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© F. Pargny
Entreprises & secteurs

En 2012, le chiffre d’affaires des entreprises de taille moyenne (ETM- entre 10 et 500 millions de chiffre d’affaires) a plus progressé en Allemagne (+ 2,4 %) et au Royaume-Uni (+ 2,3 %) qu’en France (+ 1,7 %) et surtout en Italie (+ 0,2 %), d’après l’étude réalisée en 2013 - pour la deuxième année consécutive dans ces quatre pays - par GE Capital France et l’Essec (École supérieure des sciences économiques et commerciales). Elles ont ainsi plutôt bien passé la crise, ont expliqué, le 19 novembre, Patrice Coulon, (notre photo), directeur général délégué de GE Capital France, et Nicolas Glady, docteur en économétrie et professeur à l’Essec Business School.

Globalement, observent les auteurs du rapport, les ETM des quatre Etats membres de l’Union européenne (UE) ont représenté 1 600 milliards de dollars, ce qui les placeraient, si on les considérait comme un pays, au douzième rang en terme de puissance mondiale, derrière l’Inde, la Russie et le Canada, mais devant l’Espagne et l’Australie. Ainsi, alors qu’elles ne composent que 1,5 % des sociétés de l’UE à 4, leur contribution à l’économie est près de 20 fois supérieure.

L’international, « au cœur » des préoccupations des ETM

En France, au nombre de 28 500, les ETM sont particulièrement présentes dans le commerce et l’industrie manufacturière, avec une taille moyenne de 127 salariés et un chiffre d’affaires de 40,16 millions d’euros en 2012 qu’elles réaliseraient à part égale dans l’Hexagone, dans le reste de l’Europe et dans les pays tiers. « Le développement international est au cœur de leurs préoccupations », assure Nicolas Glady, qui note, toutefois, deux freins majeurs : le manque de financement et la complexité règlementaire.

« Pour le patron d’une ETM, l’export est une vraie jungle et il ne peut se retrouver dans ce chaos de subventions existantes. A moins, affirme encore Patrice Coulon, que ce dirigeant soir un véritable professionnel de l’international ou qu’il dispose dans ses équipes d’un expert qui puisse comprendre ce qui est offert ». Mais, selon lui, « le plus souvent, il n’a ni les ressources humaines, ni les moyens financiers pour se lancer ». D’où la nécessaire simplification des procédures.

Quant au financement, quand elles veulent investir, les ETM de l’Hexagone privilégient l’augmentation de capital, alors qu’en Allemagne, au Royaume-Uni et en Italie, ce sont banques et les acteurs alternatifs qui sont sollicités pour des prêts.

François Pargny

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