Économie
Dernière mise à jour : avril 2026
Informations pays
Capitale : Wellington
Devise : Dollar néo-zélandais (NZD)
Population : 5,25 millions d’habitants (estimation fin 2025, Stats NZ)
PIB nominal : 262,9 milliards USD (2025, FMI)
Taux de croissance du PIB réel : 2026 : +2,7 % (prév. FMI) ; 2025 : +1,4 % (prév. FMI) ; 2024 : −0,5 %
Revenu national brut/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD) : 53 160 USD (2024, Banque mondiale)
Taux d’inflation (IPC) : 3,1 % au T4 2025 (en glissement annuel)
Taux de chômage : 5,4 % en 2024-25 ; attendu à 5,0 % en 2025-26 (Trésor néo-zélandais)
Dette publique (% du PIB) : 42,7 % en 2024-25 ; prévue à 43,9 % en 2025-26 (Trésor néo-zélandais)
Solde du compte courant : −5,7 % du PIB en 2024 ; en amélioration tendancielle en 2025
Sources : FMI – Article IV 2025, Banque mondiale, DG Trésor, Stats NZ.
Conjoncture
En 2024, la Nouvelle-Zélande a connu sa plus forte récession depuis 1991, affichant l’une des performances économiques les plus faibles parmi les pays avancés avec une contraction du PIB de −0,5 %. Cette contraction a résulté d’un contexte financier tendu pesant lourdement sur l’investissement et sur des ménages fortement endettés, tandis que les performances commerciales ont souffert de la faible croissance de la Chine, principal marché d’exportation du pays. La politique monétaire très restrictive mise en place pour faire refluer une inflation ayant culminé à 7,3 % en 2022 avait contraint la demande intérieure : sur les deux années jusqu’à septembre 2024, le PIB par habitant réel a reculé de 4,8 %, soit davantage qu’au moment de la crise financière mondiale.
Les premiers indicateurs de 2025 confirment le rebond de l’économie néo-zélandaise : la croissance atteint +0,8 % au premier trimestre 2025, après +0,5 % au quatrième trimestre 2024, succédant à deux trimestres consécutifs de contraction. La Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ) a réduit son taux directeur à six reprises depuis août 2024, pour un total de 225 points de base. La normalisation de la politique monétaire devrait soutenir la consommation et l’investissement, les exportations nettes contribuant également à la demande globale. Selon le FMI (Article IV, mars 2025), la croissance réelle est projetée à +1,4 % en 2025 et +2,7 % en 2026. Le Trésor néo-zélandais est plus optimiste : il anticipe un rebond de 2,9 % en 2025-26 et 3,0 % en 2026-27.
Sur le marché du travail, le taux de chômage atteignait 5,1 % au premier trimestre 2025, en hausse de 0,7 point sur un an. La croissance des salaires ralentit à mesure que les conditions du marché du travail se normalisent et que l’inflation reflue : au premier trimestre 2025, elle s’établissait à 2,9 % en glissement annuel. Malgré une légère remontée de l’inflation à 2,5 % au premier trimestre 2025, celle-ci reste dans la fourchette cible de la RBNZ (1-3 %).
Sur le plan extérieur, le déficit du compte courant pour l’année terminée le 30 septembre 2025 s’établissait à NZD 15,4 milliards, contre NZD 21,9 milliards un an plus tôt, témoignant d’une amélioration significative de la position extérieure du pays. Le compte courant devrait continuer à s’améliorer en 2025, soutenu par des prix agricoles favorables, pour se rapprocher du déficit historique moyen de 3,5 à 4 % du PIB (FMI).
La Nouvelle-Zélande est une économie de marché ouverte, fortement dépendante de ses échanges internationaux : le commerce extérieur représente environ 54 % du PIB. Le pays exporte principalement des produits agricoles : en 2022, les exportations étaient dominées par les produits laitiers (lait et beurre), la viande ovine et bovine, et le bois. La Chine constitue le premier débouché (28 % des exportations en 2022), suivie par l’Australie (12,1 %), les États-Unis (10,8 %) et le Japon (5,8 %). La structure des exportations reste concentrée sur les matières premières agricoles, ce qui expose le pays aux fluctuations des cours mondiaux.
Les recettes des exportations de produits laitiers devraient augmenter de 10 % pour atteindre 25,5 milliards NZD à horizon juin 2025, après une baisse en 2023-24. Les exportations horticoles, portées par une récolte record de kiwis, devraient progresser de 12 % pour atteindre 8,0 milliards NZD. La reprise du tourisme (autour de 6 % du PIB) soutient également l’activité ; au premier trimestre 2025, les arrivées de visiteurs étrangers atteignaient 94 % des niveaux d’avant la crise (2019).
Sur le plan budgétaire, le déficit devrait se creuser à −2,6 % du PIB en 2025-26 avant de diminuer à −1,7 % en 2026-27. À moyen terme, la croissance économique sera tirée par les migrations, tandis que la croissance de la productivité devrait rester modeste à moins que des réformes structurelles importantes ne soient mises en œuvre (FMI).
