Roumanie

Économie

Dernière mise à jour : avril 2026

Informations pays

Population (millions, 2025) : 18,9 (source : Nations Unies / Worldometer)

Capitale : Bucarest

Devise : Leu roumain (RON)

PIB nominal (2025) : 422,5 Md USD (FMI)

Taux de croissance du PIB réel : 2025 : +1,0 % (est.) ; 2024 : +0,9 % ; 2026 : +1,4 % (prév. FMI)

Revenu national brut/hab. en parité de pouvoir d’achat (USD courants, 2024) : 47 420 (Banque mondiale)

Taux d’inflation (IPC, glissement annuel) : 2025 (moy. ann.) : ~7,3 % ; janv. 2026 : 9,6 % ; 2026 (prév.) : ~4 % d’ici août 2026

Solde budgétaire (% du PIB) : 2024 : -9,3 % (le plus élevé de l’UE) ; 2025 : cible -7,0 % ; 2026 : cible -6 %

Dette publique (% du PIB) : 2024 : 54,8 % ; 2026 (prév.) : > 58 %

Solde du compte courant (% du PIB, 2025 prév.) : -7,5 %

Taux directeur de la BNR : 6,50 % (inchangé depuis août 2024)

Conjoncture

La Roumanie a réalisé l’une des convergences les plus rapides de l’UE depuis son adhésion en 2007, son PIB par habitant atteignant 79 % de la moyenne UE27 en standard de pouvoir d’achat en 2024, soit un gain de 39 points depuis 2006. Cette trajectoire s’appuie sur un tissu productif diversifié — industrie automobile, technologies de l’information, agro-alimentaire, énergie — et sur d’importants flux d’investissements directs étrangers.

Après une performance relativement solide en 2023, l’économie roumaine a connu un ralentissement marqué en 2024, notamment en raison d’une baisse de la production industrielle et agricole ; seule la consommation des ménages a soutenu l’activité. Après une croissance modeste de +1,4 % au premier semestre 2024, l’économie a reculé de -0,3 % au troisième trimestre, terminant l’année à seulement +0,8 %. En 2025, le redressement est resté laborieux : le PIB a progressé de seulement 0,1 % en glissement annuel au quatrième trimestre 2025, marquant le rythme de croissance le plus faible depuis le troisième trimestre de 2021, même si le troisième trimestre 2025 avait affiché une révision à la hausse à +1,7 % en glissement annuel. Le FMI prévoit une croissance de 1,0 % en 2025 et de 1,4 % en 2026.

Le principal défi économique reste la consolidation des finances publiques. Le déficit public a atteint 9,3 % du PIB en 2024, faisant passer la dette publique de 48,9 % à 54,8 % du PIB en un an. Avant d’entamer ce redressement budgétaire, la Roumanie affichait en 2024 le déficit le plus élevé de l’UE et se trouvait sous la menace imminente d’une dégradation de sa note souveraine en catégorie spéculative. En réponse, le gouvernement Bolojan a amorcé en juillet 2025 un vaste plan de redressement des finances publiques à travers trois paquets de mesures, le premier ayant été adopté le 7 juillet et visant une correction du déficit budgétaire de 0,6 % dès 2025 et de près de 4 % en 2026. Ces mesures comprennent notamment le relèvement du taux standard de TVA de 19 % à 21 %, la suppression des taux réduits de 5 % et 9 % au profit d’un taux unique de 11 %, l’instauration d’une contribution sociale de 10 % sur les pensions supérieures à 600 EUR, et un doublement de la taxe sur le chiffre d’affaires des banques à 4 %. Les agences de notation, bien qu’elles aient maintenu la note « BBB- » pour la dette souveraine roumaine, ont révisé fin 2024 leurs perspectives pour le pays de stable à négative.

Ces mesures d’austérité ont provoqué un rebond de l’inflation. Le taux d’inflation a fortement augmenté pendant l’été 2025, atteignant 9,85 % en août contre 5,66 % en juin, principalement en raison de la fin du plafonnement des prix de l’électricité et de la hausse de la TVA et des droits d’accise introduite le 1er août. En janvier 2026, le taux d’inflation a légèrement diminué à 9,6 %, contre 9,7 % le mois précédent. Le FMI indique que l’inflation restera élevée jusqu’à la fin de 2026 et avertit qu’une dégradation de la note de crédit souveraine demeure un risque en raison des incertitudes liées à la mise en œuvre des réformes structurelles. Face à ces pressions, la Banque centrale de Roumanie (BNR) a maintenu inchangé son taux directeur à 6,50 % par an en octobre 2025.

L’utilisation des fonds européens constitue un enjeu décisif. La Roumanie devrait percevoir jusqu’à 80 Md EUR de fonds européens au titre de la période 2021-2027, soit environ 33 % du PIB 2021, incluant 28,5 Md EUR sous forme de prêts et subventions dans le cadre du PNRR, conditionnés à la conduite de réformes. Or, en juin 2025, la Commission européenne n’a que partiellement décaissé la troisième tranche du PNRR (1,3 Mds EUR sur un total de 2,0 Mds EUR) ; les fonds devant impérativement être décaissés avant août 2026, ces retards risquent d’entraîner la perte de financements destinés notamment aux infrastructures modernes de transport, d’éducation et de santé.

