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Espagne

Économie

Informations pays

Population (millions, 2019) (1) : 46,9
Capitale : Madrid
Devise : Euro (EUR)
Décalage horaire avec la France : Aucun
Climat : Climat méditerranéen dans le sud, climat continental dans le centre et climat atlantique dans le nord-ouest
À Madrid
• Température moyenne la plus basse en janvier : 2,6°C
• Température moyenne la plus élevée en juillet : 31,2°C

Indicateurs économiques :
Taux de croissance du PIB réel (1) : 2019 : 2 % (provisoire) ; 2018 : 2,4 % (provisoire)
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2019) (2) : 42 300

Sources : (1) FMI (2) Banque mondiale.

Conjoncture

Moteur important de la reprise depuis 2014, et après le ralentissement enregistré au cours des dernières années, les exportations espagnoles ont chuté avec la crise et ont atteint 124,1 Md € au premier semestre 2020 (S1 2020), des niveaux similaires à ceux enregistrés au S1 2015. Les importations, avec une évolution similaire, enregistrent une baisse plus prononcée pour atteindre 131,7 Md € entre janvier et juin 2020. La chute plus importante des importations a entrainé une forte contraction du déficit commercial espagnol, qui s’établit à 7,6 Md € alors qu’il atteignait 14,7 Md € au premier semestre 2019.

Si les biens alimentaires sont parmi les seuls contributeurs positifs à la croissance des exportations espagnoles au premier semestre 2020 (+6 % g.a, contribution de +1 pp), le secteur automobile (-29,2 % g.a ; -4,6 pp) et celui des biens d’équipement (-21,5 % ; -4,4 pp) enregistrent des résultats très négatifs et contribuent le plus négativement à l’évolution des exportations. Le poids du secteur automobile dans les exportations atteint des niveaux historiquement bas à 13,3 % contre 15,8 % au S1 2019.

En ce qui concerne les importations, les achats à l’étranger de biens alimentaires restent quasi-stables (-0,4 % g.a), mais les achats énergétiques chutent de 36 % g.a (-5 pp de contribution) pour atteindre 14,5 Md €. Les importations de biens automobiles enregistrent une évolution similaire(-35,6 % g.a ; -4,7 pp) pour atteindre 28,5 Md € au S1 2020.

Au premier semestre 2020, 66 % des exportations espagnoles se font à l’intérieur de l’UE et 52,6 % de ses importations proviennent de cette zone. La France, l’Allemagne et l’Italie sont ses principaux clients et fournisseurs. Au classement de ses principaux clients suivent le Portugal et le Royaume-Uni.

Néanmoins, la plupart des partenaires européens ont perdu des parts de marché en tant que fournisseurs. Ces contractions ont notamment permis une augmentation de la part de marché des fournisseurs extracommunautaires ayant des évolutions plus stables malgré la crise, dont les Etats-Unis et la Chine, qui est devenu le 2ème fournisseur de l’Espagne au premier semestre 2020.

Deuxième pays européen par sa surface agricole utile, l’Espagne se situe parmi les premiers par la diversité et le volume de ses productions, notamment végétales (fruits et légumes, huile d’olive, vin), malgré un contexte naturel, climatique, territorial et structurel peu favorable. Ses filières porcines et bovin viande sont également très compétitives.

L’Espagne transforme des produits emblématiques de son terroir et à forte identité régionale, comme le jambon. Premier secteur industriel, l’agroalimentaire est atomisé, mais joue un rôle clé dans l’économie espagnole.

Le modèle agricole et agroalimentaire espagnol affiche un dynamisme ininterrompu depuis plus de dix ans, poursuivant son développement grâce aux conquêtes à l’exportation, au coeur de la stratégie des filières suite à la crise de 2008. Réalisant plus de 12 Md€ d’excédent commercial en 2017, le secteur agricole et agroalimentaire est devenu l’une des principales forces du commerce extérieur espagnol.

