Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*
Je valide > Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon compte
2. Mes activités
3. Mes newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

NEWSLETTERS DU MOCI.

Le Moci met à votre disposition 4 lettres d'actus pour répondre à vos besoins de connaissance sur le commerce international.

Cochez les newsletters auxquelles vous souhaitez vous abonner gratuitement. Vous pourrez facilement vous désinscrire à tout moment via les liens de désinscription présents dans chacun de nos emails.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour améliorer votre expérience sur notre site, réaliser des statistiques d’audiences et vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. En savoir plus.

Pays & marchés

Dans le cadre de ses travaux sur
« le couple franco-allemand », la délégation du Sénat à la
prospective a organisé une séance ouverte au public, le 1er juin. Au
cœur des débats, auxquels assistaient quelques sénateurs, comme l’ancien
ministre Jean-Pierre Chevènement, le modèle économique allemand, reposant sur
l’exportation, et qui a ses fervents défenseurs comme ses opposants acharnés, a pu
constater lemoci.com.

Ainsi, Gilbert Cette, professeur
à l’université de la Méditerranée, a dénoncé « le décrochage des coûts
unitaires du travail » pratiqué par l’Allemagne. « Ce n’est pas un
exemple, parce que ce n’est pas le résultat de gains de productivité qui
favorisent la consommation, mais le résultat d’une modération salariale »,
a-t-il souligné. « Il n’y a pas de productivité. Il n’y a donc pas de gain
de bien-être », a renchéri Xavier Timbeau, directeur du département Analyse et
prévision de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Selon l’expert de l’OFCE,
« l’Allemagne ne réalise pas une performance économique si grande et si
supérieure à celle de la France ». Certes, reconnaît-il, elle affiche une
évolution supérieure de son produit intérieur brut (PIB). En revanche,
s’agissant de la consommation, « c’est mieux en France », affirme
Xavier Timbeau, qui se déclare aussi « troublé » par le fait que « le
modèle social de l’Allemagne génère autant d’inégalités ».

« Certes, il y a eu peu de
gains de productivité jusqu’à présent en Allemagne, concède Denis Ferrand, le
directeur général du cabinet COE Rexecode, auteur d’une étude pour le ministre
français de l’Industrie, intitulée « enrayer la divergence de
compétitivité entre la France et l’Allemagne ».
Mais, insiste-t-il, « la politique allemande de désendettement et de
restauration des profits des entreprises, menée depuis 2000, a permis déjà, dans
une première étape, de mobiliser tout l’emploi disponible dans le pays et
de relancer l’investissement ». Selon lui, « la deuxième étape sera de
mobiliser le capital, ce qui permettra alors des gains de productivité ».

François Pargny

Sélection de la rédaction sur le même sujet

Cet article vous intéresse ?

Créez une alerte >