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Conseil
européen : la crise financière au
menu
Outre
les garanties à donner à l'Irlande
ou le soutien politique à la reconduction
de José Manuel Barroso à
la tête de la Commission, ce nouveau Conseil
européen (18 et 19 juin), devrait
consacrer une bonne partie des discussions à
la crise économique et financière.
Les différentes mesures appliquées
dans le cadre des plans européens de relance
seront examinées par les 27 chefs
d'Etat et de gouvernement. Mais ceux-ci se pencheront
plus particulièrement sur la future architecture
financière de l'UE où des décisions
sont attendues. Deux points font déjà
consensus : la création d'un comité
européen chargé du suivi des risques
systémiques et la structuration, autour
du réseau formé par les diverses
autorités nationales, d'un système
européen de superviseurs. Ce qui reste
à régler concerne, d'abord, les
pouvoirs à conférer aux futures
autorités de supervision des banques, des
assurances et des marchés, qui vont remplacer
les comités actuels de régulateurs
nationaux. La Grande-Bretagne et la Slovénie
restent réticents à reconnaître
de nouveaux pouvoirs à une autorité
européenne. L'autre point d'achoppement
porte sur la présidence du nouveau comité
chargé du suivi des risques systémiques.
La Commission et une grande majorité d'Etats
membres souhaiteraient confier cette mission à
Jean-Claude Trichet, président de la BCE.
Mais le Royaume-Uni et la Finlande mènent
un front du refus.
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| OMC
: l'UE et les Etats-Unis vont porter plainte contre
la Chine
Selon
des responsables à la DG Commerce à
Bruxelles, l'UE et les Etats-Unis s'apprêteraient
à lancer une action contre la Chine à
l'OMC pour dénoncer les restrictions chinoises
à l'exportation de matières premières.
Une vingtaine de produits pourraient être
visés par l'action, dont le cuivre, le
zinc, le phosphore jaune, le tungstène,
la bauxite et le carbonate de magnésium.
Sous la forme de quotas ou de taxes à l'exportation,
les restrictions adoptées par Beijing renchérissent
le coût des matières premières
importées pour les industries chimiques
et sidérurgiques européennes et
américaines. Une demande de consultations
avec les autorités chinoises sur ce dossier
pourrait intervenir lundi 22 juin. Réagissant
par la voix du porte-parole du ministère
chinois du Commerce lundi 15 juin, Beijing
a défendu, au nom de la protection de l'environnement,
ses restrictions sur les exportations chinoises
de matières premières. « Taxer
les exportations de biens polluants et hautement
énergivores vise à améliorer
l'environnement via le commerce mondial, à
modifier la structure des exportations chinoises
et à renforcer la protection de l'environnement
», souligne-t-il dans un communiqué
avant de promettre d'appréhender les consultations
avec l'UE et les États-Unis à l'OMC
« positivement, dans le but de parvenir
à un consensus. »
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Transports
: un décret russe
qui inquiète l’Europe
Le
projet de décret russe (voir la Bruxelles
MOCI news n° 28) visant à
réduire l'importation de containers de
20 pieds (1 EVP) ou plus transportés
par camions - limitation ne s'appliquant pas au
fret maritime et ferroviaire - semble se confirmer.
Réunis au Luxembourg la semaine passée,
les ministres européens du transport et
la Commission européenne se sont dits « profondément
préoccupés » par cette
question, même si, à ce stade, tous
préfèrent une politique de dialogue
à l'adoption de contre-mesures. La Finlande
qui a acheminé, en 2008, environ 200 000
conteneurs en Russie, parmi lesquels seuls 4 %
sont arrivés par voie ferroviaire, s'est
quant à elle engagée à suivre
de près l'évolution de la situation.
Concrètement, l'application du décret
nécessiterait une réorganisation
de l'ensemble du trafic de conteneurs entre l'UE
et la Russie, dépendant majoritairement
du transport routier, et risquerait d'avoir des
répercussions sur la stabilité de
la chaîne internationale d'approvisionnement
et sur les routes de transport. Les perturbations
seraient d'autant plus importantes qu'elles s'ajouteraient
à la réorganisation des bureaux
de douane décidée par Moscou. En
mars, un grand nombre de bureaux moscovites ont
été fermés, engorgeant le
système et provoquant des difficultés
considérables pour les opérateurs.