⚠ Point d’attention : Depuis le 5 avril 2025, les États-Unis ont imposé un tarif de base de 10 % sur les importations en provenance de Nouvelle-Zélande, relevé à 15 % à compter du 7 août 2025. Le premier trimestre post-tarif complet (juillet 2025) a enregistré une baisse annuelle de −3,0 % des exportations vers les États-Unis, qui représentaient 13 % des exportations néo-zélandaises. En parallèle, les exportations vers les autres marchés ont progressé de +10,8 %. Certains secteurs sont particulièrement menacés du fait de leur exposition au marché américain, notamment les produits laitiers, la viande et le vin. Par effet indirect, l’économie néo-zélandaise pourrait également pâtir d’un ralentissement de la croissance mondiale et en particulier de celle de la Chine, son principal marché d’exportation. Une note analytique de la RBNZ publiée en mars 2026 conclut qu’à court terme, les détournements commerciaux et l’appréciation du dollar néo-zélandais créent des pressions déflationnistes favorisant la baisse des taux ; sur la durée, cependant, des pressions inflationnistes pourraient apparaître à mesure que les chaînes d’approvisionnement mondiales deviennent moins efficientes.
Points de vigilance
Dépendance aux marchés agricoles et sensibilité aux cours mondiaux : les produits agricoles représentent plus de la moitié des exportations de biens, exposant fortement l’économie à la volatilité des prix des matières premières et à la demande asiatique, notamment chinoise.
Déficit courant structurel : le déficit de la balance courante atteignait encore −5,7 % du PIB en 2024, reflet de la forte dépendance au financement externe — un facteur de vulnérabilité en cas de durcissement des conditions de crédit internationales.
Risque de change : en 2024, le dollar néo-zélandais a connu une relative fragilité dans un contexte de renforcement du dollar américain, son taux de change diminuant de 10,6 % à 0,563 en fin d’année. Les entreprises exportatrices françaises doivent intégrer ce risque dans leur stratégie de couverture.
Hausse progressive de la dette publique : la dette publique devrait augmenter à 43,9 % du PIB en 2025-26, après 42,7 % en 2024-25, réduisant progressivement les marges de manœuvre budgétaires.
Tarifs douaniers américains : la hausse progressive des droits de douane américains (10 % depuis avril 2025, 15 % depuis août 2025) constitue un risque baissier pour les exportateurs néo-zélandais et, par ricochet, pour les entreprises françaises présentes sur ce marché. L’incertitude économique mondiale liée aux droits de douane américains devrait se traduire par un ralentissement de l’activité des principaux partenaires commerciaux de la Nouvelle-Zélande.
Sources : FMI – Article IV 2025 (mars 2025), DG Trésor – Nouvelle-Zélande (2025), Budget néo-zélandais 2025 – Treasury NZ (mai 2025), Half Year Economic and Fiscal Update – Treasury NZ (2025), Banque mondiale – RNB/hab. PPA (2024), MFAT – Évaluation des tarifs américains (septembre 2025), RBNZ – Analytical Note tarifs US (mars 2026), Coface – Fiche risque pays Nouvelle-Zélande (2025)
Commerce extérieur
Dernière mise à jour : avril 2026
Population (millions, fin 2025) : 5,34
Taux de croissance du PIB réel : En 2024, la Nouvelle-Zélande a connu sa plus forte récession depuis 1991, avec une contraction du PIB de -0,5 %. Les premiers indicateurs de 2025 confirment le rebond : la croissance atteint 0,8 % au premier trimestre 2025, après une reprise de 0,5 % au quatrième trimestre 2024. Pour l’exercice 2025-26, le Trésor néo-zélandais anticipe une croissance de 2,9 %.
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2024) : 55 094 USD, selon la Banque mondiale.
Échanges de marchandises (2024, Md USD) : Les exportations de marchandises se sont élevées à 42,4 Md USD en 2024. Les importations annuelles dépassent 49 Md USD.
Cinq premiers clients (part dans les exportations totales, 2025) : 1 – Chine 24,7 % ; 2 – Australie 12,6 % ; 3 – États-Unis 11,7 % ; 4 – Japon 4,9 % ; 5 – Corée du Sud 3,2 %.
Cinq premiers fournisseurs (2024) : Chine (20 % des importations totales), Australie et États-Unis (12 % chacun), Japon (7 %), Allemagne (5 %).
Exportations françaises 2023 : 0,522 Md EUR, -2,25 % (chiffre le plus récent disponible, Douanes françaises). La balance commerciale de la France avec la Nouvelle-Zélande demeure structurellement excédentaire, à 104 M EUR en 2023.
Indice de perception de la corruption (IPC 2025) : Score de 81/100 — 4e rang mondial sur 182 pays. Le score a reculé de 91 en 2015 à 81 en 2025, traduisant une érosion progressive des performances anticorruption.
