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27 octobre 2011

Uruguay : les promesses d’un « petit » de l’Amérique du Sud

Placé entre deux géants, l’Argentine et le Brésil, l’Uruguay ne compte que 3,4 millions d’habitants mais connaît
une forte croissance. Ce pays se positionne comme plateforme vers le reste du continent. Il offre un cadre politique et juridique stable qui a favorisé l’implantation d’entreprises françaises.

« Depuis 2004, la croissance économique de l’Uruguay dépasse 6 % par an en moyenne », a affirmé Jean-Christophe Potton, ambassadeur de France en Uruguay, lors d’une réunion sur ce pays organisée
récemment par la chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP). La prévision de 2011 (+ 6,5 %) sera probablement dépassée.
 
Cette performance s’explique par la bonne tenue des prix et de la demande mondiale des produits agricoles (riz, soja, etc.) et de l’élevage (viande) car le secteur primaire reste le moteur de l’économie uruguayenne. Le marché intérieur, bien que limité, stimule également l’économie. Autre facteur important : l’afflux des investissements directs étrangers (2,3 milliards de dollars attendus en 2011, 4,5 % du PIB).
 
L’Uruguay intéresse les entreprises étrangères. Sa position géographique en fait une bonne plateforme d’exportation vers le Mercosur, mais aussi vers le reste de l’Amérique latine. « Le pays se spécialise de plus en plus comme centre logistique », a expliqué Jean-Christophe Potton.

Et il dispose d’un autre atout important : une main-d’œuvre bien formée grâce à la qualité de son système éducatif. Le gouvernement souhaite développer le secteur du logiciel. L’indien Tata Consultancy Services (TCS) a démarré son implantation en Amérique du Sud par l’Uruguay où travaillent actuellement 800 personnes.
 
Les investisseurs étrangers apprécient la stabilité des règles du jeu. L’arrivée au pouvoir de la coalition de gauche du Frente Amplio en 2005 n’a pas entraîné de modification d’un environnement des affaires favorable à l’investissement privé.

À la différence d’autres pays de la zone, il n’y a pas de contentieux avec les investisseurs étrangers. « Les entreprises françaises ne viennent jamais me voir pour des problèmes » a précisé Jean-Christophe Potton.

Celles-ci sont d’ailleurs très présentes en Uruguay. Casino, via sa filiale colombienne Exito, dans la distribution et Euro RCSG dans la publicité sont en tête du marché. Sofitel a gagné un appel d’offres pour rénover un ancien
palace. D’autres entreprises, comme Virbac ou Faurecia, ont choisi d’utiliser l’Uruguay comme plateforme d’exportation.

L’Uruguay est le pays le plus francophile et francophone d’Amérique latine. Jusqu’à une période récente, le français a été la première langue vivante obligatoire enseignée au lycée. Résultat : de nombreux Uruguayens parlent le français. Les liens ont été resserrés en 2010 avec la signature d’un accord d’échange d’informations
fiscales et d’une convention de sécurité sociale.

Daniel Solano

Des opportunités méconnues

Le vote en juillet 2011 d’une loi relative aux partenariats public-privé (PPP) devrait donner une nouvelle impulsion aux projets d’infrastructures et compléter l’action de l’État qui a retrouvé sa capacité d’investissement public. Le gouvernement souhaite relancer le transport ferroviaire et une connexion avec l’Argentine vient d’être inaugurée. Le port en eaux profondes de Montevideo devrait faire l’objet d’une extension et la construction d’autres ports est envisagée. En matière d’énergie, un gros projet de regazéification binational avec l’Argentine devrait être lancé prochainement. Le développement des énergies renouvelables (éolien) est également à l’ordre du jour.

Plusieurs gros projets d’investissements étrangers pourraient également intéresser les entreprises françaises : Stora-Enso et le chilien Arauco envisagent d’investir 1,9 milliard de dollars dans la construction de l’usine de cellulose de Montes del Plata. Le projet de mine de fer du groupe indien Zamin représente à lui seul une enveloppe de 3 milliards de dollars.

D. S.

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