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  • Que ce soit pour rencontrer un prospect, signer un contrat, organiser des réunions avec leurs clients ou préparer l’installation d’une nouvelle filiale, les entrepreneurs ou commerciaux en déplacement quotidien à l’étranger ont souvent besoin d’un hébergement, temporaire ou de longue durée, sur le terrain. Pour adresser ces voyageurs nomades, les acteurs du marché de la location de bureaux équipés et d’espaces de travail clés en main proposent aujourd’hui pléthore de solutions d’hébergement flexibles pour des locations de quelques heures, de plusieurs jours ou de longue durée, répondant aux besoins des professionnels en déplacement.
  • Le media salon demeure un carrefour de rencontres pour tous les professionnels de la planète. Aucun secteur, aucun pays ne peut se priver de cet instant unique d’échanges humains et de confrontation de l’offre et de la demande, de cette plateforme de connaissances techniques et de partage de l’innovation. Plus que jamais, communiquer est essentiel. Comme tous les ans, Le Moci livre ainsi une sélection des foires et salons dans le monde pour l’année qui vient. Plus qu’un calendrier 2020, il s’agit des meilleurs moments, secteur par secteur, pays par pays.
  • La Hongrie est un pays qui progresse. L’économie hongroise devrait croître à un rythme supérieur à celui de l’Union européenne pendant les prochaines années.
  • Pour les Régions, 2020 sera un tournant en matière de commerce extérieur. Les Team France EPour les Régions, 2020 sera un tournant en matière de commerce extérieur. Les Team France Export juste constituées devront trouver leur rythme de croisière, en tenant compte des spécificités des territoires, notamment sectorielles. La bataille de l’attractivité fait déjà rage dans l’Hexagone. Les Régions cherchent aussi leur place dans les dispositifs nationaux de soutien aux filières. xport juste constituées devront trouver leur rythme de croisière, en tenant compte des spécificités des territoires, notamment sectorielles. La bataille de l’attractivité fait déjà rage dans l’Hexagone. Les Régions cherchent aussi leur place dans les dispositifs nationaux de soutien aux filières.
  • Pendant les vingt dernières années, le PIB du Kazakhstan a en moyenne progressé de 5 % par an, tiré par les bénéfices des exportations d’hydrocarbures. Conscient du besoin de diversification et de modernisation de son économie, il fait la part belle aux investisseurs étrangers qu’il souhaite attirer dans des secteurs d’avenir.
  • Le commerce international de ce début du XXIe siècle est confronté à deux freins nouveaux : la multiplication des règles de sécurité et de sûreté depuis les attentats terroristes du 11 septembre 2001 d’une part, et l’intensification du protectionnisme américain depuis l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis, qui mine le système de régulation multilatéral de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
  • L’industrie française a mis le turbo. Après s’être organisée en grandes filières, voici les projets structurants dans l’automobile, la santé ou la construction navale qui vont permettre aux grandes entreprises comme aux PME de se déployer à l’international. C’est l’approche collaborative qui assure le succès de la French Fab.
  • Malgré un contexte politique et économique difficile, le pays du jasmin continue à attirer les sociétés internationales, notamment françaises. Lors du prochain Forum tunisien sur l’investissement, du 18 au 20 juin, la nouvelle loi sur le climat des affaires sera scrutée de près.
  • 27 700 milliards de dollars : c’est le volume global de ventes en ligne de produits et services estimé en 2018 par l’OMC, dont une part croissante transfrontalière. Le e-commerce tend à se banaliser comme canal de vente à l’international, et peut être même considéré, grâce à l’essor des marketplaces, comme une aubaine pour des TPE et PME ne disposant pas de réseaux de ventes à l’international. Dans ce dossier spécial, Le Moci décortique les tendances du e-commerce international, explore les possibilités offertes par les places de marché, grandes et petites, décrypte les stratégies gagnantes des e-commerçants, fait le point sur les négociations à l’OMC pour une régulation mondiale, et livre les bonnes pratiques en matière de e-commerce export et de e-paiement.
  • Tradition industrielle, marque emblématique comme Dacia, propriété de Renault, main-d’œuvre qualifiée, la Roumanie possède des atouts indéniables. La France est très présente. Mais il faut encore que le pays améliore sa gouvernance, à l’heure où l’exploration du gaz offshore fait miroiter de nouvelles opportunités de croissance.
  • L’Union européenne soutient de nombreux programmes qui bénéficient directement ou indirectement aux PME. Certains passent par des organisations intermédiaires en France comme Bpiffrance, à commencer par ceux de la Banque européenne d’investissement (BEI) et du Fonds européen d’investissement (FEI) ; d’autres ciblent la recherche et l’innovation, comme « Horizon 2020 ». Dans tous les cas, soumettre un projet s’apparente souvent à un véritable parcours du combattant, surtout pour les PME et ETI. C’est pourquoi il est recommandé de ne pas y aller seul, de s’entourer de conseils et d’expertise. Voici le fil d’Ariane 2018-2019 pour s’y retrouver dans le labyrinthe des aides européennes.
  • « Guichets uniques », « Team France Export » ou « Équipe France Export » : tels étaient les mots-clés de 2018 pour l’écosystème français du soutien au développement international des entreprises. La réforme lancée en février 2018 par le Premier ministre Édouard Philippe, qui a rapproché Régions, opérateurs d’État et réseaux consulaires, visait à simplifier le parcours des entrepreneurs au sein des dispositifs d’aides à l’export. L’année 2019 est l’année de la mise en œuvre concrète et du déploiement de cette réforme. S’y ajoutent quelques nouveautés « produits » que les exportateurs apprécieront. Voici les repères indispensables avant d’entrer dans le vif des sujets de ce nouveau guide de l’accompagnement à l’export, entièrement mis à jour.
  • Au moment où nous bouclons ce guide, début mars 2019, à trois semaines de l’échéance du 29 mars, c’est le « Brexit » et ses incertitudes – « hard » ou « soft » ? – qui sont en tête des préoccupations des professionnels du transport et de la logistique. Nul doute à cet égard que les lourdes conséquences de cet événement historique sur le commerce et l’organisation des chaînes d’approvisionnement européennes continueront à occuper l’actualité ces prochains mois. D’autant plus qu’il intervient dans un contexte international marqué par un regain de pressions protectionnistes venu des États-Unis, avec un bras de fer inédit entre Washington et Pékin, avec son lot d’incertitudes sur l’évolution des conditions du commerce international.
  • Ce Guide des formations au commerce international se compose de deux grandes parties  : la première est consacrée aux formations initiales au commerce international avec un palmarès exclusif des meilleurs diplômes de bac +2 à bac +6, ainsi qu’un guide des métiers de l’export et un point sur le volontariat international en entreprise (V.I.E) ; la seconde traite des formations continues au commerce international comprenant un point sur les tendances de ce secteur, une analyse de l’évolution des dispositifs de financement, et un annuaire détaillé exclusif de 165 formations courtes et longues proposées par les organismes publics et privés.
  • Depuis 10 ans, près de 100 pépites françaises ont été distinguées chaque année dans le cadre de notre Palmarès des PME et ETI leaders à l’international, à l’occasion d’une cérémonie organisée en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Île-de-France (CCIP I-d-F), avec le concours de nombreux partenaires. Certaines sont devenues des leaders mondiaux, à l’instar de Sigfox, primée en 2014 alors qu’elle n’était qu’une jeune pousse. A l’occasion de cet anniversaire, nous revenons dans ce dossier sur les neuf palmarès qui ont précédé celui de 2018 : à de rares exceptions près, toutes les entreprises qui y ont participé ont connu une poursuite de leur croissance grâce à leur dynamisme international. Mais le 10e palmarès que nous délivrons cette année, avec le concours de Bpifrance, réserve de belles découvertes et quelques nouveautés, comme le prix du meilleur financement export ou encore celui de la meilleure stratégie d’accélération à l’international. Au total, dix PME et ETI françaises, fleurons du "Made in France" et de l’export, ont été sélectionnées cette année pour recevoir un des prix Leaders français de l’international 2018.
  • Alors que l’approche des élections présidentielles de 2020 génère quelques remous politiques, l’économie tourne toujours à plein. Les bailleurs de fonds, les investisseurs internationaux affichent une confiance sans faille. Le Fonds monétaire international annonce une croissance économique de 7,4 % cette année. La Banque mondiale confirme l’excellente santé économique de l’Eléphant d’Afrique, mais alerte les pouvoirs publics et les entreprises sur le retard pris en matière de technologie. Riche d’un tissu industriel, dense et diversifié, la Côte d’Ivoire n’investit pas assez dans l’innovation. Dans ce contexte somme toute très favorable, la France a une carte à jouer.
  • Les voyages d’affaires font partie du quotidien de nombreux professionnels en France et dans le monde. Dans le cadre de leurs déplacements quotidiens à l’étranger, les voyageurs d’affaires peuvent bénéficier partout dans le monde où qu’ils se trouvent – en escale dans le terminal d’un aéroport ou en centre-ville pour signer un contrat, rencontrer un client – de services de bureaux équipés et de centres d’affaires implantés dans 185 villes de 72 pays. Grâce à ces structures d’accueil pour des locations d’une heure, d’un mois ou de plusieurs années, ils peuvent poursuivre leurs courants d’affaires partout où ils voyagent.
  • Le média salon demeure un carrefour de rencontres pour tous les professionnels de la planète. Aucun secteur, aucun pays ne peut se priver de cet instant unique d’échanges humains et de confrontation de l’offre et de la demande, de cette plateforme de connaissances techniques et de partage de l’innovation. C’est pourquoi les grands salons internationaux de 2019, en France et dans le Monde, constituent autant de destinations d’affaires porteuses. Le Moci en propose une belle sélection dans ce dossier.
  • Les Régions sont des acteurs clés de la nouvelle stratégie d’internationalisation des entreprises de l’État en étant les pilotes des nouveaux « guichets uniques » d’accompagnement à l’export mis en place sur leur territoire, dans le cadre d’un partenariat tripartite inédit Régions - Business France - Chambres de commerce et d’industrie de Région (CCIR). C’est une véritable transformation du dispositif traditionnel de soutien à l’exportation qui se prépare, avec l’objectif d’augmenter massivement les exportations des PME. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État à l’Europe et aux affaires étrangères, et Hervé Morin, président de l’association Régions de France et de la Région Normandie le confirment : ce sera l’une des clés pour redresser durablement le commerce extérieur français. À l’occasion du congrès 2018 de l’association Régions de France (26-27 septembre, Marseille), dont l’un des thèmes phares est l’internationalisation des territoires, Le Moci propose dans ce numéro spécial une enquête exhaustive sur l’état d’avancement de cette politique, Région par Région, collectivité par collectivité, en s’appuyant sur les témoignages des responsables clés et des entreprises.