Points de vigilance
L’accord de libre-échange UE–Nouvelle-Zélande, entré en vigueur le 1er mai 2024, prévoit le démantèlement immédiat des droits de douane sur toutes les exportations de biens de l’UE vers la Nouvelle-Zélande. Le commerce bilatéral UE–Nouvelle-Zélande devrait augmenter de 30 % à moyen terme, la suppression des droits permettant aux entreprises d’économiser 140 millions d’euros par an. Les exportateurs français bénéficient directement de cet accord, notamment dans l’aéronautique, les machines industrielles et agricoles, les vins et spiritueux, ainsi que les produits pharmaceutiques et cosmétiques.
L’incertitude économique mondiale liée aux droits de douane américains devrait se traduire par un ralentissement de l’activité des principaux partenaires commerciaux de la Nouvelle-Zélande. L’économie reste exposée à des risques baissiers, notamment en lien avec la recomposition des échanges commerciaux mondiaux.
⚠ Point d’attention : Le 31 juillet 2025, le président Trump a signé un décret portant le tarif additionnel sur la majorité des exportations néo-zélandaises vers les États-Unis de 10 % à 15 %, entré en vigueur le 7 août 2025. Environ 70 % des exportations néo-zélandaises vers les États-Unis sont concernées par ce tarif de 15 %, bien que les volumes commerciaux n’aient pas significativement diminué depuis leur entrée en vigueur. Le tarif de 15 % a toutefois été levé en novembre 2025 pour plusieurs produits agricoles, dont le bœuf, le kiwi et l’avocat, en raison de la demande intérieure américaine et de l’insuffisance de la production locale. La situation reste néanmoins évolutive et expose les exportateurs néo-zélandais à une incertitude structurelle sur leur deuxième marché d’exportation.
Sources : Stats NZ (2026), DG Trésor (2025), Banque mondiale / Trading Economics (2024), World’s Top Exports (2026), Trading Economics – importateurs (2025), Transparency International – IPC 2025 (2026), Douanes françaises – ALE UE/NZ (2024), MFAT – Tarifs US (août 2025), The Spinoff – Tarifs US (février 2026)
Risques et paiements
Mobilité
Dernière mise à jour : avril 2026
S’y rendre
Formalités d’entrée
Les ressortissants français peuvent visiter la Nouvelle-Zélande sans visa pour une période inférieure à 90 jours. Tout visiteur doit disposer de son passeport en cours de validité, d’une autorisation de voyage électronique (NZeTA), d’un billet d’avion de retour ou à destination d’un pays tiers et pouvoir prouver qu’il disposera sur place de moyens suffisants pour son séjour.
Tous les visiteurs doivent présenter la preuve de l’obtention de la NZeTA (autorisation de voyage électronique et taxe touristique pour la préservation de la nature, valable deux ans). La plupart des visiteurs internationaux entrant en Nouvelle-Zélande doivent également régler une taxe dénommée « International Visitor Conservation and Tourism Levy » (IVL), d’un montant de 35 NZD (environ 20 €), dédiée à des projets de tourisme durable et de conservation.
Dans les 24 heures qui précèdent l’arrivée en Nouvelle-Zélande, que ce soit par voie aérienne ou maritime, tous les voyageurs doivent remplir une déclaration de voyage dénommée New Zealand Traveller Declaration (NZTD), en plus de disposer d’une NZeTA ou d’un visa approuvé.
Visa Vacances-Travail (PVT) : Le programme Vacances-Travail entre la France et la Nouvelle-Zélande permet aux ressortissants français de 18 à 30 ans de séjourner en Nouvelle-Zélande pendant 12 mois. La demande de visa s’effectue en ligne sur le site d’Immigration New Zealand.
Douanes et biosécurité : La loi néo-zélandaise en matière de règles douanières et biosanitaires est intransigeante ; l’introduction dans le pays de produits prohibés est étroitement contrôlée. L’approche « biosécurité » est d’une extrême rigueur lors des contrôles à l’aéroport : une amende de 400 dollars néo-zélandais peut être infligée sur le champ en cas d’infraction, même pour un fruit. Toute personne qui refuserait de fournir les codes permettant l’accès aux données des appareils qu’elle détient s’expose à une amende de 5 000 dollars néo-zélandais et à se voir interdire l’entrée sur le territoire.
Sécurité
Si le niveau de criminalité de droit commun reste faible en Nouvelle-Zélande, les précautions d’usage doivent toutefois être observées, la délinquance prenant de l’ampleur dans les grandes villes — présence de gangs à Wellington, Christchurch et surtout Auckland — ainsi qu’à proximité des sites touristiques et des plages. Le risque de vols dans les véhicules (notamment les camping-cars et « camper vans ») existe sur l’ensemble du territoire ; il est fortement déconseillé de laisser ses effets personnels dans un véhicule sans surveillance.
