Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*
Je valide > Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon compte
2. Mes activités
3. Mes newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

NEWSLETTERS DU MOCI.

Le Moci met à votre disposition 4 lettres d'actus pour répondre à vos besoins de connaissance sur le commerce international.

Cochez les newsletters auxquelles vous souhaitez vous abonner gratuitement. Vous pourrez facilement vous désinscrire à tout moment via les liens de désinscription présents dans chacun de nos emails.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour améliorer votre expérience sur notre site, réaliser des statistiques d’audiences et vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. En savoir plus.

© Thissatan-Fotolia.com
Pays & marchés

Après trois mois d’atermoiements, les chefs d'États et de gouvernements de l'Union européenne (UE) ont donné leur feu vert, le 15 avril, à l’ouverture des négociations commerciales avec les États-Unis. Seul pays à s’y opposer, la France n’a pas été en mesure de bloquer le processus car, contrairement à l'adoption finale des accords, le lancement des pourparlers ne requiert pas l’unanimité des États membres de l'UE mais la majorité qualifiée. Et si quelques pays, comme l’Espagne ou la Belgique (qui s'est finalement abstenue), ont exprimé leurs préoccupations, ils ont finalement accepté d’adopter les mandats qui permettront à la Commission de négocier au nom des États membres.

Rappelons que le futur traité comprendra deux accords distincts :
- le premier sera limité à l'élimination des droits de douane sur les produits industriels, uniquement.
- Le second visera à éliminer les obstacles non-tarifaires « en permettant aux entreprises de prouver plus facilement que leurs produits satisfont aux exigences techniques de part et d'autre de l'Atlantique, tout en maintenant un niveau de protection élevé dans l’UE », précise le communiqué du Conseil européen.

Le non catégorique de Paris, et les négociations menées en coulisses par ses diplomates, au cours de ces dernières semaines, n’auront donc pas suffi à convaincre ses partenaires - l’Allemagne en tête - trop soucieux d’éviter une guerre commerciale ouverte avec Washington...

Ceci est un extrait de la Lettre confidentielle du MOCI n° 324
diffusée le 18 avril 2019 auprès de ses abonnés
Pour lire la suite, cliquez ICI
Pour consulter gratuitement le sommaire de la dernière Lettre, cliquez ICI

Sélection de la rédaction sur le même sujet

Cet article vous intéresse ?

Créez une alerte >