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Canada

Économie

Informations pays

Population (millions, 2019) (1) : 37,5
Capitale : Ottawa
Devise : Dollar canadien (CAD)
Décalage horaire avec la France : – 6 h avec Montréal été comme hiver, – 9 h avec Vancouver. Le Canada compte six fuseaux horaires.
Climat : Continental, océanique et polaire
À Toronto
• Température moyenne la plus basse en janvier : – 20°C.
• Température moyenne la plus élevée en juillet : 35°C.
À Montréal
• Température moyenne la plus basse en janvier : – 15°C.
• Température moyenne la plus élevée en juillet : 20°C.

Indicateurs économiques :
Taux de croissance du PIB, prix constant (1) : 2020 : -7,14 % (estim.) ; 2019 : 1,66 %
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2019) (2) : 50 810

Source : (1) FMI (2) Banque mondiale.

Conjoncture

En amont de la pandémie, l’économie canadienne était dans une situation assez confortable. A la suite d’une année 2017 marquée par une croissance du PIB de 3,2 % (croissance exceptionnelle expliquée par la conjonction de très nombreux éléments favorables, en particulier la hausse des prix du pétrole, le dynamisme immobilier dans un contexte de politique monétaire accommodante, la vigueur de la consommation des ménages sous l’effet notamment de la réforme des allocations familiales), la croissance canadienne s’est tassée en 2018 (+2,0 %) puis en 2019 (+1,7 %) sous l’effet de plusieurs facteurs distincts : les tensions géopolitiques et commerciales, le ralentissement de la croissance mondiale et plus particulièrement de la croissance américaine, les difficultés du secteur énergétique, confronté aux problèmes de la baisse du prix du pétrole et des contraintes d’acheminement. Malgré ce ralentissement de l’activité pré-pandémie, l’économie canadienne était demeurée résiliente avec en particulier un marché du travail extrêmement vigoureux et un taux de chômage proche de son creux historique à la fin de l’année 2019 (5,7 %).
L’éclosion de l’épidémie au printemps 2020 a entraîné la mise en place de mesures restrictives et un brusque ralentissement de l’activité économique. Le chômage a rapidement augmenté, atteignant 13,4% au mois de mai 2020 avant de progressivement se rétablir (7% début 2021). On estime qu’entre février et avril 2020, près de 2 millions d’emplois à temps plein et 1 million d’emplois à temps partiel ont été perdus. Enfin l’économie canadienne a été particulièrement affectée par l’effondrement des cours des matières premières au printemps 2020.
En réponse à cette crise, le gouvernement fédéral a mis en place un plan d’intervention avec des mesures transverses (pour l’ensemble des secteurs) de grande ampleur auxquelles s’ajoutent de nombreuses mesures sectorielles et des mesures provinciales de bien moindre envergure. Le plan fédéral s’articule autour de trois principaux piliers :
– des mesures de soutien direct pour les ménages et entreprises via notamment deux programmes phares : la Prestation canadienne d’urgence (PCU), remplacée fin septembre par d’autres mesures, et la Subvention Salariale d’Urgence du Canada (SSUC).
– des mesures de politique monétaire : dès le début de la crise, la Banque du Canada a procédé à trois baisses successives du taux directeur, désormais maintenu à 25 points de base contre 175 points en février 2020.
– des mesures pour faciliter le financement de l’économie : la capacité des banques à prêter de l’argent a été rehaussée par la réduction de l’exigence de fonds propres et plusieurs programmes de prêts et garanties de prêts ont été lancés afin de couvrir les besoins de financement des petites entreprises, entreprises exportatrices mais aussi des grandes entreprises.
Le déficit canadien pour le commerce de marchandises s’est établi à 19,5 Md CAD (13,2 Md EUR) pour l’année 2020, soit plus du double observé pour l’année 2019 (9 Md CAD/6,1 Md EUR). Cette augmentation substantielle du déficit de la balance des biens s’inscrit dans un contexte général de contraction des échanges commerciaux canadiens, avec une baisse des exportations de biens de 11,8% (522,4 Md CAD/351,6 Md EUR) et des importations de biens de 10% (541,8 Md CAD/364,7 Md EUR en 2020) sur un an (source : StatCan, Tableau 12-10-0130-01). Si le recul du commerce canadien, dans la lignée du ralentissement de l’économie mondial, est significatif, il est moins important que lors de la précédente crise financière mondiale (chute respective des exportations et des importations de 25% et 15,8% entre 2008 et 2009), avec notamment un rebond rapide des échanges au cours de la seconde moitié de l’année 2020.