Par ailleurs, le manque de visibilité à long terme et l’adoption de nouvelles réformes fiscales durant l’été 2025 risquent de freiner les investissements directs étrangers (IDE), qui connaissent déjà une tendance à la baisse depuis 2023.

La dette publique, qui est passée de 35 % du PIB en 2019 à 49 % en 2023, devrait dépasser 58 % en 2026 et franchir le seuil de Maastricht de 60 % en 2027. La Roumanie, actuellement en procédure de déficit excessif, doit ramener son déficit public en dessous de 3 % du PIB d’ici 2031. Le Parlement roumain a approuvé le budget 2026, dont l’adoption avait été longuement différée. Ce budget repose sur une hypothèse de croissance de 1 %, principalement portée par les investissements de l’UE, et s’inscrit dans l’engagement pris auprès de Bruxelles de ramener le déficit sous la barre des 3 % d’ici 2030.

⚠ Point d’attention : La fin 2024 et le premier semestre 2025 ont été marqués par une volatilité politique exceptionnelle. Le premier tour de la présidentielle de décembre 2024 a été annulé, conduisant à une nouvelle élection en mai 2025. À l’issue du second tour, Nicușor Dan, maire indépendant pro-européen de Bucarest, a remporté la présidence. Cette élection a mis fin à une phase d’instabilité, mais le gouvernement pro-UE devra relever une tâche complexe : restaurer la discipline budgétaire dans un contexte politique fragmenté. La proximité avec le conflit en Ukraine et les incertitudes géopolitiques régionales continuent de peser sur le sentiment des investisseurs et les coûts de financement.

Points de vigilance

Risque de notation souveraine : le FMI avertit qu’une dégradation de la note de crédit souveraine demeure un risque en raison des incertitudes liées à la mise en œuvre des réformes structurelles. Une dégradation en catégorie spéculative (sub-investment grade) renchérirait significativement les coûts d’emprunt de l’État.

Inflation structurellement élevée : la Roumanie reste l’un des pays à inflation la plus élevée de l’UE. L’IPC a culminé à 9,9 % en août 2025, sous l’effet du dégel des prix de l’énergie et des hausses de TVA. Un retour vers la fourchette cible de la BNR n’est attendu qu’à l’horizon fin 2026.

Déficit courant persistant : la croissance des exportations et des importations devrait rester parallèle jusqu’en 2026, maintenant le déficit du compte courant à un niveau élevé, estimé à -7,5 % du PIB par an.

IDE en recul : en 2024, les flux nets d’IDE en Roumanie ont atteint 6,7 Md EUR, soit une diminution de -36,3 % par rapport à 2022. Les réformes fiscales de 2025 font peser un risque supplémentaire sur l’attractivité du pays.

Absorption des fonds PNRR : le délai impératif d’août 2026 pour le décaissement des fonds constitue une contrainte forte ; tout nouveau retard dans la mise en œuvre des réformes conditionnelles serait préjudiciable à la croissance et aux perspectives d’infrastructures.

Sources : DG Trésor – Roumanie, indicateurs et conjoncture (2025), FMI – Article IV / WEO (2025), Banque mondiale – Romania Data (2024-2025), Coface – Fiche risque pays Roumanie (2025), Allianz Trade – Risque pays Roumanie (2025), Le Petit Journal Bucarest – FMI mission Roumanie (sept. 2025), Trading Economics – Inflation Roumanie (2026), Zonebourse – Budget 2026 Roumanie (mars 2026)

Commerce extérieur

Dernière mise à jour : avril 2026

Population (millions, 2024) : 19,05

Taux de croissance du PIB réel : 2024 : +0,9 % ; 2025 (estim.) : +1,0 % ; 2026 (prévis.) : +1,4 % (FMI)

Échanges de marchandises (2024, Md EUR, évolution sur 2023) : Export : 93 Mds EUR (–0,4 %) ; Import : 126 Mds EUR (+3,3 %)

Cinq premiers fournisseurs (avec part de marché en 2024) :
1 – Allemagne : 18,7 % ; 2 – Italie : 8,3 % ; 3 – Hongrie : 6,6 % ; 4 – Pologne : 6,3 % ; 5 – Chine : 6,2 %

Cinq premiers clients (avec part de marché en 2024) :
1 – Allemagne : 20,5 % ; 2 – Italie : 9,6 % ; 3 – France : 6,3 % ; 4 – Hongrie : 5,3 % ; 5 – Bulgarie : 4,4 %

Exportations françaises 2025 (Douane française) : 5,24 Md EUR, -1 %

Indice de perception de la corruption (IPC 2024) : 46/100 — rang 70/182

⚠ Point d’attention : Le FMI avertit qu’une dégradation de la note de crédit souveraine demeure un risque en raison des incertitudes liées à la mise en œuvre des réformes structurelles. En 2024, le déficit budgétaire de la Roumanie a atteint –8 % du PIB, le plus élevé de l’UE. En juin 2025, la Commission européenne n’a que partiellement décaissé la troisième tranche du PNRR-Plan national de relance et de résilience (1,3 Md EUR sur 2,0 Md EUR), les fonds devant impérativement être décaissés avant août 2026, ce qui fait peser un risque de perte de financements.

