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Russie

Économie

Informations pays

Population (millions, 2018) (1) : 143,4

Capitale : Moscou

Devise : Rouble (RUB)

Décalage horaire avec la France : entre + 2 h et + 12 h.

Climat :

Continental.

À Moscou

• Température moyenne la plus basse en janvier : – 9,3°C.

• Température moyenne la plus haute en juillet : + 18,2°C.

Indicateurs économiques :

Taux de croissance du PIB, prix constants (1) : 2019 : 1,5 % (estim.) ; 2018 : 1,7 %

Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2017) (2) : 25 120

Source : (1) FMI (2) Banque mondiale.

Commerce extérieur

Échanges de marchandises (2018, Md EUR, évolution sur 2017) :
Export : 381,359 (+20,55 %)
Import : 201,993 (+0,67 %)

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché) :

1 – Chine 21,95 %
2 – Allemagne 10,71 %
3 – États-Unis 5,25 %
4 – Biélorussie 5,11 %
5 – Italie 4,45 %
(France 6e)

(Exportations françaises 2018 : 5,317 Md EUR, -4,37 %)

Source : IHS Markit Global Trade Atlas.

Risques et paiements

La Rédaction du Moci a réuni un ensemble de notes, scores et paramètres d’évaluation couvrant d’une part le risque macro-économiques associés à un pays, d’autre part la solvabilité générale des entreprises de chaque pays.

 

A ces indicateurs de solvabilité sont associés les environnements et procédures associées aux démarches de recouvrement pouvant être réalisées dans chaque pays.

 

Enfin, un expert du Moci a rédigé une note de synthèse associée à cet environnement risque pour la plupart des pays du globe.

 

Environnement des affaires 

Classement « Doing Business 2019 » (1) : 31/190 (France 32e)

Indice de perception de la corruption (2) : 138/180

Sources : (1) Banque mondiale (2) Transparency International.

Notes de risque pays

OCDE : 4/7 (janvier 2019)

Euler Hermes : C3 (risque de court terme significatif – avril 2019)

Coface : pays B ; environnement des affaires B (avril 2019)

Credendo : court terme : 3/7 ; commercial : C ; risque de transfert : 4/7 (avril 2019)

Atradius : 5/10 positif (avril 2019).

Appréciation du crédit manager Moci

Risque pays : moyen à surveiller car dégradation
Risque client : mauvais

Le conseil du crédit manager

Pas de changement majeur depuis l’édition précédente de ces fiches. Les transactions avec la Russie sont compliquées depuis le 17 mars 2014, date de la première salve de sanctions de l’Union européenne (UE). À titre d’exemple, en février 2015, un député français a posé une question écrite (sans réponse à ce jour) au ministre de l’Économie, de l’industrie et du numérique concernant le blocage par certaines banques de règlements provenant de Russie au motif de la création de nouveaux contrôles visant les exportations de biens à doubles usages (civil et militaire). Ce député était saisi par une entreprise lyonnaise exportatrice d’appareils de robinetterie pour les réseaux de chauffage et de climatisation et pour les stations de traitements d’eau dont la banque bloque les fonds en provenance de Russie, compte tenu d’instructions gouvernementales imprécises sur la question des contrôles…

Notons par ailleurs que sous la pression des États-Unis, quelques États membres de l’UE demandent de déconnecter la Russie du système Swift, comme cela a été fait pour l’Iran. Selon les propos du directeur de Swift en Russie, ce pays est le deuxième utilisateur mondial du réseau ! En prévision d’un éventuel blocage, la Russie, copiant la Chine, a entrepris de mettre en place un système alternatif, reliant dans un premier temps les principales banques russes à la Banque Centrale. En attendant, début 2019, plusieurs banques russes ont rejoint le réseau mis en place par la Chine.

Dans ce contexte, les défaillances d’entreprises n’ont cessé d’augmenter depuis 2012 et ceci jusqu’à l’an dernier. Alors que certains économistes pariaient sur une hausse très faible, 2018 s’est achevée sur une légère baisse mais 2019 devrait repartir à la hausse, entre 2 et 3 % selon les prévisions de différents prestataires.

À noter que fin 2014, une modification de la loi sur les faillites est entrée en vigueur, plus particulièrement pour protéger les banques et établissements financiers (plus de 200 banques ont fait faillite en deux ans).