La Nouvelle-Zélande est connue pour sa pratique des sports d’aventure et sports extrêmes (saut à l’élastique, parachute, rafting, jetboating, ascension sur glacier, quad, spéléologie). L’attention des voyageurs est attirée sur la condition physique et la prudence requises dans l’exercice de telles activités, surtout en cas de pratique non encadrée. Il est recommandé de vérifier que son assurance couvre également ces pratiques.
Risques naturels : La Nouvelle-Zélande est à cheval sur les plaques tectoniques Pacifique et australienne, ce qui en fait l’un des pays les plus exposés aux séismes. En janvier 2026, des pluies abondantes ont frappé le nord de l’île du Nord, conduisant l’agence nationale de gestion des urgences (NEMA) à appeler la population à prendre les alertes météo au sérieux. Les glissements de terrain constituent l’un des aléas naturels les plus dangereux du pays.
Avant tout départ, consulter la fiche pays du Quai d’Orsay (mise à jour mars 2026) : diplomatie.gouv.fr – Conseils aux voyageurs Nouvelle-Zélande.
Santé
La Nouvelle-Zélande est un pays de haut niveau sanitaire ; les risques alimentaires ne sont pas différents des nôtres. Le voyageur sera davantage exposé à des risques environnementaux : haute montagne pour les trekkeurs, accidents de la circulation, petite délinquance en ville. Le pays dispose de structures médicales de grande qualité, permettant la prise en charge sur place de tous les problèmes sanitaires.
Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer sur le territoire. Il est recommandé de mettre à jour les vaccinations incluses dans le calendrier vaccinal et d’effectuer une vaccination contre l’hépatite A (1 injection 15 jours avant le départ, rappel 1 à 3 ans plus tard). La vaccination contre l’hépatite B est conseillée pour des séjours longs ou répétés.
En raison de l’amincissement de la couche d’ozone au-dessus du pays, les habitants et visiteurs sont exposés à des rayons UV particulièrement intenses ; la Nouvelle-Zélande détient l’un des taux les plus élevés de cancer de la peau au monde. Une protection solaire haute indice est indispensable. Une assurance voyage couvrant les frais médicaux et le rapatriement est fortement recommandée, notamment en cas de pratique de sports extrêmes.
Chiffres clés
Capitale : Wellington (capitale politique) ; Auckland (principale métropole économique)
Population : environ 5 millions d’habitants (2024), densité de 20 hab./km²
Superficie : 268 061 km²
Langue officielle : Anglais (et te reo Māori)
Monnaie : Dollar néo-zélandais (NZD) — indicatif téléphonique : +64
Décalage horaire : + 10 heures par rapport à la France en hiver, + 12 heures en été (les deux pays appliquant l’heure d’été à des dates différentes)
Global Peace Index 2025 : 3e rang mondial, 1er pays de la région Asie-Pacifique (score 1,282 — Vision of Humanity, 2025)
Qualité de vie Mercer 2024 : Auckland 5e rang mondial ; Wellington 14e rang mondial
Salaire minimum 2026 : 23,95 NZD/heure depuis le 1er avril 2026
Français établis : environ 10 000 ressortissants français établis en Nouvelle-Zélande
S’y installer
Marché de l’emploi
En 2025-2026, le marché de l’emploi néo-zélandais présente à la fois des zones de croissance et des défis. Bien que le chômage ait connu des variations, plusieurs secteurs affichent une demande soutenue. Le premier semestre 2025 a été caractérisé par une stabilisation plutôt qu’une reprise franche, avec une amélioration progressive. Les décisions de recrutement restent prudentes.
Secteurs en tension : Il existe une demande constante et élevée pour les professionnels de santé, dans pratiquement toutes les disciplines et spécialités. L’industrie de la construction est importante et crée de nouveaux emplois chaque année ; de nombreux postes doivent être pourvus par des candidats étrangers, avec une demande particulière pour les chefs de chantier, estimateurs de coûts, ingénieurs-géomètres et ingénieurs de projet. Les secteurs de la technologie (développeurs, data analysts, cybersécurité), de l’éducation (STEM, petite enfance) et de l’agriculture complètent la liste des domaines en pénurie.
Réformes immigration 2025-2026 : En mars 2025, la Nouvelle-Zélande a introduit plusieurs modifications immigratoires qui s’appliquent toujours en 2026, rendant plus aisée l’obtention d’un visa de travail pour les professionnels qualifiés, notamment via la réduction du seuil d’expérience requise de trois à deux ans. Depuis novembre 2025, Immigration New Zealand recourt à la National Occupation List (NOL) pour les vérifications d’emploi dans le cadre de l’Accredited Employer Work Visa (AEWV), en remplacement de l’ancien système ANZSCO.
L’exode de travailleurs kiwis, notamment vers l’Australie, remodèle le vivier local de main-d’œuvre et accentue les pénuries dans des secteurs clés.
Principales plateformes de recrutement : Seek NZ, TradeMe Jobs, Careers.govt.nz (site officiel gouvernemental).
