fbpx

Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*
Je valide > Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

NEWSLETTERS DU MOCI

Le Moci met à votre disposition 4 lettres d'actus pour répondre à vos besoins de connaissance sur le commerce international.

Cochez les newsletters auxquelles vous souhaitez vous abonner gratuitement. Vous pourrez facilement vous désinscrire à tout moment via les liens de désinscription présents dans chacun de nos emails.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour améliorer votre expérience sur notre site, réaliser des statistiques d’audiences et vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. En savoir plus.

27 juin 2013

Sénégal, vers une nouvelle dynamique de croissance

Dans des conversations privées à Dakar, les bailleurs de fonds le disent unanimement : il faut que le président Macky Sall fasse preuve « de courage politique ». Ils sont, certes, satisfaits de la stabilité politique et de l’alternance au Sénégal – le chef de l’État a été élu en mars 2012 (avec 65,84 % des suffrages) aux dépens de son prédécesseur Abdoulaye Wade (2000-2012) – mais, pour eux, l’urgence, c’est la réforme de l’énergie et de la Société nationale d’électricité (Senelec), sans laquelle « il ne peut être question de relance économique ». « Chaque semaine, les retards dans les nouveaux investissements de production s’accumulent. Ce sont ainsi des millions, des milliards de francs CFA qui sont perdus », déplore Valeria Fichera, représentant résident du Fonds monétaire international (FMI). Les pertes techniques et les vols représenteraient ainsi 20 % de la totalité de l’électricité produite. De façon très claire, les institutions multilatérales pointent l’inefficacité de la dépense publique. L’État injecte des milliards tous les ans dans la production et la distribution électriques, en vain. La situation empire. D’autant que les tarifs sont administrés, ce qui fait que les comptes de la Senelec demeurent...

Il vous reste 88% de l'article à lire
Ce dossier est réservé aux abonnés, aux utilisateurs d’un porte-monnaie ou aux acheteurs de l’article à l’unité et contient 11 articles
Se connecter
Pas encore lecteur? Je crée mon compte

Acheter à la carte

Ce dossier : 5.00 €
par porte-monnaie
ou par CB

S'abonner

Accès illimité
à tous les contenus
du MOCI
Je découvre les offres