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© DR
Pays & marchés

Le retour en Argentine du contrôle des changes n’est une surprise pour personne. Pour rassurer les marchés, le président libéral Mario Macri (notre photo) n’avait pas d’autre choix. La mesure a fait l’objet d’un décret officiel, le 1er septembre.

La fragilité de l’Argentine avait été parfaitement anticipée par les assureurs crédits, et ce depuis un moment. Dans l’Atlas des risques pays du Moci, publié en juin dernier, cet État d’Amérique latine était fortement sanctionné. Notamment, le risque de non transfert y est évalué en catégorie 6 sur une échelle de 7 par l’assureur crédit Credendo. Le 28 août, l’Argentine a demandé au Fonds monétaire international (FMI) un rééchelonnement de sa dette de 57 milliards de dollars.

 Une mesure censée durer jusqu’à fin 2019

De façon concrète, pour empêcher tout défaut de paiement, le gouvernement de Buenos Aires exige que les entreprises exportatrices changent en pesos les dollars qu’elles détiennent. Pour parvenir à cette transformation, cinq jours ouvrables au plus tard après l'encaissement leur sont accordés, ou 180 jours après l'exportation des biens.

Plus encore, le contrôle des changes s’applique autant aux entreprises qu’aux particuliers, qui ne seront pas autorisés à effectuer des virements à l'étranger supérieurs à 10 000 dollars ou à acheter des devises pour un montant dépassant cette somme sans le blanc-seing de la Banque centrale. Le contrôle des changes est prévu pour durer jusqu’à la fin de l’année.

 A deux mois à peine des élections présidentielles

Alors que les élections présidentielles du 27 octobre se profilent, c’est un revers de taille pour Mario Macri, arrivé au pouvoir en 2015. L’ancien homme d’affaires affichait alors son rejet de tout contrôle des changes.

Aux lendemains de sa défaite aux primaires, le chef de l’État avait annoncé, le 14 août, des mesures favorables au pouvoir d’achat : hausse du salaire minimal, primes ponctuelles, réductions d’impôts et gel des prix de l’essence durant trois mois. Ce pourrait être peine perdue à moins de deux mois d’un scrutin majeur.

 

Desk Moci

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