Économie
Dernière mise à jour : avril 2026
Informations pays
Capitale : Accra
Devise : Cedi ghanéen (GHS)
Population (millions, 2026) : 35,7
Taux de croissance du PIB réel : 2025 : +6,0 % ; 2024 : +5,7 %
Inflation (IPC, glissement annuel) : mars 2026 : +3,2 % (après +22,4 % en mars 2025)
PIB nominal (2025) : 111,96 Mds USD (FMI)
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2024) : 7 730 USD (Banque mondiale)
Dette publique/PIB : 44,9 % à fin juillet 2025, contre 61,8 % en décembre 2024
Sources : FMI (WEO 2025), Banque mondiale (WDI 2024), Ghana Statistical Service, DG Trésor.
Conjoncture
Une reprise macroéconomique remarquable
Après la crise de 2022 — défaut de paiement sur la dette extérieure, inflation à 54 %, effondrement du cedi —, le Ghana s’est engagé depuis mai 2023 dans un programme de réformes soutenu par une facilité élargie de crédit (FEC) de 3 milliards USD du FMI sur trois ans. Les résultats sont tangibles. La croissance économique a atteint 6 % en 2025, surpassant les prévisions du FMI et de la Banque mondiale. Le FMI projette un taux de croissance réel de 4,8 % pour 2026.
La désinflation constitue l’un des succès les plus spectaculaires de la période récente. L’inflation est passée de 23,8 % en décembre 2024 à 5,4 % en décembre 2025, avant de tomber à 3,2 % en mars 2026, son niveau le plus bas depuis le rebasage de l’IPC en 2021, marquant ainsi le 15ème mois consécutif de désinflation depuis janvier 2025. Le cedi s’est par ailleurs apprécié de 36 % face au dollar en 2025, signant la meilleure performance mondiale parmi les devises.
Finances publiques et dette : un redressement en cours, des fragilités persistantes
Le déficit budgétaire global a atteint -7,3 % du PIB en 2024, dans un contexte électoral marqué par des dérapages budgétaires. Le nouveau gouvernement de John Mahama, élu en décembre 2024, s’est engagé dans une consolidation rapide : le Ghana a dégagé un excédent primaire de 1,1 % du PIB à fin juin 2025 (contre un objectif de 0,4 %), et réduit son déficit global à 0,7 % (objectif : 1,8 %). Le déficit pourrait être ramené à -2,7 % en 2026 selon le FMI.
La trajectoire de la dette publique est particulièrement encourageante. À fin juillet 2025, la dette publique totale du Ghana s’établissait à 44,9 % du PIB, contre 61,8 % en décembre 2024, dépassant largement les prévisions du FMI qui tablaient sur 66 %. Ce ratio avait culminé à 93 % du PIB en 2022, année du défaut de paiement.
La restructuration de la dette progresse : le parlement ghanéen a approuvé fin juin 2025 un accord de restructuration de 2,8 milliards de dollars avec 25 nations créancières, dont la Chine et la France. La France a été le premier pays à signer un accord bilatéral de restructuration en juillet 2025, pour un stock de dette de 87,7 M EUR. Le gouvernement a signé le 30 mars 2026 un accord de restructuration de la dette avec la banque publique EXIM India, le 11ème depuis le lancement du processus de renégociation.
Des fragilités subsistent : le ratio recettes fiscales/PIB stagne autour de 16 %, en dessous de la moyenne régionale de 18 à 20 %, et le crédit au secteur privé représente seulement 12 % du PIB contre 37 % en moyenne en Afrique subsaharienne. Le taux de prêts non performants demeure élevé (22,6 % en février 2025), même si le système bancaire reste robuste avec un ratio de solvabilité en hausse (CAR à 14,4 %).
Commerce extérieur : la domination de l’or
Les exportations ghanéennes restent très concentrées sur les matières premières. En 2024, trois produits — or, pétrole brut et cacao — ont représenté 78,2 % des recettes d’exportation totales : l’or bullion avec 55,3 % du total, le pétrole brut (17,8 %) et le cacao et ses dérivés (8,4 %).
Les exportations d’or ont atteint 10,31 Mds USD en 2024, soit une progression de 53 % en glissement annuel, tandis qu’au T1 2025 elles s’élevaient déjà à 5,2 Mds USD, dépassant à elles seules le coût total des importations. Grâce à l’amélioration de son solde commercial, le Ghana a vu son solde courant se consolider, passant de -1,6 % en 2023 à +1,1 % du PIB en 2024.
Les principales destinations des exportations ghanéennes en 2023 étaient la Suisse (18,2 %), l’Afrique du Sud (11,7 %), les Émirats arabes unis (10,2 %), la Chine (8,2 %) et l’Inde (7,0 %). À l’importation, près de 70 % des biens provenaient de cinq pays, la Chine dominant avec 50,4 % de part de marché en 2023, suivie des Pays-Bas (7,3 %) et de l’Inde (5,4 %).
