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Commerce extérieur / France : les exportations ont cru plus que les importations en 2019, selon Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat à l'Europe et aux affaires étrangères
© François Pargny
Pays & marchés

Le commerce extérieur de la France se porte un peu mieux. Grâce à des exportations (+ 3,3 %) plus dynamiques que les importations (+ 2 %) en 2019, « le solde commercial s’est amélioré pour la première fois depuis 2015  », s’est félicité le secrétaire d’État à l’Europe et aux affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne (notre photo), le 7 février, en commentant les chiffres de la Douane.

De façon concrète, la France a réduit de quatre milliards d’euros (Md EUR) son déficit commercial, passé ainsi à -58,9 Md EUR (- 63 Md EUR en 2018). Alors que ses exportations ont atteint 508 Md EUR, ses importations se sont élevées à 567 Md EUR. Hors énergie, le solde négatif de la balance commerciale est tombé à 29,1 Md EUR, au lieu de 32 Md EUR un an plus tôt.

J-B. Lemoyne : un résultat « encourageant » malgré le protectionnisme

Jean-Baptiste Lemoyne a ainsi noté avec satisfaction que ce résultat « encourageant » était réalisé en dépit d’un « contexte international marqué par la montée du protectionnisme » et les décisions des États-Unis, qui, après avoir imposé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium il y a deux ans, ont frappé les vins français en 2019.

Néanmoins, le budget de promotion accordé à l'agence de marketing agroalimentaire Sopexa aurait été doublé, ce qui permettrait, par exemple ,de mener des actions au Japon, où il y aurait de la demande, pour compenser la baisse des ventes aux États-Unis.

En novembre dernier, les livraisons de vins tricolores outre-Atlantique ont en effet chuté de 44 % par rapport au mois précédent, mais, « faute de recul, il faut être prudent sur ce résultat, car un surstockage en octobre ne peut pas être exclu », a averti Jean-Baptiste Lemoyne.

Globalement, l’Union européenne est demeurée, devant les États-Unis et la Chine, le premier partenaire commercial de la France, avec une part de 58,7 % dans les exportations et de 56,3 % dans les importations.

Aéronautique et luxe s’envolent

Plusieurs bonnes nouvelles sont à noter sur le front des exportations pour 2019.

D’abord la hausse sensible des livraisons de produits de l'aéronautique pour la deuxième année consécutive (+11,9 % à 64,2 Md EUR) et de luxe (+ 9,0 % à 55,9 Md EUR). Mais Jean-Baptiste Lemoyne a tenu aussi à souligner « la bonne performance » de l’agroalimentaire (+ 3,2 % à 64,4 Md EUR).

Autre bonne nouvelle, les Douanes auraient enregistré à la fin du troisième trimestre 2019 une augmentation du nombre d'entreprises exportatrices de près de 3 000 en glissement annuel, portant ainsi le nombre global d’exportateurs 128 323, ce qui serait un record jamais atteint depuis 17 ans.

S’agissant des services, l’excédent traditionnel de la France s’est légèrement rétracté (- 2 Md EUR) pour passer à 21,8 Md EUR, à cause des services d’assurance. Les exportations ont ainsi gagné 0,4 % à 250,5 Md EUR et les importations 1,4 % à 228,7 Md EUR.

4 500 filiales françaises dans le monde

« Une des marottes » de Jean-Baptiste Lemoyne depuis l’an dernier est de présenter les chiffres de l’investissement étranger. Le stock d’investissements directs étrangers (IDE) de la France a ainsi connu un pic en 2018 à 1 320 Md EUR. Néanmoins, ses flux directs pendant les trois premiers trimestres de 2019 auraient baissé, passant à 30 Md EUR.

« La France dispose de plus de filiales à l'étranger (45 000) que l’Allemagne et l’Italie et généralement ça se traduit par des remontées de dividendes pour réinvestir sur le marché national », a pointé Jean-Baptiste Lemoyne.

La France serait plus résiliente

Le secrétaire d’État estime également que la France est « plus résiliente que ses voisins européens » en matière de commerce extérieur. D’après les données disponibles, l’Allemagne et l’Italie n'auraient augmenté leurs exportations que de 0,7 % et 1,4 % respectivement en 2019, largement en dessous de la progression française (+ 3,3 %).

Pour Jean-Baptiste Lemoyne, il s'agit d'un indicateur que « les fondations en France sont plus solides que par le passé et favorables à l’emploi et à l’attractivité du site France »

Des mesures prises par le gouvernement depuis 2017 y contribueraient. Il s’agirait notamment des réformes visant à diminuer le coût du travail pour les entreprises et la fiscalité des entreprises pour stimuler l’investissement.

 François Pargny

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