Sources : DG Trésor – Indicateurs et conjoncture Roumanie (2025), DG Trésor – Relations bilatérales France-Roumanie (2026), FMI – Prévisions Roumanie (sept. 2025), World’s Top Exports – Romania (2024), Transparency International – IPC 2024, Lloyd’s Bank Trade – Romania Trade Profile (2025)

Risques et paiements

Dernière mise à jour : avril 2026 Appréciation du credit manager Moci Risque pays : élevé, à surveiller Risque client : élevé, à surveiller Notes de risque pays OCDE : 3/7 (Avril 2026) Allianz Trade : B, risque sensible – note court terme : 3/Sensitive (Avril 2026) Coface : pays B ; environnement de...


Mobilité

Dernière mise à jour : avril 2026

Mobilité – Roumanie

⚠ Point d’attention : La Roumanie partage une frontière de 531 km avec l’Ukraine. L’armée roumaine a annoncé avoir intercepté, en septembre 2025, un drone ayant violé son espace aérien à proximité de l’Ukraine. Les effets stratégiques, politiques et économiques de la guerre sont sensibles pour la Roumanie, malgré son ancrage solide dans l’UE et l’OTAN. Le territoire roumain n’est pas en danger direct, mais la proximité du conflit constitue un facteur de vigilance pour les déplacements dans les zones nord et est du pays.

⚠ Point d’attention : L’année 2025 a été marquée en Roumanie par les conséquences de l’annulation du premier tour de l’élection présidentielle fin 2024, où Călin Georgescu, candidat eurosceptique, avait remporté. Le président élu est finalement Nicușor Dan, qui assure aux partenaires occidentaux la fiabilité de la Roumanie au sein de l’OTAN. Ce contexte de polarisation politique interne mérite attention lors de séjours à Bucarest, où des manifestations ponctuelles peuvent survenir.

S’y rendre

Formalités d’entrée

Les Français et autres citoyens de l’Espace européen peuvent entrer en Roumanie sur présentation de leur carte d’identité ou passeport en cours de validité. La carte d’identité permet un séjour jusqu’à 30 jours, le passeport jusqu’à 90 jours. Attention : la Roumanie ne reconnaît pas la prolongation de la validité faciale de la carte d’identité française. Il est déconseillé de voyager avec une CNI dont la date de validité est dépassée ; l’utilisation du passeport est fortement recommandée.

Depuis le 1er janvier 2025, la Roumanie est membre à part entière de l’espace Schengen, ce qui facilite les déplacements transfrontaliers pour les citoyens européens. Les contrôles aux frontières aériennes et maritimes étaient déjà levés depuis le 31 mars 2024.

Pour les séjours dépassant 90 jours, tout étranger doit demander un certificat d’enregistrement aux autorités locales, en se présentant au Bureau des étrangers de son domicile roumain ou en s’inscrivant en ligne pour un rendez-vous sur le portail dédié.

Liaisons aériennes

Il existe 4 liaisons directes quotidiennes entre la France et la Roumanie (aéroports de Paris-Charles de Gaulle et de Bucarest-Otopeni), assurées par Air France et Tarom. Les compagnies à bas coût Wizz Air, Ryanair et HiSky assurent également régulièrement des liaisons directes entre les deux capitales ainsi que depuis plusieurs villes de province (Mulhouse-Bâle, Lyon, Marseille, Nice) vers Cluj, Iași, Timișoara et d’autres destinations. Il y a 16 aéroports internationaux en Roumanie.

Se déplacer sur place

Le réseau routier est de bonne qualité. Les trains sont d’un confort variable et peu rapides ; il est conseillé d’être attentif à ses effets personnels dans les trains. La « roviniete » (taxe routière) concerne tous les véhicules circulant en Roumanie. Elle peut être acquittée à l’entrée sur le territoire, dans les bureaux de poste ou les stations-essence, pour une durée variable (un jour, une semaine, un mois, six mois ou un an).

Les grandes villes disposent d’un réseau de transports en commun efficace et économique (bus, tramways, métro à Bucarest). L’essence est moins chère qu’en France, mais le trafic urbain peut être dense, surtout à Bucarest. Beaucoup d’expatriés privilégient les transports en commun pour éviter les problèmes de stationnement et les embouteillages.

Les permis de conduire délivrés par les États membres de l’UE sont valables en Roumanie. Dans le cadre d’un séjour de plus de 90 jours, la législation prévoit l’échange du permis contre un permis roumain. Une convention bilatérale existe entre la France et la Roumanie : cet échange se fait sans nouvel examen.