Attention : même si l’on constate un certain recul des impayés sur le marché domestique, conséquence rappelons-le d’une augmentation des paiements d’avance, on constate hélas de nombreux impayés à l’international, pour les rares exportateurs qui s’aventurent toujours à travailler avec la Russie sans aucune garantie. Les entreprises russes ont tendance à invoquer de faux litiges pour retarder le paiement. Le niveau des demandes de recouvrement sur la Russie émanant d’exportateurs prenant des risques inconsidérés pour faire du chiffre reste important. La Russie fait toujours partie du Top 5 des pays sur lesquels les assureurs-crédit ont été amenés à le plus indemniser les fournisseurs, pour les opérations moyen et long terme (source, Union de Berne, 2019).
No comment…

Rappelons qu’au niveau mondial, crise ou pas, plus de 70 % des opérations commerciales avec la Russie se réalisent par paiement d’avance ou au comptant. On peut donc recommander le recours soit à un crédit documentaire irrévocable et confirmé, soit à un virement Swift garanti par une assurance-crédit ou une lettre de crédit standby. Depuis des années, sauf très rares exceptions, et au coup par coup, les sociétés de forfaitage ne couvrent plus ce pays, donc quasi-impossibilité de céder une créance, même sécurisée. Sur le premier trimestre 2019, les deux principaux acteurs du marché offrent toutefois des opérations à un an.

Aussi, compte tenu de la crise ukrainienne et des sanctions économiques occidentales qu’elles ont entraînées, compte tenu également du comportement médiocre des entreprises russes en matière de respect des délais de paiement et de la difficulté d’obtenir des informations financières fiables, la plus grande prudence s’impose. Et surtout n’oubliez pas de soigner la rédaction des contrats.

En avril 2015, Atradius publiait sur son site un très judicieux petit guide : « Le succès de vos relations commerciales avec la Russie, dix principes clés pour réussir ». Parmi les pertinents conseils prodigués, au hasard, assurez-vous d’être payé, attention aux règles en matière de signature, bien respecter les législations douanières et les procédures d’importation, lesquelles sont de plus en plus lourdes.

Rappelons aussi les sanctions européennes qui frappent la Russie en raison de la situation en Ukraine. Pour plus d’informations : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Ressources/8983_ukraine

Obtenir des renseignements de notoriété sur l’acheteur

Il est extrêmement difficile d’avoir des renseignements fiables sur des entreprises russes, compte tenu de la pauvreté des informations financières publiées. Attendez-vous à n’obtenir que des informations de base, guère exploitables. Se rapprocher des entreprises et institutionnels français sur place. Parmi les rares sources disponibles, citons :

• Creditreform Russia
Moscou
Tel. : +7 495 785 25 17
Fax : +7 495 785 25 17 ext. 104
info@creditreform-rus.ru
www.creditreform-rus/en

• United Credit Bureau, détenu par Sherbank,Interfax Group et Experian

https://bki-okb.ru/?lang=en
msk@bki-okb.ru

Moyens de paiement

Monnaie locale
Le rouble (RUB).

La loi russe en vigueur ne prévoit pas de limitation à la convertibilité du rouble.

Taux de change au 4 mai 2019 :
1 RUB = 0,01370 EUR
1 EUR = 72,9166 RUB

Meilleures monnaies de facturation des échanges
L’euro (EUR) gagne de plus en plus de terrain.

Conseillés

Au niveau mondial, compte tenu de la situation politique et économique actuelle, marquée par les tensions autour de l’Ukraine (sanctions économiques occidentales) et une crise économique, la majorité des opérations commerciales avec la Russie se réalisent par paiement d’avance, et/ou offshore, avec pour des montants significatifs, la contrepartie de faire émettre une garantie bancaire de restitution d’acompte, et 15 % par paiement à vue. Le solde se partage entre virement Swift garanti par une assurance-crédit ou par une lettre de crédit standby, le plus souvent émise offshore, mais plusieurs banques russes, en émettent de façon régulière, la VTB, par exemple.

À noter qu’en matière de crédit documentaire, les commissions bancaires sont revenues à un niveau raisonnable par rapport à ce qu’elles étaient il y a une vingtaine d’années, avec des taux désormais plus ou moins identiques à ceux pratiqués en France. Ils varient bien évidemment en fonction de la solvabilité du donneur d’ordres.