La relation commerciale bilatérale franco-ghanéenne se caractérise en 2025 par un déficit structurel français. Les importations françaises en provenance du Ghana ont progressé de 39 % à 651,5 M EUR en 2025, tandis que les exportations françaises vers le Ghana progressaient de 7 % à 226,6 M EUR. Le déficit commercial bilatéral de la France s’est ainsi creusé à 424,9 M EUR en 2025, un niveau record depuis 2014. Les principaux postes d’exportation français vers le Ghana sont les machines et équipements (16 %), les produits pharmaceutiques (8 %), les produits chimiques (8 %), les produits alimentaires (7 %) et les boissons (7 %). La part de marché de la France au Ghana s’établissait à 1,4 % en 2024, la plaçant au 17ème rang des fournisseurs du Ghana.
Premier producteur d’or africain : une position consolidée
Le Ghana a confirmé son statut de premier producteur d’or africain avec une production record de 6 millions d’onces (environ 170 tonnes) en 2025, soit une progression de 21 % par rapport à 2024, portée par l’essor de l’exploitation minière artisanale et la stabilité des grandes mines industrielles. Dans le classement africain, le Ghana devance le Mali (105 tonnes) et l’Afrique du Sud (104,3 tonnes). Au niveau mondial, le Ghana se classe parmi les dix premiers producteurs avec environ 130 tonnes.
Le 20 janvier 2026, le Ghana Gold Board (GoldBod) et Gold Coast Refinery ont signé un accord historique pour le raffinage local de l’or, visant à réduire la dépendance du pays à l’exportation d’or brut en ajoutant de la valeur localement.
⚠ Point d’attention : Le gouvernement ghanéen estime perdre environ 2,3 milliards de dollars par an en raison de l’exploitation minière illégale (galamsey), un phénomène qui menace la durabilité du secteur aurifère et l’environnement.
Télécommunications et numérique : une transformation accélérée
L’écosystème fintech ghanéen est l’un des plus importants d’Afrique de l’Ouest, avec 150 à 200 entreprises actives dans les domaines des paiements, du crédit, de l’insurtech et du regtech, comprenant à la fois des entreprises locales et des acteurs internationaux. La valeur totale des transactions de mobile money a atteint environ 300 milliards USD en 2025, avec 26,7 millions de comptes actifs et plus de 80 millions de comptes enregistrés.
Selon la GSMA, la numérisation de l’économie ghanéenne pourrait générer plus de 40 milliards GHS (3,4 milliards USD) et près de 500 000 emplois d’ici 2029. La concentration du marché mobile demeure un enjeu, MTN concentrant plus de 75 % des abonnés. Le Ghana a lancé en 2025 le programme RESET, un cadre national visant à créer une « économie numériquement inclusive et fondée sur les données », comprenant notamment l’abrogation de la taxe sur les transferts électroniques et le lancement du programme One Million Coders.
Points de vigilance
Dépendance aux matières premières : L’économie ghanéenne repose essentiellement sur l’exploitation des matières premières — or (61 % des recettes d’exportations), cacao (16 %) et pétrole (10 %) —, ce qui entraîne une forte sensibilité aux fluctuations des cours mondiaux.
Production pétrolière en déclin : Les bonnes performances économiques de 2025 sont freinées par une forte contraction de la production de pétrole et de gaz.
Secteur bancaire fragilisé : Le taux de prêts non performants demeure élevé (22,6 % en février 2025), héritage de la restructuration de la dette domestique.
Service de la dette : Le service de la dette est estimé à 9,9 Mds USD en 2026, dont 1,6 Md USD pour la dette extérieure et 8,9 Mds USD pour la dette domestique.
Consolidation budgétaire à confirmer : Après les dérapages électoraux de 2024, le nouveau gouvernement a réaffirmé son engagement à respecter les objectifs du programme FMI en 2025.