Selon un diplomate européen, la Commission
aurait indiqué lors du débat de
jeudi, que les autorités russes avaient
fait preuve d'une certaine souplesse, mais on
ignore encore si le gouvernement russe a déjà
entamé le réexamen de la proposition.
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| Energies
renouvelables : le soleil
du Sahara source d'électricité pour
l’Europe
Un
consortium créé par une vingtaine
d'entreprises allemandes pourrait être inauguré
le 13 juillet prochain selon le quotidien Sueddeutsche
Zeitung. Le projet s'appelle Désertec
et deviendrait l'une des plus grandes initiatives
privées jamais imaginée dans le
domaine des énergies renouvelables. L'idée
est d'exploiter l'infini potentiel d'énergie
solaire que recèle le désert du
Sahara en construisant d'immenses centrales solaires
thermiques dans le Nord de l'Afrique pour les
relier, ensuite, aux réseaux électriques
de plusieurs pays d'Europe et du Bassin méditerranéen.
Le concept n'est pas nouveau, mais les conclusions
récentes du Centre aéronautique
et spatial allemand, ont confirmé la pertinence
d'un tel projet. En moins de six heures, les zones
désertiques du globe reçoivent du
soleil la quantité d'énergie que
l'humanité consomme en une année.
Le défi pour Désertec sera maintenant
de trouver le moyen d'exploiter cette manne inépuisable
à un coût raisonnable. Les études
ont montré qu'il suffirait d'installer
des champs de collecteurs solaires sur environ
0,3 % des surfaces désertiques du
globe pour couvrir l'ensemble des besoins mondiaux
en énergie. A l'heure actuelle seules des
entreprises allemandes auraient manifesté
leur intérêt pour ce projet chiffré
à 400 milliards d'euros. Mais des partenaires
étrangers (italiens, espagnols ou des abords
de la Méditerranée) pourraient rejoindre
le projet au cours des prochaines années.
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| Crédits
bancaires : les banques belges se félicitent
Selon
la Fédération belge du secteur financier
(Febelfin), les banques belges ont octroyé
en avril un montant record de 108,6 milliards
d'euros en crédit aux entreprises. En outre,
poursuit Febelfin, ce crédit a été
accordé à un taux moyen de 3,8 %,
le tarif le moins élevé depuis 2005.
Mais pour les fédérations d'employeurs,
cette tendance positive ne révèle
qu'une face de la médaille. Selon Frank Vandemarliere,
économiste en chef de la Fédération
de l'industrie technologique (Agoria), et Karel Van Eetvelt
de la Fédération des indépendants
et petites entreprises (Unizo), les banques espèrent,
en publiant ce type de communiqué, susciter
l'impression que l'octroi de crédit ne
connaît plus de freins, alors même
qu'il continue à ralentir (de 8,9 %
au dernier trimestre 2008 à 3,2 %
en avril). Autre variable à prendre en
compte : le nombre croissant de garanties
demandées par les banques pour obtenir
un prêt. Dans de nombreux cas, une prime
de risque est également exigée.
En revanche, concède Karel Van Eetvelt,
les banques ont cessé de supprimer des
lignes de crédit, comme elles le faisaient
au début de la crise. Pour Fran Vandermarliere
cette tendance doit, elle aussi, être nuancée.
L'économiste estime que ce sont plutôt
les entreprises qui sollicitent à nouveau
des crédits, alors qu’en début
d'année elles vendaient encore une partie
de leurs stocks.
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| BEI
: prêts en faveur des PME italiennes et
hongroises
La
Banque européenne d'investissement (BEI)
et Banco Popolare viennent de signer un accord
portant sur une opération de financement
de 300 millions d'euros au total. L'opération
comporte deux volets: un concours de 200 millions
d'euros pour le financement de PME qui mettent
en œuvre des investissements et des initiatives
dans le secteur de l'industrie, des services et
du tourisme, et un prêt d'un montant de
100 millions d'euros qui vise à soutenir
des collectivités locales et des compagnies
de service public. L'autre contrat signé
avec la Hungarian Development Bank Ltd porte sur
un prêt de 100 millions d'euros destiné
à financer des projets réalisés
par des entreprises de taille intermédiaire
en Hongrie. Il s'agit du premier prêt intermédié
consenti par la banque en Hongrie exclusivement
pour soutenir des projets mis en œuvre par
des entreprises de taille intermédiaire
(250 à 3 000 salariés)
et faciliter leur accès aux financements
à long terme.