Bon à savoir
Pour les entreprises disposant d’une filiale en Russie, sur le marché domestique, les principales banques russes offrent un produit particulier : la lettre de crédit, régie par les articles 867 et 868 du Code civil russe ainsi que par la Bank of Russia Regulation n° 383-P du 19 Juin 2012. Particularités : elle est bien évidemment libellée en roubles et surtout, elle est révocable.

Déconseillés
Tous les autres.

Conditions de paiement

Délais de paiement habituels

Sur le marché domestique, il y a quelques années, on constatait un délai moyen de paiement inférieur à 20 jours, ce qui s’expliquait par une majorité de paiement d’avance ou au comptant. Mais compte tenu de la faiblesse du système bancaire russe, surtout en matière de financement des PME, on commence à accorder des délais de paiement… et donc à constater des retards. Début mai 2019, dans son étude sur le DSO mondial intitulée « Payment Behavior », Euler Hermes annonçait un délai moyen de 56 jours (49 en 2015). Selon certains prestataires, la situation se serait un peu améliorée. Ainsi le groupe EOS dans son étude Payment practices in Europe 2018 indique un délai moyen de paiement accordé de 27 jours. Cela résulte vraisemblablement d’une augmentation des transactions avec paiements d’avance ou au comptant.

Il y a quelques années, Interfax avait publié une étude établissant que 9 % des factures étaient réglées avec plus de 90 jours de retard. Nous n’avons pas de nouvelles statistiques mais les rares entreprises françaises qui se sont risquées sans filet sur le marché russe constatent des retards de cet ordre. Dans le commerce international, comme souligné plus haut, les exportateurs sont réticents à accorder des délais de paiement à leurs clients russes, privilégiant le paiement d’avance ou comptant. C’est d’ailleurs souvent une demande des importateurs eux-mêmes compte tenu du coût élevé des opérations de financement. Très rarement, selon les secteurs, des crédits fournisseurs de 30 à 60 jours peuvent se pratiquer, mais, dans ce cas, garantis par un crédit documentaire ou de l’assurance-crédit.

Risques de retards de paiement

Compte tenu du peu d’opérations incluant des délais de paiement significatifs, les retards ne sont pas fréquents si les opérations sont sécurisées. Mais le comportement payeur des entreprises, déjà médiocre, s’est nettement dégradé ces dernières années et cette tendance ne va vraisemblablement pas s’inverser dans les années à venir.

L’étude EOS citée plus haut mentionne un retard moyen de 6 jours. A comparer avec la dernière étude d’Intrum Justitia sur la Russie, qui remonte à son European Payment Index 2014 (Intrum n’ayant plus traité la Russie dans ses dernières éditions) : celle-ci indiquait ainsi que les retards atteignaient en moyenne 19 jours dans le secteur privé et 33 jours dans le secteur public.

Acomptes à la commande
On peut obtenir des acomptes à la commande et il est même souhaitable d’en demander.

Garanties bancaires locales

Elles sont souvent longues à obtenir, et assez onéreuses. Privilégier, quand c’est possible, les garanties émises par des banques en offshore, principalement, allemandes, suisses et autrichiennes.
Pour information, les lettres de crédit standby sont traitées comme les garanties bancaires.

Coût d’émission : en moyenne, 0,2 % du montant de la garantie ou de la standby, avec un minimum de 30 USD. Mais ce coût varie bien évidemment en fonction de la solvabilité du donneur d’ordres.

Tribunal compétent en cas de litige

• Le tribunal d’arbitrage fédéral ou une autre juridiction convenue de gré à gré. De préférence, si cela est négociable, éviter néanmoins les tribunaux locaux.

• Pour les contrats de montant élevé, choisir la cour d’arbitrage de l’ICC de Paris ou, sinon, celle d’Helsinki. Mais attention, en Russie, l’exécution des jugements rendus à l’étranger est très longue et aléatoire. L’autre partie a largement le temps d’organiser son insolvabilité.

• Privilégier la transaction amiable.

Mobilité

Chiffres clés

Population (2018) : 144 millions d’habitants, dont population urbaine : 74 %.

Langues : russe. Affaires : russe et anglais.

Religions : 82 % des Russes sont croyants. Orthodoxes : 70 % ; musulmans : 10 % ; catholiques : 1,2 % ; bouddhistes : 0,7 %.

Nombre de Français immatriculés (2018) : 5 022.

