, enregistrée (voir articles 1523 et 1524 du Code civil italien). Notons que l’article 1523 stipule que si l’acheteur n’acquiert la propriété de la chose qu’au moment du paiement de la dernière tranche du prix, il supporte néanmoins les risques dès la livraison.

Mobilité

Les chiffres clés

Population (2019) (1) : 60,4 millions d’habitants, dont population urbaine : 70 %.
Langues : italien (y compris dans les affaires) ; 20 % des Italiens comprennent l’anglais et 19 % le français
Religion : catholique : 87,8 %
Nombre de Français immatriculés (2018) : 41 544.
Nombre d’entreprises françaises implantées : 1 527
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2019) (2) : 44 580
Taux de croissance du PIB (2018) : + 0,9 %.
Émissions CO2 (tonnes/hab., 2017) : 6,1 t.
Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 38e, niveau « élevé »

Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci

S’y rendre

Formalités
La carte nationale d’identité est suffisante pour entrer sur le territoire italien.
Visa ou permis de travail (pour les étrangers) : rien de particulier pour les ressortissants européens. Pour certaines professions réglementées (avocat, psychologue, ingénieur, biologiste, professeur, etc.), le diplôme doit au préalable être reconnu.

Y travailler

Le marché du travail
La carte de l’emploi de l’Italie est scindée en deux parties, le Nord, et le Sud. La première partie bénéficie de ce que l’on pourrait qualifier de plein-emploi, contrairement à la seconde loin derrière, et minée par le travail non déclaré. Le taux de chômage était de 10,5 % en janvier 2019.

Les secteurs qui recrutent : ingénierie, technique, métiers de bouche, enseignement, secrétariat, informatique et commerce, contrôle de gestion, comptabilité, assistance à la clientèle, opérateurs call-center (en français), professionnels du tourisme et de la grande distribution sont très courus par les employeurs.

La Chambre française de commerce et d’industrie en Italie est spécialisée dans les profils francophones. Ce service aide tant les entreprises à trouver des candidats bilingues ou trilingues que les candidats à trouver un emploi en Italie. Vous pouvez vous inscrire comme candidat sur le site www.job-chambre.it et y consulter tous les documents nécessaires sur le pays. La maîtrise de la langue italienne est indispensable pour trouver un emploi ou un stage.

Vous pourrez aussi vous inscrire auprès des centri per l’impiego (services de l’emploi) pour accéder à des offres d’emploi en Italie. Pour trouver le CPI le plus proche de votre domicile, consultez le site du Ministero del Lavoro e delle Politiche Sociali (ministère du Travail, de la Santé et des Politiques sociales : www.lavoro.gov.it/Pages/default.aspx).

Il est aussi possible d’insérer son CV et de consulter les offres d’emploi sur Cliclavoro, le site du ministère du Travail, de la Santé et des Politiques sociales : www.cliclavoro.gov.it/Pagine/default.aspx

Il y a aussi 700 agences privées pour l’emploi agréées par le ministère du Travail auprès desquelles on peut s’inscrire.

Horaires de travail
Les horaires des entreprises varient selon les régions. De 9 h à 13 h et de 14 à 18 h au nord, alors qu’au centre et au sud de l’Italie, l’heure de la sieste est respectée et les horaires de travail vont de 8 h 30 à 12 h 45 et de 16 h 30 à 20 h.

Les banques ont un horaire national d’ouverture de 8 h à 13 h 30 et de 15 h à 16 h 30 du lundi au vendredi. Quelques établissements ouvrent le samedi matin à la place du lundi matin.

Postes et administrations sont ouvertes le matin seulement et ferment à 13 h 45.

Les magasins ouvrent du lundi au samedi de 8 h 30 à 12 h 30 et de 15 h 30 à 19 h 30. Les horaires varient légèrement selon les villes ainsi que l’été mais tous les magasins ferment généralement une demi-journée par semaine.