  • Seules, appuyées par l’état, parfois avec force, peu importe : les filières qui constituent les pôles d’excellence de la France se structurent, développent des stratégies à l’international. Avec plus ou moins de bonheur et de facilité, il est vrai. Mais le « chasser en meute », l’action collective deviennent la règle. L’équipe de France à l’export frappe fort. Pour autant, la partie n’est pas finie.
  • La francophonie économique n’a pas d’existence juridique ou institutionnelle : aucun traité commercial préférentiel ne lie les pays francophones entre eux. C’est avant tout une nébuleuse de relations bilatérales, mais aussi d’associations, clubs, réseaux, qui ont le français, parfois même la culture des affaires inspirée du droit écrit, en partage. Ce qui en fait un incontestable atout à l’international. À condition d’avoir un guide…
  • Dans ce dossier, sont exposés tous les outils d’une bonne gestion des risques d’impayés à l’export, qu’ils concernent l’organisation interne de l’entreprise ou les solutions proposées par le marché en matière de prévention, de paiement et de recouvrement : • analyser des risques pays et des risques clients ; • anticiper les litiges en verrouillant les clauses juridiques et financières des contrats ; • optimiser le choix du mode de paiement ; • gérer les risques liés aux garanties de marché ; • sécuriser et financer le risque client à l’export ; • gérer son poste clients à l’international.
  • Une première partie consacrée aux formations initiales au commerce international, nous dévoilons le neuvième palmarès des meilleurs diplômes, qui fournit une bonne grille de lecture pour s’y retrouver dans une offre abondante dans huit catégories de bac +2 à bac +6, du secteur public et du secteur privé. En seconde partie un petit guide des métiers du commerce international, enrichi cette année de quelques professions complémentaires et de nouvelles formations initiales au commerce international. Il se veut un outil pour aiguiller les étudiants dans leur orientation et les employeurs dans le touffu marché des formations initiales au commerce international. Enfin, nous proposons un point sur le volontariat international en entreprise (V.I.E), un dispositif public encore insuffisamment utilisé par les PME et ETI alors qu’il constitue une voie royale vers l’international pour les jeunes et un vivier de ressources humaines pour les employeurs.
  • L’Union européenne soutient de nombreux programmes qui bénéficient directement ou indirectement aux PME. Certains passent par des organisations intermédiaires en France comme Bpiffrance, à commencer par ceux de la Banque européenne d’investissement (BEI) et du Fonds européen d’investissement (FEI) ; d’autres ciblent la recherche et l’innovation, comme « Horizon 2020 ». Dans tous les cas, soumettre un projet s’apparente souvent à un véritable parcours du combattant, surtout pour les PME et ETI. C’est pourquoi il est recommandé de ne pas y aller seul, de s’entourer de conseils et d’expertise. Voici le fil d’Ariane 2018-2019 pour s’y retrouver dans le labyrinthe des aides européennes.
  • « Guichets uniques », « Team France Export » ou Equipe France Export : tels seront les mots clés de cette année 2018 pour l’écosystème français du soutien au développement international des entreprises. Un écosystème qui s’ouvre plus ouvertement qu’auparavant aux partenariats publics-privés, dans un contexte budgétaire contraint pour les acteurs publics, et dont la nouvelle priorité est de dénicher de nouveaux exportateurs et de mieux les armer pour l’international. Les entrepreneurs devraient apprécier : jamais on n’a vu une mobilisation aussi large pour qu’ils ne manquent de rien dans leur démarche d’internationalisation ! Voici les repères indispensables avant d’entrer dans le vif des sujets de ce nouveau guide de l’accompagnement à l’export, qui accorde une place plus importante aux acteurs du secteur privé.
  • Bonne nouvelle pour la France, l’activité est repartie dans toutes les grandes économies, notamment la zone euro. C’est a priori dans ces pays qu’il faudra rechercher en priorité de nouvelles opportunités d’exportation. Pour autant, il ne faudra pas négliger certains marchés émergents. Notre sélection comprend aussi Algérie, Argentine, Chine, Colombie, Egypte, Pays du Golfe, Inde, Indonésie, Maroc, Nigeria, Sénégal, Vietnam…
  • Elles sont françaises, font du Made in France, et affichent des parcours à l’export prometteurs, souvent remarquables voire époustouflants : les huit sociétés et entrepreneurs lauréats du palmarès 2017 des PME et ETI leaders de l’international n’ont rien à envier aux grandes en termes de performances et de résultats ! Et elles démontrent une fois encore qu’au-delà de son déficit commercial structurel, que seule une politique durable de redressement de sa compétitivité pourra endiguer, la France recèle les capacités et les talents pour gagner des marchés à l’international : c’est l’objet de l’enquête que nous proposons en deuxième partie de ce numéro spécial.
  • Le média salon reste une plateforme de rencontre, d’achat et de vente, de confrontation de l’offre et de la demande, irremplaçable, prisé de tous, professionnels et grand public, et partout dans le monde. Encore faut-il connaître ceux qui sont les meilleurs de son secteur. Ce qui justifie que cette année Le Moci propose une livraison rajeunie de son spécial Foires et Salons dans le monde, qui va au-delà d’un simple calendrier, fut-il fourni, pour privilégier une démarche sélective. En première partie, un focus sur l’Allemagne et en deuxième partie, Le Moci dresse un panorama des 194 opérations collectives programmées en 2018 sur des salons étrangers.
  • Avec leurs Schémas régionaux de développement économique, d’innovation et d’internationalisation, les Régions se sont dotées d’une feuille de route. Reste à en préciser toutes les modalités et tous les instruments, au moment où l’État leur demande de piloter la mise en place de guichets uniques de proximité à l’export. Régions par Régions, Le Moci fait le point grâce aux éclairages d’élus et à des fiches sur les SRDEII.
  • Hyper connecté, hyper exigeant, le voyageur d’affaires du XXIe siècle veut du service, de la qualité, voire des prix abordables. Une exigence qui a un coût pour tous les acteurs – agences de voyages, établissements hôteliers, compagnies ferroviaires et aériennes, organisateurs de salons… – obligés de s’adapter constamment, d’imaginer, d’innover et de soigner leurs prestations. Ne serait-ce que pour se démarquer de la concurrence.
  • Se développer sur les marchés internationaux est un levier de croissance de plus en plus incontournable, mais il nécessite l’acquisition de compétences nouvelles dans de multiples domaines comme la connaissance des marchés et des risques, les langues et l’interculturel, le marketing, les aspects juridiques et réglementaires, la logistique, les techniques financières... Conscients de l’impact de la formation pour accompagner leur développement à l’international, entreprises et salariés sont demandeurs de programmes de plus en plus pointus. Ce dossier spécial fait le point sur les besoins et l’offre, et propose un annuaire des établissements et des programmes disponibles, courts et longs.
  • Le Royaume chérifien possède la proximité géographique, la France la connaissance des marchés africains. Le Maroc est libéral en affaires et veut monter en gamme. Une opportunité pour des Français qui peuvent utiliser ce pays comme plateforme ou nouer des partenariats. Ce qui n’empêche pas aussi une certaine concurrence, notamment sur de gros marchés d’infrastructures.
  • La prise de conscience est nette : en tant que maillon essentiel de la chaîne logistique hexagonale, et au-delà européenne, les ports français sont un enjeu de compétitivité majeur pour la France : en témoignent les multiples réflexions engagées par tous les acteurs, dont les pouvoirs publics, à travers plusieurs initiatives et rapports publiés en 2016. En attendant que les orientations du gouvernement Philippe dans ce domaine se précisent, Le Moci fait le point, dans ce dossier spécial, sur la situation et les projets stratégiques des ports français, et la vision des principaux acteurs du maritime.
  • Loin de leur métier traditionnel d’intermédiaire de confiance dans les transactions de commerce international, les banques investissent depuis quelques années dans l’accompagnement non-bancaire. Objectif : capter et fidéliser la clientèle des PME et ETI les plus dynamiques, celles qui exportent. Notre enquête auprès de huit des établissements en témoigne. Revue de détail.
  • Création de Bpifrance Assurance Export, nouvelle organisation régionales, rôle accru de l’Agence française de développement (AFD), vogue des « accélérateurs » de startups et PME, perspective de la diplomatie économique… Les politiques publiques d’aides à l’export ont évolué en 2016 et 2017, leurs acteurs aussi, mais les PME et ETI restent leurs principales cibles. Voici les repères indispensables avant d’entrer dans les détails.
  • Soumettre un projet à l’un des nombreux programmes de financement proposés par la Commission européenne s’apparente souvent à un véritable parcours du combattant, surtout pour les PME et ETI. Mais le jeu en vaut la chandelle dans la mesure où l’Union européenne cofinance généralement 50 % du coût des projets et, dans certains cas, 75 %. De nombreux changements sont intervenus. Voici le fil d’Ariane 2017-2018 pour s’y retrouver dans le labyrinthe des aides européennes.
  • L’extraterritorialité des lois américaines est devenue, ces dernières années, un sujet de préoccupation pour les entreprises, et pas seulement les grands groupes : le blocage des grandes banques françaises et européennes sur l’Iran en est une illustration et concerne aussi les PME et ETI. Nul exportateur ne doit plus l’ignorer. Dans ce dossier, l’expert Hervé Guyader, avocat à la Cour, docteur en droit et président du Comité français pour le Droit du commerce international, nous explique pourquoi.
  • À l’instar de la Côte d’Ivoire, l’Afrique de l’Ouest affiche une belle santé, poussée par des investissements publics notables, notamment dans les infrastructures de transport et l’électricité. Preuve de l’émergence de la zone, le modèle des partenariats public-privé (PPP) s’y impose.
  • Pour sa huitième édition, le guide 2017 du Moci livre les classements de sept catégories de formations au commerce international. Établi en partenariat avec la société Sphinx Institute, ce palmarès valorise les critères définis par notre comité d'experts, notamment la professionnalisation et l'internationalisation des programmes. Il se veut un outil d'aide à la décision à la fois pour les étudiants et pour les employeurs à la recherche des diplômes adaptés à leurs attentes.
