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24 mai 2012

Algérie : l’enjeu des investissements étrangers

Cinquante ans après l’indépendance de l’Algérie, 2012 aurait pu être une année difficile pour l’image et les intérêts de la France dans son ancienne colonie. Cette crainte s’est vite révélée injustifiée. En Algérie comme en France, la classe politique est davantage tournée vers ses échéances politiques : avec, dans l’Hexagone, les élections présidentielles et législatives, et, de l’autre côté de la Méditerranée, les législatives du 10 mai. En Algérie, le pouvoir est concentré entre les mains du chef de l’État et la nouvelle assemblée des députés, à deux ans du prochain scrutin présidentiel, aura surtout comme mission dans les mois à venir de proposer quelques modifications à la Constitution (peut-être la limitation du nombre de mandats présidentiels et la responsabilité du Premier ministre devant les députés). « 2011 a été une bonne année pour les relations bilatérales », confirme Françoise Meley, chef du Service économique régional (SER) à l’ambassade de France en Algérie. Certes, quelques grands dossiers d’investissement (Lafarge, Renault, Total) restent en suspens, « mais ils avancent. Et s’ils n’ont pas encore débouché, c’est pour des raisons techniques, de stratégie et du fait de l’importance...

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