Sources : FMI – Ghana Country Page (2026), Banque mondiale – Ghana Data (2024), DG Trésor – Situation économique et financière Ghana (2025), DG Trésor – Relation bilatérale commerciale France-Ghana (2025), DG Trésor – Actualités économiques Nigeria-Ghana (avril 2026), DG Trésor – Actualités économiques Nigeria-Ghana (mars 2026), Ghana Statistical Service – Trade Report 2024 (février 2025), Bpifrance Assurance Export – Fiche pays Ghana (novembre 2025), Agence Ecofin – Ghana dette publique (septembre 2025), CAPMad – Ghana premier producteur or (février 2026), The Fintech Times – Ghana fintech ecosystem (avril 2026)
Commerce extérieur
Dernière mise à jour : avril 2026
Population (millions, 2026) : 35,70
Taux de croissance du PIB réel : 2025 : 6,0 % (réalisé) ; 2024 : 5,7 % ; 2026 : 4,8 % (proj. FMI)
Revenu national/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD, 2024) : 7 730
Échanges de marchandises (2024, Md USD) :
Export : 19,0 Md USD (+58 % sur 2023)
Import : environ 16,4 Md USD (solde excédentaire de GHS 44,7 Md, exports à GHS 294,9 Md)
Cinq premiers fournisseurs (2024) :
1 – Chine · 2 – Émirats arabes unis · 3 – Inde · 4 – Royaume-Uni · 5 – Suisse/Belgique
Cinq premiers clients à l’export (2024) :
1 – Émirats arabes unis · 2 – Suisse · 3 – Afrique du Sud ; 4 – Chine · 5 – Inde
Exportations françaises 2025 : 0,227 Md EUR (+7 % sur 2024, après un recul de 19 % en 2024)
Importations françaises en provenance du Ghana 2025 : 0,652 Md EUR (+39 %) — le déficit commercial bilatéral de la France s’est creusé à 424,9 M EUR en 2025, contre 257,3 M EUR en 2024.
Indice de perception de la corruption (CPI 2025, Transparency International) : 43/100 – rang 76/182
⚠ Point d’attention : La croissance réelle a atteint 6,0 % en 2025, l’inflation est tombée à 3,3 % en février 2026. Le secteur externe reste robuste, avec un excédent commercial de 3,7 Md USD sur les deux premiers mois de 2026 (contre 2,1 Md USD sur la même période en 2025), des réserves de change s’élevant à 14,5 Md USD (équivalent à 5,8 mois d’importations) et un cedi relativement stable.
Sources : FMI – Ghana (2026), DG Trésor – Situation économique Ghana (2025), DG Trésor – Actualités économiques Nigeria-Ghana, mars 2026, Banque mondiale / Trading Economics – RNB/hab. PPA Ghana (2024), Ghana Statistical Service – Trade Report 2024 (février 2025), US ITA – Ghana Market Overview (2025), Transparency International – CPI Ghana 2025 (février 2026)
Risques et paiements
Mobilité
Dernière mise à jour : avril 2026
Ghana – Mobilité et pratique
⚠ Point d’attention : En février 2026, une attaque jihadiste dans le nord du Burkina Faso a tué plusieurs ressortissants ghanéens à Titao. Le Ghana et le Burkina Faso ont signé plusieurs accords bilatéraux destinés à renforcer leur coopération stratégique et sécuritaire, lors de la 13e grande Commission mixte entre les deux pays, le 20 février 2026 à Ouagadougou. Dans le contexte de l’évolution de la menace terroriste en Afrique de l’Ouest (attaques au Burkina Faso, au Togo et au Bénin), il convient d’en tenir compte au Ghana. La surveillance des zones frontalières avec le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Togo a été sensiblement renforcée, mais une vigilance accrue est nécessaire, en particulier dans le nord et le centre du pays.
Chiffres clés
Indice mondial de la paix (GPI 2025) : Ghana 61e sur 163 pays (source : Institute for Economics and Peace – visionofhumanity.org, 2025)
Rang en Afrique subsaharienne (GPI 2025) : 7e en Afrique subsaharienne, contre 4e l’année précédente
Coût de la vie à Accra (2025) : en moyenne 31 % moins élevé qu’en France (source : Numbeo / Où et Quand, novembre 2025)
Français inscrits au registre consulaire : environ 1 153 (chiffre le plus récent disponible, 2016 – à confirmer auprès de l’ambassade)
S’y rendre
Depuis la France
Brussels Airlines, KLM et Royal Air Maroc figurent parmi les compagnies les plus populaires sur la liaison Paris–Accra. Air France représente environ 8 % des réservations sur cet itinéraire. Aucun vol direct régulier Paris–Accra n’est assuré sans escale à la date de publication ; la durée de vol est d’environ 17h30 avec correspondance. L’aéroport d’arrivée est Kotoka International Airport (ACC), à Accra.
Visa et conditions d’entrée
Les ressortissants français qui souhaitent se rendre au Ghana pour un séjour de moins de trois mois doivent demander un visa de court séjour à l’ambassade du Ghana à Paris. Il est impératif d’avoir obtenu son visa avant l’arrivée au Ghana, au risque de se voir immédiatement refuser l’entrée sur le territoire ghanéen. Le tampon d’entrée permet un séjour de 60 jours maximum, quel que soit le type de visa.
Le dépôt de la demande peut se faire en personne directement auprès de la section consulaire de l’ambassade du Ghana à Paris, après avoir pris rendez-vous sur le portail en ligne. Un service de e-visa est également disponible depuis 2021. Une extension de séjour touristique jusqu’à trois mois maximum est possible auprès des services ghanéens de l’immigration à Accra (tél. : +233 302 224 445 / +233 302 213 401 ; adresse : Kanda Crescent, Kanda, Accra). Pour un séjour de plus de trois mois, un permis de résidence est exigé.
