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5 juillet 2012

La Turquie ne peut pas se passer de l’Europe

La Turquie a besoin des grands pays industrialisés, notamment de l’Europe. Si la 18e puissance économique mondiale a réussi sa diversification géographique, elle n’en reste pas moins très liée à l’Union européenne, qui absorbe 42 % de ses exportations et lui fournit environ 37 % de ses importations. Et, surtout, sa capacité à se projeter sur de nouveaux territoires ne lui a pas permis de combler un déficit commercial abyssal (plus de 100 milliards de dollars en 2011), en grande partie responsable d’un déficit courant important (voir chiffres clés). Après avoir enregistré un taux de croissance économique équivalent à celui des grandes nations émergentes en 2010 (9,2 %) et 2011 (8,5 %), la Turquie devrait afficher en fin d’année un PIB en hausse de 3 à 3,5 %, selon les institutions multilatérales (4 % selon le gouvernement). Ce ralentissement de l’économie pourrait favoriser une petite réduction du trou commercial, mais ce n’est pas certain. Au premier trimestre de cette année, la hausse des exportations (+ 17,39 %) supérieure à celle des importations (+ 3,57 %) a effectivement permis de diminuer de près de 3 milliards d’euros le déficit commercial, « mais il ne faut pas oublier que la croissance est portée par une classe moyenne qui...

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