Sécurité

Niveau de risque

L’ensemble du pays est en vigilance normale selon le Quai d’Orsay (information toujours en vigueur au 7 avril 2026). Il n’y a pas de grandes tensions au sein du pays. La situation générale est stable et calme. Comme dans beaucoup de villes européennes, la petite criminalité dans les centres urbains ne peut être exclue.

Bien que la délinquance de droit commun reste faible, quelques cas d’agressions dans les rues, la nuit, ont été rapportés à Bucarest, Cluj et Iași. Les pickpockets opèrent dans les lieux publics, restaurants, transports en commun et parfois dans les lieux de culte ; il est recommandé de circuler avec des photocopies des papiers d’identité et de laisser les originaux dans des endroits sûrs.

Risques naturels

La Roumanie est située dans une zone d’activité sismique. Des tremblements de terre peuvent survenir et les plus fortes secousses peuvent causer d’importants dégâts. La plupart des décès résultent de l’effondrement d’immeubles, de ponts ou d’autres structures. Les Carpates offrent de nombreuses possibilités de randonnées, mais certains secteurs peuvent s’avérer dangereux (pistes escarpées, glissantes, conditions météorologiques changeantes). Il est fortement recommandé de se renseigner auprès des services de secours en montagne « Salvamont » avant d’entreprendre un circuit.

Recommandations sanitaires

La vaccination préventive contre les hépatites A et B peut être conseillée. Selon les lieux fréquentés et la durée du séjour, la vaccination contre l’encéphalite à tique d’Europe centrale pourra être recommandée pour un séjour en zone rurale ou forestière. Certaines villes, y compris Bucarest, peuvent compter des chiens errants, parfois porteurs de la rage. La vaccination préventive avant un séjour en zone exposée peut être recommandée et nécessite une consultation médicale préalable.

Législation locale

La possession, la consommation ou le trafic de produits stupéfiants sont interdits en Roumanie. Plusieurs ressortissants français ont récemment été interpellés, certains dès leur arrivée à l’aéroport, en possession de drogues douces, et ont été incarcérés. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à plusieurs années de prison ferme.

Chiffres clés mobilité

Global Peace Index 2025 : La Roumanie se situe dans la région Europe centrale et orientale, où la Bulgarie figure parmi les pays les plus pacifiques. (Classement détaillé pour la Roumanie disponible sur visionofhumanity.org)

Adhésion Schengen complète : depuis le 1er janvier 2025.

Salaire minimum brut (2025) : 4 050 RON/mois, soit environ 800 € bruts, depuis le 1er janvier 2025 (+12 % par rapport à 2024).

Salaire minimum net (2025) : environ 500 € nets (2 574 lei) par mois.

Coût de la vie : en 2025, environ 40 % inférieur à celui de la France.

Français immatriculés : à confirmer sur ro.ambafrance.org (données non publiées publiquement en 2025–2026)

Expatriés étrangers en Roumanie : environ 13 000 expatriés y travaillaient en 2024, et 35 000 étudiants étrangers y poursuivaient un cursus.

Communauté d’affaires française : forte présence française, avec quelques 4 150 entreprises à capitaux majoritairement français.

Marché du travail et emploi

Secteurs porteurs pour les expatriés

Les secteurs qui recrutent le plus d’expatriés sont l’industrie pharmaceutique, l’agroalimentaire, l’informatique, le génie civil et le bâtiment. Techniciens et ingénieurs sont particulièrement recherchés. L’industrie automobile, les secteurs aéronautique et ferroviaire sont également en forte expansion, tout comme le secteur des nouvelles technologies de la communication.

Les expatriés occupant des postes qualifiés ou de direction perçoivent souvent des salaires supérieurs à la moyenne locale : un expatrié senior dans la technologie (ingénieur logiciel, chef de projet IT) peut percevoir entre 3 000 et 5 000 € nets/mois, et un cadre expatrié dans les services financiers entre 3 500 et 6 000 € nets/mois.

Face à une pénurie de main-d’œuvre structurelle, la Roumanie a maintenu en 2025 un quota annuel de 100 000 visas de travail pour attirer des talents étrangers, avec environ 311 000 postes vacants recensés.

Droits des travailleurs européens

En tant que citoyen de l’Union européenne, vous n’avez pas besoin de permis de travail pour travailler en Roumanie. Le contrat de travail écrit est obligatoire. Les CDD ne peuvent être supérieurs à 6 mois. Le droit roumain prévoit un congé annuel d’au moins 20 jours ouvrés. Le délai de préavis minimal en cas de démission ou de rupture de contrat est de 20 jours.

Rechercher un emploi

Principaux sites d’offres d’emploi locaux : eJobs.ro et BestJobs.ro. Les agences de recrutement comme Adecco et Manpower en Roumanie permettent aux expatriés d’accéder à un réseau étendu d’offres d’emploi tout en bénéficiant d’un soutien pour surmonter les barrières linguistiques et culturelles.