Selon les douanes françaises, les échanges bilatéraux de biens entre la France et le Canada ont atteint un montant de 6,27 Md€ en 2018 et ont enregistré une croissance nulle par rapport à l’année passée.

Cette stagnation reflète une augmentation des exportations françaises à destination du Canada à leur plus haut niveau historique (3,36 Md€ en 2018 contre 3,15 Md€ en 2017; + 6,6 %) et une baisse significative et simultanée des importations en provenance du Canada (2,91 Md€ en 2018 contre 3,11 Md€ en 2017; – 6,6 %).

Le Canada représente 0,7% des exportations françaises totales et accède au rang de 28e pays client de la France. A l’inverse, le Canada est le 35e pays fournisseur de la France (33e place en 2017) et représente 0,5% des importations françaises totales.

Le solde de la balance commerciale des biens France-Canada s’améliore fortement après deux années de baisse et devient nettement excédentaire (+455,1 M€ contre +39,7 M€ en 2017). La structure sectorielle de la balance commerciale en 2018 résulte du dynamisme à l’exportation des secteurs des produits agroalimentaires (excédent de +579,3 M€), des équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique (excédent de +302,9 M€), des produits chimiques, parfums et cosmétiques (excédent de +247,4 M€) ainsi que des textiles, habillement et cuir (excédent de +160,9 M€).

Source : DG Trésor https://www.tresor.economie.gouv.fr

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2019, Md EUR, évolution sur 2018) :
Export : 399,175 (+4,48 %)
Import : 404,972 (+3,97 %)

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché) :
1 – États-Unis 50,8 %
2 – Chine 12,5 %
3 – Union européenne 11,3 %
4 – Mexique 6,1 %
5 – Japon 2,7 %
(Exportations françaises 2019 : 3,748 Md EUR, +11,30 %)

Sources : IHS Markit Global Trade Atlas et OMC pour les fournisseurs.

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

Appréciation du credit manager Moci

Risque pays : très bon
Risque client : bon, mais à surveiller

Notes de risque pays

OCDE : Non classé (octobre 2020)
Euler Hermes : AA1, risque de court terme faible (novembre 2020)
Coface : pays A3 ; environnement des affaires A1 (novembre 2020)
Credendo : court terme : 1/7 ; commercial : C ; risque de transfert : 1/7 (novembre 2020).

Environnement des affaires
Classement « Doing Business 2020 » (1) : 23/190 (France : 32e)
Indice de perception de la corruption (2) : 12/180

Sources : (1) Banque mondiale. (2) Transparency international.

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

Dans l’ensemble, on trouve au Canada une qualité d’informations sur les entreprises acceptable et fiable.

Voici une source locale efficace :

Canadian Credit Reporting Limited
www.canadiancredit.com
info@ccrbusinessinfo.com
À noter que CCR délivre également des infos sur les personnes physiques.

Et bien évidemment, pour les informations de base, on peut contacter les principaux acteurs présents en France sur le marché de l’information sur les entreprises : Altares, Bureau Van Dijk, Ellisphere, Intersud…

Moyens de paiement

Monnaie locale
Le dollar canadien (CAD).
Librement convertible.

Taux de change au 10 novembre 2020 :
1 EUR = 1,53812 CAD
1 CAD = 0,64998 EUR
1 USD = 0,76819 CAD
1 CAD = 1,30157 USD

Meilleures monnaies de facturation des échanges
Le dollar américain (USD) et, de plus en plus accepté, l’euro (EUR).

Conseillés
Selon le montant de la transaction, virement Swift, éventuellement garanti par une lettre de crédit standby, ou crédit documentaire. Sauf peut-être pour des raisons de trésorerie, pour des crédits documentaires de montant élevé, à paiement différé et négociables (dans le cas de convention d’escompte sans recours par exemple), il n’est pas besoin de faire confirmer compte tenu de la bonne tenue des banques canadiennes en général.

Déconseillés
Comme d’ordinaire dans les transactions internationales, éviter chèques et effets de commerce.

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels
Le délai standard est de 30 jours. Si sur le premier semestre 2019, on avait constaté une sensible dégradation des délais accordés : 37 jours (pour rappel, 25 en 2018), selon le Baromètre Atradius des pratiques de paiement en Amérique publié en juin 2020, le Canada serait revenu au premier trimestre 2020 à son niveau moyen habituel de 26 jours. Attendons les premiers impacts suite à la Covid-19.