  • En ce début d’année 2017, les incertitudes qui planent sur l’économie et le commerce mondiaux sont telles qu’il n’est pas évident de répondre à la question : « Où exporter en 2017 ? ». La crainte d’un engrenage protectionniste est réelle. Il reste toutefois que cette année est aussi perçue comme une année de reprise et que de nombreuses opportunités vont être à saisir pour les exportateurs français.
  • S’appuyant sur la résilience dont il a fait preuve ces trois dernières années, le Cameroun se projette déjà sur les trois prochaines. Malgré les réserves du FMI, il est décidé à entamer de grands investissements dits de deuxième génération.
  • La création d'une zone de libre-échange (ZLE) à Shanghai en 2013 laissait espérer une nouvelle vague de libéralisation de l'économie chinoise. Au niveau macroéconomique, il n'en a rien été. Mais une implantation dans la ZLE vaut tout de même la peine d'être étudiée, car certains secteurs y sont plus ouverts qu'ailleurs.
  • En renforçant le pouvoir économique des Conseils régionaux, la réforme territoriale de décembre 2015 confirme du même coup la compétence des exécutifs régionaux en matière d’internationalisation. Les 13 grandes régions, créées il y a près d’un an, en deviennent ainsi les pilotes, dans le cadre de leurs nouveaux documents stratégiques ou SRDEII.
  • Investir dans le développement des infrastructures, notamment dans le port de Pointe-Noire, tel est l’objectif du Congo. Et ce, en dépit de la situation économique morose marquée par la chute des cours du pétrole, son premier produit d’exportation.
  • Le huitième classement annuel des 1 000 PME et ETI leaders ne déroge pas à la règle : avec plus de 66 % de leur chiffre d’affaires réalisés, en moyenne, à l’export, les sociétés classées font vraiment partie des championnes de l’international. C’est de ce « top 1 000 », où se côtoient entreprises indépendantes et filiales de groupes français et étrangers, que sont issues les 8 sociétés lauréates de notre palmarès 2016, distinguées pour leur croissance, leur stratégie, leur audace, leur performance au grand export où encore leur excellence logistique… Elles doivent recevoir leur prix le 25 novembre 2016, lors de la traditionnelle cérémonie de clôture de la semaine « Faites de l’international » de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Île-de-France.
  • Culture, gastronomie, excellence. La tradition, le Made in France génèrent l’innovation. Les entreprises françaises, petites et grandes, le prouvent tous les jours, exposant leurs nouveaux produits à l’occasion, comme ce sera le cas dans quelques jours au Sial. Dans un environnement mondial perturbé et complexe, l’innovation est d’autant plus vitale pour des Français qui ont faim de conquêtes hors de l’Hexagone. Il faut se mettre à la table des Chinois ou des Africains pour gagner.
  • Les 6 et 7 octobre prochains, un millier de conseillers du Commerce extérieur de la France (CCEF) venus des quatre coins du monde sont attendus à Deauville pour leur premier rassemblement mondial organisé sur le sol français à l’initiative de leur Comité national. Une occasion de se pencher sur l’utilité d’une institution qui vit une renaissance depuis deux ans. Enquête et témoignages.
  • La relance de l’économie sénégalaise se tisse autour du Plan Sénégal Émergent. Ville nouvelle, autoroutes, aéroport, chemins de fer… de grands chantiers dessinent le Sénégal de demain et tirent la croissance.
  • Le gouvernement de Justin Trudeau s’est engagé à investir plus de 83 milliards d’euros dans les infrastructures en dix ans. Une opportunité à saisir, alors que l’État fédéral et les Provinces se sont engagés à ouvrir leurs marchés dans le cadre de l’accord de libre-échange avec l’Union européenne, le Ceta.
  • En l’espace de quelques années, la France a modifié son image outre-Atlantique. Elle n’est plus le pays où les seuls savoir faire et talents sont la gastronomie et le bon vin. La French Touch s’impose aujourd’hui avec la French Tech, une présence remarquée tant sur la côte Est que sur la côte Ouest.
  • Quand l’Afrique s’éveille… Elle devient pionnière dans le paiement mobile, la téléphonie sans fil explose, et les connexions Internet sont développées. L’e-commerce vient aussi concurrencer la distribution traditionnelle, on assiste à une floraison de hubs, d’incubateurs pour favoriser l’émergence de la high-tech et des start-up, ou encore d’accélérateurs et de programmes de formation dédiés aux nouvelles technologies. Mutations, révolution : l’Afrique bouge.
  • La fin de la guerre en Syrie est un préalable pour que le pays du cèdre puisse retrouver sa prospérité. Les bailleurs de fonds internationaux et bilatéraux, comme la France, jouent un rôle crucial pour soutenir une économie en souffrance, confrontée à l’afflux de réfugiés syriens.
  • Stable politiquement, l’ancienne Gold Coast est aussi une des rares démocraties qui fonctionnent en Afrique. Un atout majeur aux yeux des investisseurs étrangers, qui y sont toujours très actifs, malgré l’approche des élections générales et un certain durcissement des conditions d’investissement. Le Moci fait le point des risques et opportunités du marché ghanéen.
  • Guerre syrienne, incertitudes politiques… La Turquie est prise dans un maelström de tensions régionales et intérieures qui pourraient donner le tournis. Pourtant son économie résiste et ses entrepreneurs gardent le moral. Enquête sur le paradoxe turc.
  • Soumettre un projet à l’un des nombreux programmes de financement proposés par la Commission européenne s’apparente souvent à un véritable parcours du combattant, surtout pour les PME et ETI. Mais le jeu en vaut la chandelle dans la mesure où l’UE cofinance généralement 50 % du coût des projets et, dans certains cas, 75 %. De nombreux changements sont intervenus. Voici le fil d’Ariane 2016-2017 pour s’y retrouver dans le labyrinthe des aides européennes.
  • Transfert des garanties publiques de Coface à Bpifrance, assouplissement des règles de part française, clarification des missions de Business France et Sopexa dans l’agroalimentaire, premiers parcours uniques de l’export à l’étranger, nouvelles donnes régionales… Les changements marquants pour les politiques publiques d’aides à l’export auront encore été nombreux en 2015 et 2016, notamment pour les PME et ETI. Voici les repères indispensables.
  • La mobilisation des professionnels et de la douane n’a pas faibli ces dernières semaines, alors que se rapproche l’échéance de l’entrée en vigueur du nouveau Code des douanes de l’Union (CDU), le 1er mai prochain et que se préparent les textes d’application(1). Revue de détail.
  • Le pays de l’Éléphant a repris sa marche en avant. Agriculture, construction, services y contribuent. En raison des échéances de sa dette, la Côte d’Ivoire va devoir, toutefois, compter sur la participation du secteur privé. Des opportunités pour les investisseurs étrangers, à condition que l’environnement des affaires, assombri par la corruption, s’améliore. Revue de détails.
  • Clés des régimes douaniers qui s’offrent à vous, mode d’emploi des procédures les plus courantes, modalités de calcul des droits et taxes, aides au dédouanement… Des informations de base qui peuvent vous éviter un blocage de votre marchandise aux frontières et un éventuel redressement fiscal et douanier. Attention : avec l’entrée en vigueur du nouveau code des douanes de l’Union (CDU), le 1er mai 2016, plusieurs nouveautés sont désormais à prendre en compte.
  • À croire que mon client coréen se sentait en reste. Je lui fournissais tout, lui ne me vendait rien. Quoi qu’il en soit, il m’a proposé des petites tablettes. Il me fallait donc les importer. Après tout, pourquoi pas ?
  • Quand mon client polonais a vu que la commande avait bien été livrée, que la marchandise correspondait, que tout était conforme et que ce n’était pas si compliqué, il a renouvelé sa commande. Ce qu’il ne m’avait pas dit, c’est que c’était sa première importation, pardon introduction. Il n’avait jamais rien acheté en dehors de Pologne, et même, presque, en dehors de Poznan. Il comptait sur mon expérience et m’a avoué avoir été convaincu par mon professionnalisme, mon savoir-faire dans les modes de paiement, les règles Incoterms ICC 2010, l’organisation du transport… En fait, il a raison, ce n’est pas si compliqué.
  • Ça y est, mon exportation, pardon expédition, vers mon client de Pologne, je dois l’organiser. J’ai tout intérêt à faire ça calmement, en demandant le plus de conseils possibles à mon transporteur. Lui, il a l’habitude, il m’évitera des erreurs.
  • Le secteur du transport et de la logistique est constitué d’un grand nombre d’acteurs, 10 rien que pour une expédition maritime ! C’est dire qu’il vaut mieux s’y connaître ou si possible rechercher de bons conseils. Deux aspects sont à examiner de très près, avant de procéder à la première expédition : le cahier des charges et l’appel d’offres pour choisir le meilleur transporteur. Un troisième aspect est aussi important : l’externalisation du transport et/ou de la logistique.
  • Avant tout, pour établir le contrat de vente, il est nécessaire de proposer un prix avec des conditions de ventes. Mes articles sont en vente dans la boutique et je connais ma marge. Je vais donc établir un tarif au départ de l’usine, destiné aux professionnels, dégressif selon les quantités.
  • Les élections régionales de décembre 2015 ont été marquées à la fois par la fusion de certaines collectivités territoriales et le changement de majorité dans huit régions sur treize. Quelles seront les orientations des nouveaux exécutifs en matière de politique d’internationalisation.
  • L’Égypte est en voie de sortir des années de marasme économique qui ont suivi la révolution. La croissance est de retour et les investisseurs répondent présents. Le pays possède un énorme marché et une position stratégique, mais il doit aussi affronter des problèmes de taille, dont le plus urgent : les restrictions sur les devises étrangères.
  • Le Guide Moci des formations au commerce international 2016 est un outil tout à la fois pour les étudiants et les entreprises. En première partie, nous présentons notre traditionnel Palmarès annuel des meilleures formations au commerce international de bac +2 à Bac +5. En deuxième partie, nous nous sommes appuyés sur l’expertise des Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) et d’exportateurs expérimentés, pour élaborer un vaste panorama des métiers de l’export qui recrutent et des diplômes et profils que les recruteurs apprécient. Enfin, en troisième partie, nous livrons les dernières évolutions du volontariat international en entreprise (V.I.E).
  • Cursus court ou long ? Quelle voie privilégier pour accéder à une grande école ? Laquelle choisir ? Et comment s’y préparer ? Autant de questions que se posent les futurs bacheliers. Voici un vade-mecum pour affronter sereinement cette période charnière dans la vie des lycéens qui s'apprêtent à faire leurs premiers pas vers l’international.
