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© François Pargny
Entreprises & secteursFinance & assurance

« Le risque, c’est un ralentissement brutal. Mais au rythme actuel du ralentissement chinois, l’impact sur la croissance économique aux États-Unis et dans la zone euro sera de l’ordre seulement de 0.1 point – 0.2-0.3 au plus peut-être en Allemagne », a indiqué Julien Marcilly, chef économiste de Coface, en réponse à une question du Moci à l’issue de la présentation des risques pays de l’assureur crédit, le 18 septembre à Paris (Lire notre article ICI).

La zone euro devrait afficher une croissance de son économie de 1,5 % en 2015 et 1,6 % en 2016. Une hausse donc, mais qui reste en deçà de celle de l’ensemble des pays avancés – respectivement 1,9 et 2 % - et encore plus des émergents – 3,5 et 4,2 %. Or, la crise a déjà « précité bon nombre d’entreprises vers la faillite en Europe », a souligné Guillaume Baqué, économiste sectoriel (à gauche sur notre photo, avec Julien Marcilly), auteur d’une enquête sur les liquidations d’entreprises entre 2010 et 2015 dans douze pays européens : Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède.

Quatre pays possèdent moins d’entreprises qu’avant 2008

Deux pays affichent clairement une baisse des liquidations : Allemagne et Royaume-Uni. En revanche, quatre pays possèdent encore moins d’entreprises qu’en 2008, au moment de la crise : le Portugal (- 20 %), mais aussi l’Espagne, l’Italie et, de façon marginale, la Finlande. « Avant la crise, remarquait Guillaume Baqué, le Portugal comptait 8 000 défaillances d’entreprises. Aujourd’hui, ce chiffre est à 11 000 ». Mais le plus grave, c’est l’Italie, car si dans tous les autres pays, y compris le Portugal, le nombre des liquidations a reculé, ce n’est pas le cas du voisin transalpin de la France « pour des raisons structurelles », a insisté Guillaume Baqué.

En l’occurrence, il s’agit d’un pays de très petites entreprises et les TPE, par nature, sont fragiles. En outre, les délais de paiement y sont particulièrement longs, ce qui crée des tensions sur les trésoreries et, comme le secteur bancaire est toujours en consolidation, les entreprises peinent à trouver des crédits. De façon concrète, les liquidations en Italie ont enregistré un bond de 11 %, s’élevant ainsi à 15 714 en 2014. Cette année, ce chiffre devrait encore progresser de 7 % pour atteindre un volume de 16 800.

Une autre nation européenne va connaître une hausse de ses liquidations d’entreprises, mais cette fois pour une raison conjoncturelle. En effet, la chute de l’or noir va toucher le septième exportateur mondial de pétrole, la Norvège, dont le niveau, au demeurant très bas – le plus bas des douze États européens étudiés – doit augmenter de 6 % cette année comme en 2014 pour atteindre un volume de 3 600.

François Pargny

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