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France / TPE-PME : des aides publiques massives, mais ciblées, selon Bruno Le Maire,ministre de l'Economie et finances
© D R
AidesEntreprises & secteurs

(Cet article a fait l'objet d'une actualisation le 25 mars, après l'annonce du gouvernement d'un plan d'aide réservé aux startup)

Le 25 mars, le gouvernement a annoncé un plan d’urgence de soutien dédié aux startup de près de 4 milliards d’euros (voir fichier joint en pdf), une initiative publique visant à compléter le plan d'urgence annoncé la veille par Bruno Le Maire (notre photo), lors d’une conférence de presse en direct sur tweeter, Pour accompagner les TPE-PME dans la crise du coronavirus et au-delà, des aides qui seront massives et ciblées seront accordées, avait promis le ministre de l'Économie et des finances, le 24 mars.

Massives, puisque ce dispositif inédit permettra à l’État de garantir pour 300 milliards d’euros de prêts afin de soulager la trésorerie des entreprises et des professionnels qui subissent le choc lié à l’urgence sanitaire (voir le communiqué de presse de Bercy ci-dessous fichier joint).

Ciblées parce que les petites et les grandes entreprises ne bénéficieront pas du même niveau de garantie. Ainsi, si les sociétés de moins de 5 000 salariés avec un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliard d’euros par an bénéficieront d’un taux de 90 %, pour toutes les autres, les prêts ne seront garantis qu’à hauteur de 80 % et même 70 % pour celles affichant un chiffre d’affaires de plus de 5 milliards d’euros.

Dans le premier cas, les entreprises pourront s’adresser directement à leur agence bancaire. Dans le second, il faudra passer par le Trésor et la signature de Bruno Le Maire. Lequel ministre a mis garde les grandes entreprises, faisant clairement dépendre la garantie publique à leur exemplarité en matière des respects de délais de paiement à l’égard des PME et sous-traitants.

Le nouveau dispositif s’ajoute au plan d'aides directes de 45 milliards d'euros, annoncé par Bercy le 18 mars et au nouveau report du paiement des cotisation sociales été fixé pour celles à échéance du 5 avril afin d'aider les entreprises en difficulté face au coronavirus. Bruno Le Maire a reconnu que l’État et les collectivités locales devaient se montrer aussi exemplaires sur les délais  de paiement, notamment en versant des sommes supplémentaires plus élevées que prévues en début de contrat. Ce, notamment dans les BTP. Globalement, de très nombreux secteurs souffrent, comme le transport, le tourisme ou l’évènementiel.

Tous les secteurs seront soutenus

L’industrie ne tourne plus qu’à 25 % de la normale, certaines filières se portant relativement bien, à l’instar de la chimie, d’autres accusant une décélération grave comme l’automobile. « L’État utilisera tous les instruments à sa disposition pour protéger le patrimoine industriel, qu’il s’agisse d’une montée en capital, d’une recapitalisation ou des nationalisations en dernier recours », a appuyé le ministre, qui, dans un souci stratégique, a refusé de citer des noms d’entreprises pouvant être nationalisées.

« Chacun voit bien qu'il y a des secteurs, je pense à l'aéronautique, à l'automobile, qui ont besoin de soutien aujourd'hui », a-t-il, toutefois, indiqué. L’automobile est, au demeurant, une filière stratégique faisant vivre dans les territoires des  dizaines de milliers de PME. Le ministre a cité le cas des spécialistes du colletage dans la Vallée de l’Arve (Haute-Savoie), qui dépendent à 60 % de l’automobile.

L’automobile est au demeurant un des principaux postes d’exportation de la France. L’an dernier, il se plaçait au troisième rang, avec 47,15 milliards d’euros, juste derrière l’aéronautique, avec 47,78 milliards, les machines et la mécanique occupant la pole position, avec 60,15 milliards d’euros.

Une crise durable après le pic sanitaire

Le redémarrage de l’automobile sera lent. De façon générale, Bruno Le Maire ne croit pas à « un rebond » immédiat de l’activité après la crise. « Ce sera plus complexe », a-t-il prévenu, tout comme le recul de 1 % de la croissance qu’il avait annoncé a de grandes chances d’être plus élevé, au fur à mesure de l’évolution de la santé économique en Europe et aux États-Unis. Raison de plus, selon lui, d’apporter « une réponse, immédiate, massive et coordonnée ».

Desk Moci

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