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Marchés
publics : l’Europe met en place une plateforme
électronique
Le
Conseil de l'UE est désormais la première
institution européenne à disposer
d'une plate-forme électronique pour la
passation de ses marchés publics. Cette
plate-forme permet aux internautes de consulter
les appels d'offres et les appels à manifestation
d'intérêt lancés par son secrétariat
général et de télécharger
les formulaires devant accompagner une offre ou
une demande de participation. Un fournisseur potentiel
inscrit à la plate-forme peut poser des
questions sur des appels d'offres précis,
être averti à propos d'éventuelles
mises à jour et s'abonner aux notifications
concernant de nouveaux appels. Depuis mai 2009,
il est en mesure de soumettre une offre ou une
demande de participation à un appel publié
en ligne. « De manière simple, rapide
et sécurisée », indique la
page d'accueil de la plate-forme. Site (en français) :
https://tendering.consilium.europa.eu/?nav=yes
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Parlement
européen : pas assez « business
oriented ? »
Selon
une étude menée par EU Business,
qui s'est penché sur les CV des eurodéputés,
le gros des troupes au sein de l'hémicycle
bénéficierait essentiellement d'une
expérience politique, juridique ou dans
le secteur de l'éducation. 14 % d'entre-eux
seulement seraient issu du monde de l'entreprise.
De plus, dans la plupart des cas cette expérience
aurait été limitée dans le
temps et en terme de niveaux de responsabilité.
Elle varie aussi d'un pays à l'autre, notent
les auteurs de l'étude. En Grande-Bretagne,
26 % des eurodéputés ont connu
le monde entrepreneurial avant de se lancer en
politique. Viennent ensuite les Allemands (22 %),
les Néerlandais au même rang que
les Français (15 %) et les Espagnols (6 %).
EU Business révèle aussi qu'au sein
des 22 commissions du Parlement, certaines
d'entre elles nécessiteraient une expertise
technique qui leur manque à l'heure actuelle,
notamment dans des domaines clés - hautement
stratégiques - tels que le commerce international,
l'entreprise, la recherche, l'environnement, l'énergie
ou le marché intérieur. Dernière
zone d'ombre, surtout dans un contexte de crise
financière aïgue : sur l'ensemble
des élus au Parlement européen,
seul 2 % peuvent se targuer d'une expérience
significative dans le monde de la finance...
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Eurochambres
et BusinessEurope mettent en avant leurs priorités
A
la veille du sommet des 27, les associations européennes
intensifient leur lobbying auprès des institutions
bruxelloises. Dans une lettre adressée
au Premier ministre tchèque, Jan Fisher,
Eurochambres souligne l'incapacité d'une
majorité d'Etats membres à prendre
des mesures susceptibles de restaurer, à
moyen terme, la compétitivité des
entreprises. Les secteurs jugés pourtant
prioritaires – efficacité énergétique,
produits verts, technologies propres, R&D,
innovations – font les frais de sous-investissements
des pouvoirs publics. La fédération
rappelle également le besoin criant d'une
plus grande cohérence entre les différents
plans de relance nationaux et les progrès
encore à réaliser afin de lutter
contre le resserrement du crédit, problème
majeur pour les PME. Dans une seconde lettre adressée
au même destinataire, le directeur général
de BusinessEurope, Philippe de Buck,
présente lui aussi ses priorités.
Comme Eurochambres, l'organisation patronale européenne
souligne le besoin d'actions énergiques
et coordonnées pour éviter une nouvelle
escalade de la crise des crédits. Elle
demande, en outre, un bon système financier,
un marché intérieur qui fonctionne,
des politiques macro-économiques durables
et un engagement très fort pour des réformes
structurelles afin d'aider les entreprises, clés
de la relance, à créer croissance
et emplois. BusinssEurope insiste, enfin, sur
la nécessité d'une concurrence saine,
tant au niveau européen que mondial. « L'Europe
doit lutter contre le protectionnisme et garantir
que les négociations du Doha Round
soient relancées sans délai »,
conclut Philippe de Buck.
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Amende de 20 millions
d'euros pour Electrabel
La Commission européenne
a infligé au producteur et fournisseur
d’électricité Electrabel une
amende de 20 millions d’euros pour
avoir acquis la Compagnie nationale du Rhône
(CNR) sans avoir reçu d’autorisation
préalable de l'exécutif européen.
