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Afrique du Sud

Économie

Informations pays

Population (millions, 2019) : 58,78
Capitale : Pretoria
Devise : Rand sud-africain (ZAR)
Décalage horaire avec la France : + 1 h de novembre à mars. Aucun d’avril à octobre.
Climat :
Subtropical au centre, tropical au sud-est, méditerranéen dans la région du Cap.
À Pretoria, température moyenne la plus basse d’avril à septembre : 3°C.
Indicateurs économiques :
Taux de croissance du PIB réel (1) : 2020 : – 8 % (estim.) ; 2019 : 0,15 %
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2019) (2) : 12 630

Sources : (1) FMI, (2) Banque mondiale.

Conjoncture

Avec 11 350 cas détectés et 206 morts au 12 mai, l’Afrique du Sud est parmi les plus touchés du continent. Pour prévenir une crise d’ampleur, alors que le secteur sanitaire était peu armé pour y faire face, le gouvernement a mis en place un confinement strict dès le 27 mars, qui aura un impact massif et durable sur l’économie du pays. Les prévisions de croissance livrées ces derniers jours par le National Treasury apparaissent très préoccupantes – entre -5,4% et -16% en fonction de la durée du confinement, de la stratégie de sortie de crise qui sera choisie et des dégâts occasionnés sur l’appareil productif. Le président Ramaphosa a présenté le 21 avril un plan de soutien économique et d’aide sociale massif de 500 Mds ZAR (environ 25 Mds EUR), soit près de 10% du PIB – dont la mise en œuvre sera décisive pour l’avenir économique du pays. En parallèle, la banque centrale (South African Reserve Bank – SARB) a mis en œuvre des mesures très volontaristes : baisse de deux points du taux directeur, facilitation de l’accès à la liquidité pour les banques, assouplissement de la règlementation prudentielle, intervention sur le marché obligataire secondaire, etc. La crise devrait également avoir un impact majeur sur les indicateurs socio-économiques (chômage, pauvreté inégalités), avec des répercussions à prévoir sur la stabilité sociale du pays, déjà précaire, et possiblement des implications sécuritaires.

En 2019, la croissance a atteint 0,3% et l’économie est entrée en récession au quatrième trimestre. Si toutes les composantes de la demande interne sont à des niveaux historiquement bas, l’évolution de l’investissement est la plus préoccupante : il a reculé dix fois au cours des quinze derniers trimestres. Cette diminution résulte d’abord de la baisse de l’investissement privé (étranger, mais surtout domestique), en lien avec la forte dégradation du climat des affaires sous les présidences de Jacob Zuma – entre 2010 et 2018, le pays a chuté de la 36ième à la 82ième place de l’indicateur Doing Business. Cette chute s’explique par un développement sans précédent de la corruption, une forte instabilité réglementaire et le durcissement de nombreuses réglementations pour les entreprises. On a aussi observé une baisse des budgets d’investissement public. La chute continue de l’investissement ces dernières années a fortement affecté la productivité et la compétitivité de l’économie – notamment dans les secteurs minier et manufacturier, qui subissent aussi le ralentissement de l’économie mondiale.

La situation des entreprises publiques est critique. Elle pèse fortement sur l’activité, sur les finances publiques et sur la compétitivité des entreprises. Le cas de l’électricien Eskom est emblématique du phénomène de « capture de l’Etat » qui s’est développé sous Jacob Zuma : Les coûts d’exploitation ont explosé – malversations dans les contrats d’approvisionnement en énergie primaire, népotisme qui a entrainé des embauches pléthoriques, mais aussi désorganisation et pertes de compétences ; La maintenance a fait défaut alors que le parc des centrales est vieillissant ; Les nouveaux projets de centrales ont été mal réalisés. En résultent des difficultés opérationnelles qui se traduisent par des délestages électriques (sur plus de trente jours en 2019), avec un fort impact sur l’activité et sur la confiance. Eskom est aussi en grande difficulté financière, avec des problèmes de liquidité récurrents, qui ont obligé l’Etat à venir à son secours à plusieurs reprises. Alors que la dette de l’entreprise atteint 450 Mds ZAR (28 Mds EUR, soit plus de 10% du PIB), le risque Eskom est aujourd’hui considéré comme systémique.

