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Qatar / Risque pays : les entreprises s’adaptent à un marché qui reste porteur

29 novembre 2018


Dix-huit mois d’embargo de ses voisins n’ont pas entamé la bonne santé économique du Qatar. Depuis la rupture des relations diplomatiques par l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis (EAU), Bahreïn et l’Égypte, le 5 juin 2017, rien n’a véritablement changé dans le Golfe. « La crise est une crise qui va durer et les entreprises se sont adaptées », affirmait, lors d’un petit déjeuner à Paris le 20 novembre, Arnaud Depierrefeu, avocat associé chez Simmons & Simmons, résident à Doha. A cette occasion, le responsable Moyen-Orient d’un groupe français a confié au Moci que son entreprise, produisant en Arabie saoudite, s’était réorganisée. De façon concrète, elle ne livrait plus le Qatar depuis le Royaume wahhabite, mais depuis l’Europe, le Brésil, voire la Chine, et avait appointé un directeur pays à Doha. Carrefour reste et RATP gagne des marchés dans le Golfe En fait, depuis le début de la crise, ce type « de réorganisation du management dans la région » n’est pas rare. On ne traiterait plus Doha depuis Dubaï, d’autant, précisait Arnaud Depierrefeu, que « l’interdiction de survol aérien complique les déplacements ». Aujourd’hui, certaines sociétés gèrent le  Qatar au moins en partie d’Europe ou à...

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