  • Les entreprises françaises ont toujours eu la faveur de l’Espagne, marché de proximité. Preuve en est que, malgré la crise qui perdure, économique, sociale et politique, les plus audacieuses continuent à s’y développer. Notamment dans les nouvelles technologies.
  • L’Afrique est un continent en croissance qui offre de nombreuses possibilités d’affaires pour les entreprises françaises. Ce dossier spécial met en évidence les différents leviers sur lesquels elles peuvent s’appuyer en particulier lorsqu’elles exportent vers ce continent.
  • Soumettre un projet à l’un des nombreux programmes de financement proposés par la Commission européenne s’apparente souvent à un véritable parcours du combattant, surtout pour les PME. Mais le jeu en vaut la chandelle dans la mesure où l’UE cofinance généralement 50 % du coût des projets et, dans certains cas, 75 %. De nombreux changements sont intervenus. Voici le fil d’Ariane 2015-2016 pour s’y retrouver dans le labyrinthe des aides européennes.
  • Naissance de la nouvelle agence Business France, convention nationale pour un « parcours unifié de l’export », renforcement de l’arsenal des soutiens financiers à l’export, réforme territoriale… Autant de réformes qui impactent les politiques publiques d’aides à l’export pour les entreprises, notamment les PME et ETI. Voici les repères indispensables.
  • En pleine ascension économique, le Vietnam joue la carte de l’ouverture tous azimuts en Asie et en Europe. Les entreprises françaises doivent absolument saisir les avantages offerts par l’accord de libre-échange Vietnam-Union européenne.
  • Relativement peu connu des entreprises françaises, le Koweït mérite, pourtant, le détour. D’abord, parce qu’il s’agit d’un pays stable. Et ce, en dépit de la baisse des prix de l’or noir. Ensuite, cet émirat pétrolier a entamé une politique de réforme et d’ouverture aux investisseurs étrangers, avec notamment de grands ouvrages à réaliser dans l’énergie, le transport, l’aménagement urbain ou la santé.
  • Le « Port au parfum » demeure l’une des places internationales les plus dynamiques, exploitant son atout de « super-connecteur » entre la Chine continentale et le reste du monde. Au cœur de l’internationalisation du renminbi, Hong Kong participe à la construction de la nouvelle route de la soie chinoise, mais aussi à l’expansion des technologies de la finance.
  • Remplaçant l’actuel Code des douanes communautaire (CDC) en vigueur depuis 1992 et qui n’a pas fait l’objet d’une révision générale depuis cette date, le nouveau Code des douanes de l’Union (CDU) doit entrer en application le 1er mai 2016. Il sera le nouveau règlement-cadre relatif aux règles et régimes douaniers applicables dans l’ensemble de l’Union européenne (UE). Quelles sont ses principales nouveautés, quels sont les principaux enjeux pour la France, comment l’administration douanière française s’y prépare ?
  • Notre septième classement annuel des 1 000 PME et ETI leaders à l’international est un condensé de la partie la plus dynamique de notre tissu économique, celle qui mise, parfois depuis l’origine, sur l’internationalisation pour se développer et grandir tout en conservant des bases fortes en France. C’est de ce « top 1 000 », où se côtoient entreprises indépendantes et filiales de groupes français et étrangers, que sont issues 9 des 10 sociétés lauréates de notre palmarès 2015 à Paris, distinguées pour leur croissance, leur stratégie, leur audace, leur innovation, leur performance au grand export où encore leur excellence logistique… Elles recevront leur prix le 27 novembre 2015, lors de la traditionnelle cérémonie de clôture de la semaine « Faites de l’international » de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Île-de-France.
  • Si les sanctions internationales sont levées au premier trimestre 2016, il faudra être prêt. Car la concurrence s’annonce rude. Asiatique, mais aussi européenne. Les délégations commerciales déferlent en Iran, grand marché de 80 millions d’habitants. Intégration locale, transfert de technologie, partenariat seront les maîtres mots pour remporter de bonnes affaires.
  • Les Emirats Arabes Unis jouent la carte de la diversification mais le chemin sera encore long. Actuellement, la croissance bénéficie de l’activité générée par l’Exposition universelle à venir à Dubai et la bonne tenue de la consommation intérieure. Le point en détail dans ce guide.
  • Le Congo n’a pas échappé à la chute des prix du pétrole dont il dépend essentiellement : en 2015, ce pays d’environ 4 millions d’habitants a revu son budget deux fois à la baisse. Mais, son ambition de développer des projets de nature à booster l’économie et à améliorer le quotidien des populations est restée constante.
  • Pour une société qui veut lancer un produit ou réaliser sa première expérience à l’international, la Belgique est un terrain privilégié. Le Royaume est proche géographiquement et culturellement de la France. En outre, l’entreprise française peut renforcer sa connaissance de l’export en abordant la Flandre, région linguistiquement différente.
  • Déficit de communication et mauvaise image, le Japon peine à attirer les investisseurs étrangers, malgré la taille de son économique, la troisième au monde. Pourtant, l’archipel recèle de nombreuses opportunités dans quasiment tous les domaines, de la consommation aux infrastructures, en passant par la santé et l’environnement.
  • Politiquement et économiquement, 2015 est une année cruciale pour la Côte d’Ivoire, confrontée au défi d’une nouvelle élection présidentielle et de l’établissement d’un nouveau plan national de développement (PND) quinquennal. L’objectif est de devenir une économie émergente vers 2020.
  • Taïwan, un des pays les plus développés d’Asie, est friand de produits de qualité. Une aubaine pour les entreprises françaises, notamment les petites et les moyennes, qui peuvent aussi rêver au marché chinois en nouant des relations de confiance dans la durée avec leurs partenaires de l’île.
  • Dans la recherche, l’innovation, les technologies, l’alliance entre la France et la Suisse va bon train et touche le transport ferroviaire, l’énergie, mais aussi l’espace, l’aéronautique ou le numérique. Depuis le récent déplacement en République helvétique du président Hollande, Berne et Paris veulent développer les techniques médicales et la bio santé. Laboratoires, pôles de compétitivité, universités, entreprises, tous sont mobilisés.
  • La crise économique contraint le gouvernement brésilien à engager un début de remise en cause de son modèle traditionnel de développement et à ouvrir davantage l’économie. Les investisseurs étrangers anticipent la reprise en intensifiant le rachat de sociétés brésiliennes.
  • La consommation privée est devenue le premier moteur de l’économie allemande. Une bonne nouvelle pour les Européens, notamment les Français très investis outre-Rhin. Toutefois, pour gagner dans ce pays riche et voisin, les PME françaises doivent soigner leur préparation et accepter d’opérer sur le long terme.
  • Plus que jamais le Gabon va devoir compter sur les investisseurs étrangers et les bailleurs de fonds internationaux. En cause, la baisse des prix du pétrole, alors même que la production stagne. Certains projets, néanmoins, avancent dans les télécommunications, le transport ferroviaire ou le ciment.
  • Dans ce pays minier à l’économie résiliente, le pouvoir d’achat élevé et le dynamisme de la consommation sont des avantages considérables. Certains secteurs sont particulièrement prometteurs : les infrastructures, l’agrobusiness ou les nouvelles technologies. Enfin, la position géographique de l’Australie en Océanie est un atout à ne pas négliger pour rayonner en Asie, notamment en Chine.
  • La Chine progressivement adopte un modèle économique plus proche de la consommation et moins dépendant des seules exportations. Les achats domestiques ne cessent de prendre une part croissante dans la production intérieure. L’urbanisation, les hausses salariales favorisent un mouvement qui reste, toutefois, largement entravé par le manque de protection sociale qui touche de nombreuses couches de la population.
  • Pour relancer l’économie de son pays qui sort juste de la récession, le Premier ministre Matteo Renzi avance à marche forcée dans l’exécution des grands chantiers de modernisation de l’économie et de l’espace social. À l’instar du Jobs Act et du salaire horaire légal.
  • Le pays de la teranga (bienvenue) possède une position géographique sur la côte Atlantique lui permettant de jouer un rôle de hub dans la région. C’est pourquoi le Plan Sénégal émergent (PSE) prévoit de doter le territoire de toute une série d’infrastructures de transport.
  • L’impact de la réforme territoriale en 5 questions.
  • Accueilli au départ avec crainte par certains, l’accord de libre-échange de 2010 entre l’Union européenne et la Corée s’avère finalement très favorable aux États membres. La balance commerciale s’est inversée et penche désormais en faveur de la France comme de l’UE. Mais cinq ans après la signature de l’accord, les entreprises françaises doivent encore creuser leur sillon.
  • Fort de ses 62 accords de libre-échange, le Chili est une économie solide et l’une des plus ouvertes au monde, la 7e d’après la Fondation Héritage. Investir au Chili signifie bénéficier de tous les avantages de l’Alliance Pacifique – qui regroupe en sus du Chili, la Colombie le Mexique et le Pérou – du Mercosur et des accords avec la zone Asie-Pacifique.
  • Un palmarès exclusif des meilleurs cursus orientés sur le commerce international et un guide pratique pour trouver les bonnes filières et des aides financières : voilà les deux ingrédients qui font de ce dossier spécial un événement très attendu chaque début d’année par les étudiants et les responsables RH.
  • Les PME et ETI françaises sont encouragées à accélérer leur déploiement à l’international, notamment dans les pays émergents et en développement. Une stratégie qui n’est pas sans risques concrets, notamment en matière de sécurité, de sûreté voire de santé, et mieux vaut les anticiper. Les attentats meurtriers des 7 et 9 janvier à Paris, contre les journalistes de Charlie Hebdo et contre un hypermarché cacher, par des terroristes se réclamant d’Al-Qaida et de Daech, et ses suites, ont bien sûr ravivé la crainte sécuritaire parmi les expatriés dans un certain nombre de pays touchés par le terrorisme islamiste. Mais le niveau d’alerte avait déjà été relevé à son maximum par le Quai d’Orsay dès septembre 2014. Voici un dossier rédigé avant les attentats de Paris mais mis à jour depuis, qui permet d’y voir plus clair sur des sujets aussi concrets que l’état des lieux des risques, comment choisir un prestataire et à quels coûts, et enfin la sécurité économique.
