Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*
Je valide > Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon compte
2. Mes activités
3. Mes newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

NEWSLETTERS DU MOCI.

Le Moci met à votre disposition 4 lettres d'actus pour répondre à vos besoins de connaissance sur le commerce international.

Cochez les newsletters auxquelles vous souhaitez vous abonner gratuitement. Vous pourrez facilement vous désinscrire à tout moment via les liens de désinscription présents dans chacun de nos emails.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour améliorer votre expérience sur notre site, réaliser des statistiques d’audiences et vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. En savoir plus.

© DR

La France va lancer Easy Brexit pour les PME qui ne sont (toujours) pas prêtes

24 décembre 2020


A l'approche de l'échéance du Brexit, et alors que les négociations entre Londres et Bruxelles jouent les prolongations, les autorités françaises ont multiplié les occasions de sensibiliser les entreprises, et notamment les PME. Easy Brexit, un programme d'accompagnement spécial à leur attention concocté par la Team France Export, sera lancé en janvier

Branle-bas de combat lundi 21 décembre au ministère des Affaires étrangères. Quatre ministres (notre photo) s’extraient de leur conversation par visioconférence avec les fédérations professionnelles sur le Brexit pour un point presse. Alain Griset (PME), Olivier Dussopt (Comptes publics), Clément Beaune (Affaires européennes) et Frank Riester (en charge du Commerce extérieur) parlent d’une seule voix alors que les négociations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne se cristallisent sur la pêche : « Mieux vaut pas d’accord, qu’un mauvais accord ».

En attendant, avec l’apparition outre-Manche d’une nouvelle souche de virus SARS-CoV-2 et la fermeture de la frontière française décrétée le 20 décembre pour 48 H 00 (à l'instar de 49 autres pays dans le monde), le fret est à l’arrêt et les chauffeurs continentaux ne savent toujours pas s’ils pourront rejoindre leurs pays respectifs pour les fêtes de fin d’année (seules les marchandises non accompagnées peuvent effectuer la traversée). La levée de ce blocus le 23 décembre, assortis de restrictions aux déplacements (test PCR négatifs de moins de 72 H exigés), devrait toutefois débloquer la situation.

Même s’il est aujourd’hui évidemment trop tard pour se préparer à l’export dans un pays tiers (demande EORI, choix des Incoterms…), Frank Riester a demandé aux fédérations professionnelles de faire passer le message aux entreprises : « Même si nous n’avons pas toutes les données, il faut mobiliser les entreprises ». Car accord ou pas, les formalités douanières seront de retour le 1er janvier.

Mise en place du programme Easy Brexit

Pour épauler les entreprises les moins aguerries à l’international et les aider à y voir clair dans les méandres réglementaires du Brexit, Business France a gonflé les effectifs de son bureau londonien.

En outre, la Team France Export doit lancer en janvier un programme d’accompagnement spécialisé baptisé Easy Brexit. Eligible au chèque relance export, il s’articule autour d’une évaluation de la situation de l’entreprise (analyse des risques spécifiques), d’une sélection d’informations spécialisées (32 secteurs et 24 thèmes concernés) et de 11 tutoriels, ainsi que la mise à disposition de conseillers.

L’entreprise choisissant ce programme pourra en effet compter sur l’aide d’un des conseillers de proximité de la Team France Export en région et d’un « facilitateur Brexit » à Londres, choisi parmi les 22 chargés d’affaires sectoriels du bureau de Business France dans la capitale anglaise.

Les entreprises qui n’auraient pas eu le temps de se préparer au retour des formalités douanières et aux nouvelles contraintes réglementaires auront donc la possibilité d’une séance de rattrapage. Mieux vaut tard que jamais.

Sophie Creusillet

 

Contenu associé