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire dans tous les cas de demande de visa pour le Ghana. Un certificat de vaccination antiamarile est exigé à l’entrée du pays pour les voyageurs âgés de 9 mois et plus, quelle que soit leur provenance. La durée de validité administrative est à vie.
Ambassade du Ghana à Paris : paris.mfa.gov.gh — la mission ghanéenne à Paris est accréditée auprès de la France, du Portugal, de l’UNESCO, de l’OCDE et de la Francophonie.
Sécurité sur place
Les conseils aux voyageurs du Quai d’Orsay (dernière actualisation : 12 novembre 2025, toujours en vigueur au 30 mars 2026) distinguent plusieurs niveaux de vigilance :
Zones formellement déconseillées : la frontière ouest du Ghana avec le Burkina Faso est déconseillée sauf raison impérative, en raison de la présence de cellules terroristes.
Zones déconseillées sauf raison impérative : la partie nord-ouest de la zone frontalière avec la Côte d’Ivoire, notamment dans le secteur du parc national de la Comoé, en raison de la présence de cellules terroristes dans le nord-est de ce pays.
Zones de vigilance renforcée : la frontière nord du Ghana avec le Burkina Faso, y compris les localités de Tumu, Navrongo et Bawku, où des couvre-feux sont actuellement en vigueur. Des quartiers du grand Accra, le Nord-Est du pays, ainsi que la plage de Kokrobite font également l’objet d’une vigilance accrue.
Des vols, braquages de véhicules, vols à l’arraché, cambriolages, braquages parfois avec violence, sont fréquemment recensés, y compris dans les quartiers résidentiels, en particulier lors de la période des fêtes. Plusieurs enlèvements avec demande de rançon ont eu lieu ces dernières années dans les grandes villes du pays.
Les vols de sacs et de téléphones portables sont de plus en plus nombreux, dans les villes comme sur les plages. Il convient d’être vigilant, y compris dans les chambres d’hôtel où il est recommandé d’utiliser les coffres pour conserver argent et passeports. Des cas d’escroquerie étant régulièrement recensés à la suite de l’utilisation d’une carte de crédit, il convient de se montrer vigilant et de privilégier certains paiements en espèces ou des cartes de paiement virtuelles.
En cas d’urgence : numéro de la police ghanéenne : 191.
Se déplacer sur place
Le réseau routier est globalement de bonne qualité mais saturé et endommagé par endroits. Le nombre d’accidents de la route sur les principaux axes (Accra-Kumasi et Accra-Takoradi) est en constante augmentation. Il est recommandé de ne pas utiliser les minibus de transport privés appelés « trotros ». Il est formellement déconseillé de voyager par la route la nuit à l’extérieur des villes principales.
Le permis de conduire français n’est pas accepté au Ghana. Il n’est possible de circuler qu’avec un permis international, obtenu dans le pays d’origine avant le voyage. Pour les résidents en France, le permis international doit être demandé en ligne sur le site de l’ANTS. Des vols domestiques relient Accra à Kumasi, Tamale et Takoradi.
Les principaux réseaux GSM couvrent pratiquement l’ensemble du territoire national. Les réseaux à haut débit de type 3G et 4G sont accessibles à plus de 80 % de la population. Se munir d’une carte SIM locale est facile, sur présentation du passeport.
Santé
Le paludisme, la dengue et le chikungunya sont présents au Ghana. Il convient d’emporter des antipaludéens, des répulsifs contre les moustiques et des moustiquaires. Tous les ans de novembre à mars, des épidémies de méningites touchent le Ghana ; il est donc conseillé de se faire vacciner.
Vaccins recommandés par l’Institut Pasteur : hépatite A, hépatite B, typhoïde, choléra, fièvre jaune (obligatoire), rage, méningite, polio.
Les infrastructures et les services médicaux dans le pays sont généralement insatisfaisants, en particulier hors d’Accra. Il n’y a pas de service d’aide médicale d’urgence ni de services d’ambulance totalement fiables. La capacité des services d’urgence est quasi inexistante hors des grandes agglomérations. Il est vivement recommandé de souscrire un contrat couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
S’installer et travailler
Marché du travail et recrutement
Le marché de l’emploi au Ghana continue d’évoluer en 2025, présentant des opportunités et des complexités pour les entreprises cherchant à recruter. L’environnement de recrutement est dynamique, influencé par des tendances mondiales, des initiatives de développement locales et un vivier croissant de jeunes professionnels qualifiés. Au Ghana, les spécialisations en data science, intelligence artificielle, machine learning, cybersécurité et cloud computing figurent parmi les profils les plus prisés en 2025.
Lorsqu’on cherche un emploi au Ghana en tant qu’étranger, il faut démontrer clairement qu’on dispose de compétences uniques non disponibles localement — condition nécessaire pour l’obtention d’un visa de travail. Les secteurs offrant le plus de débouchés aux expatriés sont l’exploitation minière, le pétrole et le gaz, les ONG/organisations internationales, et les technologies.
