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Malaisie / Libre-échange : Kuala Lumpur craint la guerre États-Unis et Chine

15 novembre 2018


Chine, Singapour, États-Unis, Japon, Thaïlande, Taïwan, Hong Kong, tels sont principaux partenaires commerciaux de Malaisie. Ces sept pays ont ainsi contribué à plus de 60 % de ses échanges pendant les huit premiers mois de l’année, sur un total supérieur à 259 milliards d’euros. On peut comprendre notamment que Kuala Lumpur soit particulièrement attentif aux tensions entre Washington et Pékin. L’ex-Empire du Milieu a représenté à lui seul une part de 16,76 % et le pays de l’Oncle Sam, un peu moins de la moitié à 8,24 %. « Pour l’instant, c’est encore trop tôt, nous ne sommes pas à la fin d’un cycle, mais à long terme, nous sommes évidemment inquiets », ne cachait pas le secrétaire général du ministère du Commerce et de l’industrie (Miti), Datuk Isham Ishak, en réponse à une question du Moci sur la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. D. Isham Ishak : « des entreprises pourraient se relocaliser » Lors d’une journée sur les opportunités d’affaires en Malaisie, le 7 novembre à Paris*, le responsable du Miti rappelait notamment que son pays exporte des produits électroniques aux États-Unis, avec des composants fabriqués en Chine. Pour autant, laissait-il entendre, d’un mal peut sortir un bien et, en...

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