Dans le secteur agricole et agroalimentaire, l’Espagne et la France sont des partenaires commerciaux essentiels : la France est le 1er client de l’Espagne et l’Espagne notre 1er fournisseur. Cinquième client de la France, l’Espagne est dépendante en céréales, produits laitiers et animaux vivants français. Toutefois, le fort dynamisme des exportations espagnoles vers la France creuse le déficit commercial français, à près de 2,3 Md€ en 2017.

Les relations bilatérales avec l’Espagne sont nourries et régulières sur les questions agricoles, sur lesquelles les visions des deux pays sont le plus souvent convergentes.

Source : https://www.tresor.economie.gouv.fr

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2019, Md EUR, évolution sur 2018) :
Export : 283,917 (-0,47 %)
Import : 315,7 (-1,24 %)

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché) :
1 – Union européenne 47,1 %
2 – Chine 8,7 %
3 – États-Unis 4,6 %
4 – Royaume-Uni 3,5 %
5 – Turquie 2,3 %
(Exportations françaises 2019 : 37,251 Md EUR, -1,03 %) 

Sources : IHS Markit Global Trade Atlas et OMC pour les fournisseurs. (4) Transparency International.

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

Appréciation du credit manager Moci

Risque pays : bon, mais à surveiller
Risque client : moyen à surveiller

Notes de risque pays

OCDE : N. C. (novembre 2020)
Euler Hermes : A1, risque de court terme faible (novembre 2020)
Coface : pays A3 ; environnement des affaires A1 (novembre 2020)
Credendo : court terme : 1/7 ; commercial : C ; risque de transfert : 1/7 (avril 2020).

Environnement des affaires :
classement « Doing Business 2020 » (1) : 30/190 (France : 32e)
Indice de perception de la corruption (2) : 30/180 

Sources : (1) Banque mondiale. (2) Transparency International.

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

En dehors des sociétés espagnoles cotées en Bourse, il ne faut pas s’attendre à des informations particulièrement fiables de la part des entreprises espagnoles, notamment des PME. Cette situation s’explique par la mauvaise qualité des bilans publiés, souvent avec retard.

Quelques sources locales :

Iberinform (Groupe Atradius)
www.iberinform.es (pages en anglais)
Tél. : +34 902 101 877

Informa D&B Sa (Groupe Cesce)
www.informa.es/fr
(pages en français et en anglais)
Tél. : +34 902 176 076

Pour les informations de base, on peut contacter les principaux acteurs présents en France sur le marché de l’information sur les entreprises : Altares, Bureau Van Dijk, Ellisphere, Intersud…

Moyens de paiement

Monnaie locale
L’euro.

Conseillés
Le virement Swift éventuellement garanti par une lettre de crédit standby ou par une assurance-crédit.

Déconseillés
Tous les autres, et plus particulièrement le chèque, car il ne procure aucune garantie quant à la solvabilité de l’acheteur même si la législation espagnole est très sévère en ce qui concerne les chèques rejetés. Les effets de commerce sont eux aussi très utilisés sur le marché domestique, mais ce n’est pas une raison pour les utiliser dans les transactions à l’international. Ils sont à exclure quelle que soit l’excellence de la relation commerciale.

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels
Compte tenu du mauvais comportement payeur des PME espagnoles, il est recommandé de se limiter à un délai de 60 jours maximum.

La situation s’est légèrement améliorée mais des progrès sont encore à réaliser.

L’Espagne a transposé la nouvelle Directive sur les délais de paiement : Décret 4/13 du 22 février 2013, modifiant la loi 15/2010 du 5 juillet 2010, prévoyant un délai standard de 30 jours, pouvant être allongé à 60, mais comme pour la précédente loi, compte tenu de la situation économique dégradée en Espagne, cette nouvelle disposition commence seulement à avoir un impact positif.

Le groupe allemand EOS, dans son rapport Payment practices in Europe 2019, indique un délai moyen de 39 jours ; 85 % des factures seraient réglées dans les délais. Mais depuis la situation s’est dégradée, comme dans la majorité des pays. Intrum Justitia, dans son European Payment Report (basé sur une étude réalisée entre février et mai 2020 ), mentionne 44 jours de crédit accordé pour le secteur privé, et 58 pour le secteur public.