Nombre d’entreprises françaises implantées : 508.

PIB/hab. en parité de pouvoir d’achat (2018) : 29 267 USD.

Taux de croissance du PIB (2018) : + 2,3 %.

Émissions CO2 (tonnes/hab., 2017) : 12,3 t.

Indicateur global de sécurité (GPI, 163 pays, 2018) : 154e, niveau « très bas».

Sources : MEAE, Banque mondiale, Commission européenne (base de données EDGAR), FMI, Institute for Economics & Peace pour le GPI et Le Moci.

S’y rendre 

Formalités

Un visa est nécessaire pour transiter par la Fédération de Russie ou pour y séjourner. Celui-ci doit être sollicité auprès de l’Ambassade de Russie à Paris ou auprès des consulats russes de Strasbourg ou Marseille.

Les visas, à l’exception des visas de transit, sont délivrés sur présentation d’une invitation émanant d’un répondant russe (particulier, société, agent de tourisme, hôtel, institution). Durant le séjour, il faut toujours être en mesure de pouvoir contacter son répondant russe.
Tout demandeur de visa de plus de trois mois, à destination de la Fédération de Russie, est dans l’obligation d’effectuer et de présenter aux services consulaires russes un certificat HIV 1 et 2. Cette mesure est appliquée de façon stricte par l’Ambassade de la Fédération de Russie depuis le début du mois d’avril 2000.

Depuis le 6 août 2012, les voyageurs souhaitant obtenir un visa pour la Fédération de Russie sont tenus d’effectuer leurs demandes en ligne en langue russe ou anglaise sur le site Internet du Département consulaire du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie (http://visa.kdmid.ru). L’exemplaire du questionnaire de la demande de visa dûment complété, imprimé et signé est à joindre au dossier de visa complet à déposer aux locaux du Service consulaire de l’Ambassade de la Fédération de Russie en France, aux Consulats généraux à Strasbourg et Marseille.

Y travailler

Le marché du travail

Les candidats à l’émigration en Russie doivent comprendre que l’économie du pays est en pleine mutation et que les règles du jeu ont changé. De 2000 à 2008, le pays a connu de très forts taux de croissance et de nombreux expatriés ont « envahi » le marché du travail russe, souvent dans de très bonnes conditions. Mais depuis 2008, les taux de croissance sont plus faibles tandis que la valeur de la monnaie locale, le rouble, a été divisé par deux, passant d’un euro pour 36 roubles en mai 2008 à un euro pour plus de 72 roubles en mai 2018.

Première conséquence de cette évolution : la fin de cet âge d’or et une baisse considérable du nombre des expatriés en Russie qui sont en train de devenir une denrée rare. Cette fin du règne des expatriés s’accompagne d’une grande russification au sein des entreprises étrangères, par le recrutement de profils locaux mais aussi par un nombre croissant de Russpats, ces russes de l’étranger qui reviennent sur le marché russe avec leurs diplômes et expériences étrangers. Enfin, il faut compter sur les Repats, ces étrangers sédentarisés en Russie, russophones et russifiés et donc parfaitement opérationnels.

La Russie comprend un site d’offre d’emploi principal : le site HeadHunter (hh.ru) qui comprend aujourd’hui plus de 450 000 offres d’emploi.
Malgré son blocage officiel, LinkedIn reste également très utilisé par les recruteurs et les candidats : c’est donc un canal à ne pas négliger car il permet au candidat en recherche d’emploi d’être visible et de postuler en direct en contactant des décideurs d’entreprises implantées en Russie.

Il est également utile de chercher un emploi en faisant notamment appel aux quelques agences de recrutement qui travaillent entre la France et la Russie. Certaines proposent même des modules spécialisés pour les étrangers qui cherchent du travail en Russie, afin de les conseiller et les accompagner lors de leur recherche d’emploi.

Les secteurs porteurs pour les étrangers concernent les technologies de l’information, l’ingénierie, la construction et l’énergie. Moscou est le centre économique, politique et culturel de la Russie où l’on trouve les sièges des plus grandes entreprises du pays comme ceux de nombreuses institutions internationales.

Sources : Atsal et UFE.

Le cadre légal du travail

Salaire minimum : 11 280 RUB (154 euros) par mois au niveau fédéral. Les régions peuvent aussi fixer leur salaire minimum. Le salaire moyen mensuel brut en Russie est de 43 030 RUB (589 euros) en février 2019.

