fbpx

Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*
Je valide > Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon compte
2. Mes activités
3. Mes newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

NEWSLETTERS DU MOCI.

Le Moci met à votre disposition 4 lettres d'actus pour répondre à vos besoins de connaissance sur le commerce international.

Cochez les newsletters auxquelles vous souhaitez vous abonner gratuitement. Vous pourrez facilement vous désinscrire à tout moment via les liens de désinscription présents dans chacun de nos emails.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour améliorer votre expérience sur notre site, réaliser des statistiques d’audiences et vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. En savoir plus.

© François Pargny
Entreprises & secteurs
« Il n’y a pas de modèle unique. Chaque pays, chaque territoire possède ses propres caractéristiques en ce qui concerne les comportements et la perception de l’alimentation », soulignait Pascale Grelot Girard (notre photo), directrice Innovation et compréhension des consommateurs chez TNS Sofres, lors d’une conférence de presse organisée, à Paris le 9 septembre, par Comexposium, à l’occasion du cinquantenaire du Salon international de l’agroalimentaire (Sial), devant se tenir du 19 au 23 octobre à Paris Nord Villepinte.

L’institut d’enquête par sondages a recueilli pour le Sial quelque 10 000 entretiens réalisés en juin 2012 ou avril 2014 dans cinq pays industrialisés – États-Unis, Royaume-Uni, Espagne, Allemagne, France – et les zones urbaines de quatre nations ou régions émergentes – Brésil, Chine, Russie et Moyen-Orient (Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Bahreïn, Oman et Qatar).

Précisons que seuls étaient pris en compte les comportements alimentaires et la perception de l’alimentation solide. Ce qui est fondamental, s’agissant notamment les États-Unis : 20 % des consommateurs sont en surpoids et 41 % obèses, « des chiffres qui seraient certainement montés en flèche si on avait intégré les liquides, coca cola et autres breuvages sucrés », reconnaissait la dirigeante de l’institut de sondage. Ils sont, pourtant, 73 % à déclarer surveiller leur ligne et leur poids, ce qui montre, selon elle, que « les efforts de Michelle Obama ne suffisent pas » (la femme du président est notamment engagée dans la lutte contre l’obésité infantile), et 92 % à afficher leur confiance dans la qualité des produits.

Le Royaume-Uni ressemble aux États-Unis : les prises alimentaires y sont de 3,9 par jour (2,6 pendant le repas, 1,3 hors repas), contre 4 outre-Atlantique (2,5 pendant les repas, 1,5 hors repas), le taux de surpoids et d’obésité de 57 %. Les trois quarts déclarent encore surveiller leur ligne et leur poids et 92 % se montrent confiants quant à la qualité de l’alimentation.

Espagne : le plus grand consommateur en Europe

En Europe, le pays où la consommation est la plus forte est l’Espagne, avec 4,3 prises par jour (2,8 pendant les repas et 1,5 en dehors). Les prises sont très régulières entre petit déjeuner, déjeuner et dîner. En Allemagne, ces chiffres sont très en deçà. Les prises alimentaires quotidiennes sont de 3,7, un niveau équivalent à celui de la France (3,6). Le plaisir (63 %) viendrait avant la nécessité (27 %). Ce sont des chiffres légèrement différents de ceux de l’Hexagone, tant pour le plaisir (59 %) que la nécessité (34 %).

D’après TNS Sofres, en Allemagne, « alimentation rime avec plaisir et convivialité, mais il y a une nette demande pour des aliments sains et des signes de réassurance sur la qualité », alors qu’en France les consommateurs sont « attachés à leur modèle d’alimentation plaisir mais sont de plus en plus contraints ». Outre-Rhin, 85 % ont encore confiance dans la qualité des produits, malgré une forte détérioration. Dans l’Hexagone, la confiance atteint juste 76 %, en raison notamment d’une plus détérioration encore supérieure.

Mais plus qu’en France c’est en Chine que la détérioration de la confiance est la plus élevée. Le taux de confiance demeure à 80 %, mais les scandales alimentaires de ces dernières années expliquent sans doute que la population recherche des éléments rassurants comme le label qualité, les informations sur la composition des denrées, la marque ou encore les informations sur le producteur. Autre record en Chine par rapport aux autres pays ou régions du sondage : ils sont 94 % à déclarer surveiller leur poids et leur ligne. Et ce, alors qu’ils ne sont que 20 % en surpoids ou obèses.

Brésil : record absolu des prises alimentaires

La détérioration de la confiance est aussi élevée en Russie, « un pays qui se trouve dans le Top pour les prises alimentaires, avec 4,6 par jour », précise Pascale Grelot Girard. Toutefois, le record absolu en la matière est tenu par le Brésil, avec 4,8 prises quotidiennes. « Les Brésiliens sont des mangeurs fréquents », commente TNS Sofres, ajoutant qu’ils affichent « de fortes attentes pour des produits sains ». Même si 55 % sont en surpoids ou obèses, 85 % déclarent aussi surveiller leur poids et leur ligne et 88 % se montrent confiants quant à la qualité de l’alimentation.

S’agissant enfin du Moyen-Orient, « fonctionnalité, confiance et sensibilité au lien alimentation-santé » dominent, selon l’institut d’enquête français. De fait, « manger sain » et « manger équilibré » (84 % et 72 %) arrivent en tête devant « se faire plaisir » (69 %).

François Pargny

Sélection de la rédaction sur le même sujet

Cet article vous intéresse ?

Créez une alerte >