Principales plateformes de recrutement : Jobberman Ghana, Expat.com Ghana, CA Global.
Permis de travail et de résidence
Un permis de travail (officiellement appelé « work authorization ») délivré par le Ghana Immigration Service (GIS) est nécessaire pour travailler ou exercer une activité commerciale au Ghana. Les permis de travail et de résidence ne sont pas transférables : un employé ne peut pas utiliser un permis délivré par un employeur pour travailler auprès d’un autre.
La loi GIPC (Act 865 de 2013) prévoit des quotas automatiques d’immigration pour toutes les entités ayant investi des capitaux étrangers au Ghana. Le nombre de quotas alloués dépend du montant de l’investissement étranger réalisé. Un capital libéré entre 50 000 et 250 000 USD ouvre droit à 1 quota ; entre 250 000 et 500 000 USD, à 2 quotas ; entre 500 000 et 750 000 USD, à 3 quotas.
Un test du marché du travail est généralement requis pour démontrer qu’aucun Ghanéen compétent n’est disponible avant d’embaucher ou de transférer un salarié étranger. Ce test est plus strict dans certains secteurs. Le délai officiel de traitement d’un permis standard est de 2 à 8 semaines, susceptible de s’allonger.
Informations officielles : Ghana Immigration Service (gis.gov.gh) et GIPC (gipc.gov.gh).
Coût de la vie
En 2025, le coût de la vie à Accra est en moyenne 31 % moins élevé qu’en France. Avec un indice de 31,8 selon Numbeo, Accra se positionne en 3e ville la plus chère d’Afrique, subissant les effets de son développement rapide qui engendre une augmentation des coûts des produits de base et des services.
L’un des chocs pour les nouveaux arrivants est l’exigence d’avance de loyer : il est courant que les propriétaires réclament de 6 à 24 mois de loyer en une seule fois. L’anglais est la langue officielle du Ghana, ce qui constitue un avantage significatif pour les organisations internationales. La maîtrise de l’anglais est relativement élevée au sein de la population active.
Conseils pratiques
Visa : Obligatoire pour les ressortissants français. Délai minimum de traitement de 8 à 10 jours ouvrables. Se munir impérativement du certificat de vaccination contre la fièvre jaune.
Sécurité : Il est recommandé d’exercer une vigilance renforcée dans les déplacements et la vie quotidienne : séjourner dans un logement sécurisé (avec gardien et barreaudage) et éviter de circuler à pied la nuit. Éviter les zones frontalières nord (Burkina Faso) et nord-ouest (Côte d’Ivoire).
Conduite : Permis international obligatoire (à obtenir en France avant le départ via l’ANTS). Déconseillé de conduire de nuit hors des grandes villes.
Transactions financières : Les visiteurs et résidents étrangers sont mis en garde contre les achats d’or à des organismes autres que la Precious Mineral Marketing Corporation ou contre toute proposition de transferts de fonds ou d’opération douteuse de change.
Baignade : La baignade est dangereuse le long de la côte ghanéenne en raison des forts courants et marées. Les plages ne sont pas surveillées.
Lac Volta : Des naufrages se produisent de manière récurrente sur le lac Volta ; ces traversées sont déconseillées.
Inscription consulaire : Tout Français résidant au Ghana est invité à s’inscrire auprès de l’ambassade de France à Accra. L’inscription préalable sur le portail Ariane est recommandée avant tout déplacement.
Représentation française au Ghana
Ambassade de France à Accra
PO Box 187, Fourth Circular Road, Accra – Ghana
Tél. : (+233) (0)30 221 4550
Email : [email protected]
Site officiel : gh.ambafrance.org
Ambassade du Ghana à Paris
La mission ghanéenne à Paris est accréditée auprès de la France, du Portugal, de l’UNESCO, de l’OCDE et de la Francophonie.
Site officiel : paris.mfa.gov.gh
Horaires consulaires : lundi–vendredi 9h30–13h00 (sauf mercredi), chancellerie 9h30–17h00.
Sources : France Diplomatie – Conseils aux voyageurs Ghana (mise à jour 12/11/2025, en vigueur 30/03/2026), Institute for Economics and Peace – GPI 2025, Numbeo – Coût de la vie Accra (mars 2026), Institut Pasteur – Vaccins Ghana (2024), ICLG – Corporate Immigration Ghana 2025-2026, GIPC – Labour & Expatriate Employment (2025), Ambassade de France au Ghana (2025), Burkina24 – Coopération sécuritaire Ghana-Burkina Faso (avril 2026)
Contacts
Dernière mise à jour : avril 2026
Les acteurs publics
AMBASSADE DE FRANCE AU GHANA
Représentation diplomatique de la France au Ghana, couvrant l’ensemble des services consulaires, économiques et culturels.