Il vaut mieux avoir décroché un contrat signé en France avant d’arriver en Roumanie. On peut cibler les grandes entreprises françaises implantées localement comme Groupama, Orange, Carrefour, LVMH, Veolia, Lafarge, Bouygues ou Danone.

Volontariat International en Entreprise (V.I.E.)

La Roumanie est une destination éligible au dispositif V.I.E. Les missions sont gérées via la plateforme civiweb.com, et le bureau Business France de Bucarest accompagne les candidats. La Roumanie accueille une forte communauté internationale, ce qui facilite l’intégration des jeunes professionnels en V.I.E.

Coût de la vie

Le coût de la vie en Roumanie est 40 à 60 % inférieur à celui de la France, selon la ville de destination et le mode de vie. Bucarest et Cluj-Napoca ne sont plus les eldorados ultra bon marché d’il y a dix ans ; les prix ont fortement progressé ces dernières années.

À Bucarest, le loyer d’un appartement d’une chambre varie généralement entre 350 et 800 euros par mois selon le quartier et le standing. Cluj-Napoca et d’autres grandes villes proposent des tarifs similaires, légèrement inférieurs. En zones rurales ou petites villes, les prix descendent à 250–500 €.

Un repas dans un restaurant abordable coûte généralement autour de 9–10 €, un dîner en restaurant de moyenne gamme peut atteindre 20–25 € par personne. Prendre un café en terrasse coûte entre 2 et 3 €. Les billets de cinéma sont abordables (environ 7 €).

Les charges mensuelles pour un appartement de taille moyenne (électricité, chauffage, eau, ordures) tournent autour de 140–150 €/mois. Un trajet simple en bus ou métro à Bucarest coûte environ 0,60 à 0,90 euro.

Pour une vie confortable, il faut viser un budget d’au moins 1 000–1 200 € par mois pour une personne seule à Bucarest, ou 700–900 € en province. Pour une famille avec enfants scolarisés dans le privé, il faut prévoir un budget supérieur à 2 500 € à Bucarest.

S’installer en Roumanie

Scolarité française

Le lycée français Anna de Noailles à Bucarest accueille 1 035 élèves, de la maternelle à la terminale. Il est homologué par le ministère français de l’Éducation nationale et lié par convention à l’AEFE. L’établissement se situe au 160A, Șoseaua București-Ploiești, Sector 1, Bucarest. Tél. : +40 21 212 5893 / +40 21 212 5894. Site : lyceefrancais.ro.

Fiscalité

L’impôt sur le revenu est fixé à 10 % pour les résidents fiscaux, ce qui est particulièrement attractif pour les indépendants et les retraités.

Santé

Les expatriés en Roumanie peuvent bénéficier d’un système de santé publique accessible, complété par des assurances santé privées souvent offertes par les employeurs. Les entreprises multinationales basées à Bucarest, Constanța et Cluj-Napoca proposent fréquemment des packages incluant des allocations de logement et des frais de scolarité.

Inscription consulaire et ressources françaises

L’inscription au registre des Français établis hors de France est recommandée dès un séjour supérieur à 6 mois. La section consulaire de l’ambassade de France à Bucarest reçoit uniquement sur rendez-vous, du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00, le mercredi et le vendredi de 14h30 à 16h30.

Ambassade de France en Roumanie : ro.ambafrance.org

Inscription Ariane (voyages) : pastel.diplomatie.gouv.fr/fildariane

Conseils aux voyageurs Roumanie : diplomatie.gouv.fr

Business France Roumanie : Strada Italiana 24, Sector 2, 020976 Bucarest – Tél. : +40 21 305 67 80 – [email protected]

DG Trésor Bucarest : Strada Biserica Amzei, nr. 13-15, Sector 1 – Tél. : +40 21 303 10 00 – [email protected]

V.I.E. en Roumanie : vie.businessfrance.fr

Offres d’emploi locales : eJobs.ro | BestJobs.ro

Informations marché du travail (EURES) : eures.europa.eu

Conseils pratiques

Voyager avec un passeport en cours de validité plutôt qu’avec une CNI, la Roumanie ne reconnaissant pas la prolongation de la validité faciale des cartes d’identité françaises.

S’acquitter de la roviniete (vignette routière) dès l’entrée sur le territoire si vous voyagez en voiture ; son absence expose à une amende à la sortie.

En ville, préférer les applications de VTC (Uber, Bolt) aux taxis non référencés : les taxis non identifiés aux aéroports et gares peuvent pratiquer des tarifs abusifs.

Pour la randonnée en montagne (Carpates), consulter obligatoirement les services Salvamont avant tout départ en altitude.

En matière d’emploi, maîtriser le roumain constitue un avantage décisif sur le marché local, même si l’anglais est courant dans les milieux professionnels internationaux.

Les conditions météorologiques hivernales peuvent entraîner des retards ou annulations de vols ; anticiper une marge dans les déplacements.

S’inscrire sur Ariane avant tout déplacement professionnel ou personnel prolongé pour recevoir les alertes sécurité du Quai d’Orsay.