  • Un pays d’Amérique latine en croissance et ouvert aux entreprises étrangères. Telles sont les principales caractéristiques du Pérou, désormais bien placé dans les classements internationaux. À condition de savoir s’adapter à un environnement des affaires qui reste difficile, malgré les progrès enregistrés.
  • Yaoundé va accueillir la 5e édition de son salon de l’entreprise et du partenariat Promote. Pour le Cameroun, seul pays d’Afrique centrale à ratifier cet été l’Accord de partenariat économique avec l’UE, c’est l’occasion de renforcer sa coopération avec la France et les entreprises du Vieux Continent.
  • Longtemps « oubliée » en raison de la violence, la Colombie, troisième économie d’Amérique latine, est en pleine croissance et se classe dans la catégorie des « nouveaux pays émergents ». La France, qui dispose d’une présence industrielle importante et d’une excellente image, a une vraie carte à jouer.
  • Elles font partie des meilleures et l’internationalisation est souvent devenue un pilier de leur croissance à long terme : les 1 000 PME et ETI leaders à l’international 2014, dont nous dévoilons le classement général dans ce dossier, sont une illustration vivante des gains que peut apporter la conquête des marchés étrangers, en Europe et au grand export. Dix d’entre elles, lauréates de notre sixième palmarès, sont distinguées cette année parce qu’elles affichent des performances exemplaires hors de nos frontières. Elles recevront leur prix le 28 novembre prochain lors d’une cérémonie marquant la clôture de la semaine « Faites de l’international » de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Île-de-France.
  • Pour cette deuxième édition de notre Guide de la mobilité internationale, deux objectifs ont été poursuivis cette année encore : fournir des informations pratiques de base pour évaluer, en quelques minutes, les coûts et les spécificités de la vie dans un pays étranger, mais aussi proposer des renseignements et des sources plus ciblés pour des candidats à l’expatriation, les invitant à approfondir leur projet.
  • Dans le Grand Sud de la France, toutes les régions ont signé un plan régional d’internationalisation des entreprises (PRIE), à l’exception du Languedoc-Roussillon. Toutefois, elles devront adapter leur stratégie au découpage qui résultera de la réforme territoriale en préparation. Le gouvernement souhaite rapprocher Rhône-Alpes de l’Auvergne et Midi-Pyrénées du Languedoc-Roussillon.
  • Dopé par ses immenses ressources gazières et pétrolières, le Qatar va bénéficier d’un nouveau coup de fouet avant la tenue de la Coupe du Monde de football en 2022. Un défi majeur l’attend : attirer plus de compétences et développer la formation.
  • Une opposition donnée gagnante dans les sondages, une économie en récession, un malaise social persistant et une industrie confrontée a un grave problème de compétitivité. Quel que soit le président de la République élu en octobre, des changements seront nécessaires. Le potentiel d’affaires pour les entreprises françaises demeure intact dans un contexte de plus en plus concurrentiel.
  • La Malaisie veut devenir un pays à revenu élevé d’ici à 2020. Un programme de transformation économique (ETP) a été conçu, des moteurs de la croissance (NKEAs) sont identifiés, comme dans l’énergie, les infrastructures, l’électronique ou encore la santé. Le bon moment pour y aller.
  • Dans le Grand Ouest de la France, où le potentiel d’exportation et la complexité des organisations est variable selon les territoires, les plans régionaux d’internationalisation des entreprises (PRIE) ont été l’occasion de formaliser les relations entre les acteurs du commerce extérieur. Les systèmes d’accompagnement des sociétés et d’aides publiques ont été enrichis, des filières d’excellence identifiées et même parfois, l’attractivité a été érigée au rang de priorité du PRIE.
  • De terre d’agriculture et d’industrie sucrière, Maurice est devenue une place financière qui compte dans la région et un pôle de développement des technologies de l’information et la communication (Tic). La petite île doit, néanmoins, encore se battre pour mettre l’ensemble de ses infrastructures à niveau, notamment les routes et les réseaux d’électricité et d’eau.
  • On a toujours l’impression d’avoir tout dit sur Hong Kong, ce havre du business libéral aux portes de la Chine continentale. Mais on est toujours loin du compte. Intégrée à la dynamique industrielle du centre industriel le plus dynamique de Chine, elle prépare discrètement sa mutation vers une économie de haute technologie, restant un eldorado pour les entrepreneurs, à condition qu’ils visent le haut de gamme. Suivez le guide…
  • Le Burkina Faso recueille les fruits de sa bonne gestion économique et budgétaire, comme le montre la hausse de son produit intérieur brut, de 7 à 9 % entre 2012 et 2014. Une croissance qui a aussi bénéficié de l’appui croissant des bailleurs de fonds internationaux et du boom de la production aurifère.
  • Tous les ingrédients d’une bonne année 2014 sont réunis : l’agriculture et le pétrole sont dynamiques et le programme d’infrastructures est soutenu. Du coup, les hydrocarbures, l’énergie et les transports suscitent beaucoup d’appétit de la part des investisseurs étrangers.
  • Singapour n’est pas seulement un hub pour la région, c’est aussi un hub pour l’innovation. Fruit d’une politique active en matière de recherche et développement et d’attraction des investissements directs étrangers, les sciences de la vie, les technologies de l’information et de la communication et les médias numériques deviennent des champs d’investigation des laboratoires privés. L’industrie pèse un peu moins.
  • Après la Bourgogne avec le Parex, trois autres régions du grand est – Franche-Comté, Champagne-Ardenne, Lorraine – se sont dotées d’un plan régional à l’internationalisation des entreprises (PRIE). L’Alsace sera en septembre ou octobre la dernière à adopter un PRIE.
  • C’est autour du futur aéroport international de Dakar que l’Etat étend la toile des nouvelles infrastructures. Avec une vision : faire du Sénégal une économie émergente à l’horizon 2035.
  • Pour réaliser son ambition – accéder à l’émergence vers 2020 – la Côte d’Ivoire doit mobiliser les investisseurs privés, notamment internationaux. D’où l’important Plan national de développement qui vise en priorité à couvrir tout le territoire en infrastructures de transport modernes. Et ce, malgré les dysfonctionnements qui persistent.
  • Le cinquantième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la France, marqué par la visite du président chinois Xi Jinping en France fin mars dernier, a été clairement l’occasion de renforcer une détente amorcée dès 2012 et de relancer des relations économiques entre les deux pays. Un contexte favorable aux développements des intérêts tricolores en Chine – et des intérêts chinois en France – qui doit profiter tout autant aux grands groupes qu’aux PME. Décryptage à travers analyses et témoignages.
  • Après quelques soubresauts économiques et un ralentissement de la croissance qui a pu inquiéter les investisseurs potentiels, les nuages qui assombrissaient les perspectives du Vietnam semblent aujourd’hui moins épais, d’autant plus que le pays s’apprête à signer plusieurs accords de libre échange majeurs. Aux entreprises françaises de saisir l’occasion, alors que les relations franco-vietnamiennes sont au beau fixe.
  • La Pologne a su utiliser les fonds de cohésion pour rattraper une partie de son retard économique. Mais dans six ans la manne européenne sera réduite. Varsovie doit donc inventer un modèle économique, ne reposant pas seulement sur l’investissement étranger, mais aussi sur l’innovation et le capital humain.
  • La Serbie est entrée le 21 janvier 2014, dans un processus d'adhésion à l'Union européenne entamé deux ans auparavant. Une occasion de faire un focus sur ce petit pays des Balkans quelque peu négligé par les entreprises françaises, alors qu'il a vocation à devenir un hub commercial et industriel dans cette zone.
  • En signant l’Accord économique et commercial global (AECG), l’Union européenne et le Canada ont noué un partenariat très ambitieux. Pour les Européens, ce n’est pas seulement le marché canadien qui leur est offert, c’est aussi la possibilité de partir à la conquête de l’Amérique, en profitant pleinement de l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena). Enfin, quand le partenariat transpacifique (TTP), encore en négociation, sera conclu, ils pourront mettre le cap sur l’Asie-Pacifique. Enquête coordonnée par François Pargny avec Suzanne Dansereau et Julie Roy, à Montréal
  • Le Gabon affiche sa volonté de devenir un pays émergent à l’horizon 2025. Il développe ainsi ses grandes infrastructures, comme les routes et les zones économiques. Et diversifie son économie – notamment dans l’industrie.
  • Le Togo envisage d’associer le secteur privé local et étranger à la réalisation du corridor sud-nord rail-route pour valoriser le port de Lomé et son hinterland : c’est l’un des projets phares des autorités de Lomé qui veulent aussi relancer les investissements dans l’énergie, les mines et l’aménagement urbain.
  • La Picardie sera en juin la dernière région du grand nord de la France à se doter d’un plan régional à l’internationalisation des entreprises (PRIE). Avant elle, Basse-Normandie et Haute-Normandie, Nord Pas-de-Calais et Ile-de-France ont fait avec le PRIE le pari de donner un second souffle à leur stratégie à l’international.
  • La Première ministre québécoise Pauline Marois a fixé les priorités : l’emploi et l’investissement dans les technologies de pointe, notamment dans l’aéronautique, la santé, les TIC et l’électrification des transports. À cet égard, l’accord économique très large que le Canada vient de signer avec l’Union européenne tombe à pic. Étroitement liée aux États-Unis, la Belle Province francophone de la confédération canadienne va pouvoir attirer plus d’investisseurs de l’UE et renforcer son commerce avec les 28.
  • En l’espace de quinze ans, ce grand archipel d’Asie a réussi son pari démocratique. Reste à compléter ou à transformer ce succès politique en réussite économique. Disposant du quatrième marché mondial, avec une population de 240 millions d’habitants, il doit maintenant concrétiser son entrée dans le club des économies émergentes.
  • L’Aquitaine offre l’image d’une région en ordre de marche pour mener à bien ses ambitions exportatrices : son plan d’action est sur pied, ses priorités identifiées, la région est à la manœuvre, ses partenaires donnent le sentiment d’un ensemble soudé pour servir la même cause. Au point d’être cité en modèle par Bercy. Pourquoi ? Décryptage dans ce dossier spécial.
  • Pays en développement, le Maroc entend devenir un pays émergent. Infrastructures, stratégie industrielle, expansion vers l’Afrique subsaharienne, le pays se donne les moyens de ses ambitions. Insensible aux révolutions arabes, il reste une terre fertile pour les investisseurs étrangers qu’il s’efforce de mettre en concurrence.
