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UE / Commerce : la Chine, nouvel eldorado des « mauvais élèves » européens ?

22 novembre 2018


En froid avec Bruxelles, les ‘mauvais élèves’ européens se tournent vers Pékin. Preuve de cet intérêt croissant vis-à-vis du partenaire chinois : les importantes délégations italiennes, hongroises ou britanniques présentes lors du premier salon sur l’importation, organisé à Shanghai du 5 au 10 novembre. Invité d’honneur, Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, s’est ainsi présenté comme le porte-parole du centre de l’Europe, sans jamais faire mention à l’Union européenne (UE), un comble ! Hongrie et Italie se positionnent sur les routes de la soie Une stratégie qui vise à promouvoir les atouts de son pays, et de ses voisins directs, auprès des investisseurs chinois alors que les tensions restent vives entre Budapest et la majorité des autres États membres de l’UE. Premier dirigeant européen à avoir signé un accord de coopération avec Pékin pour la mise en œuvre du projet OBOR (« une ceinture, une route »), sur les nouvelles routes de la soie, Viktor Orban compte  ainsi attirer un nombre croissant d’entreprises chinoises dans des secteurs comme la finance, l’automobile et la chimie. Empêtrés dans des négociations difficiles avec leurs futurs ex-partenaires de l’UE, les Britanniques ont eux aussi mis les bouchées...

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