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Entreprises & secteursPays & marchés

Factures fournisseurs, factures clients, commandes d’achats… Spécialiste de la dématérialisation des documents par voie électronique, l’entreprise lyonnaise Esker apporte aux entreprises des solutions pour s’affranchir de leurs factures papiers. Forte de 13 implantations à l’étranger, cette ETI française adresse le marché mondial. Chaque jour, 700 000 opérateurs dans le monde utilisent ses logiciels. Des performances qui valent à Esker d’être consacré exportateur de services de l’année.

Photo : Christopher Lacroix (à droite), Account Manager Team Manager chez Bureau Van Dijk, a remis le 3 décembre à Paris lors de la onzième cérémonie du Palmarès des PME & ETI leaders à l'international le prix Entreprise exportatrice de l'année du Moci à Emmanuel Olivier, directeur général de Esker.

« Nous éditons des logiciels en mode Cloud pour dématérialiser les processus de gestion des documents papiers tels que la facturation fournisseurs, la prise de commande clients, l’archivage classeur des copies des factures », indique d’entrée Jean-Michel Bérard, fondateur et président du directoire d’Esker. « On essaye d’éliminer le papier et les tâches fastidieuses comme la photocopie, le scan, la saisie », poursuit-il.

Jean-Michel Bérard a fondé Esker en 1985 à Villeurbanne dans la région lyonnaise. Trois décennies plus tard, l’éditeur de logiciels est devenu un leader mondial des solutions de dématérialisation des documents pour les entreprises. « Notre cœur de cible, c’est la très grande ETI », relate le dirigeant. Pour avoir besoin de ses services, ses clients « doivent justifier un certain volume de factures fournisseurs ou clients, de bons de commandes… », complète le dirigeant.

La conquête de l’international
Très vite, cinq ans après la création de son entreprise, Jean-Michel Bérard part à l’assaut de l’international en ouvrant dès 1991 des filiales en Europe (Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni). Viendront ensuite l’Amérique du Nord et l’Asie du Sud-Est. Aujourd’hui, l’entreprise de 650 salariés possède 13 filiales implantées en Allemagne, Argentine, Australie, Belgique, Canada, Espagne, États-Unis, Hong Kong, Italie, Malaisie, Pays-Bas, Royaume-Uni et Singapour.

« Notre plus grosse filiale est aux États-Unis, elle pèse 42 % du chiffre d’affaires export et 35 % du CA global », livre le dirigeant. Les 150 collaborateurs d’Esker répartis entre les bureaux à Madison dans le Wisconsin et Denver dans le Colorado apportent un support technique notamment pour paramétrer les logiciels chez les clients sur leur système informatique. Ils sont assistés par des consultants qui conseillent les clients dans le choix des services adaptés à leurs besoins.

Déjà présent en Asie du Sud-Est avec deux filiales en Malaisie et à Singapour, le pionnier français du Cloud a ouvert en septembre 2018 un bureau à Hong Kong pour servir ses clients français, en particulier dans le domaine du luxe, présents localement.

L’ETI française a réussi le pari de son internationalisation. Ses produits et son organisation sont pensés pour servir un marché mondial. Esker réalise 62 % de son chiffre d’affaires (87 millions d’euros en 2018) à l’international. « Dans tous les pays du monde, les entreprises ont des factures et des bons de commandes à traiter », expose Jean-Michel Bérard. Certes, Esker n’est pas le seul acteur dans son secteur d’activité. Le marché des solutions de dématérialisation des documents est dominé par des acteurs américains, allemands et nordiques. L’éditeur lyonnais se distingue de ses plus gros concurrents en apportant aux grandes entreprises plus qu’un logiciel de dématérialisation des factures fournisseurs, une plateforme Cloud pour digitaliser les échanges fournisseurs et clients.

L’utilisation de l’intelligence artificielle
Basée sur des technologies d’intelligence artificielle (IA), la plateforme d’Esker permet d’automatiser les cycles « Purchase-to-Pay », autrement dit la gestion des factures fournisseurs et celle des achats, et « Order-to-Cash » (gestion des commandes clients et gestion du poste client) des entreprises en supprimant toutes les tâches manuelles : saisie et traitement des factures fournisseurs et des commandes clients, envoi des factures clients, archivage physique/papier. Aujourd’hui, 5 000 entreprises dans le monde utilisent les solutions Cloud d’Esker. « Nos clients sont deux fois plus productifs grâce à nos solutions », se réjouit le dirigeant. Les opérateurs en entreprise, comptables et gestionnaires de l’administration des ventes (ADV), affirment doubler leur productivité en se concentrant désormais sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Les solutions Esker permettent l’automatisation des tâches répétitives comme la saisie manuelle d’informations dans un système (bons de commande, factures fournisseurs, etc.).

Grâce à la reconnaissance optique de caractères et l’intelligence artificielle (IA), la facture est saisie à 99 % de façon automatisée dans le système. « Aujourd’hui, nous investissons beaucoup dans l’intelligence artificielle pour améliorer la reconnaissance des documents, la détection de fraude et d’anomalies sur les factures », dévoile le dirigeant. Les logiciels Esker connaissent l’historique des commandes du client et sont à même de détecter une erreur de saisie.

Un réseau mondial de data centers
Pour permettre à ses clients internationaux implantés à travers le monde d’accéder à ses solutions de dématérialisation, Esker s’est doté d’un réseau mondial de cinq data centers installés respectivement au Pays-Bas, en Australie, en France, aux États-Unis et à Singapour.

L’éditeur de solutions de dématérialisation des documents a inauguré son dernier data center en 2017 à Singapour pour offrir de meilleurs temps de réponse à ses utilisateurs basés en Chine, en Malaisie, à Hong Kong et dans la cité-État. Cette nouvelle infrastructure, tout comme celles aux Pays-Bas et en Australie, a été construite sur le Cloud Azure de Microsoft.

Esker met le cap sur le Japon
Esker poursuit son déploiement à l’international. « Le Japon est dans notre ligne de mire », dévoile son président. Le fournisseur français de solutions de dématérialisation a noué en février dernier un partenariat avec Fuji Xerox, entreprise spécialisée dans la gestion de documents, dont le siège se situe à Tokyo.

Fuji Xerox, coentreprise entre l’entreprise nippone de photo Fuji Photo Film Co. et le fabricant américain d’imprimantes Xerox Limited, commercialisera sa solution de dématérialisation des factures fournisseurs au Japon, puis prochainement en Australie, à Hong Kong et à Singapour.

Avec ce partenariat, Esker ambitionne d’étoffer son portefeuille clients en Asie et assurer son développement sur de nouveaux marchés au Japon. Si le succès commercial est au rendez-vous, « on va juger intéressant d’ouvrir une filiale au Japon », conclut Jean-Michel Bérard.

Venice Affre

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