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DOSSIER : Guide business 2011 Ras Al Khaimah
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28/04/2011 à 1h
Conjoncture
Marchés étrangers
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Sommaire :
Deuxième
axe de développement : le tourisme. Les montagnes du Hajjar, ses 65 km
de plages, une faune maritime diversifiée et le désert ont doté l’émirat
de paysages naturels uniques. C’est le lieu de villégiature privilégié
des Dubaïotes qui fuient le stress de la ville.
Au cœur du nouveau quartier résidentiel d’Al Hamra Village, les chants d’oiseaux et un calme parfait font oublier le trafic routier. Sur un vaste terrain de golf entouré de villas flambant neuves, une voiturette passe avec, à bord, deux Britanniques d’une cinquantaine d’années. « Nous travaillons à Sharjah, mais nous venons souvent ici pour jouer au golf à cause du prix », dit l’un d’entre eux en descendant du véhicule pour frapper dans la balle.
« Al Hamra, c’est vraiment le coin des “expats” européens », confirme le capitaine Toby Haws, directeur du club de yacht, assis à la terrasse du café du petit port de plaisance. « Après les embouteillages de Dubaï et de Sharjah, on se retrouve tout d’un coup dans un havre de paix, près de la mer et des montagnes. Vous pouvez aller pêcher le matin avant de partir au travail et, le week-end, faire du trekking, des sorties plongée, de la voile, du canoë-kayak dans les mangroves. » Le marketing des tour-opérateurs européens met cette clientèle du week-end sous pression. Mieux vaut réserver son hôtel à l’avance. « Depuis que l’Égypte, la Tunisie et maintenant Bahreïn ont des soucis, nous sommes pleins à craquer », explique Christian Quemener, le directeur français de l’hôtel Al Hamra Fort (600 chambres) situé en bord de mer.
Comme dans les autres hôtels de l’émirat, c’est de l’allemand que l’on entend dans les couloirs, parfois de l’italien ou du russe. Christian Quemener a dû baisser les prix pour s’adapter aux tour-opérateurs et bénéficier de ce nouvel afflux. La crise économique est passée par là. « Les gens dépensent moins et privilégient des packages tout inclus », rapporte Jean-Marc Houot, directeur de RAK Events. La compétition, d’ailleurs, s’accentue. Depuis deux ans, d’autres établissements ont enrichi le parc hôtelier, tels le luxueux The Cove (Rotana), avec ses villas de luxe à flanc de colline (la plus belle vue sur la mer des Émirats), le Banyan Tree, un nouveau complexe Hilton, le Palace Hotel, ou l’hôtel Acacia (373 chambres) dans la zone industrielle, dédié à la clientèle d’affaires. Pauvre en lieux branchés pour sortir le soir, l’émirat attire essentiellement les familles. Mais Ras Al Khaimah est aussi le seul émirat où l’alcool est en vente libre dans les supermarchés. Le nombre de visiteurs a atteint 542 000 en 2009, plus de deux fois celui de 2007.
I. D.
Au cœur du nouveau quartier résidentiel d’Al Hamra Village, les chants d’oiseaux et un calme parfait font oublier le trafic routier. Sur un vaste terrain de golf entouré de villas flambant neuves, une voiturette passe avec, à bord, deux Britanniques d’une cinquantaine d’années. « Nous travaillons à Sharjah, mais nous venons souvent ici pour jouer au golf à cause du prix », dit l’un d’entre eux en descendant du véhicule pour frapper dans la balle.
« Al Hamra, c’est vraiment le coin des “expats” européens », confirme le capitaine Toby Haws, directeur du club de yacht, assis à la terrasse du café du petit port de plaisance. « Après les embouteillages de Dubaï et de Sharjah, on se retrouve tout d’un coup dans un havre de paix, près de la mer et des montagnes. Vous pouvez aller pêcher le matin avant de partir au travail et, le week-end, faire du trekking, des sorties plongée, de la voile, du canoë-kayak dans les mangroves. » Le marketing des tour-opérateurs européens met cette clientèle du week-end sous pression. Mieux vaut réserver son hôtel à l’avance. « Depuis que l’Égypte, la Tunisie et maintenant Bahreïn ont des soucis, nous sommes pleins à craquer », explique Christian Quemener, le directeur français de l’hôtel Al Hamra Fort (600 chambres) situé en bord de mer.
Comme dans les autres hôtels de l’émirat, c’est de l’allemand que l’on entend dans les couloirs, parfois de l’italien ou du russe. Christian Quemener a dû baisser les prix pour s’adapter aux tour-opérateurs et bénéficier de ce nouvel afflux. La crise économique est passée par là. « Les gens dépensent moins et privilégient des packages tout inclus », rapporte Jean-Marc Houot, directeur de RAK Events. La compétition, d’ailleurs, s’accentue. Depuis deux ans, d’autres établissements ont enrichi le parc hôtelier, tels le luxueux The Cove (Rotana), avec ses villas de luxe à flanc de colline (la plus belle vue sur la mer des Émirats), le Banyan Tree, un nouveau complexe Hilton, le Palace Hotel, ou l’hôtel Acacia (373 chambres) dans la zone industrielle, dédié à la clientèle d’affaires. Pauvre en lieux branchés pour sortir le soir, l’émirat attire essentiellement les familles. Mais Ras Al Khaimah est aussi le seul émirat où l’alcool est en vente libre dans les supermarchés. Le nombre de visiteurs a atteint 542 000 en 2009, plus de deux fois celui de 2007.
I. D.
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