Risques de retards de paiement
Certaines des données ci-après sont issues d’informations recueillies avant la pandémie de Covid-19. Suite à celle-ci, on a constaté dans la quasi-totalité des pays de nombreux retards de paiement, de 15 jours au minimum à plus de 30 jours selon les premières estimations.

Dans son étude sur l’évolution du BFR dans le monde, publiée fin juillet 2020, Euler Hermes mentionne pour le Canada en 2019, un DSO moyen de 51 jours (52 en 2018), 25 % des entreprises payant en moyenne après 70 jours.

Jusqu’à récemment, les retards étaient rares et n’atteignaient que 5 à 10 jours environ. Curieusement, Atradius, dans l’étude précitée, indique une dégradation très sensible des retards de paiement, 39 %, ce qui laisse planer un doute sur la réduction des délais de paiement évoquée plus haut. On pencherait plutôt vers un allongement, comme dans de nombreux pays.

Cribis Dun and Bradstreet, dans le Payment study 2020, couvrant l’année 2019, mentionne que 31,3 % seulement des entreprises respectent les échéances négociées. Et 1,4 % règlent avec plus de 90 jours de retard.

Acomptes à la commande
On peut en obtenir si le montant le justifie ou si c’est une première transaction commerciale. 

Garanties bancaires locales

On peut obtenir les garanties classiques dans des délais et à des coûts raisonnables. La lettre de crédit standby est très pratiquée. Associé à un virement bancaire, ce moyen de paiement supplante le crédit documentaire.

Tribunal compétent en cas de litige et droit applicable

• Tribunal français ou tribunal local.

• Si vous faites le choix du droit local, attention : le système canadien est complexe, car il coexiste un droit civil à la française pour le Québec, et un droit de « common law » pour les autres provinces. Sauf disposition contraire dans le contrat, le tribunal compétent sera celui de la province dans laquelle réside l’acheteur. Avantage : les jugements sont souvent rendus dans un délai beaucoup plus court qu’en France.

Classement Banque mondiale, règlement insolvabilité, 2020 : 13/190

Le conseil du credit manager

Attention : le Canada est une fédération formée de provinces et territoires, avec des lois différentes d’une province à une autre. Ainsi, en matière de clause de réserve de propriété, pour être opposable aux tiers, selon les provinces, elle doit être enregistrée ou non. Et dans ce dernier cas, c’est parfois très fortement recommandé. Ces différences locales se retrouvent également en matière de prescription commerciale : si dans la majorité des provinces, le délai est de 2 ans, une minorité de petites provinces applique un délai de 6 ans. Les entreprises canadiennes ont la réputation de respecter leurs engagements financiers. Attention, toutefois, à la rédaction des contrats : soyez très rigoureux et attentifs au respect des obligations. Le niveau des faillites était en baisse de 2016 à 2018 mais était remonté en 2019, d’environ 4 %. Comme pour la plupart des pays, les assureurs-crédit sont pessimistes pour les années à venir, même si, comme dans de nombreux autres pays, des dispositions ont été prises pour « freiner » l’explosion des défaillances suite à la pandémie en cours.  Emises à des périodes différentes, ces prévisions diffèrent parfois quelque peu. Ainsi, Atradius prévoit une hausse d’environ 8 % sur 2020 puis 22 % sur 2021. Euler Hermes, anticipe 15 % sur 2020 et 9 % sur 2021. La Coface au moment de la publication de ses prévisions ne prévoyait qu’une variation de 5 % entre 2019 et 2021.

Par ailleurs, même si les retards de paiement sont toujours aussi faibles, prudence néanmoins pour les transactions avec un nouveau partenaire, surtout si le montant est élevé.

Mobilité

Chiffres clés

Population (2019) (1) : 37,5 millions d’habitants, dont population urbaine : 82 %.
Langues : anglais. Français au Québec. Religions : catholiques : 43,6 % ; protestants : 29,2 %.
Nombre de Français immatriculés (2018) : 100 356.
Nombre d’entreprises françaises implantées : 550.
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2019) (2) : 50 810
Taux de croissance du PIB (2018) : + 1,8 %.
Émissions CO2 (tonnes/hab., 2017) : 16,9 t.
Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 6e, niveau « très élevé ».

Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci.

S’y rendre

Formalités
Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa de résident temporaire pour un séjour ne dépassant pas six mois. Le passeport à lecture optique et/ou biométrique n’est pas obligatoire. La validité du passeport doit dépasser d’au moins un jour la durée du séjour prévue au Canada.