Risques de retards de paiement
Certaines des données ci-après sont issues d’informations recueillies avant la pandémie de Covid-19. Suite à celle-ci, on a constaté dans la quasi-totalité des pays de nombreux retards de paiement, 30 à 60 jours au minimum selon les premières estimations.

Dans son étude sur l’évolution du BFR dans le monde, publiée fin juillet 2020, Euler Hermes mentionne pour l’Espagne en 2019, un DSO moyen de 76 jours (78 en 2018), 25 % des entreprises payant en moyenne 107 jours après l’échéance.

Intrum Justitia dans son rapport précité, indique des retards moyens de 21 jours pour le privé et de 24 jours pour le public, avec des DSO respectifs de 65 et 82 jours.

Rappelons que compte tenu du comportement payeur des entreprises espagnoles, un retard est plus que probable si l’opération n’est pas sécurisée.

Cribis Dun and Bradstreet, dans le Payment study 2020, couvrant l’année 2019, mentionne que 48 % seulement des entreprises respectaient les échéances négociées. Et 3,2 % réglaient leurs factures avec plus de 90 jours de retard.

Acomptes à la commande
Obtenir des acomptes est possible. C’est même fortement recommandé en fonction de l’importance de la commande.

Garanties bancaires locales

• Selon la surface financière de l’acheteur, il est relativement possible d’obtenir des garanties bancaires locales, mais, comme dans de nombreux autres pays, compte tenu de la crise, cela devient de plus en plus difficile…

• La garantie classique des banques (aval Bancario) : son coût trimestriel pour les opérations intracommunautaires se situe aux environs de 0,4 % du montant et son délai d’obtention est de deux jours en moyenne.

• La lettre de crédit standby : son coût trimestriel est de 0,25 % et son obtention est en principe immédiate si les documents fournis au préalable sont en règle. Elle est de plus en plus utilisée en Espagne. Il ne faut pas hésiter à rencontrer le banquier de l’importateur (avec ce dernier, bien évidemment).

Tribunal compétent en cas de litige et droit applicable 

• Celui qui est stipulé dans le contrat commercial. Par défaut, le plaignant doit recourir au tribunal de la province espagnole dans laquelle l’importateur développe son activité.

• Rappelons que les tribunaux de commerce en Espagne ne traitent pas les litiges entre commerçants. Aussi, les tribunaux civils locaux sont très encombrés et les décisions parfois très longues.

• Il existe néanmoins depuis 2001 plusieurs procédures rapides, dont une s’apparente à la procédure d’injonction de payer, pour des montants supérieurs à 3 000 euros. Dans le cas de créances liquides, exigibles et, depuis le 30 novembre 2011, quel que soit le montant (auparavant, plafond de 250 000 euros), il est possible de recourir à une autre procédure également très souple (« juicio monitorio »). Mais faute de statistiques fiables, il est difficile de juger du réel impact de ces nouvelles procédures.

Il existe également des procédures pour de très faibles montants. Pour les créances inférieures à 3 000 euros, procédure dite de « jugement oral » (juicio verbal).

• Aussi, en fonction des montants engagés et de la solidité du dossier, il peut être préférable de privilégier une action devant un tribunal français et de faire reconnaître la décision en Espagne.

• En Espagne comme dans la plupart des pays du Sud, le recouvrement amiable est à privilégier, sachant que le contact direct est le plus souvent apprécié et positif. Il est donc recommandé de se déplacer pour négocier chez le débiteur.

En matière d’injonction de payer européenne, les tribunaux d’instance sont seuls compétents.

Classement Banque mondiale, règlement insolvabilité, 2020 : 18/190

Le conseil du credit manager

La situation économique espagnole semblait plutôt s’améliorer sur ces dernières années, mais bien évidemment, avec la pandémie en cours, cela n’avait aucun impact sur la fragilité des entreprises espagnoles, lourdement touchées par la crise économique et victimes d’un secteur bancaire toujours fragile, plus particulièrement en régions, avec des Caisse d’Épargne quasi exsangues… Les retards de paiement subis par les entreprises espagnoles incitent également souvent ces dernières à ne pas respecter leurs engagements vis-à-vis de leurs propres fournisseurs.

