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15 avril 2009

Commerce international : pourquoi 250 milliards de dollars pour relancer les échanges

La crise du crédit menace d´asphyxier les échanges mondiaux. D´après la Chambre de commerce international (ICC), la valeur et le volume des crédits dans le cadre du financement du commerce international ont ainsi chuté de 40 % et les besoins non couverts ont été estimés globalement à 300 milliards de dollars par la Banque mondiale...

Dans un grands nombre de pays, les exportateurs ont donc les plus grandes difficultés à obtenir des confirmations de crédits documentaires et les importateurs l´ouverture de lettres de crédits. Le coût des engagements bancaires a par ailleurs augmenté. En France, la Coface, qui gère les aides aux exportateurs pour le compte de l´Etat, a été appelée à la rescousse dès décembre 2008 pour contre-garantir les banques dans le cadre d´opérations payées habituellement sans problème par crédits documentaires.

C´est la raison pour laquelle l´annonce par le G20, à l´issue du dernier Sommet de Londres le 2 avril, qu´il s´engageait à débloquer 250 milliards de dollars sur deux ans – soit un peu moins que les besoins estimés par la banque mondiale- pour aider au financement du commerce international est une bonne nouvelle, comme nous le soulignons dans Le Moci qui sera publié ce jeudi 16 avril. Reste à savoir s'ils seront suffisant et rapidement injectés dans les circuits bancaires.
Ces fonds passeront par les agences nationales de crédit export –type Coface-, mais aussi par des lignes de crédit ou de garantie fournies aux banques commerciales par les institutions financières internationales telles que la Banque mondiale ou la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).
Cette dernière a approuvé, dès février, un doublement de son programme de facilitation du commerce de 800 millions à 1,5 milliard d´euros. Quand à la Banque mondiale, elle a monté un programme spécifique, le Global Trade Liquidity Program (GTLP). Deux banques en ont d´ores et déjà bénéficié : la Standard Chartered Bank britannique (pour 500 millions de dollars) et la Standard Bank d´Afrique du sud (400 millions de dollars).
Christine Gilguy
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