Coût de la vie
En 2025, la Nouvelle-Zélande figure parmi les destinations à haut niveau de vie ; les loyers en hausse et le coût des produits importés contribuent à l’élévation des dépenses quotidiennes. Selon Numbeo, le coût mensuel moyen pour une personne seule (loyer inclus) se situe entre 1 800 et 2 200 USD, et entre 3 650 et 4 000 USD pour une famille de quatre personnes.
Logement : Le loyer d’un appartement d’une chambre à Auckland ou Wellington varie entre 1 800 et 2 800 NZD par mois. Dans des villes plus petites comme Christchurch, le loyer oscille entre 1 400 et 2 500 NZD.
Transports : Les tarifs des transports publics ont augmenté dans les grandes villes : à Auckland, les tarifs ont progressé en moyenne de 5,2 % début 2025, avec une simplification du zonage. Un abonnement mensuel de bus coûte environ 130 NZD à Auckland et entre 113 et 138 NZD à Wellington.
Permis de conduire : Le permis de conduire français, accompagné du permis international (équivalent à une traduction), est valable 1 an hors de l’Europe ; il doit obligatoirement être échangé à l’expiration de ce délai contre un permis local. Les titulaires d’un permis français n’ont pas à repasser d’examen théorique ou pratique pour la conversion. La conduite se fait à gauche.
Communauté française et démarches consulaires
La communauté française établie en Nouvelle-Zélande est estimée à environ 10 000 personnes. Les ressortissants français souhaitant s’établir plus de six mois dans le pays sont invités à s’inscrire sur le registre des Français établis hors de France (Fil d’Ariane) auprès de l’ambassade.
Ambassade de France à Wellington :
20 Ballance Street (8e étage), Wellington 6011
Tél. : +64 4 384 25 55
France Consulaire (lundi–vendredi, 7h–14h heure de Paris) : appel audio gratuit en ligne ou +64 48 86 28 72 (numéro local)
Site : nz.ambafrance.org
Conseils pratiques
NZeTA obligatoire : obtenir l’autorisation électronique de voyage avant le départ sur le site officiel d’Immigration New Zealand. La NZeTA est valable 2 ans et inclut la taxe IVL.
NZTD : remplir la déclaration New Zealand Traveller Declaration (NZTD) dans les 24 heures précédant l’arrivée, distincte de la NZeTA.
Biosécurité : ne déclarer aucun produit alimentaire interdit sous peine d’amende immédiate. Déclarer tous les médicaments sur ordonnance à la douane.
Sports extrêmes : vérifier que votre contrat d’assurance voyage couvre les activités à risque (saut à l’élastique, rafting, héliskiing…), omniprésentes dans le pays.
Protection solaire : en raison de l’amincissement de la couche d’ozone, utiliser systématiquement une protection solaire à indice élevé.
Téléphonie : les opérateurs One NZ et Spark proposent des cartes SIM prépayées adaptées aux voyageurs, disponibles dès l’aéroport (Auckland, Wellington, Christchurch). Wi-Fi disponible dans la plupart des espaces publics urbains.
Décalage horaire : anticiper un décalage important avec la France (jusqu’à 12 heures selon la saison) pour organiser les communications professionnelles.
Urgences : composer le 111 (police, pompiers, ambulances) — accessible sans carte SIM ni forfait actif.
Inscription consulaire : pour tout séjour supérieur à six mois, s’inscrire sur le registre de l’ambassade de France à Wellington et sur le service Fil d’Ariane.
Sources : Diplomatie.gouv.fr – Conseils aux voyageurs Nouvelle-Zélande (mars 2026), Ambassade de France en Nouvelle-Zélande (2025-2026), Vision of Humanity – Global Peace Index 2025, Mercer Quality of Living 2024, MBIE – Salaire minimum 2026 (avril 2026), Immigration New Zealand – Marché du travail, Numbeo – Coût de la vie Nouvelle-Zélande (avril 2026), Institut Pasteur – Vaccins Nouvelle-Zélande, Ambassade de France – Entrée/séjour (2025-2026)
Contacts
Dernière mise à jour : avril 2026
Les acteurs publics
AMBASSADE DE FRANCE EN NOUVELLE-ZÉLANDE
Représentation diplomatique de la France auprès de la Nouvelle-Zélande et des Îles Cook. L’ambassadrice est S.E. Mme Laurence Beau (en poste depuis octobre 2022). Le service économique compétent pour la Nouvelle-Zélande est rattaché à l’ambassade de France à Canberra (Australie).
Adresse : 20 Ballance Street, Level 8 – Wellington 6011
Tél. : +64 4 384 2555
Email : [email protected]
Site : https://nz.ambafrance.org
AGENCE CONSULAIRE DE FRANCE À AUCKLAND
Consul honoraire : M. Yves-Louis Dorsemaine (en poste depuis novembre 2025). Contact sur rendez-vous uniquement.
Adresse : 131 Remuera Road, Remuera – Auckland 1050
Tél. : +64 22 077 1601
Email : [email protected]
SERVICE ÉCONOMIQUE RÉGIONAL DE CANBERRA (DG TRÉSOR)
La Nouvelle-Zélande dépend du Service économique régional rattaché à l’ambassade de France en Australie. Ce service assure la veille économique et financière, l’animation des relations commerciales bilatérales et le soutien aux entreprises françaises.
