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Italie
Données Générales

Informations pays

Population (millions, 2018) (1) : 60,5

 

Capitale : Rome

 

Devise : Euro

 

Décalage horaire avec la France : Aucun

 

Climat :

Température moyenne la plus basse (janvier) : – 1,7°C (Milan), – 3°C (Turin) et 2,7°C (Rome)

Température moyenne la plus élevée (en juillet) : 31°C (Milan), 27,2°C (Turin) et 30,5°C (Rome)

 

Indicateurs économiques :

Taux de croissance du PIB réel (1) : 2018 : 0,9 % ; 2017 : 1,7 %

Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2017) (2) : 41 150

(1) Eurostat (2) Banque mondiale

 

Conjoncture

Voici un extrait d’une récente note de la DG Trésor :

L’économie italienne a connu une nette embellie en 2017, portée par la reprise en Europe, mais la croissance italienne demeure sensiblement moindre que celle de la zone euro (+1,5% contre +2,3%). En dépit des nombreuses réformes structurelles lancées depuis la crise de 2012, le rattrapage économique de l’Italie est contraint par la stagnation de sa productivité, tenant à divers faiblesses structurelles. Le poids de l’endettement public (131% du PIB) limite par ailleurs les marges de la politique budgétaire et le secteur bancaire doit poursuivre sa restructuration et son assainissement

 

1- Encore marquée par les années de crise, l’économie italienne bénéficie toutefois de l’accélération de la croissance européenne

 

Fortement impactée par la crise financière internationale puis la crise de la zone euro, l’économie italienne a perdu près de 9% de PIB réel entre 2007 et 2014, subissant quatre années de récession au cours de la période (2008-2009 puis 2012-2013).

L’Italie a renoué avec la croissance à partir de 2014 (+0,1% en 2014, +1,0% en 2015, +0,9% en 2016) et bénéficie de la conjoncture favorable que connaît la zone euro. La croissance pour 2017 s’est établie à +1,5%.

Toutefois, le PIB réel reste encore inférieur de 5,5% de son niveau de 2007, l’Italie marquant ainsi un décrochage relatif par rapport à ses grands partenaires européens et à la moyenne de la zone euro ( +6% au-dessus du niveau de 2007).

 

Malgré les réformes structurelles engagées ces dernières années pour améliorer la productivité et la compétitivité et développer l’activité économique, les perspectives de croissance sont modestes en raison d’une croissance potentielle faible (-0,2% en 2016, +0,3% en 2017 et +2,9% prévu en 2018 selon la Commission européenne).

Le PIB réel est encore inférieur à son niveau potentiel mais cet écart de production, ou output gap, se referme progressivement (-2,4% en 2016, −1,2% en 2017 et -0,1% pour 2018 selon la Commission). Corollaire de cette faible croissance, le niveau de chômage se résorbe lentement et reste élevé (11,2% en avril 2018, le pic ayant été atteint fin 2014 avec 13,0%, en particulier chez les jeunes de moins de 25 ans (33,1%).

 

La faible croissance potentielle italienne est liée à une stagnation de la productivité du travail par rapport à la moyenne de la zone euro, observée depuis une vingtaine d’années. Cette atonie découle en partie de certaines spécificités structurelles telles que la structure du tissu d’entreprises (TPE et PME à capital et gouvernance familiales), l’adéquation imparfaite de la formation de la population active aux besoins de l’économie, une allocation sous-optimale de la main d’oeuvre et la faiblesse des investissements privés et publics (notamment en R&D et technologies innovantes).

D’autres facteurs contextuels, influant sur le climat des affaires, contraignent la croissance, comme l’attentisme résultant d’une relative instabilité politique, des mécanismes de décision complexes, une économie souterraine qui perdure, de fortes disparités socio-économiques territoriales entre le Nord et le Sud, ou encore la perfectibilité des services publics et de la justice.

