fbpx

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour améliorer votre expérience sur notre site, réaliser des statistiques d’audiences et vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. En savoir plus.

X

NEWSLETTERS DU MOCI


Le Moci met à votre disposition 4 lettres d'ainstance->generate_random_word(); $prefix = mt_rand(); $img_name = $captcha_instance->generate_image( $prefix, $word ); ?>

CODE DE SECURITE :

captcha

Attention !

Il semblerait que vous ayez déjà souscrit à cette offre.

Je poursuis quand même
X

Mot de passe oublié?

Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

X

Pour terminer votre inscription, vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous

Pays & marchés

Recevez l'actu la plus populaire de la semaine en vous abonnant au

BEST OF du MOCI

En ce moment
Commerce   •   Union européenne   •   Cian   •   Afrique   •   Accord de libre-échange   •   Risque de change   •   Risque pays   •   Forum MOCI 2019   •   Brexit   •   Chine   •   
17 mars 2016

Afrique de l’Ouest / Accords APE : la Côte d’Ivoire anticipe, le Ghana résiste, le Nigeria bloque …

© Ramcreativ-Fotolia.com

L’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne (UE) et la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) + la Mauritanie sera-t-il finalisé avant la date limite du 1er octobre 2016 ? Bien que les chefs d’État de la Cedeao aient signé l’APE le 10 juillet 2014 – au dire de certains, sous la pression du président ivoirien Alassane Ouattara, ancien numéro 2 du FMI - rien n’est moins sûr. Dans plusieurs pays de la zone, comme la Côte d’Ivoire et le Ghana, on ne cache pas une certaine inquiétude. En effet, si l’accord n’était pas finalisé, a-t-on expliqué à la Lettre confidentielle du Moci à Abidjan et Accra, ces deux pays perdraient le taux zéro à l’entrée de leurs produits sur le marché européen. Du moins en théorie, car la Côte d’Ivoire sentant venir la catastrophe a anticipé, en concluant un accord de partenariat intérimaire, aujourd’hui ratifié par son Parlement. Ce qui n’est pas le cas du Ghana, qui, contrairement à son voisin francophone, après avoir dit oui à ce type d’accord, semble s’en désintéresser. Aujourd’hui, le temps presse, car le Parlement ghanéen ne devrait plus aborder cette question après juillet...

Ceci est un extrait de la Lettre confidentielle du MOCI n° 184
diffusée le 17 mars 2016 auprès de ses abonnés
Pour lire la suite, cliquez ICI
Pour consulter gratuitement le sommaire de la dernière Lettre, cliquez ICI

Sélection de la rédaction sur le même sujet

Cet article vous intéresse ?

Créez une alerte >