En ce qui concerne les défaillances d’entreprises, il est préférable de rester prudent. Les années se suivent et se ressemblent. Les chiffres communiqués varient non seulement très fortement d’un prestataire à un autre mais ils sont de plus souvent contradictoires. Certains évoquaient une très légère hausse sur 2017 et répercutaient cette hausse sur les prévisions 2018, d’autres constataient carrément une très forte baisse… Personnellement nous étions plutôt d’accord avec les « haussiers », d’autant plus que les premiers chiffres communiqués sur 2019 sont très nettement à la hausse. En Espagne comme pour la plupart des pays, les assureurs-crédit sont pessimistes pour 2020, même si, comme dans de nombreux autres pays de l’Union européenne, des dispositions ont été prises pour « freiner » l’explosion des défaillances suite à la pandémie en cours. Ainsi, Atradius prévoit une hausse d’environ 30 % sur 2020, Euler Hermes anticipe 20 % sur 2020 et 17 % sur 2021 et la Coface prévoit un écart de 22 % entre 2019 et 2021. Les secteurs les plus touchés demeurent la construction, le commerce et l’énergie. Rappelons aussi que l’une des principales banques espagnoles a échappé à la faillite début 2017, en étant racheté par son concurrent Santander. La persistance des retards de paiement, le nombre élevé des défaillances d’entreprises et la situation économique de l’Espagne, même si elle semble s’améliorer, ne peuvent qu’inciter à la plus grande prudence. Pour information, la clause de réserve de propriété n’a aucune valeur si elle n’est pas enregistrée.

Rappelons que le comportement payeur des entreprises espagnoles peut s’avérer très mauvais si la transaction n’est pas sécurisée. Sur le terrain, les credit managers d’entreprises fortement exposées en Espagne constatent des retards toujours aussi conséquents.

Mobilité

Chiffres clés

Population (2019 : 46,9 millions d’habitants, dont population urbaine : 80 %.
Langues : espagnol (castillan), le galicien, le basque, le valencien et le catalan sont les langues co-officielles.
Religions : catholiques : 80 % ; athées ou agnostiques : 17 % ; autres religions : 3 %.
Nombre de Français immatriculés (2018) : 83 331.
Nombre d’entreprises françaises implantées : 2 148
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2019) (2) : 42 300
Taux de croissance du PIB (2018) : + 2,5 %.
Émissions CO2 (tonnes/hab., 2017) : 6,1 t.
Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 30e, niveau « élevé ».

Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci

S’y rendre

Formalités
Carte d’identité ou passeport en cours de validité.

Visa ou permis de travail (pour les étrangers) : tout étranger souhaitant travailler en Espagne doit solliciter un certificat d’enregistrement sur lequel figurera votre « NIE » (numéro d’identification des étrangers). Cette formalité se substitue à l’ancienne carte de séjour « UE ».

Le certificat peut être sollicité auprès d’un des consulats d’Espagne en France.

Y travailler

Le marché du travail
La reprise de l’économie espagnole s’accompagne d’un phénomène de création d’emplois salariés. Cependant, le taux de chômage demeure encore élevé (14,45 % pendant le quatrième trimestre de 2018) et les rémunérations n’ont pas retrouvé le niveau antérieur à la crise. Pour les candidats à l’emploi, ce sont des éléments à prendre très sérieusement en considération. Le contrat de droit local espagnol est la règle, même dans les filiales locales d’entreprises étrangères (françaises notamment). Le niveau des rémunérations en Espagne est généralement inférieur à celui de la France.