 

Pour y remédier, les gouvernements successifs ont engagé différentes réformes structurelles, en particulier depuis 2012, par exemple dans les domaines de la concurrence sectorielle, de la numérisation de l’économie et des entreprises, du marché du travail (Jobs Act), des banques, de l’administration publique, de l’organisation fiscale et de la lutte contre la fraude, de l’éducation. Leurs effets restent néanmoins encore peu perceptibles dans les résultats macroéconomiques et devraient se faire sentir à plus long terme.

 

(…)

 

Source : DG TrésorSituation économique et financière de l’Italie – publié le 04/06/2018

 

Commerce extérieur

 

Échanges de marchandises (2018, Mds EUR, évolution sur 2017) :

Export : 460,349 (+3,09 %)
Import : 423,082 (+5,61 %)

 

 

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché) :

1 – Allemagne 16,61 %
2 – France 8,61 %
3 – Chine 7,26 %
4 – Pays-Bas 5,41 %
5 – Espagne 4,87 %

 

(Exportations françaises 2018 : 36,206 Md EUR, +2,8 %)

Source : IHS Markit Global Trade Atlas

 

 

 

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Mobilités

Les chiffres clés

 

Population (2018) : 60,8 millions d’habitants, dont population urbaine : 70 %.

 

Langues : italien (y compris dans les affaires) ; 20 % des Italiens comprennent l’anglais et 19 % le français

 

Religion : catholique : 87,8 %

 

Nombre de Français immatriculés (2018) : 41 544.

 

Nombre d’entreprises françaises implantées : 1 527

 

PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat (2018) : 39 637 USD.

 

Taux de croissance du PIB (2018) : + 0,9 %.

 

Émissions CO2 (tonnes/hab., 2017) : 6,1 t.

 

Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 38e, niveau « élevé »

 

Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci

 

S’y rendre

Formalités

La carte nationale d’identité est suffisante pour entrer sur le territoire italien.
Visa ou permis de travail (pour les étrangers) : rien de particulier pour les ressortissants européens. Pour certaines professions réglementées (avocat, psychologue, ingénieur, biologiste, professeur, etc.), le diplôme doit au préalable être reconnu.

 

Y travailler

Le marché du travail

La carte de l’emploi de l’Italie est scindée en deux parties, le Nord, et le Sud. La première partie bénéficie de ce que l’on pourrait qualifier de plein-emploi, contrairement à la seconde loin derrière, et minée par le travail non déclaré. Le taux de chômage était de 10,5 % en janvier 2019.

Les secteurs qui recrutent : ingénierie, technique, métiers de bouche, enseignement, secrétariat, informatique et commerce, contrôle de gestion, comptabilité, assistance à la clientèle, opérateurs call-center (en français), professionnels du tourisme et de la grande distribution sont très courus par les employeurs.

La Chambre française de commerce et d’industrie en Italie est spécialisée dans les profils francophones. Ce service aide tant les entreprises à trouver des candidats bilingues ou trilingues que les candidats à trouver un emploi en Italie. Vous pouvez vous inscrire comme candidat sur le site www.job-chambre.it et y consulter tous les documents nécessaires sur le pays. La maîtrise de la langue italienne est indispensable pour trouver un emploi ou un stage.

Vous pourrez aussi vous inscrire auprès des centri per l’impiego (services de l’emploi) pour accéder à des offres d’emploi en Italie. Pour trouver le CPI le plus proche de votre domicile, consultez le site du Ministero del Lavoro e delle Politiche Sociali (ministère du Travail, de la Santé et des Politiques sociales : www.lavoro.gov.it/Pages/default.aspx).

Il est aussi possible d’insérer son CV et de consulter les offres d’emploi sur Cliclavoro, le site du ministère du Travail, de la Santé et des Politiques sociales : www.cliclavoro.gov.it/Pagine/default.aspx

Il y a aussi 700 agences privées pour l’emploi agréées par le ministère du Travail auprès desquelles on peut s’inscrire.

 

 

Horaires de travail

Les horaires des entreprises varient selon les régions. De 9 h à 13 h et de 14 à 18 h au nord, alors qu’au centre et au sud de l’Italie, l’heure de la sieste est respectée et les horaires de travail vont de 8 h 30 à 12 h 45 et de 16 h 30 à 20 h.