Source : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/ZA/fiche-pays-mai-2020

Commerce extérieur

Échanges de marchandises 2019, Mds EUR, évolution sur 2018 :
Export : 80, 229 (+ 0,92 %)
Import : 78, 741 (- 0,05 %)

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché) :
1 – Union européenne : 26,3 %
2 – Chine 18,5 %
3 – États-Unis 6 %
4 – Inde 4,9 %
5 – Arabie saoudite 4,2 %
(Exportations françaises 2019 : 1,695 Md EUR, + 6,74 %)

Sources : IHS Markit Global Trade Atlas.

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

Appréciation du credit manager Moci

Risque pays : moyen avec tendance à la dégradation
Risque client : moyen avec tendance à la dégradation

Notes de risque pays

OCDE : 4/7 (octobre 2020)
Euler Hermes : C3, risque de court terme significatif (novembre 2020)
Coface : pays C ; environnement des affaires A4 (novembre 2020)
Credendo : court terme : 3/7 ; commercial : C ; risque de transfert : 4/7 (novembre 2020).

Environnement des affaires :
Classement « Doing Business 2020 » (1) : 84/190 (France : 32e)
Indice de perception de la corruption (2) : 70/180

Sources : (1) Banque mondiale. (2) Transparency international.

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

Cela ne pose pas trop de difficultés pour les grandes entreprises. Pour les autres, peu de fiabilité dans les rapports car manque d’informations. Quelques organismes spécialisés installés localement :

TransUnion
www.transunion.co.za
Call center : 0861 482 482
Tél. : +27 11 214 6000 ou
+27 12 365 9600
ads@transunion.co.za

Experian South Africa
www.experian.co.za
Ballyoaks Office Park, 35 Ballyclare Drive, Bryanston, 2021
Tél. : +27 011 799 3400
info@experian.co.za

Sinon, pour les informations de base, on peut essayer les principaux acteurs présents en France sur le marché de l’information sur les entreprises : Altares, Bureau Van Dijk, Ellisphere, Intersud…

Moyens de paiement

Monnaie locale
Le rand sud-africain (ZAR).

Taux de change au 17 novembre 2020 :
1 ZAR = 0,05479 EUR
1 EUR = 18,2328 ZAR
1 USD = 15,3933 ZAR
1 ZAR = 0,06491 USD

Important : les offres effectuées dans le cadre de marchés commerciaux sont très souvent cotées en rands. Prévoir une clause d’indexation.

Meilleures monnaies de facturation des échanges
Le dollar américain (USD), pour 60 % environ des transactions. L’euro (EUR) est de plus en plus accepté. Les autres monnaies habituellement utilisées sont la livre sterling (GBP) et le rand sud-africain (ZAR).

Conseillés
Le virement Swift, moyen sûr et rapide, à frais bancaires minimaux, éventuellement garanti par une lettre de crédit standby ou de l’assurance-crédit selon la solvabilité de l’acheteur et le montant de la transaction. On peut également négocier un crédit documentaire confirmé, si le montant de la transaction le justifie.

Coût moyen d’un virement Swift : 0,4 % (max. +/-500 ZAR) + commission bancaire fixe d’environ 65 ZAR ; le tarif est variable selon les établissements.

Déconseillés
Tous les autres.

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels
Localement les délais sont très longs :de 30 à 120 jours, voire 180 dans certains secteurs. Pour les opérations internationales, environ 25 à 30 % de paiements d’avance, sinon les délais moyens accordés vont de 30 à 45 jours. Mais selon le secteur d’activité, on peut accorder jusqu’à 60 jours si l’opération est sécurisée.

Risques de retards de paiement
Certaines des données ci-après sont issues d’informations recueillies avant la pandémie de Covid-19. Suite à celle-ci, on a constaté dans la quasi-totalité des pays de nombreux retards de paiement, 15 à 30 jours au minimum selon les premières estimations.