Sources : Diplomatie française – Conseils aux voyageurs Roumanie (2026), Ambassade de France en Roumanie (2026), Global Peace Index 2025 – IEP, LPG Roumanie – Salaire minimum 2025, CLEISS – Cotisations Roumanie 2025, EURES – Marché du travail Roumanie (2025), Business France – V.I.E. Roumanie (2025), TouteLEurope – Schengen Roumanie (2025), VivreEnRoumanie.eu – Coût de la vie 2025, Institut Jacques Delors – Roumanie 2025

Contacts

Dernière mise à jour : avril 2026

Les acteurs publics

AMBASSADE DE FRANCE EN ROUMANIE
Représentation diplomatique de la France, couvrant également les ressortissants français établis en Moldavie pour les démarches consulaires.
Adresse : 13-15, Strada Biserica Amzei, Secteur 1 – 010392 Bucarest
Tél. : +40 311 333 777
Email : [email protected]
Site : https://ro.ambafrance.org

BUSINESS FRANCE – BUREAU DE BUCAREST
Présence directe à Bucarest. L’équipe biculturelle accompagne les entreprises françaises dans leurs démarches de prospection, études de marché, missions collectives et mises en relation. La compétence du bureau couvre également le marché moldave.
Adresse : 24, rue Italiană – Immeuble Arion Green, Étage 1 – Secteur 2 – 020976 Bucarest
Tél. : +40 (0)21 305 67 80
Email : [email protected]
Site : https://export.businessfrance.fr/roumanie.html

SERVICE ÉCONOMIQUE DE LA DG TRÉSOR – BUCAREST
Service extérieur de la Direction générale du Trésor, implanté à l’Ambassade. Compétent pour la Roumanie et la Moldavie, en coordination avec le Service économique régional d’Athènes. Assure le suivi macroéconomique, financier, agricole et sectoriel, et coordonne les acteurs économiques français sur le terrain.
Adresse : Strada Biserica Amzei, nr. 13-15, Secteur 1 – Bucarest
Tél. : +40 21 305 67 70
Email : [email protected]
Site : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/RO

Les acteurs privés

CCI FRANCE ROUMANIE (CCIFER)
Réseau de plus de 550 membres, la CCIFER accompagne les PME françaises à l’approche du marché roumain : services commerciaux, mise en relation, plaidoyer institutionnel, location de bureaux et recrutement.
Adresse : Ethos House, Calea Floreasca 240B, Étage 3 – Secteur 1 – 014475 Bucarest
Tél. : +40 (0)21 317 12 84
Email : [email protected]
Site : https://www.ccifer.ro

EASTRATEGIES
Cabinet de conseil franco-roumain fondé en 1992, spécialisé dans l’accompagnement des PME et ETI françaises en Europe centrale et orientale : implantation, sourcing, recrutement, management de transition, études de marché, recherche de distributeurs. Présence locale directe en Roumanie, Bulgarie, Moldavie, Hongrie, Serbie, Slovaquie, République tchèque et Grèce.
Adresse : Strada Argentina 25, Parter – Secteur 1 – 012285 Bucarest
Tél. : +40 747 013 650
Email : [email protected]
Site : https://www.eastrategies.fr
Fiche OSCI : https://osci.trade/annuaire/eastrategies-2/

SALVEO INTERNATIONAL
Filiale du groupe ADIT, Salveo propose des solutions stratégiques et opérationnelles pour le développement international (prospection, implantation commerciale, management de filiale, due diligence, intelligence économique). Présence dans plus de 50 pays, avec une équipe dédiée à la Roumanie.
Tél. : +33 (0)1 84 79 17 50
Email : [email protected]
Site : https://salveo.international

Avocats d’affaires francophones

GRUIA DUFAUT & ASSOCIÉS
Cabinet d’avocats d’affaires franco-roumain de référence, fondé en 1991, avec des bureaux à Bucarest et à Paris. Conseil de l’Ambassade de France en Roumanie pendant de nombreuses années. Tous les avocats offrent des services en français, anglais et roumain. Domaines : droit des sociétés, fusions-acquisitions, droit du travail, immobilier, droit fiscal, marchés publics, propriété intellectuelle, énergie.
Adresse : 28, Boulevard Hristo Botev, Secteur 3 – 030257 Bucarest
Tél. : +40 21 305 57 57
Email : [email protected]
Site : https://www.gruiadufaut.com

LEROY SI ASOCIATII (LEROY LAW)
Cabinet indépendant fondé en 2014 à partir du bureau bucarest de Gide Loyrette Nouel, dirigé par Bruno Leroy, membre des barreaux de Paris et de Bucarest. Plus de 25 ans d’expérience sur le marché roumain. Spécialisé en fusions-acquisitions, marchés de capitaux, immobilier, concurrence et droit européen.
Adresse : 10-12, Strada Maior Gh. Şonţu, Secteur 1 – 011448 Bucarest
Tél. : +40 (21) 223 03 10
Email : [email protected]
Site : https://www.leroylaw.ro

