fbpx

Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*
Je valide > Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon compte
2. Mes activités
3. Mes newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

NEWSLETTERS DU MOCI.

Le Moci met à votre disposition 4 lettres d'actus pour répondre à vos besoins de connaissance sur le commerce international.

Cochez les newsletters auxquelles vous souhaitez vous abonner gratuitement. Vous pourrez facilement vous désinscrire à tout moment via les liens de désinscription présents dans chacun de nos emails.

Informations importantes

Les paiements sur le site sont indisponibles suite à une maintenance.
Nous revenons très vite !

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour améliorer votre expérience sur notre site, réaliser des statistiques d’audiences et vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. En savoir plus.

© bluedesign - Fotolia.com
Pays & marchés

Alors que le feuilleton continue mais que le risque d’une sortie du Royaume-Uni sans accord s’éloigne, les Européens réfléchissent à « l’après Brexit ». Leur préoccupation : réfréner les ambitions dé-régulatrices du Premier ministre britannique Boris Johnson, ouvertement encouragées par les États-Unis de Donald Trump.

Les derniers épisodes du feuilleton sont connus. Le Premier ministre britannique a remporté une demi-victoire. Car s’il a réussi l’exploit, mardi 22 octobre, d’obtenir pour la première fois une majorité en faveur de l’accord de sortie. Le Parlement britannique lui a, cependant, refusé la ratification en trois jours, obligeant Boris Johnson à demander un report au delà du 31 octobre.

« Pour éviter un Brexit sans accord, je recommanderai aux 27 d’accepter la demande d’une extension », a rapidement rétorqué, sur Twitter, Donald Tusk, le président du Conseil européen. Le président du Parlement européen s'est prononcé pour la même solution quelques heures plus tard...

Ceci est un extrait de la Lettre confidentielle du MOCI n° 345
diffusée le 24 octobre 2019 auprès de ses abonnés
Pour lire la suite, cliquez ICI
Pour consulter gratuitement le sommaire de la dernière Lettre, cliquez ICI

Sélection de la rédaction sur le même sujet

Cet article vous intéresse ?

Créez une alerte >