  • La France est prête à renforcer ses liens noués dans l’énergie, l’aéronautique, l’espace, la banque et surtout le transport ferroviaire. Avec comme point de mire le grand marché potentiel de la grande vitesse. La défense et le nucléaire sont aussi des champs possibles d’affaires.
  • Le Congo affiche ses ambitions : devenir un pays émergent à l’horizon 2025. Un objectif qui passe par la réalisation du premier Plan national de développement (PND). Ses principaux axes : la diversification économique, la construction d’infrastructures performantes et l’autosuffisance alimentaire. Comment en saisir les opportunités ? Décryptage.
  • La région-capitale entend peser de tout son poids économique. D’où la mobilisation générale, à travers le Plan régional d’internationalisation des entreprises (PRIE) qui fixe six grandes orientations. Les premiers chantiers sont déjà lancés dans la mise en place d’un site portail et d’un parcours export.
  • Frappée par le contrecoup du ralentissement économique chinois, et plus largement mondial, Hong Kong tire bien son épingle du jeu grâce à un tourisme florissant et des chantiers d’infrastructures en cours. Dans ce contexte, cette plaque tournante du commerce avec la Chine continentale reste très attractive, à condition de bien anticiper les coûts du ticket d’entrée. L’édition 2014 de ce guide business fait le point sur les nouvelles opportunités.
  • Les autorités camerounaises veulent faire du pays une économie émergente en 2035. Une ambition qui se heurte, néanmoins, à des freins sensibles, notamment la bureaucratie et la corruption. Car la patrie du président Biya a un besoin vital d’infrastructures (électricité, routes, rail, ports…) pour désenclaver le pays, la région et acheminer ses produits agricoles, forestiers et miniers.
  • Les turbulences monétaires et la grogne sociale du mois de juin ont ébranlé l’image du Brésil mais n’ont pas véritablement affecté une économie qui tournait déjà au ralenti en raison d’un problème structurel de compétitivité. Pour autant, le Brésil reste un marché porteur pour les entreprises françaises à condition de surmonter l’obstacle du protectionnisme : trouver un partenaire local ou s’implanter sont la voie royale. Voici analyses, témoignages et avis d’experts sur le mode d’emploi.
  • La région Centre veut accélérer à l’international Chef de file des opérateurs du commerce extérieur, la Région adoptera le 26 septembre le plan régional d’internationalisation des entreprises (PRIE). Les objectifs sont ambitieux, les missions sont ainsi réparties et des filières sont identifiées. Revue de détails.
  • Chef de fil des opérateurs du commerce extérieur en Paca, la Région adoptera le 9 octobre son plan régional d’internationalisation des entreprises (PRIE). L’export sera un des quatre axes majeurs du PRIE, avec l’innovation, la Méditerranée et l’attractivité du territoire.
  • Alors que les tensions commerciales entre l’Union européenne et la Chine jettent une ombre sur le climat des affaires, au plan micro-économique les affaires continuent, Paris encourageant même à une augmentation des investissements chinois en France. En attendant que le bon tempo se mette en place, les opportunités d’affaires demeurent grandes.
  • Les bailleurs de fonds souhaitent une grande réforme institutionnelle du secteur électrique. Un préalable, selon eux, pour relancer l’économie, rétablir la confiance avec les investisseurs. De grands projets sont en cours (autoroute, aéroport, mines…), d’autres pourraient être réalisés.
  • L’assouplissement de la réglementation indienne sur le commerce de détail a créé un appel d’air pour les marques étrangères qui lorgnent sur une classe moyenne en pleine croissance. Les marques françaises sont à la traîne.
  • Carrefour de l’Asean, carrefour asiatique, carrefour mondial : Singapour ne cesse d’intriguer et de séduire avec son modèle économique très libéral, son insertion dans le commerce mondial et surtout sa stratégie d’attraction des investissements étrangers. Décryptage d’une réussite qui profite à des PME françaises dans une zone émergente.
  • L’Algérie veut moderniser son économie. Elle compte ainsi sur les opérateurs étrangers pour des partenariats industriels. Toutefois, Alger ne veut pas leur laisser la totale maîtrise de leurs investissements. Une politique jugée trop rigide par nombre d’acteurs et d’observateurs et qui fait peur aux PME.
  • Grâce au soutien massif des bailleurs de fonds, les grands projets du Plan national de développement pourront être lancés dès 2014, le temps que les appels d’offres pour les études et les travaux soient lancés. Mais d’ores déjà l’économie très diversifiée de la Côte d’Ivoire a des besoins multiples pour se relancer et se moderniser. Démonstration.
  • Membre de l’OMC depuis 2007, le Vietnam veut devenir une puissance industrielle à l’horizon 2020 et s’apprête à ouvrir des négociations de libre échange avec l’Union européenne. La réforme du secteur public et la relance des investissements d’infrastructures créent des ouvertures. Avec la tenue de la saison de la France au Vietnam cette année, de nombreuses opportunités d’affaires et de coopération se présentent aux entreprises françaises. Ce guide business leur livre des clés pour réussir.
  • Le Gabon affiche sa volonté de devenir une économie émergente. Une politique qui semble recueillir ses premiers fruits dans l’agriculture, le tourisme ou les mines. L’État n’hésite pas à investir directement dans le bois ou le pétrole, à signer des partenariats et à développer des zones spéciales pour accueillir les investisseurs.
  • Malgré la crise, déjà oubliée dans certains secteurs, l’Amérique fait encore et toujours rêver. Et les Français s’y ruent. New York a désormais son quartier frenchie, les start-up hexagonales font florès dans la Silicon Valley et les ventes de produits de luxe made in France sont au beau fixe. Mais derrière cette façade de « terre de tous les possibles », où le capitalisme serait roi, se tapit un système profondément protectionniste, à l’administration tatillonne et pas très ouverte à la concurrence extérieure. Le Moci vous donne les clefs de ce marché semé d’embûches, mais toujours prometteur.
  • Un grand marché entre deux des principales puissances économiques mondiales qui, malgré la conjoncture morose, peut faire rêver. Reste que les divergences sont réelles entre l’Union européenne (UE) et le Japon. Tokyo veut que l’UE supprime les droits de douane dans l’automobile. Pour sa part, Bruxelles exige l’élimination des barrières non tarifaires dans l’archipel.
  • Le Kazakhstan demeure la république la plus prometteuse d’Asie Centrale. Astana accueillera d’ailleurs en 2017 la prochaine exposition internationale et 2013 sera la « saison de la France » dans ce pays. La troisième édition de ce guide business dévoile, à travers des reportages et des avis d’experts, les opportunités d’affaires pour 2013, tout en fournissant les informations clés et opérationnelles pour une première approche du marché.
  • Il existe des entreprises en France qui ne connaissent pas la crise. Le Moci les a rencontrées : elles sont dans le quatrième top 1 000 des ETI et le premier top 500 des PME leaders à l’international ! Certaines enregistrent même des progressions à deux, voire à trois chiffres de leur activité à l’international, nourrissant une croissance qui, sans ces débouchés étrangers, serait atone voire inexistante. Les neuf lauréats de notre palmarès 2012 des ETI et PME leaders à l’international en font partie. Elles ont été récompensées, le 23 novembre, lors d’une cérémonie qui à fait la clôture de la semaine « Faites de l’International » des CCI d’Ile-de-France. Revue de détail.
  • Dans le monde consulaire et dans certaines filières industrielles, les rapprochements entre la Basse et la Haute-Normandie sont déjà une réalité. Un nouveau pas a été franchi avec la création de la marque et de l’association Buy Normandie.
  • L’Espagne connaît une récession brutale qui pourrait se prolonger pendant encore plusieurs années. Mais tous les secteurs n’évoluent pas à l’unisson et la crise ouvre même de nouvelles opportunités pour lesquelles les entreprises françaises sont bien placées. Démonstration à travers les exemples des matériels de transport, de l’agroalimentaire, de l’énergie et de la logistique, du e-commerce...
  • Le Maroc rêve de devenir une plaque tournante entre l’Europe et la rive sud de la Méditerranée. D’où les grands projets d’infrastructures - autoroutes, zones industrielles, port de Tanger Med - qui visent à irriguer le pays et à attirer de grands investisseurs dans les principaux métiers d’exportation, comme l’automobile et l’aéronautique. Tour d’horizon d’un pari industriel et logistique.
  • Le nouveau partenariat Etat-Régions en matière de commerce extérieur, rendu public le 18 septembre, constitue un important volet du plan Bricq. Mettant les Régions en première ligne en tant que “pilotes de l’export”, il bouscule les positions acquises et rebat les cartes des dispositifs d’accompagnement des entreprises à l’export sur les territoires. Revue de détail avec les nouvelles feuilles de routes des Régions et d’Ubifrance et les points de vue de grands acteurs régionaux et des fédérations professionnelles.
  • L’Allemagne n’est plus seulement un grand pays exportateur. Sa croissance est aussi tirée par la consommation intérieure. À la fin de l’année, ses importations devraient ainsi dépasser la barre des 1 000 milliards d’euros, chiffre équivalent à celui de ses exportations en 2011. De quoi attiser la convoitise des 18 000 exportateurs et des 2 200 entreprises de France implantées outre-Rhin… Et donner de l’espoir aux autres qui n’ont pas encore traversé le grand fleuve.
  • Pour accélérer l’internationalisation de son tissu économique et culturel, les acteurs de la région Provence Alpes Côte d’Azur (PACA) misent sur le rayonnement naturel de Marseille dans la zone euroméditerranéenne mais aussi sur des projets fédérateurs dont les entrepreneurs peuvent profiter. Coup de projecteur sur cette dynamique en avant première de l’édition 2012 de la Semaine économique de la Méditerranée (15-21 octobre).
  • La Côte d’Ivoire veut redevenir la locomotive de l’Afrique de l’Ouest. De grands programmes d’infrastructures sont en préparation. Abidjan souhaite le retour des entreprises françaises. Comment s’y retrouver dans ce nouvel environnement du business ? Voici le Guide.
  • Entrées en vigueur le 1er janvier 2011, les règles Incoterms 2010 de l’International Chamber of Commerce (ICC) sont-elles désormais plus adaptées aux réalités du terrain et mieux intégrées par les entreprises ? Pour répondre à ces deux questions, Le Moci a mené sa propre enquête en sollicitant les experts de ce sujet et en envoyant un questionnaire à des professionnels du transport et de la logistique. Réponses dans ce dossier avec les résultats de notre enquête exclusive Moci analysés par Michel Abgrall-Lévy, auteur du Guide Moci des Incoterms 2010.