CMS CAMERON McKENNA NABARRO OLSWANG (CMS ROMANIA)
L’un des plus grands cabinets d’avocats internationaux présents en Roumanie depuis 1999. Équipe pluridisciplinaire (avocats roumains, anglais, américains) couvrant tous les domaines du droit des affaires. Desk francophone disponible via le réseau CMS associé à CMS Francis Lefebvre en France.
Adresse : One Tower, 165 Calea Floreasca, Étages 12-14, Secteur 1 – 014459 Bucarest
Tél. : +40 21 528 08 00
Site : https://cms.law/en/rou/office/bucharest

Sources d’information internet

Ambassade de France en Roumanie – Actualités, services consulaires, ressources pour les Français établis en Roumanie

Business France – Roumanie – Accompagnement export, études de marché, missions de prospection

DG Trésor – Roumanie – Analyses économiques et financières, actualité sectorielle

CCI France Roumanie (CCIFER) – Réseau d’affaires franco-roumain, annuaire des membres, agenda des événements

Eastrategies – Veille marché, conseil implantation PME en Europe de l’Est

Salveo International – Développement international, intelligence stratégique

Gruia Dufaut & Associés – Actualités juridiques et fiscales en Roumanie (2025-2026)

Leroy si Asociatii – Cabinet d’avocats d’affaires, Bucarest

CMS Romania – Droit des affaires international, Bucarest

Sources : Ambassade de France en Roumanie – contacts (2025), Business France Roumanie – contacts (2025), Service économique DG Trésor Bucarest (2025), CCIFER (2026), Eastrategies (2026), Salveo International (2025), Gruia Dufaut & Associés (2026), Leroy si Asociatii (2025), CMS Romania (2025), OSCI – Eastrategies (2025)

Logistique & Douane

Dernière mise à jour : avril 2026

Indicateurs de performance logistique

Le rapport Doing Business de la Banque mondiale a été définitivement abandonné en 2021. Il a été remplacé par le projet Business Ready (B-READY), successeur du rapport Doing Business. Le B-READY 2024 couvrait 50 économies ; le B-READY 2025 en évalue 101, avec une extension prévue à plus de 160 économies en 2026. La Roumanie ne figure pas encore dans les économies couvertes par les éditions 2024 et 2025 du B-READY au niveau national, bien qu’une évaluation subnational B-READY ait été conduite sur neuf villes roumaines, analysant les processus administratifs et les cadres réglementaires au niveau local.

En l’absence de données B-READY nationales, la référence demeure le Logistics Performance Index (LPI) 2023 de la Banque mondiale, édition la plus récente disponible. En 2023, la Roumanie partage le rang 51 mondial (sur 139 pays couverts) avec la Bulgarie, Chypre et la Hongrie, avec un score global de 3,2/5. Ce résultat classe la Roumanie parmi les moins bien notées de l’Union européenne. En matière d’efficacité douanière, la Hongrie et la Roumanie affichent le score le plus faible de l’UE avec 2,7/5. Ces faiblesses persistantes concernent principalement la qualité des infrastructures de transport et les procédures douanières.

Sur le plan de la liberté économique, la Roumanie obtient un score de 67/100 dans l’édition 2025 de l’Index of Economic Freedom de la Heritage Foundation, en progression par rapport aux 64 points de 2024, contre une moyenne mondiale de 60 points. Le pays est classé dans la catégorie « modérément libre ».

Infrastructures de transport

Routes et autoroutes. Le réseau autoroutier roumain connaît une expansion soutenue. La Roumanie dispose d’un réseau autoroutier de 1 422 km (décembre 2025), avec environ 860 km supplémentaires en cours de construction pour une mise en service attendue d’ici 2030. Le ministère des Transports disposait en 2025 du plus grand budget de son histoire : 8,7 milliards d’euros, soit 20 % de plus qu’en 2024, dont 4,10 milliards d’euros alloués exclusivement aux investissements dans les infrastructures. La Banque européenne d’investissement a signé un prêt de 500 millions d’euros pour le projet autoroutier A1, troisième financement BEI pour une autoroute roumaine sur la période 2023-2025, après les autoroutes A3 et A7 pour lesquelles la BEI avait accordé 1,4 milliard d’euros. Malgré ces investissements, la qualité globale du réseau secondaire demeure insuffisante, freinant les délais de livraison sur les trajets hors grands axes.

Réseau ferroviaire. La Roumanie est traversée par deux corridors du réseau primaire Trans-European Transport Network (TEN-T), le corridor Rhin-Danube et le corridor Orient/East-Med, et ambitionne de s’imposer comme hub logistique et industriel régional. Le réseau ferroviaire roumain est le 7e de l’UE, avec 10 615 km de voies (dont 4 361 km appartenant au réseau TEN-T) et 4 034 km (37,5 %) de voies électrifiées. Néanmoins, l’état général des infrastructures ferroviaires reste un frein majeur : des travaux de réhabilitation sont en cours sur des milliers de kilomètres, avec des avancées inégales selon les tronçons.

