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Algérie | Données clés

Informations pays, Conjoncture économique, Commerce extérieur.


Informations pays

Population (millions, 2018) : 43,3

 

Capitale : Alger

 

Devise : Dinar algérien (DZD)

 

Décalage horaire avec la France : – 1 h en été. Aucun en hiver.

 

Climat :  

Aride ou méditerranéen selon la région.

 

À Alger
• Température moyenne la plus basse en janvier : 7°C.
• Température moyenne la plus haute en août : 38°C.

 

Indicateurs économiques :

Taux de croissance du PIB réel (1) : 2019 : 2,73 % (estim.) ; 2018 : 3,04 %
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2016) (2) : 15 060

 

Source : (1) FMI (2) Banque mondiale.

 

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2018 Mds USD, évolution sur 2017) :

Export : 16,364 (+1,77 %)
Import : 18,820  (-11,41 %)

 

 

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché) :

1 – Chine 14,8 %
2 – France 9,9 %
3 – Italie 8,2 %
4 – Espagne 7,8 %
5 – Allemagne 6,9 %

(Exportations françaises 2018 : 5,27 Md EUR, +5,7 %)

 

Sources : IHS Markit Global Trade Atlas.

 

Conjoncture

Trois années de bas prix des hydrocarbures ont mis à mal l’économie algérienne. Si le pays a maintenu son taux de croissance en 2016, celui-ci devrait chuter à 2,2 % en 2017, selon le FMI. Les comptes extérieurs se sont dégradés, le déficit budgétaire s’est creusé ainsi que celui de la balance commerciale, avec un déficit record de -18,5 milliards de dollars (Mds USD) en 2016. Toutefois, le pays s’est engagé dans une cure d’austérité et si les déficits devraient demeurer élevés en 2017, leur ampleur sera moindre. En outre, les ventes de pétrole et de gaz sont en hausse de 19 % sur les neuf premiers mois de 2017, permettant une réduction du déficit commercial de 38 % par rapport à son niveau de 2016.

 

Bien qu’en baisse, les réserves en devises sont abondantes, atteignant un montant de l’ordre de 100 Mds USD et l’endettement extérieur est faible, estimé à moins de 4 Mds USD. Après avoir baissé en 2015, les investissements directs étrangers (IDE) sont repartis à la hausse : en 2016, ils se sont élevés à 1,5 Md USD.

 

Nommé en août après le limogeage surprise d’Abdelmadjid Tebboune, resté à peine 3 mois au pouvoir, le nouveau Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a donné le ton de sa politique économique. Face à l’épuisement des ressources du Fonds de régulation des recettes (FRR), il a prôné le recours au Trésor public plutôt qu’à l’emprunt pour financer le déficit budgétaire et rembourser les dettes.

 

Le chef du gouvernement a également annoncé des mesures pour relancer les investissements, dont la stabilisation du cadre juridique des affaires, l’introduction des produits de la finance islamique dans le système financier et la création de 50 nouvelles zones industrielles. La loi sur les hydrocarbures serait elle aussi révisée dans un sens plus favorable aux investisseurs. Dans ce dernier secteur, alors que la Sonatrach va investir plus de 2 Mds USD pour maintenir la production du champ gazier d’Hassi R’Mel (190-210 Mm3/j), le plus grand du pays, le champ Reggane (8 Mm3/j) et celui de Timimoune (5 Mm3/j) devraient entrer en exploitation d’ici à la fin de l’année tandis que ceux de Touat et Ouesd Zine le seront au 1er trimestre 2018. L’exploration du gaz de schiste, suspendue en janvier 2016, va redémarrer.

 

Dans l’industrie, après Renault, Hyundai et Volkswagen, plusieurs groupes produiront des automobiles en 2018 : le Français PSA près d’Oran, le Sud-coréen Kia à Batna et le Japonais Suzuki. Au total 260 000 véhicules Made in Algérie devraient être mis sur le marché. En outre, le constructeur automobile chinois Foton a signé en avril 2017 un accord de partenariat avec le groupe algérien KIV Group pour implanter une usine de montage de camions à Annaba.

 

Sur le plan politique, les élections législatives qui se sont déroulées le 4 mai 2017 ont conforté la coalition au pouvoir composée du Front de libération nationale (FLN) et du Rassemblement national démocratique (RND). Face à une opposition divisée, elle reste majoritaire avec 261 sièges sur les 462 que compte l’Assemblée populaire nationale. Mais à 38 % le taux de participation est très faible.

 

Source : Rapport CIAN / Le MOCI, édition 2018

 

Réglementation

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