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Après l’aide promise par l’Union européenne (1 milliard d’euros), le Fonds monétaire international (FMI) vient d’approuver un soutien financier de 17 milliards de dollars à l’Ukraine. Et pour lui permettre de faire face à ses obligations financières, 3,2 milliards de dollars vont être débloqués immédiatement.

L’Occident renforce ainsi son appui à l’Ukraine, au moment même où il durcit ses sanctions à l’encontre de la Russie. Après l’Union européenne (UE) et les États-Unis, c’est au tour du Canada et du Japon de viser des fonctionnaires, députés et hommes d’affaires ou institutions financières (banques) russes. Selon le ministre japonais des Affaires étrangères Fumio Kishida, 23 fonctionnaires du gouvernement russe « impliqués dans la violation de la souveraineté de l’Ukraine » ne pourront plus entrer sur le territoire nippon.

Alors que les tensions ne cessent d’augmenter à la frontière russo-ukrainienne et dans la partie orientale de l’Ukraine, le bras de fer est aussi économique. Le géant gazier russe Gazprom n’est pas encore touché par les sanctions, mais il s’en est sans doute fallu de peu, Washington, en particulier, ayant préféré pour l’instant cibler le seul patron du groupe pétrolier Rosneft, Igor Setchine.

Pour l’heure, Moscou demande à Kiev de lui rembourser une créance d’environ 15 milliards de dollars au total, un montant contesté par l’Ukraine, qui a conclu récemment un accord avec la Slovaquie, devant permettre à l’UE de lui fournir une quantité limitée de gaz.

François Pargny

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