Source : Mondissimo.com

Meilleurs sites d’emploi
www.monster.it
https://lavoro.corriere.it
www.infojobs.it
http://it.jobrapido.com/
www.cliclavoro.gov.it
www.lavoro.gov.it

Vie pratique 

Coût de la vie
Monnaie :
l’euro (EUR).
Indice Big Mac : 4,6 USD.

Se loger : loyer mensuel d’un studio à Milan : 1 000 euros en moyenne en centre-ville, 700 euros en banlieue ; 2 100 euros et 1 300 euros respectivement pour un trois pièces. Il est en général plus facile de trouver des logements meublés que vides, la loi protégeant mieux les propriétaires de meublés en Italie.

En Italie, la règle veut que le locataire verse l’équivalent de deux ou trois mois de loyer en guise de caution, au moment de la signature du bail. Les frais d’agence sont très élevés : dans le cas d’une location, 10 % du loyer annuel sera à verser au moment de la signature du contrat.

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Milan (33e) et Rome (46e).

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), Mercer, Numbeo.com et The Economist.

Informations utiles
Nature du réseau électrique
220 volts

Télécommunications
Indicatif : + 39 (Milan : 02, Turin : 011, Rome : 06).
Qualité du réseau mobile : excellente et variée.
Qualité du réseau Internet : la couverture est généralement assurée dans tous le pays, notamment dans les grandes villes.

Principaux jours fériés 2019
1er novembre : Toussaint
4 novembre : anniversaire de la victoire de la première guerre mondiale.
8 décembre : Immaculée Conception
25 décembre : Noël
26 décembre : Saint-Étienne.

Distances de ville à ville
Rome – Milan : 584 km
Milan – Venise : 280 km
Rome – Reggio de Calabre : 703 km

Déplacements de ville à ville
Par avion : Alitalia offre des liaisopns aériennes quotidiennes entre les grandes villes du pays et régulières avec les aéroports secondaires.
En train : le TGV italien Frecciarossa dessert les grandes villes italiennes suivant un axe Turin-Milan-Bologne-Florence-Rome-Naples, avec 78 liaisons par jour.
Par la route : bon réseau autoroutier entre les grandes villes dans le Nord, le centre et une partie du sud du pays, le long de la côte adriatique. En revanche, l’axe Naples-Reggio de Calabre est à déconseiller.

Santé
Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

Source : Conseils aux voyageurs / Ministère de l’Europe et des Affaires étrangèreswww.diplomatie.gouv.fr

Consultez l’intégralité des recommandations et des conseils à destination des voyageurs qui se rendent en Italie, actualisés par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères sur ce lien.

Contacts

Les acteurs publics

Business France
Bureau de Milan
Corso Magenta 63 – 20123 Milan
Tél. : +39 2-485471
https://www.businessfrance.fr
Service économique régional de la DG Trésor
Service économique régional pour
l’Europe du Sud-Est
Zone de compétence : Italie, Grèce,
Malte et Chypre
Tél. : +39 06 68 19 15 01
https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/IT/notre-equipe

Les acteurs privés

Altios
– Milan
Viale Monza, 259 – 20126 Milan
Tél. : +39 011 09 22 101
– Turin
Via Valfre, 14 – 10121 Torino
Tél. : +39 011 09 22 130
m.mottino@altios.com
https://altios.com
CCI France Italie
Localisation : Milan
Via Leone XIII, 14 – 20145 Milan
ccifranceitalie@chambre.it
https://chambre.it
Salveo
Localisation : Turin
Tél. : +33 (0)1 84 79 17 50
italie@salveo.international
https://salveo.international

Logistique & Douane

Dans le classement « Doing Business 2020 » de la Banque mondiale, l’Italie est classée au 1er rang mondial (inchangé par rapport à 2019) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

• À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 0 h. ; coût 0 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (1 h. ; 0 USD).

• À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 0 h. ; coût 0 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (1 h. ; 0 USD).

Actualités : Italie

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