Adresse : 6 Perth Avenue, Yarralumla – Canberra ACT 2600 (Australie)
Tél. : +61 2 6216 0116
Email : [email protected]
Site : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/NZ
ATTACHÉ DE DÉFENSE / ATTACHÉ DE POLICE
Le lieutenant-colonel Yann Sihalathavong (attaché adjoint de défense) et M. Gregory Cornillon (attaché de police) sont résidents à Canberra et couvrent la Nouvelle-Zélande depuis l’Australie.
(À confirmer sur https://nz.ambafrance.org)
BUSINESS FRANCE – COUVERTURE DEPUIS SYDNEY (AUSTRALIE)
Business France ne dispose pas de bureau permanent en Nouvelle-Zélande. La couverture du marché néo-zélandais est assurée depuis le hub régional d’Australie. Pour toute demande d’accompagnement à l’export ou à l’implantation, contacter Business France Australie.
Site : https://www.businessfrance.fr
(À confirmer sur https://world.businessfrance.fr)
CONSEILLERS DU COMMERCE EXTÉRIEUR DE LA FRANCE (CCE)
Les CCE en Nouvelle-Zélande apportent leur expertise bénévole sur les opportunités d’affaires et les conditions d’implantation. Les conseillers identifiés pour la Nouvelle-Zélande incluent notamment Agnès Baekelandt, David Benattar, Ludovic Hutier et Pierre Leducq.
Site : https://www.cnccef.org
Les acteurs privés
CCI FRANCE NOUVELLE-ZÉLANDE (FNZCCI)
Chambre de commerce franco-néo-zélandaise fondée en 1985, membre du réseau UCCIFE (130+ membres). Basée à Auckland avec un chapitre à Wellington, elle accompagne les entreprises françaises à l’implantation, à la prospection et à la mise en réseau sur le marché néo-zélandais.
Adresse : c/- Auckland Chamber of Commerce, Level 9, 90 Symonds Street, Grafton – Auckland 1010
Tél. : +64 9 302 9932
Email : [email protected]
Site : https://www.fnzcci.org.nz
ALTIOS NEW ZEALAND
Cabinet de conseil français spécialisé dans l’accompagnement à l’internationalisation des PME et ETI. Altios dispose d’un bureau local à Auckland et couvre l’ensemble du marché néo-zélandais, avec une présence dans plus de 37 bureaux dans le monde.
Adresse : Level 10, 21 Queen Street – Auckland 1010 (CBD)
Tél. : +64 9 927 4932
Email : [email protected] (à confirmer sur https://newzealand.altios.com)
Site : https://newzealand.altios.com
BAKER TILLY STAPLES RODWAY – ÉQUIPE FRANCOPHONE
L’un des plus grands cabinets indépendants d’expertise comptable en Nouvelle-Zélande (membre Baker Tilly International, ~400 collaborateurs, 8 bureaux). Dispose d’une équipe spécialisée francophone à Auckland, permettant d’envoyer documents et correspondances directement en français. Membre de la FNZCCI. Spécialisé en comptabilité, conformité fiscale, conseil aux entreprises, audit.
Adresse : ANZ Centre, Level 12, 23-29 Albert Street – Auckland 1140
Tél. : +64 9 309 0463
Site : https://bakertillysr.nz/services/specialist/french/
Avocats d’affaires francophones
MARTELLI MCKEGG LAWYERS – ÉQUIPE FRANCOPHONE
Cabinet d’avocats d’affaires fondé en 1921, établi à Auckland, membre du réseau international Meritas (180 cabinets dans 235 juridictions). Dispose d’une équipe francophone dédiée, spécialisée en planification patrimoniale internationale, droit commercial et de la construction, exécution transfrontalière de jugements. Référencé Chambers HNW 2025 pour ses services aux clients étrangers.
Adresse : Level 20, HSBC Tower, 188 Quay Street – Auckland 1142
Tél. : +64 9 379 7333
Email (équipe francophone) : [email protected] / [email protected]
Site : https://martellimckegg.co.nz/foreign-investment/french_speaking_services/
JACKSON RUSSELL LAWYERS
Cabinet d’avocats fondé en 1844, établi à Auckland, spécialisé en droit des affaires, propriété intellectuelle, technologies, médias et télécommunications (TMT) et protection des données. Me David Alizade, associé, parle couramment le français. Le cabinet est membre du réseau international Lexing® (droit du numérique, ~40 pays) depuis 2024.
Adresse : Level 13, 41 Shortland Street – Auckland 1010
Tél. : +64 9 303 3849
Email : [email protected]
Site : https://jacksonrussell.co.nz
Note : Pour obtenir une liste complète des avocats francophones en Nouvelle-Zélande, l’ambassade de France recommande d’effectuer une recherche sur le site de l’ADLS (Auckland District Law Society) : https://www.adls.org.nz.