  • Alors que la conjoncture de l’économie mondiale reste marquée par un ralentissement généralisé, les prix du fret maritime demeurent l’objet de fortes variations. Le Moci fait le point sur les principales tendances qui affectent le marché, avec les avis de deux experts, Pascal Querro (Vincia Consulting) et Philippe Bonnevie (AUTF).
  • Même si tous les chiffres de l’e-commerce ne sont pas connus, une constante se dessine : les ventes par ce biais continuent de progresser partout dans le monde, aussi bien sur les marchés matures comme l’Europe et les États-Unis que sur de nouveaux marchés prometteurs comme la Pologne, la Turquie et le Brésil. Le Moci fait le point dans ce dossier sur les étapes indispensables à suivre pour doper ses e-ventes et présente les témoignages de deux « pure players » français ayant réussi : Pixmania et Smallable.
  • L’ancienne colonie britannique, qui célèbre cette année le quinzième anniversaire de son rattachement à la République populaire de Chine, est « le » tremplin pour partir à la conquête du marché chinois, grâce au fameux « one country, two systems ». Ce territoire offre aussi de plus en plus d’opportunités aux PME dans des secteurs comme le luxe, l’agroalimentaire, le vin, les TIC ou la logistique. Revue de détail.
  • Il est aujourd’hui inconcevable de ne pas s’intéresser à ce que fait l’Union européenne en matière de soutien au développement des PME. Bruxelles a développé de nombreux programmes, encore mal connus en France, dont beaucoup visent à favoriser la R&D et l’innovation. Avec des dizaines de millions d’euros de budget. Là aussi, la simplicité n’est pas au rendez-vous : il faut non seulement comprendre le jargon technocratique de Bruxelles, apprivoiser le fonctionnement des administrations chargées de gérer ces programmes, mais encore s’adapter à leurs procédures pour avoir une chance d’y accéder. Des relais en France existent pour accompagner les PME dans ce dédale car le jeu en vaut la chandelle. C’est donc un véritable mode d’emploi que nous vous proposons dans ce guide, avec les principaux contacts utiles pour vous y retrouver. Celui-ci passe en revue les programmes européens pertinents pour les PME.
  • En matière de soutiens publics à l’exportation, la France est bien dotée : de l’établissement de sa stratégie au recrutement de cadres export en passant par les aides à la prospection, aux contrats ou encore aux financements de projets d’entreprises à l’international, il ne manque pas un outil dans cette boîte à tiroirs. Les PME, particulièrement, ont, ces cinq dernières années, été mises au centre des priorités dans ce domaine. De sorte que tout entrepreneur qui a un projet solide de développement à l’international peut trouver l’outil qui lui convient. Reste que la boîte à outils, pour être fournie, demande encore un mode d’emploi tout aussi fourni pour être utilisée de façon efficace ! C’est donc un véritable mode d’emploi que nous vous proposons dans ce guide, avec les principaux contacts utiles pour vous y retrouver. Il passe en revue les dispositifs d’aide publics en France en les regroupant par grands types de besoins : conseil, diagnostic, orientation au plan national, aides et contacts de proximité en Région, prospection, recrutement, implantation à l’étranger, contrats d’exportation, financement.
  • Des banques chinoises s’installent à Paris. Les établissements français commencent à en faire une promotion active : le renmimbi yuan (RMB CNY) s’invite dans les échanges commerciaux internationaux. Plus vite qu’elles ne le pensent, les entreprises françaises devront s’y mettre.
  • La Turquie compte sur l’Union européenne, son premier partenaire commercial, pour investir sur place, fabriquer des produits de substitution aux importations et exporter des biens à plus fort contenu technologique vers l’Europe.
  • Contraintes de s’adapter à un commerce mondial fluctuant, les compagnies aériennes réduisent leur flotte cargo au profit des soutes des avions passagers, parfois brutalement. Devant cette instabilité, les chargeurs se tournent vers d’autres moyens de transport.
  • A la suite de l'échec des négociations du cycle de Doha, l'Union européenne multiplie les accords de libre-échange bilatéraux. Au total, l'UE a déjà conclu : - huit accords de coopération et d'assistance en matière douanière - trois accords d'union douanière, - des accords de libre-échange avec 27 pays ou territoires et 6 organisations internationales. Ce dossier recense par zone géographique et par pays tous les accords conclus. Vous pouvez retrouver pour chaque accord la date d'entrée en vigueur et le texte complet accessible via un lien.
  • Depuis le blocage des négociations pour la libéralisation du commerce international à l’OMC (cycle de Doha), les puissances commerciales ont relancé leur politique d’accords de libre-échange, suscitant un véritable foisonnement de négociations. De quoi s’y perdre. Revue de détail avec avis d’experts et liste documentée des zones de libre-échange en vigueur et en négociation.
  • Alors que les accords de libre-échange ne cessent de se multiplier, le Forum du Moci, du 14 juin dernier, consacré à ce thème, a invité des intervenants, parmi lesquels des chefs économistes, des consultants, ou encore les douanes, à aborder les risques et opportunités à l’export pour les PME dans les zones de libre échange. Objectif : fournir aux décideurs, dans chacun des domaines stratégiques (financier, logistique, sécuritaire, juridique), des outils opérationnels et des conseils pratiques pour prospecter ces marchés en 2012.
  • Ce pays d’Europe centrale et orientale de 21 millions d’habitants affiche des indicateurs macroéconomiques au beau fixe. Souffrant d’une mauvaise réputation mêlant corruption, bureaucratie et production low cost, la Roumanie est pourtant un marché prometteur pour les exportateurs et investisseurs français.
  • Cinquante ans après l’indépendance de l’Algérie, Paris et Alger entretiennent des relations apaisées. Malgré les lourdeurs de l’appareil administratif, les entreprises françaises s’adaptent aux nouvelles règles en vigueur en matière d’investissement.
  • Le gouvernement de coalition, dominé par le parti islamiste Ennahda, n’a toujours pas dévoilé sa stratégie en matière d’investissement. Le temps presse, à la fois pour relancer l’économie et rétablir la confiance à l’extérieur. Toutefois, en partie grâce à une administration stable, des secteurs porteurs se dessinent et les entreprises étrangères sont là. Revue de détail.
  • En marche depuis cinq ans, l’orientation internationale du Nord - Pas-de-Calais s’accentue avec la création de Lille Region, une marque territoriale qui la positionne au cœur de l’Europe. Tout un symbole alors que Lille se prépare à accueillir la 17e édition de la convention d’affaires internationale Futurallia.
  • Une classe moyenne qui émerge, des investissements massifs dans les infrastructures, une politique industrielle volontariste, des efforts en R&D et des événements sportifs qui vont dynamiser l’économie. Le géant de l’Amérique latine offre des opportunités réelles pour les entreprises françaises à condition qu’elles investissent et s’adaptent à un environnement des affaires complexe. Le Moci vous explique comment avec ce premier « guide business » consacré au Brésil.
  • Industrie, innovation, international : en Région Rhône-Alpes, ce trinôme fonctionne et donne des résultats. À l’heure où la question de la compétitivité et de la réindustrialisation de la France fait débat, et à l’occasion de sa Quinzaine de l’international 2012, Le Moci explore les dynamiques de ces trois atouts essentiels.
  • Taïwan a entrepris de se rapprocher de la Chine continentale et se présente désormais comme un tremplin vers l’autre rive, faisant naître de nouvelles opportunités d’affaires. Mode d’emploi pour se positionner sur ce marché dynamique.
  • L’Inde va devenir de plus en plus incontournable. Mais la concurrence intérieure y est intense et le marché présente de nombreuses spécificités, culturelles et réglementaires. Dans cette édition 2012 de notre Guide business, Le Moci livre de nouveaux témoignages et identifie de nouvelles opportunités tout en fournissant tous les contacts et rendez-vous d’affaires utiles pour l’aborder avec succès.
  • La publication du dossier les « 4 vérités du commerce extérieur » (Le Moci n° 1909 du 1er mars) a suscité le débat et donné envie à d’autres acteurs de s’exprimer. Le Moci leur a ouvert ses colonnes : nous publions, dans ce dossier débat, une tribune d’Étienne Bernard, exportateur et membre du conseil d’administration d’Ubifrance, qui défend la stratégie actuelle de l’organisme, ainsi que la deuxième partie de celle d’Étienne Vauchez listant ses propositions.
  • Terre d’industrie et de services, forte de son port d’Anvers, la Région flamande, en Belgique, veut attirer de grands centres de recherche mondiaux dans l’industrie. D’où son investissement dans un éco-système de transport et de logistique de pointe, tourné vers l’Europe et l’international, et des projets de R&D publics à long terme dans la chimie durable, les biotechnologies et la nanoélectronique.
  • Un déficit commercial record – 69,6 milliards d’euros en 2011– et un nombre d’exportateurs qui reste inférieur à celui des importateurs (117 170 contre 138 000 en 2011), malgré la multiplication des aides. La facture pétrolière a bon dos. Alors que le débat sur le « made in France » s’est invité dans la campagne présidentielle, c’est le bon moment pour questionner ces faiblesses persistantes et l’efficacité de la stratégie de l’État. Avec le concours d’experts, Le Moci livre 4 vérités : un État peu efficace, des secteurs qui tendent à s’endormir sur leurs lauriers ou rechignent à jouer l’Europe, un tissu industriel qui manque toujours de PME et d’ETI.
  • L’immense Chine continue plus que jamais à attirer les investisseurs étrangers. Certes, les crises américaine et européenne pèsent sur son économie et le climat des affaires apparaît moins euphorique. Mais le marché chinois reste l’un des plus dynamiques du monde. Et les opportunités y sont légion, à condition de savoir s’adapter aux spécificités culturelles et réglementaires.
