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2 janvier 2012

Nexira veut vendre sa gomme en Inde et en Asie

Pour le leader mondial de la gomme arabique, Nexira, il est urgent d’investir en Inde. À demi-mots, le P-dg, Stéphane Dondain, l’a reconnu à l’occasion d’une conférence de presse, à Paris, fin septembre. Il y présentait la nouvelle organisation de cette PME de 200 personnes, au chiffre d’affaires annuel de 83 millions d’euros à fin septembre 2011.
 
L’Inde est le premier marché au monde de la gomme issue de l’acacia, avec un volume d’importations variant selon les années entre 17 000 et 20 000 tonnes, devançant les États-Unis, où en sont consommées environ 12 000 tonnes. En outre, la société française va devoir couvrir efficacement l’Asie pour y suivre ses gros clients, fabriquant des boissons, des produits de confiserie ou encore des fibres à valeur nutritionnelle.

L’importance du marché indien s’explique par le fait que, dans un pays attaché à la médecine traditionnelle, la gomme d’acacia est utilisée pour favoriser les défenses immunitaires. Or, Iranex n’est pas encore présent en Inde. « Ce n’est pas faute de vouloir, mais c’est lent. Comme nombre de nos grands clients, nous avons essayé de nous implanter avec un partenaire local, mais cela n’a pas fonctionné. Maintenant, nous cherchons à nous établir à 100 % », lâche Stéphane Dondain. Une équipe française est à pied d’œuvre près de Bombay et bénéficie de l’aide de la branche locale du CIC. « Nous cherchons une usine déjà existante, avec des installations d’atomisation et d’extraction des produits », explique le patron de Nexira, qui évoque un investissement de l’ordre de 5 à 7 millions d’euros.

En revanche, la PME est installée depuis trente ans aux États-Unis. C’est son premier marché : il génère un tiers de son chiffre d’affaires. L’entreprise entend s’y renforcer dès 2012 dans la santé, un secteur où elle ne réalise que 10 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel. Pour 15 millions de dollars, elle achèterait un spécialiste des nutraceutiques (substances bonnes pour la santé) de la côte Ouest. Parallèlement, son patron envisage aussi des acquisitions en 2012 et 2013 en Europe.

Groupe familial, détenu à 76 % par son P-dg, Nexira est représenté dans 80 pays. Lauréate du prix Cap export 2006, la société basée à Rouen, qui s’appelait alors Iranex (voir ci-dessous) réalise 90 % de ses ventes à l’export, possède 10 filiales et bureaux ainsi que huit sites de production dans le monde. Elle opère également avec 50 agents distributeurs. Tous les ans, elle vend 25 000 tonnes de gomme arabique, soit cinq fois plus que le numéro deux mondial, l’américain TIC. Surtout, Nexira n’est pas seulement négociant. Elle est même la seule à intégrer toute la filière, de la récolte à la commercialisation, grâce à des implantations dans une dizaine de pays d’Afrique subsaharienne : Érythrée, Soudan, Nigeria, Sénégal, Tchad… Et bientôt le Ghana.

« Notre démarche, c’est de contrôler les filières », expose Stéphane Dondain, qui passe des contrats de récolte avec des agriculteurs et des coopératives africaines. De même, la société française contrôle du début à la fin la filière du cactus, une plante originaire, notamment, d’Afrique du Nord, dont la matière première traitée offre un bénéfice minceur à ses utilisateurs.

Il y a une dizaine d’années, la gomme arabique générait plus de 90 % du chiffre d’affaires. Aujourd’hui, ce chiffre est tombé à 65 %, l’objectif étant de descendre sous la barre des 50 % à la faveur de nouvelles diversifications. Nexira se lance ainsi dans l’huile d’olive bio, en créant une société commune avec Herbes de Tunisie, un spécialiste des huiles essentielles et plantes médicinales. La joint-venture sera détenue à parts égales.

François Pargny


Le groupe familial a changé de nom et se restructure

Fondé en 1895, Iranex a a officiellement changé de nom le 7 novembre 2011, pour devenir Nexira. Le groupe, qui réalise 70 % de son chiffre d’affaires (CA) dans l’agroalimentaire, 25 % dans la santé et 5 % dans les prestations de service et technologies d’agglomération et de séchage de produits, poursuit une restructuration, déjà engagée avec la recherche et développement (6 % du CA annuel), regroupée près du siège, à Forges les Eaux. « Nous voulons éviter que se constituent des chapelles au sein du groupe », souligne le P-dg, Stéphane Dondain, représentant de la troisième génération familiale, qui a fixé comme objectif un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros à l’horizon 2015.

F. P.

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