Dans son étude sur l’évolution du BFR dans le monde, publiée fin juillet 2020, Euler Hermes indique pour l’Afrique du Sud en 2019, un DSO moyen de 45 jours (48 en 2018), 25 % des entreprises payant en moyenne après 62 jours.

Depuis plusieurs années, en raison de l’impact négatif de la mauvaise conjoncture mondiale sur l’économie locale, les retards de paiement se sont multipliés. Cette tendance s’est hélas confirmée ces dernières années, en particulier pour les créances avec l’administration et les grands donneurs d’ordres, en dépit de textes de lois rigoureux.

Fin 2019, le State of late payment report in South Africa indiquait que 91 % des SME avaient subi des retards de paiement, en moyenne 18 jours.

Il y a quelques années, déjà, Dun & Bradstreet, dans son World Payment Study 2016, mentionnait que 35,9 % des factures étaient réglées dans les délais convenus, 7,7 % à plus de 90 jours et, entre ces deux extrêmes, compter entre 30 et 90 jours de retard. Dans certains secteurs, les retards pouvaient atteindre 180 jours. Dommage que les dernières éditions de ce rapport de ce rapport n’ait pas inclus ce pays pour une mise à jour.

La Chambre de Commerce et d’Industrie d’Afrique du Sud (SACCI), dans une étude publiée début 2017, indiquait que 60 % des PME constataient un retard moyen de 30 jours de la part de l’administration et certaines de ces PME subissaient même des retards de plus de 120 jours. Les retards atteignaient 47 jours en moyenne, tous secteurs confondus, et jusqu’à 74 jours pour certains secteurs, immobiliers et services, par exemple. En théorie, le secteur public est supposé régler les factures dans un délai maximum de 30 jours, non respecté dans la plupart des transactions. L’actuel président Cyril Ramafosa a déclaré en février 2018 qu’il entendait lutter contre cette culture du retard de paiement de l’administration, ceci pour protéger plus particulièrement les PME, principales victimes. Certaines initiatives privées, en particulier the National Small Business Chamber (NSBC), ont tenté de mettre en place un « prompt payment code » pour inciter l’administration et les grands groupes à payer les PME dans un délai de 30 jours maximum (https://www.nsbc.africa/prompt_payment_code).

Acomptes à la commande
Le versement d’acomptes à la commande est couramment pratiqué.

Garanties bancaires locales

Toutes les garanties classiques sont délivrées par les banques sud-africaines.

Tribunal compétent en cas de litige et droit applicable

• La loi sud-africaine laisse entière liberté aux parties de décider, dans les termes du contrat, la juridiction ou l’arbitre compétent en cas de litige (sud-africain ou autres).

• L’Afrique du Sud a ratifié la Convention de New York de 1958 sur l’arbitrage international.

• Compte tenu de la lenteur des tribunaux locaux (classé 119 sur 189 dans le Doing Business de la Banque mondiale sur cet aspect de l’environnement des affaires) et de la pesanteur des modalités administratives, privilégier si possible l’action devant les tribunaux français ou la Cour d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (ICC).

Classement Banque mondiale, règlement insolvabilité, 2020 : 68/190

Le conseil du credit manager

Les délais de paiement se dégradent depuis plusieurs années. Le risque de non-transfert relativement élevé (4/7 selon Credendo) doit également être pris en compte. En matière de défaillances d’entreprises, comme pour la plupart des pays, les assureurs-crédit sont assez pessimistes pour les années à venir, même si, comme dans de nombreux autres pays, des dispositions ont été prises pour « freiner » l’explosion des défaillances suite à la pandémie en cours. Émises à des périodes différentes, ces prévisions diffèrent parfois quelque peu. Ainsi, Atradius prévoit une hausse d’environ 27 % sur 2020 puis un recul sur 2021. Euler Hermes, anticipe 12 % sur 2020 et 7 % sur 2021.