Sources d’information internet
Ambassade de France en Nouvelle-Zélande – Informations consulaires et diplomatiques
DG Trésor – Fiche Nouvelle-Zélande – Conjoncture économique et veille bilatérale
CCI France Nouvelle-Zélande (FNZCCI) – Chambre de commerce franco-néo-zélandaise
CCI France International – Nouvelle-Zélande – Services d’accompagnement à l’export et à l’implantation
Altios New Zealand – Cabinet de conseil à l’internationalisation
Business France – Appui public aux exportateurs français
Professionnels francophones en Nouvelle-Zélande – Liste de notoriété de l’ambassade
ADLS – Auckland District Law Society – Annuaire des avocats à Auckland
Ministère néo-zélandais des Affaires étrangères – France – Coordonnées officielles de l’ambassade de France
Sources : Ambassade de France en Nouvelle-Zélande (2025-2026), MFAT New Zealand (2025), DG Trésor – Nouvelle-Zélande (2025), CCI France International (2025), FNZCCI (2026), Martelli McKegg Lawyers (2025), Baker Tilly Staples Rodway (2025), Jackson Russell Lawyers (2025), Altios New Zealand (2025), Professionnels francophones – Ambassade de France NZ (2025)
Logistique & Douane
Dernière mise à jour : avril 2026
Indicateurs de performance logistique
B-READY (Banque mondiale) : Le projet B-READY est en phase de déploiement progressif sur trois ans (2024-2026) et l’édition 2025 couvre 101 économies. La Nouvelle-Zélande ne figure pas encore parmi les économies évaluées. Les trois premières éditions du rapport B-READY couvriront progressivement environ 170 économies dans le monde. La couverture de la Nouvelle-Zélande est attendue dans une prochaine édition.
Indice de performance logistique (LPI, Banque mondiale) : Le LPI est un outil de référence interactif permettant aux pays d’identifier leurs défis et opportunités en matière de logistique commerciale. L’édition LPI 2023 permet des comparaisons entre 139 pays. C’est la dernière édition disponible à ce jour. Le LPI 2023 classe les pays sur six dimensions : performance douanière, qualité des infrastructures, facilité d’organisation des expéditions, compétence des services logistiques, suivi des envois et ponctualité des livraisons. Les scores détaillés par pays pour la Nouvelle-Zélande ne sont accessibles que via le portail interactif de la Banque mondiale (lpi.worldbank.org) ; selon les données disponibles pour la région, la Nouvelle-Zélande affiche un délai de rotation portuaire de 1,1 jour dans le LPI 2023, comparable à celui de Singapour (1,0 jour) et de la Malaisie (1,0 jour), et meilleur que l’Australie (1,7 jour) ou le Canada (2,0 jours).
Index of Economic Freedom (Heritage Foundation, 2025) : Le score de liberté économique de la Nouvelle-Zélande est de 78,1/100, ce qui en fait la 11e économie la plus libre dans l’édition 2025, et la 4e sur 39 pays de la région Asie-Pacifique. Le pays est classé « mostly free » (globalement libre). L’engagement de la Nouvelle-Zélande en faveur de la liberté économique se traduit par un cadre politique soutenant un haut degré de résilience économique, avec un état de droit et une ouverture au commerce et à l’investissement internationaux fermement institutionnalisés.
Infrastructure portuaire et logistique
Le port de Tauranga demeure le principal port maritime de Nouvelle-Zélande en 2025 : c’est le plus grand port du pays en termes de volume de fret total et de trafic de conteneurs. Les cinq principaux ports — Tauranga, Auckland, Wellington, Napier et Lyttelton — forment l’épine dorsale de l’infrastructure maritime du pays.
La productivité des ports a atteint un pic autour de 2017 et avait chuté brutalement en 2021 en raison des perturbations liées au Covid-19. Elle s’est quelque peu améliorée en 2024, mais reste significativement en deçà des niveaux de 2017. La Nouvelle-Zélande et l’Australie affichent de manière constante des niveaux de productivité portuaire inférieurs à ceux de nombreuses autres régions. En octobre 2025, le géant danois Maersk a souligné que les systèmes de manutention de conteneurs dans les neuf principaux ports de Nouvelle-Zélande sont fragmentés et a préconisé l’adoption d’un modèle en hub-and-spoke pour améliorer la performance.
Les ports intérieurs (inland ports ou hubs intermodaux), en expansion, constituent une réponse directe aux contraintes foncières des grands ports maritimes comme Auckland et Tauranga. Ces installations traitent les transferts de fret entre route et rail et assurent des services douaniers et de biosécurité. Le budget 2025 alloue 6,8 milliards NZD (environ 4,3 milliards USD) à des projets liés à la logistique, dont 464 millions NZD destinés au renouvellement des voies ferrées dans les corridors d’Auckland et Wellington.