D'après ce dernier, Electrabel, appartenant
au groupe GDF Suez, avait acquis le contrôle
exclusif de CNR fin 2003, c’est-à-dire
cinq ans avant l’autorisation de Bruxelles,
donnée en avril 2008. En vertu du règlement
sur les concentrations, la Commission peut infliger
des amendes jusqu’à concurrence de
10 % du chiffre d’affaires total réalisé
par les entreprises concernées pour ce
type d'infractions.
Fusions/acqusitions :
- Les services
de la concurrence, à Bruxelles ont autorisé,
vendredi 12 juin, le projet d'acquisition,
par l'entreprise ferroviaire allemande Deutsche
Bahn AG (DB), des activités logistiques
exercées en Pologne par la société
allemande PCC SE. Ces activités concernent
principalement le secteur ferroviaire, et plus
particulièrement la traction des trains/les
embranchements ferroviaires, la gestion des terminaux
et du matériel roulant et le transport
de fret, ainsi que les services portuaires et
l'extraction de sable.
- le projet de concentration par lequel l'entreprise
Areva SA (France) entend acquérir
le contrôle exclusif de l'ensemble d'Areva NP
(France), entreprise initialement contrôlée
conjointement par Areva SA et Siemens AG
(Allemagne), à la suite de la décision
de Siemens AG de se retirer entièrement
d'Areva NP, a également reçu
le feu vert de Bruxelles le 15 juin dernier.
- Le même jour, enfin, la Commission européenne
donnait son aval au projet de concentration par
lequel le groupe industriel Access (États-Unis)
et ProChemie Holding Limited (Jersey) entendent
acquérir le contrôle en commun de
LyondellBasell Industries AF S.C.A. (Luxembourg)
par achat d'actions dans une société
nouvellement créée constituant une
entreprise commune.
Régimes d'aide finlandais et slovène
La Commission
européenne a donné son blanc seing
à un régime d'aide finlandais et
à un régime similaire slovène
visant à aider les sociétés
connaissant des difficultés financières
à la suite du resserrement du crédit.
Ces régimes permettent aux autorités
des deux pays d'accorder des aides sous forme
de garanties subventionnées pour des crédits
d’investissement et des crédits-fonds
de roulement accordés d'ici au 31 décembre
2010. Ils satisfont aux conditions du cadre temporaire
de la Commission pour les aides d'État
destinées à favoriser l'accès
au financement dans le contexte de la crise économique
et financière actuelle puisqu'ils sont
limités dans le temps, respectent les seuils
fixés et ne s'appliquent qu'aux entreprises
qui n'étaient pas en difficulté
au 1er juillet 2008.
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Institutions
européennes
- Les 18 et 19 juin à Bruxelles :
Conseil européen réunissant les 27 chefs
d'Etat et de gouvernement sous présidence tchèque.
- Les 22 et 23 juin au Luxembourg :
Conseil agriculture et pêche
- Le 25 juin au Luxembourg : Conseil
environnementt
Commission
européenne
-
Les 22 et 23 juin à Bruxelles : la Commission
européenne organise forum « restructuration »
sur l'impact du changement climatique sur l'emploi
- Le 23 juin à Vienne : dialogue
UE/Opep sur l'énergie
- Du 23 au 26 juin à Bruxelles :
conférence consacrée à la semaine
verte, la plus grande conférence annuelle sur
la politique de l'environnement. Entrée gratuite
mais inscriptions obligatoires sur le site consacré
à l'évènement :
http://ec.europa.eu/
environment/greenweek/
- Le 24 juin à Bruxelles : la
Commission présentera ses propositions de modification
de la directive sur l'adéquation des fonds propres
et sur les politiques de rémunératio.
Formation
Le 1er juillet à Madrid et/ou le 7 juillet
à Bruxelles : « la gestion des
projets du 7e programme cadre européen de recherche
(7e PCRD) ». Deux formations similaires, d'une
journée à chaque fois, prodiguées
par Interface Europe, la première en espagnol,
la seconde en anglais.