  • Dans ce dossier, Le MOCI fait le bilan du commerce extérieur de la France en 2011 au niveau global ainsi que par secteurs et par pays de destination. Avec un déficit de 69,6 milliards d’euros enregistré en 2011, l'Hexagone affiche un nouveau record, et dépasse largement le chiffre de 2008 (-56,2 milliards). En ce qui concerne les secteurs, plusieurs d’entre eux dégagent malgré tout des excédents commerciaux, dont trois principaux : l'aéronautique, l'agroalimentaire, et le luxe. Dans l’agroalimentaire, la filière française des vins et spiritueux a même atteint un record en franchissant pour la première fois de son histoire la barre des 10 milliards d’euros, avec un chiffre d’affaires de 7 milliards pour les vins et de 3,1 milliards pour les spiritueux. D'autres secteurs sont en difficulté. C'est le cas de la pharmacie, un secteur qui était pourtant moteur de l’exportation du « Made in France ». En 2011, l’excédent dans ce secteur n’a été que de 1,89 milliard d'euros. En ce qui concerne les zones géographiques, l’Union européenne demeure la principale destination des importations et des exportations de la France en 2011. On note malgré tout des ventes en progression hors Europe : Hong Kong (+ 3,3 %), Australie (+ 31,5 %), et Mexique (+ 36 %). On constate également des exportations importantes vers des pays comme le Brésil ou la Corée du Sud. La Chine (-27 milliards d'euros) et l'Allemagne (-16 milliards) sont les deux pays avec lesquels la France affiche un déficit important des échanges commerciaux.
  • 2012 sera une année de ralentissement économique généralisé, même si les pays émergents continueront à tirer la croissance économique mondiale. La zone euro est au centre des préoccupations. Tour d’horizon des indicateurs de croissance et de risques avec les dernières prévisions d’Euler Hermes et de Coface.
  • Quelles sont les formations qui préparent le mieux aux métiers du commerce et du management international ? Dans ce troisième Palmarès des formations au commerce international, Le Moci présente le meilleur de l’offre en 11 classements, du BTS CI à l’Executive MBA. Réalisé en partenariat avec Sphinx et un panel d´experts, le Palmarès Moci est à la fois un banc d´essai et un guide pour tous ceux qui opèrent à l’international.
  • C’est une nouvelle Libye, plus démocratique et transparente, qui se dessine sous les yeux ravis des investisseurs. Mais au-delà de la reconstruction du pays, c’est un énorme défi politique pour les hommes au pouvoir. Incertain, difficile et forcément lent après 42 ans de dictature. Pour y faire des affaires, les entreprises doivent se préparer dès maintenant, tout en s’armant de patience.
  • Le Kazakhstan fête cette année le 20e anniversaire de son indépendance. Une nouvelle occasion de se pencher sur les opportunités d’affaires et d’investissements qu’offre la république la plus prometteuse d’Asie centrale alors que Standard & Poors vient de rehausser sa note à BBB+. Comment aborder le marché ? Comment et dans quels secteurs investir ? Quelles sont les pratiques locales ? Reportages, témoignages, informations pratiques et avis d’experts rassemblés dans ce guide donnent les clés.
  • Le rebond des marchés mondiaux en 2010 a eu un impact positif sur les activités export des PME et ETI françaises : les deux tiers des 1 000 entreprises classées cette année enregistrent des progressions de leur activité à l’international, le double de l’an dernier.
  • Les autorités chinoises mettent les bouchées doubles pour booster le secteur des services externalisés aux entreprises. Le pays est encore loin derrière l’Inde, mais pourrait rapidement devenir incontournable en matière d’outsourcing.
  • La France se hisse au dixième rang des pays fournisseurs de produits agroalimentaires du Japon. Une position qui illustre ses forces, comme le vin et les produits gourmets, mais aussi sa faiblesse à pénétrer dans les grandes et moyennes surfaces avec une offre plus abordable.
  • Le rebond des marchés mondiaux en 2010 a eu un impact positif sur les activités export des PME et ETI françaises : les deux tiers des 1 000 entreprises classées cette année enregistrent des progressions de leur activité à l’international, le double de l’an dernier. Parmi celles-ci, 10 ont été sélectionnées pour la troisième édition du Palmarès Moci des PME et ETI les plus performantes à l’international : la cérémonie de remise des 10 trophées a clôturé la Semaine de l’international organisée par la chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) le 6 décembre.
  • Avec une centaine de ports, plus de 550 km de voies navigables et l’entrée en service du futur canal Seine-Nord Europe en 2017, l’axe Seine pourrait devenir la première voie d’acheminement des flux internationaux en Europe. Reste à construire de nouveaux terminaux, pour accélérer le report modal. À la fin de ce dossier, Le Moci vous donne toutes les informations pratiques pour faire transiter vos marchandises par le fleuve.
  • L’Arabie Saoudite multiplie les investissements dans les infrastructures. Au programme quinquennal (2010-2014) de 385 milliards de dollars s’est ajouté un plan social de 130 milliards, portant notamment sur la réalisation de logements. Les biens de consommation et la santé offrent aussi des opportunités.
  • Le Moci était connu pour son classement annuel des 1 000 PME et ETI leaders de l’international. Il a voulu voir où en étaient les grands groupes, eux qui sont désormais appelés par les pouvoirs publics à davantage aider les PME dans leur internationalisation. Ce premier « top 100 des leaders de l’international » constitue une photographie du degré très important d’internationalisation de nos fleurons. Dans une première partie, nous livrons, avec le classement, l’analyse des principaux résultats. Dans une deuxième partie, nous vous proposons une enquête sur ce que ces géants font pour les PME. Certains font déjà beaucoup, mais beaucoup peuvent mieux faire…
  • Les chambres de commerce et d’industrie de région de Haute et de Basse-Normandie s’apprêtent à mutualiser leurs dispositifs de soutien aux entreprises exportatrices. Une démarche que les acteurs économiques appellent de leurs vœux. Car si la Normandie est administrativement double, elle ne fait qu’une à l’export.
  • Le nouveau port géant de la Méditerranée est parti pour approcher les 30millions de tonnes en 2011. Une croissance forte portée par les trafics avec l’Asie, l’Afrique et la conteneurisation, qui lui fait courir le risque d’un engorgement.
  • Le Maroc a pris la vague du printemps arabe avec souplesse. Le signe d’un pays qui ne craint pas d’innover pour conduire son développement, tant au plan politique que sociétal et économique. En l’occurrence, l’innovation est un pilier de son ambitieuse stratégie d’industrialisation. Nous en donnons les clés et les opportunités dans ce guide business, avec analyses, témoignages et conseils d’experts.
  • L’évolution récente du marché mondial ouvre des opportunités aux éleveurs des pays européens. Dans ce contexte très favorable, la filière bovine française gagne des parts de marché, mais peine à définir une véritable stratégie.
  • Aux prises avec une crise de sa dette publique sans précédent couplée à une forte récession, parmi les multiples priorités que le gouvernement grec s’est fixé, figurent deux impératifs : faire connaître sa nouvelle législation destinée aux investisseurs étrangers et son tout récent programme de privatisations massives.
  • Malgré la crise, le marché mondial recèle des tendances porteuses pour les exportateurs. Certains pays enregistrent une augmentation de leurs importations en raison de l’appréciation de leur monnaie, d’autres de leur croissance. Voici des extraits d’articles parus sur notre site www.lemoci.com. Ils recensent les meilleures progressions des exportations françaises par pays sur les sept premiers mois de 2011. S’y ajoute un focus sur les tendances des achats dans six pays. Ils ont été réalisés à partir des chiffres de la base de données Global Trade Atlas de notre partenaire GTIS.
  • Position stratégique au cœur de l’arc méditerranéen et proximité avec les marchés méditerranéens, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), et en particulier sa capitale, Marseille, a de tout temps échangé avec la rive sud de la grande bleue. Elle renforce jour après jour son rôle d’expert sur les thématiques méditerranéennes. Revue de détail.
  • Le « made in France » ? Un label fort mais une image traditionnelle dans le domaine de l’alimentation. Moins connues sont les capacités d’innovation de l’agro-industrie tricolore, notamment pour conquérir les marchés export. En avant-première du prochain rendez-vous mondial de l’alimentation, le salon Anuga de Cologne (8-12 octobre), revue de détail, produits à l’appui !
  • La croissance du Brésil suscite un intérêt croissant de la part des entreprises françaises qui n’hésitent plus maintenant à prendre pied sur ce marché dans une perspective de long terme. Mais réussir dans ce pays nécessite une bonne compréhension de ses spécificités et de la culture locale des affaires.
  • Le classement des 100 premières entreprises françaises de transport et de logistique leaders à l’international est une première pour Le Moci. Il fait la part belle aux poids lourds de l’overseas, de l’express et de la logistique contractuelle, qui correspondent à une demande de rapidité et de flexibilité des entreprises soumises à une compétition de plus en plus forte. Nous avons aussi invité les PME exportatrices à exprimer leurs vrais besoins logistiques et à témoigner sur la qualité de leurs relations avec les prestataires.
  • La réforme portuaire adoptée, les ports français espèrent regagner la confiance des grands acteurs du commerce maritime international et des chargeurs, après des années de conflits sociaux. Voici leurs atouts, face à leurs concurrents européens.
  • La situation géographique de la Lorraine, au cœur de la « Grande région » et sur les principaux axes de transit nord-sud et est-ouest, en fait une région naturellement ouverte à l’international. Celle-ci veut en faire un vecteur de croissance et de développement en s’appuyant sur le savoir-faire de ses acteurs et de ses pôles d’excellence. Revue de détail, à l’occasion de la Semaine de l’international qui se tiendra du 17 au 21 octobre 2011.
  • Le marché de la mode se structure, aiguisant l’appétit des enseignes occidentales. Le consommateur et le distributeur chinois sont avides de nouveautés. Mais attention, il faut, néanmoins, s’adapter à la culture locale et asiatique.
  • On se bouscule à Djakarta. Deux visites en moins de six mois, celle de Christine Lagarde, alors ministre de l’Économie, en février 2011, puis celle du Premier ministre François Fillon, en juillet, montrent l’intérêt retrouvé de la France pour une Indonésie en plein boom économique.
  • PME comme grandes entreprises sont touchées massivement par le phénomène de contrefaçon. Cette dernière se développe notamment par le biais d’Internet. « Le Moci » fait le point sur les moyens de lutte contre ce fléau, témoignages d’entreprises et conseils d’avocats spécialisés dans la propriété industrielle à l’appui.
  • Le Vietnam connaît depuis plusieurs années un taux de croissance économique exceptionnel. Les IDE représentent aujourd’hui plus de 30 % des investissements globaux. Les opportunités sont nombreuses, mais il faut faire vite.
  • Alors que les entreprises françaises étaient traditionnellement tournées vers l’Afrique de l’Ouest francophone, l’Afrique du Sud représente désormais un marché à considérer avec attention, et une porte d’entrée intéressante sur le continent. Les Français sont déjà bien présents dans le pays mais pourraient encore mieux faire.