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Pays & marchés

Pendant les neuf premier mois de
l’année, la République tchèque a accru ses exportations en Allemagne de 20 %,
soit 0,5 point de mieux que la hausse moyenne de ses ventes à l’étranger, qui
ont atteint un montant de 86,9 milliards d’euros d’après la société GTIS.
C’est une bonne nouvelle pour Prague, tant les deux économies ont imbriquées. Sur
les quelque 30 milliards d’euros ainsi réalisés en Allemagne, la République
tchèque compte ainsi trois postes d’exportation majeur : matériel
électrique, équipement mécanique et automobile.

L’Allemagne est aussi, de loin,
son premier pays fournisseur de marchandises, avec une part de plus de 29 %,
contre seulement près de 8 % pour son dauphin, la Chine. La France, en neuvième
position avec une part de 3,2 %, livre à la République tchèque des véhicules
automobiles, de l’équipement mécanique et du matériel électrique. Sur un
chiffre global d’importations de plus de 81,3 milliards d’euros entre janvier
et septembre de cette année, la Réplique tchèque a ainsi acheté en France pour
un montant inférieur à 2,6 milliards d’euros.

L’avenir dira si la zone euro, si
importante pour les exportations tchèques, avec notamment l’Allemagne, mais
aussi la Slovaquie, la France ou encore l’Autriche, entrera dans une récession
durable. « La reprise est presque revenue au point mort dans nombre de
pays de l’OCDE et le commerce mondial connaît une stagnation », s’inquiète
l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), dans sa
dernière étude économique sur la République tchèque, publiée en novembre 2011. 

Après un choc terrible en 2009
(baisse de la croissance économique de 4,7 %, des exportations de biens et
services de 10 % et des importations de 11,7 %), le Produit intérieur brut
(PIB) était remonté à + 2,7 % l’année suivante, les exportations à + 16,6 % et
les importations à + 16,2 %. Mais en fin d’année, prévoit l’OCDE, le PIB ne
gagnerait plus que + 2,1 %, l’export 9,2 % et l’import 7 %.

Les grands travaux
d’infrastructures (autoroutes, extension de l’aéroport de Prague, gazoducs,
centrales nucléaires, centre d’enfouissement de déchets nucléaires, portion
tchèque du canal Danube-Oder-Elbe) sont retardés par la baisse de la dépense
publique et la problématique générale de financement du déficit public.

L’investissement direct étranger (IDE)
est resté important en 2010, avec un montant de 4,97 milliards d’euros,
représentant 3,3 % du PIB. Le stock d’IDE, supérieur à 95 milliards d’euros,
contribue ainsi à plus de 60 % du Produit intérieur brut. Les flux entrants
privilégiant les activités à forte valeur ajoutée : intermédiation
financière (Axa), services d’appui aux entreprises (IBM), biotechnologies et
pharmacie (Sanofi Aventis a pris le contrôle de Zentiva), recherche et
développement (Automotive Lighting), marketing et développement (eBay et
Skype).

La ville de Prague vient de
confier à la société française Degrémont,
filiale de Suez Environnement, en consortium avec SMP1, Hochtief2 et WTE3, le
contrat de conception, construction et d’exploitation pour un an de la principale
usine de traitement des eaux usées de la capitale pour un montant de 257
millions d’euros.

En matière énergétique, le
gouvernement, malgré la tragédie de Fukushima, semble décider à mener
à bien le nouveau projet de Temelin, consistant dans la construction de deux
nouveaux réacteurs sur le site d’une centrale existante. Le champion français
Areva est présélectionné avec Westinghouse-Toshiba et Atomstrojexport. L’appel
d’offres devrait être lancé avant la fin de l’année.

François Pargny

Pour en savoir plus :

  1. 1 La fiche pays du MOCI sur la République tchèque
  1. 2 Le GPS Business du MOCI,
    en tapant « République tchèque » dans l’onglet « Où »,
    qui présente des actualités, une série de salons, des appels d’offres et
    une liste d’experts membres du MOCI Club.
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