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© François Pargny
Entreprises & secteurs

« La bonne nouvelle en 2014, c’est que la parité euro-dollar diminue depuis quelque temps », soulignait, le 11 septembre à Paris, Daniel Coué (notre photo), consultant spécialisé pour le Midest, lors d’une conférence de presse sur l’édition 2014 du salon (4-7 novembre). « L’idéal serait que passé sous la barre de 1,30 dollar, l’euro franchisse un nouveau pallier à 1,20 dollar », poursuivait-il. Mais pour Jean-François Sol-Dourdin, directeur du Midest, le taux de parité optimal se situerait encore plus bas, « entre 1,10 et 1,15 dollar ».

« En revanche, si les indices de production se sont redressés, on ne peut pas prévoir à ce stade la véritable tendance du second semestre. Ce que l’on peut dire, précisait Daniel Coué, c’est que les marchés européens demeurent peu porteurs, alors que le grand export se porte mieux, et qu’il faut miser sur l’export pour retrouver un peu de dynamisme, au moment où la crise de l’économie mondiale ralentit et le dollar faiblit, ce qui doit favoriser les exportations européennes ».

Exportations françaises : - 3,2 % en 2013

L’an dernier, la France a porté son taux de couverture des exportations par rapport aux importations à 92 %, au lieu de 91 % en 2012, « mais seulement parce que ses importations ont reculé encore plus vite que ses exportations », a délivré Daniel Coué.

De façon concrète, les exportations ont régressé de 3,2 % pendant que les importations ont perdu plus de 4 %. Et comme les ventes dans l’Hexagone, importateur net en matière de sous-traitance industrielle, ont subi une diminution encore supérieure, d’environ 7 %, la part des exportations dans le chiffre global de la sous-traitance est remontée de 26,9 à 27,7 %. Au total, les livraisons tricolores en 2013 ont reculé de 5,77 % à 66,63 milliards d’euros.

La sous-traitance française a subi l’atonie des marchés européens, la réduction des échanges avec l’Allemagne plus particulièrement, et la contraction du commerce vers la zone dollar, surtout en Asie, mais aussi Afrique et Amérique latine. L’affaiblissement du dollar par rapport à l’euro a, par ailleurs, favorisé les importations en Europe au détriment des exportations, notamment au premier et dernier trimestre 2013.

L’Europe peine à sortir de la crise

« En Europe, c’est toujours la crise. L’économie patine », a assénè Daniel Coué. Selon lui, ce sont les politiques de rigueur budgétaire, « voire d’austérité », qui sont responsables du « refroidissement des activités et des marchés ». Résultat, en 2013, le chiffre d’affaires de la sous-traitance industrielle de l’ex-Europe des 15 (Allemagne, Belgique, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Danemark, Irlande, Royaume-Uni, Grèce, Espagne, Portugal, Autriche, Finlande et Suède) a chuté de 3,9 % à 389,88 milliards d’euros.

Si les ventes ont fondu au sud du continent, c’est une nation scandinave, la Suède, qui a enregistré la diminution la plus forte, avec – 6,8 %, devant l’Italie, avec – 6,5 %, la Grèce, avec – 6,3 % et la Belgique, avec – 6,2 %. Trois États-membres de l’Union européenne seulement peuvent se prévaloir de moindres reculs : l’Allemagne, avec – 1,6 %, l’Autriche, avec – 1,4 %, et le Danemark, avec – 1,2 %.

Si aux 15, on ajoute les 13 nations entrées dans l’UE suite aux élargissements de 2004, 2007 et 2013, les 28 États membres ont réalisé un chiffre d’affaires global de 466,35 milliards d’euros. A noter que la baisse d’activité est moins forte chez les 13 (- 3,04 %).

En Suisse et Norvège, la baisse d’activité est encore inférieure (- 1,45 %), mais c’est surtout ce que Daniel Coué appelle « l’arc oriental de l’Europe », composé des ex-pays de l’Est, hors CEI (Communauté des États indépendants) et de la Turquie, qui retient l’attention. « La valeur de la production, a-t-il observé, a augmenté de 2,8 % à 121,57 milliards d’euros en 2013 ».

François Pargny

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