En novembre 2016 le Canada a mis en place une autorisation de voyage électronique (AVE), à laquelle sont assujettis les ressortissants de pays exemptés de visa (dont la France) entrant ou en correspondance au Canada par voie aérienne. Les passagers de nationalité française doivent ainsi obligatoirement obtenir leur AVE avant d’embarquer à destination du Canada, même en cas de correspondance (pour une destination finale aux USA, au Mexique, en Amérique du Sud, aux Caraïbes, etc.).

Validité : 5 ans.

Coût : 7 dollars canadiens (4,66 euros).

Si vous souhaitez travailler au Canada, vous devez déposer une demande de visa de résident temporaire. Il convient de faire la distinction entre le séjour temporaire et la résidence permanente au Canada. La résidence permanente est ouverte aux travailleurs qualifiés et professionnels, aux gens d’affaires et au regroupement familial.

Pour obtenir un visa de résident temporaire, il faut au préalable décrocher un emploi au Canada et présenter un contrat de travail. L’employeur canadien devra, de son côté, fournir une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) favorable. Ce document indique qu’il faut embaucher un travailleur étranger pour faire le travail et qu’aucun travailleur canadien n’est disponible pour le faire.

Le programme « Mobilité francophone » permet d’accélérer la procédure. Depuis le 1er juin 2016, les employeurs qui veulent embaucher les travailleurs qualifiés d’expression française ou bilingues qui ont l’intention de travailler dans une communauté à l’extérieur du Québec sont dispensés d’EIMT.

Source : Ambassade du Canada en France et MEAE.

Bon à savoir
Les agents d’Immigration Canada font preuve d’une grande vigilance et refusent l’entrée sur le territoire en cas de doute sur le motif du séjour et la probité des voyageurs. Ils ont tous pouvoirs pour décider d’un refoulement immédiat à la frontière, voire infliger une interdiction de territoire pour une durée donnée. Les services consulaires français ne peuvent en aucun cas intervenir dans une procédure de reconduite à la frontière, cette décision relevant de la seule appréciation des autorités canadiennes. Les questions posées sont très précises et ciblent les tentatives de détournement du séjour touristique à des fins de prospection d’emploi, d’emplois temporaires, d’études ou d’installations hors procédure d’immigration.

Source : MEAE.

Y travailler

Le marché du travail
Depuis 1997, le Canada bénéficie d’une conjoncture favorable et ce dynamisme explique les besoins de main-d’œuvre et la politique de promotion de l’immigration des autorités canadiennes. Le Canada a une législation en matière d’immigration et un ministère propre, celui de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté Canada (IRCC).

De réelles possibilités d’emploi existent pour les étrangers. Le marché du travail est très dynamique avec près de 370 000 emplois créés au cours des douze derniers mois. Les opportunités d’emploi sont par ailleurs plus importantes dans le Canada anglophone que dans la province de Québec. Le Canada pratique cependant une politique d’immigration très sélective. Une maîtrise de l’anglais est incontournable car elle élargit les possibilités d’emploi.

Principaux secteurs porteurs : industrie aérospatiale, agroalimentaire, automobile, chimie, technologies de l’information et des communications (TIC), pétrole et gaz, biotechnologie, santé et soins à la personne, appareils médicaux, industrie pharmaceutique et matières plastiques.

Les Canadiens préfèrent le téléphone et les rencontres physiques pour rechercher du travail. Il ne faut donc pas hésiter à appeler régulièrement les services des ressources humaines des grandes entreprises. Le Bureau d’immigration du Québec organise des journées de recrutement destinées à favoriser les rencontres entre employeurs et employés (www.facebook.com/JourneesQuebec).

Au niveau fédéral, l’ambassade du Canada organise régulièrement des réunions d’information et participe régulièrement aux salons et manifestations dédiés à l’expatriation.

Source : Ambassade du Canada en France et Le Moci.

Le cadre légal du travail
Avant le recrutement, il n’est pas rare qu’on vérifie les références, l’identité, la moralité et le casier judiciaire, l’état de santé.

Salaire minimum légal : varie selon les provinces (entre 11 et 15 CAD/heure, soit entre 7,2 et 9,98 euros).

Durée de travail : la durée normale du travail est de 8 heures par jour et de 40 heures par semaine. La durée hebdomadaire maximale du travail est de 48 heures.

Durée de la période d’essai/du préavis : période d’essai de 3 mois.

Nombre d’heures travaillées par an (2017) : 1 695 heures par personne.

Emploi à temps partiel/total (2017) : 19,1 %.

Rémunération avantages et impôts : salaire fixe en fonction de la formation et de l’expérience. Les primes sont liées au poste (secteur et position hiérarchique) et à l’organisation de l’entreprise.