Adresse : 4th Circular Road, Cantonments, Accra – P.O. Box 187
Tél. : +233 (0) 30 221 4550
Urgences consulaires : +233 (0) 540 122 005
Email : [email protected]
Site : https://gh.ambafrance.org
SERVICE ÉCONOMIQUE RÉGIONAL – DG TRÉSOR (Accra)
Le Service économique régional Nigeria-Ghana suit et analyse la situation économique et financière de ces pays et soutient les entreprises françaises. Les bureaux sont situés au sein de l’Ambassade de France : 4th Circular Road, Accra.
Adresse : 4th Circular Road, Cantonments, Accra
Tél. : +233 (0) 302 21 45 75
Site : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/GH
BUSINESS FRANCE – Hub Afrique de l’Ouest (Abidjan)
Business France dispose d’une équipe de 11 experts locaux basés à Abidjan assurant une couverture régionale incluant la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Ghana et la Guinée. Elle assiste les entreprises françaises dans leurs projets et gère le programme V.I.E. pour ces pays. Pour le Ghana, contacter le bureau d’Abidjan afin d’être mis en relation avec le partenaire local.
Site régional : https://world.businessfrance.fr/sub-saharan-africa/en/
Note : Business France ne dispose pas de bureau direct à Accra ; le suivi du Ghana est assuré depuis le hub d’Abidjan. La CCI France Ghana est délégataire de Business France pour l’appui aux entreprises sur place.
Les acteurs privés
CCI FRANCE GHANA (CCIFG)
En Ghana, l’appui commercial aux entreprises est assuré par la CCI France Ghana, délégataire de Business France dans le pays. L’équipe accompagne les projets d’import ou d’export au Ghana : recrutement, création d’entreprise, prospection, location de bureaux. La directrice générale est Maxine Reindorf-Partey.
Adresse : 17 Alema Road, Airport Residential Area, Accra
Tél. : +233 (0) 260 83 86 37
Email : [email protected]
Site : https://www.ccifrance-ghana.com
CEEMO
Ceemo est un cabinet de conseils et services stratégiques et opérationnels en Afrique de l’Ouest ; il a son siège au Sénégal depuis 2009, avec une filiale en Côte d’Ivoire et des bureaux au Bénin, Burkina Faso, Ghana, Guinée, Mali, Niger et Togo.
Site : https://osci.trade/annuaire/ceemo/
(À confirmer sur le site OSCI pour coordonnées locales actualisées)
Avocats d’affaires
LEM&CO
Cabinet d’avocats dédié à l’accompagnement de ses clients sur le continent africain en droit des affaires et fiscalité, basé en Europe et en Afrique. Fondé par Laurence Elong Mbassi, avocate ayant exercé 15 ans en France puis au Ghana, Lem&Co fédère une équipe d’avocats en droit des affaires et fiscalité basés en Europe et en Afrique. L’équipe est basée à Paris et Accra. Le cabinet est membre de la CCI France Ghana.
Site : https://www.lem-co.com/fr/
(Coordonnées locales à confirmer sur le site officiel)
BENTSI-ENCHILL, LETSA & ANKOMAH (BELA)
Cabinet d’avocats à service complet, référence au Ghana pour les clients internationaux et locaux dans tous les secteurs. Reconnu pour ses services juridiques commercialement pertinents et ses solutions innovantes. Le cabinet est membre de Lex Mundi et Lex Africa. Classé dans le Chambers Global Guide 2026 pour le droit des sociétés, l’énergie et les infrastructures.
Adresse : 4 Momotse Avenue, Adabraka, Accra – P.O. Box GP 1632
Tél. : +233 302 208 888
Email : [email protected]
Site : https://bentsienchill.com
Note : Cabinet ghanéen anglophone de premier plan, régulièrement mandaté sur des opérations impliquant des investisseurs français et européens.
B&P ASSOCIATES
Cabinet boutique basé à Accra, fondé en 2014, spécialisé dans les services juridiques aux entreprises : droit des sociétés, opérations commerciales, conformité réglementaire, énergie et ressources naturelles. Classé comme Leading Firm dans le Chambers and Partners Global Guide 2025.
Adresse : House No. 99A 4th Norla Street, Accra
Site : https://bpaghana.com
(Coordonnées complètes à confirmer sur le site officiel)
NTRAKWAH & CO.
Cabinet ghanéen disposant d’une expertise en droit des affaires, propriété intellectuelle, fiscalité, construction, contentieux et arbitrage international. Le cabinet représente des clients étrangers au Ghana depuis plus de quatre décennies ; ses avocats ont été formés au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Australie et au Ghana. Classé par Chambers pour sa pratique corporate, notamment sur les fusions-acquisitions, les coentreprises et les mandats fintech.
