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Pays & marchés

Annoncée le 16 avril par la présidente argentine Cristina
Kirchner, la nationalisation de la compagnie pétrolière YPF, détenue à 57,4% par l'Espagnole Repsol, a été vivement critiquée par les responsables européens au sein des différentes institutions communautaires. Le président de la Commission, José Manuel Barroso s'est dit « très déçu » par la décision du gouvernement argentin et a exhorté le pays à « respecter ses engagements internationaux, en particulier ceux résultant de l'accord bilatéral conclu avec l'Espagne en matière de protection des investissements ».
Si d'autres actions sont à l'étude, l'exécutif européen a d'ores et déjà décidé de retarder la réunion du comité conjoint UE/Argentine, qui était prévue les 19 et 20 avril. La mission de la DG 'Entreprises', programmée la semaine prochaine à Buenos Aires, a également été annulée, a annoncé son commissaire, Antonio Tajani, précisant que « cette mission avait pour but de promouvoir la coopération industrielle, ce qui aurait été de l'intérêt des deux parties ».
Réuni en plénière à Strasbourg, le PPE – principale famille politique au sein de l'hémicycle - a lui aussi apporté tout son soutien à Madrid sur ce dossier. Pour Joseph Daul, président du groupe, l'expropriation d'YPF n'est pas un problème exclusivement espagnol, « il créera un précédent dangereux pour tous », a averti l'eurodéputé français.
Du côté des Etats membres, la question devrait être abordée dès le 23 avril, au Luxembourg, lors du prochain conseil 'affaires étrangères'. Catherine Ashton, qui préside ces réunions, a elle aussi condamné une mesure susceptible de créer « un climat d'incertitude pour toutes les firmes européennes opérant en Argentine ».
Le patronat européen, enfin, s'est joint aux critiques et compte bien jouer son rôle de chien de garde afin que l'UE maintienne la pression à l'égard du gouvernement argentin. Dans une lettre adressée à la présidente Kirchner, BusinessEurope met en garde le pays concernant l'adoption récente de mesures commerciales restrictives en plus de la prise de contrôle « illégitime » sur YPF (voir article du MOCI). A l'instar du ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, les responsables de l'organisation estiment que « cette mesure n'est pas un acte isolé. Elle s'inscrit dans un agenda protectionniste plus global, contraire aux engagements pris par le pays lors des derniers G20 ».
Kattalin Landaburu
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