Les banques ont un horaire national d’ouverture de 8 h à 13 h 30 et de 15 h à 16 h 30 du lundi au vendredi. Quelques établissements ouvrent le samedi matin à la place du lundi matin.

Postes et administrations sont ouvertes le matin seulement et ferment à 13 h 45.

Les magasins ouvrent du lundi au samedi de 8 h 30 à 12 h 30 et de 15 h 30 à 19 h 30. Les horaires varient légèrement selon les villes ainsi que l’été mais tous les magasins ferment généralement une demi-journée par semaine.

Source : Mondissimo.com

 

 

Meilleurs sites d’emploi

www.monster.it

https://lavoro.corriere.it

www.infojobs.it

http://it.jobrapido.com/

www.cliclavoro.gov.it

www.lavoro.gov.it

 

Vie pratique 

Coût de la vie

Monnaie : l’euro (EUR).

 

Indice Big Mac : 4,6 USD.

 

Se loger : loyer mensuel d’un studio à Milan : 1 000 euros en moyenne en centre-ville, 700 euros en banlieue ; 2 100 euros et 1 300 euros respectivement pour un trois pièces. Il est en général plus facile de trouver des logements meublés que vides, la loi protégeant mieux les propriétaires de meublés en Italie.

En Italie, la règle veut que le locataire verse l’équivalent de deux ou trois mois de loyer en guise de caution, au moment de la signature du bail. Les frais d’agence sont très élevés : dans le cas d’une location, 10 % du loyer annuel sera à verser au moment de la signature du contrat.

 

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Milan (33e) et Rome (46e).

 

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), Mercer, Numbeo.com et The Economist.

 

Informations utiles

 

Nature du réseau électrique

220 volts

 

Télécommunications

Indicatif : + 39 (Milan : 02, Turin : 011, Rome : 06).

Qualité du réseau mobile : excellente et variée.

Qualité du réseau Internet : la couverture est généralement assurée dans tous le pays, notamment dans les grandes villes.

 

 

Principaux jours fériés 2019

1er novembre : Toussaint
4 novembre : anniversaire de la victoire de la première guerre mondiale.
8 décembre : Immaculée Conception
25 décembre : Noël
26 décembre : Saint-Étienne.

 

 

Distances de ville à ville

Rome – Milan : 584 km

Milan – Venise : 280 km

Rome – Reggio de Calabre : 703 km

 

Déplacements de ville à ville

Par avion : Alitalia offre des liaisopns aériennes quotidiennes entre les grandes villes du pays et régulières avec les aéroports secondaires.

 

En train : le TGV italien Frecciarossa dessert les grandes villes italiennes suivant un axe Turin-Milan-Bologne-Florence-Rome-Naples, avec 78 liaisons par jour.

 

Par la route : bon réseau autoroutier entre les grandes villes dans le Nord, le centre et une partie du sud du pays, le long de la côte adriatique. En revanche, l’axe Naples-Reggio de Calabre est à déconseiller.

 

Santé

 

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

 

Source : Conseils aux voyageurs / Ministère de l’Europe et des Affaires étrangèreswww.diplomatie.gouv.fr

 

Consultez l’intégralité des recommandations et des conseils à destination des voyageurs qui se rendent en Italie, actualisés par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères sur ce lien.

Contacts

Contacts utiles

 

En France

Ambassade d’Italie

www.ambparigi.esteri.it
ambasciata.parigi@esteri.it

 

 

Sur place

Ambassade de France

https://it.ambafrance.org

 

Section consulaire

https://it.ambafrance.org/-Nous-contacter-1240-

 

Service économique régional de Rome

www.tresor.economie.gouv.fr/Ressources/Pays/italie

 

Bureaux Business France en Italie

http://export.businessfrance.fr/italie/export-italie-avec-notre-bureau.html

milan@businessfrance.fr

 

Chambre française de commerce et d’industrie en Italie

www.chambre.it