Durée de travail : 40 heures/semaine.

Durée de la période d’essai/du préavis : 3 à 6 mois.

Nombre d’heures travaillées par an (2017) : 1 980 heures par personne.

Emploi à temps partiel/total (2017) : 3,5 %.

Rémunération avantages et impôts : 28 jours de congés annuels, dédommagement pour utilisation de son véhicule privé, primes trimestrielles/semestrielles et véhicule de fonction pour la plupart des postes commerciaux.

Jours chômés hebdomadaires : samedi et dimanche.

Horaires de travail

Administrations et entreprises : de 9 h à 12 h/13 h et de 13 h/14 h à 18 h/19 h.

La plupart des magasins sont ouverts le samedi et le dimanche.

Sources : MEAE, Ambassade de Russie en France, Russie.fr, Business France, Trading economics.com et Le Moci.

Meilleurs sites d’emploi

www.trudvsem.ru

https://hh.ru

http://russie.enligne-int.com

www.superjob.ru

www.rabota.ru

www.job.ru

https://careerist.ru

www.internations.org/russia-expats/guide/working-in-russia-15574

www.atsal.com

Vie pratique

Coût de la vie

Monnaie : rouble (RUB).

Taux de change : 1 EUR = 72,65 RUB (12-04-2019).

Indice Big Mac : 1,65 USD.

Se loger : location d’un studio dans le centre-ville de Moscou : 800 euros/mois (moyenne) ; pour un trois pièces : 1 600 euros.
Les loyers baissent de manière très importante à mesure que l’on s’éloigne du centre-ville. En banlieue, compter, en moyenne, 450 et 860 euros respectivement.

Indice Mercer du coût de la vie (logement compris, 209 villes) : Moscou (17e).

Sources : Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), Mercer, Numbeo.com, The Economist et XE currency converter.

Informations utiles

Nature du réseau électrique

220 volts.

Télécommunications

Indicatif : + 7.

Qualité du réseau mobile : le plus simple et le moins cher est d’acheter une carte SIM sur place.

Qualité du réseau Internet : excellente.

Principaux jours fériés 2019

4 novembre : journée de l’unité du peuple russe.

Distances de ville à ville

Moscou – Saint-Pétersbourg : 706km.

Déplacements de ville à ville

Par avion : au départ de Moscou ou Saint-Pétersbourg. AR entre ces deux villes.

Par la route : pour relier ces deux dernières villes, le train est une bonne option : le Sapsan, 3 h 40.

Contacts

En France

Ambassade de Russie

http://ambassade-de-russie.fr/index.php/fr

ambrus@wanadoo.fr

Sur place

Ambassade de France

https://ru.ambafrance.org

amba@ambafrance.ru 

Service économique régional de Moscou

www.tresor.economie.gouv.fr/Ressources/Pays/russie

moscou@dgtresor.gouv.fr

Bureaux Business France en Russie (Moscou, Saint-Pétersbourg et Ekaterinbourg)

Dans un communiqué publié le 16 juillet 2018, l’ambassade de France en Russie a annoncé la fermeture de ce bureau. Elle précise que « l’agence aura à cœur de continuer à soutenir les entreprises françaises sur cet important marché, et s’appuiera désormais sur des partenaires privés présents en Russie, pour assurer la continuité du service que l’État français entend leur apporter ».

Des appels d’offres pour trouver ces partenaires étaient attendus en septembre.

Chambre de commerce et d’industrie franco-russe (CCIFR)

www.ccifr.ru

Logistique & Douane

Dans le classement « Doing Business 2019 » de la Banque mondiale, la Russie est classée au 99e rang mondial (+1 place par rapport à 2018) pour la performance du commerce transfrontalier. Sont mesurés dans cette rubrique les délais et les coûts (hors droits de douane) associés à trois catégories de procédures : respect des exigences en matière de documentation, respect des procédures de commerce transfrontalier et transport intérieur. Les délais sont fournis en nombre d’heures et les coûts en dollars US. Le transport intérieur n’est toutefois pas intégré dans la note finale.

• À l’export : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 66 h. ; coût 580 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (26 h. ; 80 USD).

• À l’import : respect des procédures de commerce transfrontalier (durée 12 h. ; coût 400 USD) ; respect des exigences en matière de documentation (43 h. ; 160 USD).

Actualités : Russie

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