[Article partenaire] Forvis Mazars et Diot-Siaci Trade Finance s’unissent pour renforcer la performance cash et la sécurisation du Besoin en Fonds de Roulement des entreprises.
Découvrez l’interview croisée entre Romain Deneuve, Directeur commercial chez DSTF et Louis Rousseau, Directeur chez Forvis Mazars au sein du Département Debt & Treasury Advisory.
Qu’est-ce qui a motivé la création de ce partenariat entre Forvis Mazars et Diot-Siaci Trade Finance ?
Romain Deneuve : « Nous partons d’un constat très simple : les enjeux de trésorerie, de financement et de sécurisation du cash sont aujourd’hui totalement imbriqués. Or, trop souvent encore, les entreprises sont accompagnées de manière fragmentée, avec d’un côté le conseil financier, de l’autre les solutions d’assurance ou de financement. Ce partenariat est né de la volonté de casser cette logique et de proposer une approche réellement intégrée. Forvis Mazars et DiotSiaci Trade Finance partagent la même exigence de qualité et le même pragmatisme.
En associant nos expertises, nous permettons aux directions financières de transformer leurs enjeux de cash et de BFR en leviers de performance maîtrisés, et non en facteurs de risque. »
Quel besoin des directions financières souhaitez-vous adresser ensemble ?
Louis Rousseau : « Aujourd’hui, les directions financières ne raisonnent plus en silos et ce n’est pas une lubie organisationnelle. Ce qu’elles cherchent, c’est sécuriser leur cash, optimiser leur BFR et continuer à financer leur activité dans un environnement devenu structurellement plus incertain. Avec DiotSiaci, nous adressons ces enjeux de manière globale : de la sécurisation des opérations et des créances, jusqu’au pilotage et à la sécurisation des flux et de la liquidité, en combinant solutions assurantielles, financement et automatisation via les outils de gestion de trésorerie. »
Que vous apporte l’expertise de Diot-Siaci Trade Finance que vous ne couvriez pas jusqu’ici ?
Louis Rousseau : « Chez Forvis Mazars, on fait finalement comme nos clients : en période d’incertitude, on se dit que ce n’est jamais une mauvaise idée d’avoir un assureur — ou un courtier — sous la main.
Plus sérieusement, DiotSiaci nous permet de faire le lien naturel avec l’assurance crédit, les cautions et les garanties : un chaînon clé pour sécuriser la créance en amont, mieux financer le cash en aval et libérer de la capacité de crédit bancaire pour nos clients. Cette complémentarité, entre solutions opérationnelles et segments de marché, nous permet de transformer nos diagnostics de conseil indépendant en leviers concrets d’optimisation et de sécurisation de la liquidité. »
En quoi l’approche financière globale de Forvis Mazars renforce-t-elle vos dispositifs de sécurisation ?
Romain Deneuve : « Forvis Mazars apporte une lecture financière indépendante, structurée et très en amont des décisions. Leur capacité à analyser les trajectoires de cash, les besoins de financement et les contraintes bancaires permet de poser un diagnostic robuste avant toute mise en œuvre.
De notre côté, nous intervenons là où la stratégie devient concrète : sécurisation des créances, structuration des garanties, optimisation des dispositifs d’assurance‑crédit et de trade finance.
La valeur créée vient précisément de cette continuité : on ne sécurise pas “après coup”, on sécurise dès la conception des schémas de financement et de trésorerie. C’est cette articulation fine entre conseil stratégique et solutions opérationnelles qui permet d’améliorer durablement le BFR, de sécuriser le cash et de fluidifier la relation bancaire. »
Quelles valeurs partagez-vous dans votre approche client ?
Louis Rousseau : « Le pragmatisme, l’excellence et l’engagement dans la durée structurent naturellement notre approche commune. Forvis Mazars et DiotSiaci sont chacun leaders reconnus sur leurs marchés domestiques, avec une même exigence élevée de qualité, de profondeur technique et de fiabilité dans l’exécution.
Nous partons des enjeux très opérationnels de nos clients pour transformer une analyse indépendante en solutions qui fonctionnent réellement, et nous inscrire à leurs côtés dans le temps, avec l’ambition d’être un point d’entrée unique sur les sujets de trésorerie, de financement et de sécurisation du cash. Ce n’est pas un partenariat de slide, c’est un partenariat de terrain ! »
Comment voyez-vous évoluer les enjeux de financement et de gestion des risques dans les prochaines années ?
Romain Deneuve : « Les enjeux de financement et de gestion des risques vont évidemment continuer à se transformer sous l’effet de la donnée, de la digitalisation et de l’IA. Les outils seront de plus en plus performants pour automatiser, fiabiliser et accélérer les décisions : prévisions de cash, scoring, détection des risques, scénarios de financement ou de couverture.
Mais il serait illusoire de penser que la technologie remplacera l’humain. Au contraire, plus les environnements deviennent complexes et incertains, plus l’expertise, le jugement et la relation de confiance deviennent déterminants.
Ce que recherchent les directions financières, ce ne sont pas des réponses standardisées, mais des solutions sur‑mesure, adaptées à leur modèle économique, à leur organisation, à leur culture du risque et à leurs contraintes opérationnelles.
Notre valeur ajoutée réside précisément dans cette capacité à combiner le meilleur de la technologie avec une lecture fine des situations, une compréhension très concrète des enjeux clients et un accompagnement personnalisé dans la durée. En finance comme en gestion des risques, les bons outils sont indispensables, mais ce sont toujours les femmes et les hommes qui prennent les décisions clés. »
Qu’apporte ce partenariat aux directions financières dans un contexte économique incertain ?
Louis Rousseau : « Dans le contexte actuel, ce partenariat apporte surtout un temps d’avance.
Côté Forvis Mazars, nous développons des briques digitales qui complètent les outils de trésorerie et de financement pour automatiser et digitaliser les processus qui ne le sont pas encore assez : prévisions de cash, pilotage des relations bancaires, lecture augmentée des états financiers, suivi des indicateurs de liquidité. Côté DiotSiaci, leur capacité à lire en temps réel le marché de l’assurance crédit et les engagements des assureurs permet d’anticiper très tôt les inflexions. En croisant outils, data et lecture du marché, on aide les directions financières à voir plus tôt, décider plus vite et sécuriser le cash avant que les tensions ne se matérialisent. »
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de Diot-Siaci Trade Finance.
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