Informations et inscriptions : www.interfaceurope.eu/FP7-CIP-structural-funds-trainings
Conférences / débats
- Le 23 juin à Bruxelles : « UE/Australie :
un partenariat en progression. » Ce petit-déjeuner
est organisé par le European Policy Centre (EPC)
avec, pour intervenant, Simon Crean, le ministre australien
du Commerce. Fermeture des inscriptions
le 19 juin. EPC – Tel : +32 2 231 03 40. Email :
info@epc.eu
Site web : www.epc.eu
- Le 25 juin à Bruxelles : « Le
processus d'adhésion de la Turquie à l'UE :
état des lieux ». Petit déjeuner
oraganisé par le European Policy Centre (EPC)
avec pour principal invité, Egemen Bagš¦s¸
Ministre turc des Affaires européennes et négociateur
en chef pour Ankara. EPC – Tel : +32 2 231 03
40. Email : info@epc.eu
Site web : www.epc.eu
- Les 6 et 7 juillet à Dresden (Allemagne) :
Conférence de lancement de la présidence
allemande d'Eureka un programme européen visant
à promouvoir la compétitivité des
entreprises européennes au travers de la collaboration
internationale (création de liens et de réseaux
de l'innovation).
Tous les détails sur le site :
www.eureka.dlr.de/de/351.php
- Les 8 et 9 juillet à Maastricht :
séminaire sur la gestion des fonds structurels
européens. L'objectif de l'évènement
est double : réunir des acteurs européens
à tous les niveaux de pouvoir et des experts
du monde académique afin d'identifier les exemples
de « bonnes pratiques » dans la
gestion des fonds structurels; débattre de la
meilleure façon d'implémenter les règles
de gestion financière (règles d'éligibilité,
contrôles financiers, aides d'Etat, etc..).
Informations et inscriptions : www.eipa.eu/en/activities/
show/&tid=2982
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La présidente-élue lituanienne Dalia Grybauskaite
a déclaré lundi que le ministre lituanien
des Finances, Algirdas Semeta,
pourrait lui succéder au poste de commissaire
européen au Budget et à la programmation
financière. Une information qui reste encore
à confirmer.
Hervé Jouanjean a quant à
lui été nommé au poste de directeur
général à la DG du Budget à
Bruxelles. Dans ses nouvelles fonctions, M. Jouanjean
fixera les orientations stratégiques et assurera
la direction générale de la DG Budget
et des plus de 400 personnes qu'elle emploie. Ce
Français âgé de 59 ans est actuellement
le secrétaire général adjoint de
la Commission européenne chargé des relations
interinstitutionnelles, et il représente la Commission
au Comité des représentants permanents
(Coreper). Il est également le sous-sherpa aux
affaires étrangères dans le cadre du G8.
Ernest-Antoine Seillière, président
de BusinessEurope, vient d’être fait Commandeur
de l’Ordre de Léopold par Sa Majesté
Albert II, Roi des Belges, pour la contribution qu’il
a apportée à la construction européenne.
Le 30 juin prochain il terminera son mandat à
la tête de l'organisation patronale européenne.
Dès le 1er juillet c'est Jürgen R. Thumann,
actuellement vice-président de BusinessEurope
qui le remplacera.
L'eurodéputée Catherine Trautmann
a été désignée à
la tête des députés européens
socialistes français. Réélue dans
l'Est le 7 juin, Catherine Trautmann a d'abord siégé
à Strasbourg de 1989 à 1997, date à
laquelle elle a quitté le Parlement européen
pour devenir ministre de la Culture du gouvernement
de Lionel Jospin. Elle est réélue en 2004.
Vice-présidente de la commission Industrie, elle
a notamment été rapporteur de l'un des
textes du « paquet Télécoms. »
Le Belge Alain Flausch a été
élu président de l'Association internationale
des transports publics (AITP). Il remplace Roberto Cavalieri
à la tête de l'organisation pendant ces
quatre dernières années. En dehors de
l'UITP, Alain Flaush est également président
de l'Union belge des transports publics régionaux
regroupant les trois sociétés publiques
du pays.
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Margot Wällstrom, commissaire européenne
en charge de la communication, à propos
des garanties offertes à l'Irlande en vue d'un
second référendum sur le traité
: « Nous avons deux éléments
à prendre en compte. Il s'agit de donner aux
Irlandais toutes les garanties qu'ils ont réclamé
mais aussi de s'assurer que les processus de ratification
ne soient pas réouverts dans d'autres pays qui
ont déjà ratifié. »
Parmi ces pays, la Grande-Bretagne où les conservateurs
ont réclamé un référendum
qu'ils auraient toutes les chances de remporter.