Site : https://ntrakwahandco.com
(Coordonnées à confirmer sur le site officiel)
Sources d’information internet
Ambassade de France au Ghana – Informations consulaires, économiques et actualités bilatérales
DG Trésor – Fiche Ghana – Analyses économiques, appui aux entreprises françaises, alertes escroqueries
CCI France Ghana – Chambre de commerce franco-ghanéenne, services aux exportateurs
CCI France International – Ghana – Fiche pays et coordonnées de la CCIFG
Business France Afrique subsaharienne – Hub régional, couverture Ghana depuis Abidjan
Ghana Investment Promotion Centre (GIPC) – Cadre réglementaire pour les investisseurs étrangers
Office of the Registrar of Companies – Ghana – Enregistrement des sociétés
Bentsi-Enchill, Letsa & Ankomah – Premier cabinet d’avocats ghanéen pour les transactions internationales
Sources : Ambassade de France au Ghana – Coordonnées (2025), DG Trésor – Ghana (2026), CCI France Ghana (2025), CCI France International (2025), Business France Afrique subsaharienne (2025), Bentsi-Enchill, Letsa & Ankomah (2025), OSCI – Ceemo (2025), Lem&Co (2025)
Logistique & Douane
Dernière mise à jour : avril 2026
Environnement des affaires et performances logistiques
B-READY (Banque mondiale) – édition 2025
Le rapport Doing Business ayant été abandonné par la Banque mondiale en septembre 2021, il est remplacé par le projet Business Ready (B-READY), dont la deuxième édition, publiée en 2025, couvre désormais le Ghana. Le Ghana se positionne comme un leader régional en matière de préparation des services financiers, mais des inefficacités opérationnelles dans les services publics, le commerce et la concurrence sur les marchés risquent de contraindre sa croissance et sa capacité à attirer des investissements, selon le rapport B-READY 2025 de la Banque mondiale.
Le pays a obtenu 69 points sur le pilier Cadre réglementaire, 50 sur les Services publics et 52 sur l’Efficacité opérationnelle, mettant en évidence un fossé croissant entre la solidité des règles et la rapidité ou l’efficacité de leur mise en œuvre. Sur le volet commerce international, le Ghana a obtenu 56,78 % pour le commerce international.
Le point d’alerte central relevé par la Banque mondiale porte sur les délais de dédouanement à l’import : si le Ghana dispose d’une réglementation solide, il faut en moyenne 23 jours pour le dédouanement des importations, durée significativement plus longue que les huit jours enregistrés dans des économies comparables comme le Cameroun. Pour remédier à ces lacunes, la Banque mondiale recommande de simplifier les restrictions à l’exportation, d’améliorer la transparence des systèmes de licences et de clarifier les procédures de sanction. Le rapport souligne par ailleurs avec optimisme l’introduction récente d’un programme de Négociant fiable (Trusted Trader), censé améliorer significativement l’efficacité de la gestion des frontières et renforcer les performances du Ghana lors des prochaines évaluations B-READY.
Indice de performance logistique (LPI) – Banque mondiale 2023
La dernière édition disponible du LPI est celle de 2023 ; elle reste la référence mondiale la plus récente. Le LPI évalue les performances logistiques à travers six dimensions : douanes, infrastructures, facilité d’organiser les expéditions, compétences logistiques, traçabilité et ponctualité des livraisons. Le score du Ghana pour cet indice n’est pas directement extrait des résultats du site officiel (chiffre le plus récent disponible : 2,57/5 en 2018), la Banque mondiale n’ayant pas publié de nouvel LPI depuis 2023. Singapour et la Finlande figurent parmi les économies les mieux classées dans l’édition 2023 ; rappelons que l’édition précédente remontait à 2018 en raison de la pandémie de Covid-19.
DHL Global Connectedness Report 2026
Dans le classement pays 2024 du rapport (portant sur 180 économies), le Ghana se classe 97e au niveau mondial pour sa connectivité internationale, devançant le Nigeria (100e) et le Kenya (119e) dans la région. Selon l’édition 2026 du rapport, les flux de marchandises et les investissements directs étrangers greenfield ont franchi en 2025 leurs distances moyennes record, les parts de ces flux s’effectuant au sein des grandes régions géographiques tombant à des niveaux historiquement bas.
Indice de liberté économique – Heritage Foundation 2026
L’Index of Economic Freedom de la Heritage Foundation évalue la liberté économique de 176 pays à travers 12 indicateurs regroupés en quatre piliers : état de droit, taille du gouvernement, efficacité réglementaire et ouverture des marchés. Le score spécifique du Ghana pour l’édition 2026 n’est pas directement disponible dans les sources consultées (à confirmer sur heritage.org/index). À titre de référence, le Ghana obtenait 59,8 points dans l’édition 2022, le plaçant dans la catégorie « Mostly Unfree ». La moyenne mondiale se situe à 60 points, et la moyenne historique du Ghana entre 1995 et 2025 est de 58 points.