Pour rappel, la baisse des faillites relevée dans les années 2014 et 2015 était due à un effet en trompe-l’œil : selon les commentaires de l’Institut sud-africain des statistiques, cette évolution avait résulté essentiellement de l’entrée en vigueur, le 1er mai 2011, de la nouvelle loi sur les faillites de 2008, introduisant la procédure de sauvegarde (business rescue).

Pour information, en matière commerciale, le délai de prescription est de 3 ans. Nous maintenons nos recommandations précédentes : montrer la plus grande prudence et ne traiter, selon l’importance des montants concernés, que par virement Swift, garanti par une lettre de crédit standby ou par une assurance-crédit, ou encore par crédit documentaire confirmé.

Mobilité

Chiffres clés

Population (2018) : 57,4 millions d’habitants, dont population urbaine : 66 %.
Langues : 11 langues officielles dont l’anglais : 9 % ; l’afrikaans : 15 % et 9 langues bantu.
Religion : chrétienne à 80 %.
Nombre de Français immatriculés (2018) : 8 009.
Nombre d’entreprises françaises implantées : 326.
PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat (2018) : 13 675 USD.
Taux de croissance du PIB (2018) : + 0,8 %.
Émissions CO2 (tonnes/hab., 2017) : 8,25 t.
Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 125e, niveau « bas ».
Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci.

S’y rendre

Formalités
Pour des séjours touristiques en Afrique du Sud inférieurs à 90 jours, les titulaires d’un passeport français (ordinaire, diplomatique ou de service) sont dispensés de visa préalable. Un permis de séjour de 90 jours sera délivré à la frontière et à l’entrée sur le territoire sud-africain.

Pour un séjour de moins de trois mois : le passeport doit impérativement comporter deux pages vierges et être encore valable 30 jours après la date prévue de sortie du territoire sud-africain. À défaut, les voyageurs sont refoulés à l’arrivée.

Pour effectuer un séjour de plus de 90 jours ou si le motif du séjour est un stage, des études, un événement sportif, etc., il faut déposer une demande de visa au moins deux mois avant le départ, auprès de l’Ambassade d’Afrique du Sud à Paris. Pour l’obtention d’un permis de résidence ou de travail, la demande est à formuler à l’Ambassade d’Afrique du Sud à Paris avant le départ.

Y travailler

Le marché du travail
Depuis 1994, les autorités sud-africaines ont mis en œuvre une politique « affirmative action » visant à promouvoir une meilleure représentation de la majorité noire dans les différents secteurs du pays (administration, services publics et parapublics, sociétés nationalisées et privées). Cette politique est appliquée à travers le programme Black Economic Empowerment (BEE), transformé en 2003 en Broad-Based Black Economic Empowerment (B-BBEE).

Si l’on ne dispose pas de qualifications « pointues », les possibilités de trouver individuellement un emploi sont très limitées en raison de la politique de protection du marché de l’emploi local et de l’« affirmative action ». Ainsi, les entreprises souhaitant employer un ressortissant étranger doivent apporter la preuve qu’elles n’ont pu trouver de candidat sud-africain.

La politique d’octroi des « work permit » à des étrangers bénéficiera plutôt à des professions à forte valeur ajoutée ou aux entrepreneurs/investisseurs dont l’installation en Afrique du Sud sera synonyme de création d’emploi.

Une bonne connaissance de l’anglais (parlé et écrit) est indispensable plus, dans l’idéal, celle d’une autre langue locale comme l’afrikaans, le zoulou ou le xhosa.

Secteurs à fort potentiel : technologies de l’information, informatique, ingénierie, restauration et tourisme.

Le cadre légal du travail
Pour travailler en tant qu’étranger en Afrique du Sud, il existe 3 types d’autorisation de travail :

– Visa de travail intra-groupe. Cela s’applique aux demandeurs qui sont employés par une société étrangère « liée »  à la société sud-africaine (par exemple, une société mère en France transférant une personne vers sa filiale sud-africaine) et transféré en Afrique du Sud pendant une période inférieure à 4 ans (après quoi la personne concernée doit rentrer dans le pays d’origine). Pour être éligible, il est nécessaire que le candidat ait été employé par la société apparentée non sud-africaine pendant au moins 6 mois. Cette procédure ne s’applique qu’aux mobilités entre entités d’un même groupe.