Pour ce qui est des possibilités d’embauche, il convient de rappeler qu’il y a une offre abondante de cadres qualifiés espagnols, le pays disposant d’excellentes écoles de commerce (IESE, Deusto, etc.) et d’ingénieurs (Université Polytechnique de Madrid, etc.). Les Français doivent justifier d’une réelle valeur ajoutée par rapport aux salariés espagnols. Cela peut être le cas dans les entreprises exportatrices espagnoles qui ont intensifié leur activité au cours de la période récente. La connaissance des langues étrangères (en plus de la langue espagnole), des marchés étrangers et de leurs spécificités culturelles peut intéresser les recruteurs de ces entreprises.

Un autre secteur porteur est celui des nouvelles technologies et de la transformation digitale. Le marché espagnol est très dynamique et les savoir-faire pointus (intelligence artificielle, conseil en nouvelles technologies par exemple) peuvent intéresser les entreprises espagnoles avec des niveaux de rémunération bien supérieurs à la moyenne espagnole.

L’Espagne est un marché attrayant pour les entrepreneurs souhaitant développer leur propre activité. Le cadre juridique et fiscal est plus souple qu’en France, même si l’évasion et la fraude y sont combattues avec sévérité. Des opportunités existent dans plusieurs secteurs (restauration, hôtellerie, tourisme, services à la personne, consulting, etc.), les zones côtières et du Sud (Valence, Malaga, Séville, etc.) attirant bon nombre de candidats.

Par ailleurs, le pays connaît une vraie dynamique de création et de développement de start-up et d’entreprises technologiques. L’ouverture aux projets étrangers est ici totale et un nombre important d’entrepreneurs français ont lancé des projets, la plupart avec succès.

Source : Chambre franco-espagnole de commerce et d’industrie

Le cadre légal du travail
Salaire minimum : 900 euros/mois, sur 14 mois.

Nombre d’heures travaillées par an (2017) : 1 687 heures par personne.

Emploi à temps partiel/total (2017) : 13,8 %.

Rémunération avantages et impôts : la rémunération inclut le salaire fixe les primes et incitations (+ prime stratégique pour les cadres supérieurs).

Jours chômés hebdomadaires : samedi et dimanche.

Horaires de travail
Administrations : 9 h – 14 h.
Entreprises : 8 h 30/9 h – 13 h 30/14 h, puis de 15 h 30/16 h – 19 h 30/20 h.
Banques : du lundi au samedi de 8 h 30 – 14 h (sauf de juin à septembre où elles peuvent rester fermées les samedis).
Commerces : du lundi au samedi de 9 h 30 à 13 h 30 et de 16 h 30 à 20 h.
Grands centres commerciaux : de 10 h à 21 h, voire 22 h.

Les horaires de repas ne sont pas les mêmes en Espagne qu’en France. À Madrid, on déjeune entre 14 h et 15 h 30 et le dîner se prend entre 21 h et 22 h 30. À Barcelone et à Bilbao cependant, on déjeune et on dîne aux mêmes heures qu’en France.

Sources : MEAE, EURES, UFE, OCDE et Business France.

Meilleurs sites d’emploi
www.infojobs.net
www.infoempleo.com
www.monster.es
www.opcionempleo.com
www.indeed.es
www.emploi-espagne.org

Vie pratique

Coût de la vie
Monnaie : l’euro (EUR).
Indice Big Mac : 4,6 USD.

Se loger : les loyers sont généralement plus élevés dans les principales villes du pays : Madrid, Barcelone, Bilbao, Vitoria et Saint-Sébastien.

En outre, vivre dans le centre des plus grandes villes est toujours plus cher que de vivre dans les quartiers ou villes périphériques. À Madrid, en banlieue, le loyer se situe entre 800 euros pour un studio et 1 600 euros pour un 5 pièces. La crise n’a pas entraîné une baisse des loyers.

Offres de colocation nombreuses.

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Madrid (64e) et Barcelone (79e).

Sources : ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), Mercer et The Economist.

Informations utiles
Nature du réseau électrique
220 volts

Télécommunications
Indicatif : + 34 (préfixes : Madrid 91, Barcelone 93, Séville 95, Valence 96).
Qualité du réseau mobile : bonne.
Qualité du réseau Internet : bonne.