Port de Constanța. Le port de Constanța a traité plus de 96 % du fret maritime roumain en 2024, bénéficiant d’investissements dépassant 250 millions d’euros, incluant l’extension des zones de quai, des terminaux RoRo et cargo project, et l’amélioration des accès routiers et ferroviaires. Constanța fonctionne comme hub logistique pour l’Europe centrale et orientale et les Balkans, avec des liaisons efficaces vers la Hongrie, la Slovaquie, la Serbie et la République tchèque. L’importance stratégique du port s’est encore renforcée depuis la fermeture du port d’Odessa en Ukraine, faisant de Constanța le seul port de la mer Noire avec des liaisons maritimes régulières vers la Chine.

Transport aérien. L’aéroport Henri Coandă de Bucarest est le principal hub international de Roumanie pour le fret aérien ; d’autres aéroports de fret sont situés à Cluj-Napoca, Timișoara, Iași et Sibiu.

Procédures douanières

Membre de l’Union européenne depuis 2007, la Roumanie applique intégralement le cadre douanier communautaire. Le modèle officiel de déclaration écrite en douane est le Document Administratif Unique (DAU), qui décrit les marchandises et leurs mouvements ; il est indispensable pour le commerce hors UE ou portant sur des marchandises non communautaires. Les autorités douanières roumaines encouragent l’utilisation du carnet ATA (Admission Temporaire) pour l’admission temporaire d’échantillons commerciaux. Le numéro EORI est obligatoire pour tout opérateur établi hors UE souhaitant déposer une déclaration en douane.

En matière de TVA à l’import, une évolution réglementaire significative est intervenue en 2025 : la Roumanie a abrogé l’ancien cadre du mécanisme spécial de TVA à l’import (Ordonnance 1 019/2021) et l’a remplacé par de nouvelles règles (Ordonnance 2618/2025), durcissant les conditions d’éligibilité. Les principales modifications incluent l’interdiction pour les contribuables inactifs de demander le régime, une notification obligatoire sous 3 jours en cas de changement, un nouveau format de numéro d’autorisation et une exigence de garantie pour la TVA différée.

Le taux de TVA standard applicable aux importations est de 19 %. Les importateurs enregistrés à la TVA en Roumanie peuvent bénéficier d’un mécanisme d’autoliquidation évitant le paiement immédiat à la frontière, sous réserve d’obtenir un certificat de report de paiement auprès de l’autorité douanière.

Points de vigilance

Score LPI insuffisant : Avec un score de 3,2/5 en 2023, la Roumanie se classe en dernière position au sein de l’UE à ex æquo avec la Bulgarie, Chypre et la Hongrie. Les sous-indicateurs « douanes » (2,7/5) et « infrastructures » restent les points les plus faibles. Un exportateur français doit anticiper des délais potentiellement plus longs qu’avec des partenaires d’Europe occidentale.

Réseau routier secondaire dégradé : Hors grands axes autoroutiers, l’état des routes nationales et départementales reste problématique, notamment dans les zones rurales et montagneuses. Les délais de livraison dernier kilomètre peuvent être significativement allongés.

Fiabilité ferroviaire limitée : Malgré un réseau étendu, la vétusté des infrastructures et les chantiers de réhabilitation en cours génèrent des ralentissements fréquents. Le fret ferroviaire reste moins fiable que la route pour des livraisons sensibles aux délais.

Nouveau régime TVA import (2025) : L’entrée en vigueur de l’Ordonnance 2618/2025 modifie les conditions d’accès au mécanisme spécial de report de TVA à l’import. Les opérateurs utilisant ce régime doivent vérifier leur conformité avec les nouvelles exigences auprès de l’Autorité Douanière Roumaine.

Port de Constanța : Un trafic en baisse de 27 % au T1 2025 par rapport au T1 2024 a été signalé, à surveiller pour les flux de fret maritime. Le port de Constanța a enregistré 15,4 millions de tonnes de fret total au premier trimestre 2025, soit une diminution de 27 % en glissement annuel.

Corruption et bureaucratie : Le système judiciaire reste peu efficace et vulnérable aux interférences politiques, et la corruption compromet encore le développement économique à long terme. Ces facteurs affectent la prévisibilité des procédures douanières et administratives, en particulier pour les marchés publics.

Sources : Banque mondiale – LPI 2023 (2023), Banque mondiale – B-READY 2025 (2025), Banque mondiale – Subnational B-READY Roumanie (2024), Heritage Foundation – Index of Economic Freedom Roumanie (2025), VATcalc – Ordonnance 2618/2025 TVA import Roumanie (2025), Container News – Port de Constanța (2025), Business France – Transports et logistique Roumanie (2025), BEI – Financement autoroute A1 Roumanie (2025), Autorité Vamale Română – customs.ro

Actualités : Roumanie

Affinez votre analyse

Risques et paiements :
Accéder aux scores et avis d’expert
.

Bienvenue !

Connectez-vous

Créer un compte

Merci de compléter le formulaire

Réinitialisez votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.