Infrastructure portuaire et douanière
Le Ghana dispose de deux ports maritimes principaux : Tema (principal port à conteneurs, près d’Accra) et Takoradi (fret en vrac, hydrocarbures). Malgré les chantiers d’expansion en cours, Tema et Takoradi souffrent encore de congestion, notamment en haute saison, et la multiplication des tempêtes et inondations entraîne des dommages coûteux aux infrastructures portuaires. Sur le plan opérationnel, le délai moyen d’attente des navires à Tema a été mesuré à environ 2,22 jours en décembre 2025, le terminal subissant des pannes de grues et un phénomène de « bunching » (convergence de navires).
L’Association des importateurs et exportateurs du Ghana a tiré la sonnette d’alarme début 2026 face à l’aggravation de la congestion dans les ports, des centaines de conteneurs restant non dédouanés pendant de longues périodes. L’Association avertit que la situation perturbe les chaînes d’approvisionnement et alourdit les coûts opérationnels. La congestion a été en partie alimentée par l’appréciation récente du cedi, incitant certains importateurs à retarder le dédouanement de leurs marchandises dans l’espoir de taux de change encore plus favorables. L’Association pointe également des pannes récurrentes des systèmes au terminal Meridian Port Services (MPS) comme un goulot d’étranglement opérationnel majeur.
Sur le plan du dédouanement électronique, en juin 2020, le gouvernement ghanéen a mis en place le système ICUMS (Integrated Customs Management System), un guichet unique entièrement automatisé et dématérialisé destiné à coordonner les activités de commerce transfrontalier, réduire les coûts pour les parties prenantes et accroître la mobilisation des recettes douanières. La plateforme ICUMS traite les documents et les paiements via un guichet unique offrant une facilitation commerciale de bout en bout et un système de gestion douanière automatisé. Cependant, le système d’évaluation des marchandises en douane reste peu transparent : bien que la loi prévoie que la valeur en douane soit généralement fondée sur la valeur transactionnelle convenue entre vendeur et acheteur, le Ghana applique en pratique une large gamme de prix de référence ou de benchmarks.
Les ports ghanéens souffrent également de routes congestionnées et d’une absence de réseau ferroviaire fonctionnel pour le transport de fret, ce qui génère de longues attentes aussi bien pour l’accostage des navires que pour l’évacuation des conteneurs hors des zones portuaires. Face à ces défis, l’introduction d’opérations portuaires en 24h/24 à Tema et Takoradi devrait contribuer à augmenter les volumes de trafic et à réduire les temps d’attente des navires.
Points de vigilance
Délais de dédouanement à l’import : avec une moyenne de 23 jours contre 8 jours pour les économies comparables (B-READY 2025), les exportateurs français doivent intégrer ces délais dans leur gestion des stocks et leur tarification.
Congestion portuaire structurelle : les ports ghanéens présentent des charges portuaires et des frais de surestarie élevés, des inefficacités dans les procédures de dédouanement, et des processus souvent bureaucratiques entachés d’allégations de corruption. Prévoir des marges de sécurité sur les délais de livraison, notamment en haute saison.
Évaluation en douane opaque : les pratiques de valorisation douanière sont sujettes à des variations fréquentes ; il est recommandé de se rapprocher du bureau de l’US Commercial Service ou des transitaires locaux pour obtenir des estimations actualisées avant expédition.
Fiabilité du système ICUMS : des pannes ponctuelles du système informatique douanier peuvent provoquer des blocages imprévisibles. S’assurer que le transitaire local dispose de solutions de secours.
Programme Négociant fiable : l’introduction du programme Trusted Trader représente une opportunité pour les exportateurs réguliers souhaitant bénéficier de procédures accélérées ; se renseigner auprès de la Ghana Revenue Authority (GRA) sur les conditions d’éligibilité.
⚠ Point d’attention : La congestion au port de Tema s’est aggravée début 2026, combinant des pannes d’équipements, un comportement attentiste des importateurs (liés à l’appréciation du cedi) et des défaillances systémiques au terminal MPS. Des détournements de trafic vers le port de Lomé (Togo) ont été évoqués par les associations professionnelles ghanéennes. Les exportateurs français doivent anticiper des délais supplémentaires de plusieurs jours et surveiller l’évolution de la situation opérationnelle avant expédition.
Sources : Banque mondiale, B-READY 2025 – Ghana (2025), fundsforNGOs – B-READY Ghana (février 2026), Banque mondiale, Logistics Performance Index 2023 (2023), DHL Global Connectedness Report 2026 (2026), Heritage Foundation, Index of Economic Freedom 2026 – Ghana (2026), Citi News Room – Congestion port de Tema (janvier 2026), Research and Markets – Ghana Sea and Coastal Water Transport Industry Report 2025 (décembre 2025), U.S. Commercial Service – Ghana Customs Regulations (2025), Ghana Revenue Authority – ICUMS (2025)
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