Procédures douanières et dématérialisation
Le Trade Single Window (TSW) est le canal électronique permettant aux opérateurs du fret et des accises de soumettre des informations aux agences frontalières (Douanes, Ministère des Industries Primaires, Maritime NZ et Ministère de la Santé) et d’en recevoir des réponses. Les importateurs dont les marchandises sont d’une valeur supérieure à 1 000 NZD doivent fournir une déclaration d’importation soumise par voie électronique via le Trade Single Window. Ce guichet unique, accessible sur tsw.govt.nz, centralise l’ensemble des formalités frontalières en un seul point de dépôt.
Les exigences documentaires à l’import/export sont globalement simples. Les déclarations d’importation doivent être soumises par voie électronique, et des guides sont disponibles sur le site du New Zealand Customs Service. La plupart des droits de douane à l’import se situent entre 0 % et 10 %, touchant principalement les vêtements, les chaussures et les tapis. Les logiciels et matériels informatiques sont en grande majorité exonérés de droits. Les boissons alcoolisées, le tabac et certains produits pétroliers sont soumis à des droits d’accise.
Les procédures phytosanitaires et de biosécurité constituent un point d’attention particulier : le Ministère de l’Agriculture et des Forêts (MPI) impose aux exportateurs de déclarer tout emballage en bois inspecté, exempt d’écorce et sans signe visible d’infestation. Les fruits, plantes et semences doivent être accompagnés de certificats délivrés par les autorités du pays d’origine attestant leur absence de maladies.
Accords commerciaux et environnement tarifaire
L’accord de libre-échange entre la Nouvelle-Zélande et l’Union européenne, l’une des plus grandes entités commerciales mondiales, est entré en vigueur le 1er mai 2024. Depuis lors, 91 % du commerce actuel de la Nouvelle-Zélande vers l’UE bénéficie d’une entrée en franchise de droits ; ce taux passera à 97 % après sept ans de mise en œuvre complète. Les échanges bilatéraux de biens et services entre la Nouvelle-Zélande et l’UE s’élevaient à 21,58 milliards NZD pour l’année se terminant en juin 2025, avec une croissance des exportations néo-zélandaises vers l’UE de 28 % à 7,88 milliards NZD.
⚠ Point d’attention : Le 31 juillet 2025 (heure américaine), le président Trump a signé un décret exécutif relevant le droit de douane additionnel sur la grande majorité des exportations néo-zélandaises vers les États-Unis de 10 % à 15 %, en sus des droits douaniers américains standards. Des droits sectoriels supplémentaires s’appliquent également : 25 % sur les automobiles et pièces détachées, 50 % sur l’acier et l’aluminium, et 50 % sur le cuivre. Les exportateurs néo-zélandais semblent avoir géré cette première phase de tarifs américains, selon un rapport de Westpac et de l’International Business Forum portant sur les exportations annuelles de 9,3 milliards NZD vers les États-Unis, mais l’impact demeure présent. Les exportateurs français livrant en Nouvelle-Zélande ou transitant par ce pays vers les États-Unis doivent tenir compte de ces nouvelles contraintes dans leurs chaînes d’approvisionnement.
Points de vigilance
Biosécurité stricte : Les contrôles phytosanitaires et de biosécurité à l’entrée du territoire sont parmi les plus rigoureux au monde. Tout manquement aux règles d’emballage ou de déclaration peut entraîner le refus ou la mise en quarantaine des marchandises, avec des coûts et des délais significatifs.
Productivité portuaire en deçà des standards internationaux : La fragmentation du système portuaire (neuf ports principaux sans hub dominant) allonge les délais de transbordement et génère des surcoûts logistiques, notamment pour les flux de conteneurs. Prévoir des marges de délai supplémentaires dans les contrats.
Dépendance au fret maritime longue distance : En tant que nation commerçante très dépendante des exportations et des importations, des ports efficaces sont essentiels pour maintenir la compétitivité et garantir un accès fiable aux marchés mondiaux. L’éloignement géographique rend les délais d’acheminement structurellement longs et les entreprises exposées aux perturbations des routes maritimes mondiales.
Tarifs américains : Le relèvement à 15 % des droits américains sur les exportations néo-zélandaises depuis août 2025 modifie les flux commerciaux régionaux et peut créer des effets de détournement de trafic sur les corridors logistiques Asie-Pacifique.
Réglementation NZ-UE FTA : Les exportateurs français souhaitant bénéficier de l’accord NZ-UE doivent vérifier les règles d’origine applicables à leurs produits (Access2Markets) et la liste des indications géographiques protégées désormais applicables en Nouvelle-Zélande.
Sources : Banque mondiale, B-READY (2025), Banque mondiale, LPI (2023), Heritage Foundation, Index of Economic Freedom (2025), New Zealand Customs Service, TSW (2025), MFAT, Accord de libre-échange NZ-UE (2025), MFAT, Mise à jour tarifs US (août 2025), Deloitte, New Zealand Ports and Freight Yearbook (2025), Te Waihanga, National Infrastructure Plan – Ports (2025)
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