Principaux jours fériés 2019
12 octobre : fête nationale espagnole
1er novembre : Toussaint
6 décembre : jour de la Constitution espagnole
8 décembre : fête de l’Immaculée Conception
25 décembre : Noël.

Distances de ville à ville
Madrid – Barcelone : 505 km
Madrid – Bilbao : 394 km
Madrid – La Corogne : 593 km
Barcelone – Séville : 1 054 km

Déplacements de ville à ville
Par avion : les grandes villes sont parfaitement reliées entre elles. Un grand nombre de vols est proposé quotidiennement entre Madrid et Barcelone.

POUR INFO
L’Espagne dispose désormais d’un réseau TGV remarquable : il permet de relier différentes villes du pays en un maximum de trois heures.

Santé
Les conditions sanitaires sont globalement bonnes.
Il est conseillé de se munir de la carte européenne d’assurance maladie, à demander à votre caisse d’assurance maladie au moins 15 jours avant le départ. Pour plus d’informations, consultez le site de l’Assurance Maladie en ligne.

Il est souhaitable de souscrire une assurance de rapatriement.

Bon réseau d’établissements de soins, y compris pour les urgences. Les Français sous traitement médical en France (exemple : dialyse) qui souhaitent séjourner en Espagne de manière prolongée devront demander à leur caisse de sécurité sociale française l’autorisation préalable, pour suivre leur traitement dans un établissement public espagnol, et se munir de l’imprimé E112.

Source : Conseils aux voyageurs / Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères – Diplomatie.gouv 

Consultez l’intégralité des recommandations et des conseils à destination des voyageurs qui se rendent en Espagne, actualisés par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères sur : www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/espagne/#sante

Contacts

Les acteurs publics

Business France
– Bureau de Barcelone
Carrer Comte d’Urgel, 240 planta -8°D.
08036 Barcelone
Tél. : +34 93 552 62 90
https://www.businessfrance.fr/
– Bureau de Madrid
Localisation : Embajada de Francia
Marqués de la Ensenada,
10-3° et 4° – 28004 Madrid
Tél. : +34 91 837 78 50
https://www.businessfrance.fr/

Douane
L’attaché douanier près l’ambassade de
France en Espagne
Zone de compétence : Espagne,
Portugal, Andorre.
Tél. : 0034 91 837 78 83
madrid.dgddi@douane.finances.gouv.fr
https://www.douane.gouv.fr/fiche/lannuaire-des-attaches-douaniersletranger

Service économique régional de la DG Trésor
SER de Madrid
Marqués de la Ensenada, 10
28004 Madrid
Tél. : +34 91 700 78 30
https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/ES

Les acteurs privés

Altios
Barcelone
spain@altios.com
https://altios.com
– Madrid
Gandía 1, local 9A – 28007 Madrid
j.letestu@altios.com
https://altios.com

APERTI Export
– Bureaux Francesc Macià
Viladomat, 291 7º 1ª – 08029 Barcelone
– Bureaux Sagrada Familia
Castillejos, 265 entlo 1º
08013 Barcelone
Tél. : +34 93 164 17 89
info@aperti-export.com
https://www.aperti-export.com/fr

CCI France Espagne
– Barcelone
Passeig de Gràcia, 2
08007 Barcelone
Tél. : +34 93 270 24 50
info@camarafrancesa.es
http://www.camarafrancesa.es
– Madrid
Capitán Haya, 38 4ª Planta
28020 Madrid
Tél. : + 34 91 307 21 00
lachambre@lachambre.es
https://www.lachambre.es

Salveo
Localisation : Madrid
Tél. : +33 (0)1 84 79 17 50
espagne@salveo.international
https://salveo.international

Logistique & Douane

Dans le classement « Doing Business 2020 » de la Banque mondiale, l’Espagne est classée au 1er rang mondial (inchangé par rapport à 2019) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

• À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 0 h. ; coût 0 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (1 h. ; 0 USD).

• À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 0 h. ; coût 0 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (1 h. ; 0 USD).

Actualités : Espagne

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