« La Commission européenne
ne doit pas laisser passer un tel concept automatiquement,
il doit y avoir un examen de fond en comble, notamment
pour savoir si le montage choisi offre vraiment l'assurance
sur la durée que l'entreprise survivra et sera
compétitive ». C'est à quoi
a appelé le commissaire européen
à l'Industrie, l'Allemand Günter Verheugen,
à propos du sauvetage d'Opel, très avantageux
selon lui pour la Russie, dans le quotidien allemand
Die Welt. General Motors et Berlin se sont mis
d'accord fin mai pour qu'Opel soit détenu à
20 % par Magna, 35 % par GM, 10 % par ses
salariés et 35 % par Sberbank, mais sans
accord définitif. « Les seuls qui
n'encourent qu'un risque relativement faible à
participer à General Motors Europe sont les Russes.
Ils vont gagner l'accès aux technologies les
plus modernes et peuvent ensuite bâtir leur propre
industrie automobile, apte à s'exporter. »
« Où sont passés les 73e
et 74e eurodéputés français ? »
s'interroge Jean Quatremer sur son blog
Les coulisses de Bruxelles : « Nicolas Sarkozy
ne se garderait-il pas pour la soif deux eurodéputés
dans sa manche ? Car, si les Français ont élu
72 députés européens, ils
seront 74 le 1er novembre prochain, lorsque le
traité de Lisbonne entrera en vigueur, sauf nouvel
incident irlandais. Or, personne ne sait comment ces
deux élus supplémentaires vont être
désignés. Autrement dit, les Français
ont voté sans connaître la règle
du jeu finale. Étonnant, non ? »
Jürgen Thumann, qui deviendra dès le 1er
juillet, le nouveau président de BusinessEurope,
a lancé un appel aux politiciens et
au monde des affaires pour qu' « ils coopèrent
très étroitement pour remettre l'économie
européenne sur la voie de la croissance, ce qui
est notre priorité. Une chose est certaine :
les programmes de relance économique ne sortiront
pas l'Europe de la crise ! Seul le monde des
affaires européen, avec ses millions d'employés,
peut nous sortir de la crise. Pour autant que les décideurs
politiques fixent le bon cadre ! »
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| Forum
économique : L'intervention de Jacques
de Larosière lors de ce forum organisé
à Bruxelles en mai dernier est désormais
« en ligne », sur le site de la Fondation
Robert Schumann. L'ancien directeur général
du FMI, nommé ensuite gouverneur de la Banque
de France avant de rejoindre la BERD, a récemment
été désigné, par la Commission
européenne, à la tête d'un groupe
d'experts chargés de dessiner les contours de
la future supervision financière au niveau européen.
Lors de son discours au forum économique de Bruxelles,
il passe en revue la situation économique mondiale
actuelle, ses propositions de réforme des instances
de régulations financières.
A lire (en anglais) : www.robert-schuman.eu/doc/actualites/
BEF_Larosiere.pdf
Europe/Monde : Publibook édite un ouvrage
d'Andre Danzin, Jean-Loup Felz et Jacques Masurel intitulé
« Une Europe nouvelle pour un monde nouveau ».
Face à la crise mondiale, les auteurs, spécialistes
des questions européennes, entendent redonner
confiance en une Europe forte, constructive, pleinement
consciente des problématiques du monde à
venir. Pour plus d'informations – résumé,
1ères pages, auteurs, commande de l'ouvrage :
www.publibook.com/
boutique2006/detail-4521-PB.html
Commerce : « Les effets commerciaux de
la politique anti-dumping européenne ».
Une publication du European Centre for international
political economy.
Consulter le document : www.ecipe.org/
the-trade-effects-of-european-
anti-dumping-policy/PDF
Zone euro : « Inflation, anticipations
d'inflation et risques de déflation dans la zone
euro. » Un bulletin édité par
les Etudes Economiques de BNP Paribas consultable sur
leur site : http://economic-research.
bnpparibas.com/applis/www/
recheco.nsf/ConjonctureByDateFR/
7410E5C8F99FD4CCC12575CC004E13C3/
$File/C0906_F2.pdf?OpenElement
Allemagne : La Bundesbank publie les prévisions
de croissance du pays pour 2009 et 2010 (en anglais) :
www.bundesbank.de/download/
volkswirtschaft/mba/2009/
200906mba_projections_en.pdf
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Rédacteur en chef :
kattalin landaburu k.landaburu@hotmail.fr
Réalisation
Agence amarena
Site
: www.amarena.fr
E-mail : fd@amarena.fr
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