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4 février 2010

Pourquoi choisir la formule V.I.E

« Quand on est une jeune PMI, il est difficile d’investir à moindre coût pour tester un marché ou s’y développer. J’ai été très satisfait du V.I.E et je récidive avec un second volontaire. » Laurent Buonvino, directeur général du groupe Procidec, a su tirer parti du volontariat international en entreprise (V.I.E) pour déployer une stratégie export plus agressive. De plus en plus de PME l’ont imité, à tel point qu’elles représentent désormais les deux tiers des utilisateurs du V.I.E et le principal vivier de ses futurs « clients ».
Plus simple, plus lisible et moins coûteuse : la cuvée 2010 du V.I.E s’est adaptée aux besoins des PME. Comme un bon vin, la formule a bien vieilli et offre désormais toute une gamme de solutions pour recruter des
jeunes professionnels ouverts à l’international.

Preuve que le V.I.E répond à la demande des entreprises, plus de 6 300 jeunes sont actuellement en poste dans le cadre de cette procédure et contribuent au rayonnement international des entreprises françaises dans 140 pays. En dix ans, plus de 25 000 V.I.E ont effectué une mission à l’étranger pour le compte de 3 200 entreprises, dont 65 % de PME. « Dans un contexte économique difficile, les PME ont de plus en plus besoin de pédagogie et d’être accompagnées », explique Bénédicte Raynaud, chef du service Dévelop­pement des PME à la direction V.I.E d’Ubifrance.

Une priorité pour tous les partenaires Ubifrance, qui assure la promotion et la gestion du dispositif, veut aller encore plus loin en portant à 10 000 le nombre de volontaires en poste à fin 2011. Pour atteindre cet objectif ambitieux, le dispositif d’internationalisation des entreprises réuni autour d’Ubifrance est pleinement mobilisé et ses différentes composantes ont fait du V.I.E une priorité. « Chacun a son rôle dans la plus grande clarté et simplicité », explique Armelle Rebuffet, directrice de CCI International Pays de la Loire. Ubifrance reste la cheville ouvrière et s’appuie sur le réseau des chambres de commerce et d’industrie (CCI) qui sont le relais de proximité des entreprises. Les conseils régionaux viennent en appui grâce à leur soutien financier. Les CCI françaises à l’étranger ou les Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) peuvent offrir des solutions d’hébergement. Et ce pour le plus grand bonheur des entreprises qui apprécient la simplification de la procédure. « Je n’ai plus le sentiment d’avoir de multiples interlocuteurs. Ceux-ci désormais se connaissent et travaillent ensemble », explique Philippe Jolly, directeur commercial des divisions Floride et Dipline de la société vendéenne Saitec, qui a recruté un V.I.E pour l’Allemagne.

Des avantages financiers

Autre atout du V.I.E, la formule s’est adaptée aux contraintes financières des PME. En particulier, Anne-Marie Idrac, secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, a mis en œuvre de nouvelles mesures destinées à réduire le coût d’utilisation du V.I.E.
Elle a également souhaité offrir un tremplin aux TPE indépendantes (moins de 20 salariés) et aux primo-exportateurs (chiffre d’affaires export inférieur à 5 % du chiffre d’affaires total) peu familiarisés à l’international : le « V.I. Primo Pass ». Ubifrance les héberge et les supervise dans ses bureaux à l’étranger, ce qui élimine notamment les frais de structure. 
Le « V.I. Primo Pass » complète la solution du V.I.E « à temps partagé », dans laquelle trois ou quatre PME choisissent de partager un même volontaire. Utilisée depuis plusieurs années, cette dernière facilité a séduit les entreprises. Elle leur apporte « une réponse opérationnelle et concrète », pour citer un responsable d’une organisation professionnelle impliquée dans la promotion du V.I.E. Le portage par des grands groupes ou l’hébergement par les CCI françaises à l’étranger sont également appréciés.
En 2010, chaque PME peut choisir « sa » solution. « La formule du V.I.E, autrefois majoritairement utilisée par les grandes entreprises, s’est assouplie et est désormais parfaitement adaptée aux PME », explique Stéphanie Roussin, chargée de mission export au Groupe des exportateurs de meubles (GEM). .

Guide coordonné par
Sylvette Figari avec Daniel Solano

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