– Visa de travail général. Si une personne n’a pas une compétence critique mais souhaite travailler en Afrique du Sud, elle a besoin d’un visa de travail général. Il est à noter qu’un employé potentiel a besoin d’une offre d’emploi avant de pouvoir demander un visa de travail général. L’offre de l’employeur doit d’abord être examinée par le Département du travail, qui est tenu de remettre au Ministère de l’intérieur un rapport déterminant si l’employeur a suffisamment tenté de trouver un résident permanent ou un citoyen sud-africain ayant les mêmes qualifications ou expériences pour le poste. Le poste en question doit être publié dans un journal local, au minimum pendant 1 mois. La demande de visa de travail de ce type prend énormément de temps et est rarement efficace.

– Visa de travail pour compétences critiques. Ce visa de travail est réservé aux candidats possédant des compétences qui correspondent à une liste spécifique de catégories publiée dans la Gazette du gouvernement de l’Afrique du Sud en juin 2014. Une personne qui prouve qu’elle a une expertise ou compétence figurant dans la liste des professions (qualifiée de «compétence critique» et remplit les conditions requises pour obtenir un visa de travail pour compétences essentielles) n’a pas besoin d’avoir un emploi effectif dans le pays pour demander ce visa. Dans un tel cas, le visa serait valide pour 12 mois (ce qui signifie que le demandeur devrait trouver un emploi dans les 12 mois). Si il/elle a un emploi, le visa est délivré pour 5 ans. Ce processus était autrefois plus simple que celui du visa de travail général, mais les administrations sud-africaines locales ont récemment renforcé le processus, provoquant des retards et rendant la demande de ce visa longue également…
Source : Mobility HR.

Salaire minimum légal : l’Afrique du Sud n’a pas de salaire minimum national. Le salaire moyen brut n’a qu’une signification relative. Les salaires sont très variables en fonction des emplois, des secteurs et des qualifications requises. En raison de la fiscalité locale, les employeurs préfèrent limiter le montant des salaires et verser aux employés des primes non imposables (prime de transport, prime de logement, prise en charge de la scolarité des enfants, prise en charge de l’assurance-maladie etc.).

Durée de travail : 45 heures par semaine ou 9 heures par jour. 8 heures par jour pour les employés qui travaillent 6 jours par semaine.

Durée de la période d’essai/du préavis : un mois civil. Jusqu’à 3 mois pour les postes de cadre/stratégiques.

Rémunération avantages et impôts : la plupart des employeurs proposent un package (comprenant des avantages comme un fonds de prévoyance, une assistance médicale et une allocation de déplacement) plus une prime de résultats.

Jours chômés hebdomadaires : samedi après-midi et dimanche.

Horaires de travail :
Administrations : 8 h – 17 h.
Entreprises : 8 h 30 – 17 h.
Banques : 9 h – 15 h 30 en semaine. 8 h 30 – 11 h le samedi matin.
Commerces : 9 h – 18 h en semaine (les supermarchés dans les centres commerciaux ferment plus tard 19 h 30 ou 20 h). 17 h ou 18 h les samedis et dimanches.
Sources : MEAE, Business France et Expat.com.

Meilleurs sites d’emploi
www.michaelpageafrica.com/fr/jobs/afrique-du-sud
www.careers24.com
www.bestjobs.co.za
www.careerjunction.co.za

Vie pratique

Coût de la vie
Monnaie : rand (ZAR).
Taux de change : 1 EUR = 15,75 ZAR (12-04-2019).
Indice Big Mac : 2,2 USD.