Jours chômés hebdomadaires : samedi et dimanche.

Horaires de travail
Magasins et bureaux : 10 h – 18 h, 9 h – 18 h dans les grandes villes.

Sources : MEAE, UFE, OCDE et Business France.

Meilleurs sites d’emploi
www.jobboom.com/fr
www.guichetemplois.gc.ca
www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr
www.immigrationfrancophone.ca/fr
www.canada.gc.ca/immigration
www.france.gc.ca
www.destination-canada-forum-emploi.ca

Vie pratique

Coût de la vie
Monnaie : dollar canadien (CAD).
Régime de change flottant.

Taux de change : 1 EUR = 1,51 CAD (12-04-2019).

Indice Big Mac : 5,1 USD.

Se loger : dans la banlieue de Toronto, les loyers s’établissent en moyenne de la façon suivante : il faut compter 800 euros/mois pour un studio et 1 300 euros/ mois pour un appartement de trois pièces. En centre-ville : 1 100 euros/mois et 1 900 euros/mois respectivement.

À Toronto, le nombre de logements offerts à la location est assez faible, ce qui rend le prix des loyers assez élevé. Le loyer de nombreux logements inclut tout ou partie des charges. Les charges représentent en moyenne 7,5 à 8 % du montant du loyer.

La caution est le plus souvent interdite mais en revanche on vous demandera de payer à l’avance le premier et le dernier mois de location, en général pour un an. La colocation est très répandue.

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Vancouver (109e), Toronto (109e), Montréal (147e), Calgary (154e) et Ottawa (160e).

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), Mercer, Numbeo.com, The Economist et XE currency converter.

Informations utiles

Nature du réseau électrique
110 volts.

Télécommunications
Indicatif : + 1.
Qualité du réseau mobile : excellente à proximité des grandes villes, aléatoire ailleurs.
Qualité du réseau Internet : excellente.

Principaux jours fériés 2019
7 septembre : fête du travail (national).
12 octobre : jour d’action de grâce (national).
11 novembre : jour du souvenir (national).
25 décembre : Noël.
26 décembre : lendemain de Noël.

Distances de ville à ville
Entre Toronto et Ottawa : 450 km
Prix avion : environ 400 euros.

Déplacements de ville à ville
Service d’autocar Greyhound ou avion qui est le mode de transport le plus utilisé.

Contacts

Les acteurs publics

Business France
– Bureau de Montréal
Localisation : Espace de coworking We
Work
1010 rue Sainte-Catherine Ouest, Suite
200 – Montréal, QC H3B 5L1
– Bureau de Toronto
154 University Avenue, Suite 400
Toronto, ON M5H 3Y9
Tél. : (001) 416 977 1257
https://www.businessfrance.fr/
Service économique régional de la DG Trésor
– SER d’Ottawa
Tél. : +1 613 789 5681

SE de Montréal
Tél. : +1 514 878 6276
https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/CA

Les acteurs privés

Altios
Localisation : Montréal
1473 Rue Peel Suite A-152
H3A-1T1 Montreal, Quebec
Tél. : +1 438 795 9068 ext. 101
i.combe@altios.com
https://altios.com
CCI française au Canada
Localisation : Montréal
1455, rue Drummond, bureau 2B
Montréal (Québec) H3G 1W3
info@ccifcmtl.ca
https://www.ccifcmtl.ca
France Canada Chamber of Commerce Ontario
Localisation : Toronto
2 Bloor Street East, suite 2200
Toronto, ON, M4W 1A8
contact@fccco.org
http://www.fccco.org
Kyalis
– Ottawa
Bureau chef – 70 Bongard,
Ottawa (ON), K2E 7Z9
Tél. : +1 (613) 228 1326
contact@kyalis.com
– Montréal (QC)
Tél. : +1 (514 ) 572 -4526
contact@kyalis.com
https://www.kyalis-strategy.com
Rézoway
1001 Lenoir, A-503,
Montréal (QC) H4C 2Z6
Tél. : +1 (514) 508-0507
rezoway@rezoway.com
https://rezoway.com
Salveo
Localisations : Montréal, Toronto
canada@salveo.international
https://salveo.international

Logistique & Douane

Dans le classement « Doing Business 2020 » de la Banque mondiale, le Canada est classé au 51e rang mondial (- 1 place par rapport à 2019) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

• À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 2 h. ; coût 167 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (1 h. ; 156 USD).

• À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 2 h. ; coût 172 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (1 h. ; 163 USD).

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