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© treenabeena-Fotolia.com
Pays & marchés

L’Italie ambitionnait de devenir le premier pays du G7 à rejoindre le projet chinois des nouvelles routes de la soie. C'est chose faite. En visite officielle à Rome du 21 au 24 mars, le président chinois Xi Jinping a signé le 23 mars 29 contrats et protocoles d'accords faisant rentrer la péninsule dans le méga-projet d'infrastructures des nouvelles routes de la soie. Pékin, qui prévoit notamment d'investir dans les ports de Gênes et de Trieste, a signé une lettre d'intention avec le gouvernement italien sur ce sujet.

Le président chinois a continué sa tournée européenne, il est arrivé en France le 24 mars pour une visite d’État de trois jours après une escale à Monaco. Une visite d'État dont l'occasion a été saisie par le président Emmanuel Macron pour replacer la relation avec la Chine dans le cadre plus large des enjeux de l'Union européenne (UE), une première dans le cadre d'une visite d'État d'un président chinois en Europe.

C’est le sens de la rencontre de haut-niveau qui a lieu ce 26 mars au matin. Le président français accueillera au Palais de l’Élysée le président Xi, aux côtés de la Chancelière allemande Angela Merkel et du président de la Commission Jean-Claude Juncker.

Car pour Paris, au-delà d'une relation bilatérale plutôt fructueuse sur le plan économique –une commande de 300 Airbus a été signée le 25 mars en présence du président Emmanuel Macron et de son homologue chinois Xi Jinping, – un réveil européen est nécessaire pour construire avec la Chine et les autres puissances un agenda de responsabilité afin que la coopération multilatérale fonctionne. Un réveil d'autant plus nécessaire alors que les États-Unis et la Chine, premières puissances économiques mondiales, s'apprêtent à conclure un accord commercial de grande ampleur pour mettre fin au risque de guerre commerciale.

Il s'agit donc de véritablement défendre les intérêts et les valeurs qui unissent les pays de l’UE, dans le contexte du Brexit et d'une crainte de voir l'Italie faire cavalier seul. Pour l'Élysée, c'est le moment de  montrer que l'UE peut aussi permettre de protéger la France face aux grandes transformations du monde contemporain, si elle est unie face au grandes puissances.

Pour comprendre la portée de cette rencontre, sur laquelle nous reviendrons en détails, voici les liens vers les articles que Le Moci a publiés sur différents aspects des enjeux de la relation avec la Chine, pour l'Europe et la France :

- UE / Chine : Bruxelles veut convaincre les dirigeants européens de durcir le ton

- France / Chine : Paris plus tenté par un axe indopacifique que par les Routes de la soie

- France / Chine : les conseils de J-P. Raffarin aux PME françaises

- UE / Défense commerciale : Bruxelles étoffe son arsenal face à la Chine et la Russie

- UE / Commerce : la Chine, nouvel eldorado des « mauvais élèves » européens ?

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