Se loger : le loyer mensuel dans un quartier résidentiel de Johannesburg est de 400 euros pour un studio et de 800 euros pour un trois pièces.
Il existe un important marché locatif, mais relativement étroit pour les logements de classe moyenne. Dans la recherche d’un logement, il est conseillé d’être très attentif aux questions de sécurité (localisation du logement, protections anti-intrusions, accès sécurisés, etc.) et de bien valider au préalable le bon fonctionnement des équipements.

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Cape Town (170e) et Johannesburg (177e).
Sources : MEAE, Jo’Bourg Accueil, Mercer, Numbeo.com, The Economist et XE currency converter.

Informations utiles
Nature du réseau électrique
220 volts.

Télécommunications
Indicatif téléphonique : + 27 (011 pour Johannesbourg ; 012 pour Pretoria ; 021 pour Cape Town).
Qualité du réseau mobile : excellente. La connexion 3G ou 4G est très largement disponible en Afrique du Sud (hôtels, aéroports), dès lors que le voyageur est muni d’une clé 3G/4G locale ou d’un smartphone avec une carte SIM locale.
Qualité du réseau Internet : excellente.

Principaux jours fériés 2018
24 septembre : journée du patrimoine.
16 décembre : jour de la réconciliation.
25 décembre : Noël.
26 décembre : lendemain de Noël (Day of Goodwill).

Distances de ville à ville
Pretoria – Cape Town : 1 457km.

Déplacements de ville à ville
L’avion reste le moyen idéal pour traverser le pays. L’Afrique du Sud dispose d’infrastructures portuaires et aéroportuaires internationales de bonne qualité (aéroports de Johannesburg, de Durban ou du Cap). Les compagnies aériennes sud-africaines (nationales et low-cost) opèrent conformément aux standards internationaux de sécurité.

Infrastructures routières : si les grands axes (autoroutes, routes nationales, réseaux urbains) sont en très bon état, l’entretien des routes secondaires est moins bon. Il est préférable d’éviter les trajets de nuit, en raison du faible éclairage et des travaux ou déviations mal signalés.

Transport ferroviaire : le réseau ferroviaire est peu usité sur les trajets inter-urbains. Le « Gautrain », ligne de train à grande vitesse reliant Johannesburg à l’aéroport OR Tambo International et à Pretoria, peut être emprunté en toute sécurité. Il est en revanche déconseillé d’emprunter l’ancienne ligne de chemin de fer entre Johannesburg et Pretoria, « Metro », où sévissent de nombreux délinquants
Source : MEAE.

Santé
Aucune vaccination n’est obligatoire mais certaines vaccinations sont recommandées. Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées. La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.

En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde, la méningite et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
Source : Conseils aux voyageurs / Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères – www.diplomatie.gouv.fr

Consultez l’intégralité des recommandations et des conseils à destination des voyageurs qui se rendent en Afrique du Sud, actualisés par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères sur ce lien.

Contacts

Les acteurs publics

Business France
Bureau de Sandton
Augusta House 6, Inanda Greens
Business Park,
54, Wierda Road West – Sandton 2196
Tél. : +27 11 303 7150
https://www.businessfrance.fr
Service économique régional de la DG Trésor
SER de Pretoria
Pays de la zone de compétence : Afrique
du Sud, Angola, Botswana, Lesotho, Malawi,
Mozambique, Namibie, Zambie,
Zimbabwe, Swaziland.
Tél. : +27 12 425 1770
https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/ZA

Les acteurs privés

French South African Chamber of Commerce and Industry
Localisation : Johannesburg
Block A, Inanda Business Park
98 Albertyn Ave
Sandton
Johannesburg
business@fsacci.co.za
http://www.fsacci.co.za
Salveo
Localisation : Le Cap
afriquedusud@salveo.international
https://salveo.international

Logistique & Douane

Dans le classement « Doing Business 2020 » de la Banque mondiale, l’Afrique du Sud est classée au 145e rang mondial (-2 places par rapport à 2019) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

• À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 92 h. ; coût 1 257 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (68 h. ; 55 USD).

• À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 87 h. ; coût 676 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (36 h. ; 73 USD).

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