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L'import en 10 étapes - Guides à l'usage des nouveaux importateurs |
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On peut définir a priori les pays qui offrent à la fois les perspectives attrayantes en termes de marchés, et qui présentent par ailleurs des risques acceptables ou facilement gérables par l’entreprise. L’analyse doit être menée au niveau des produits et des marchés de chaque entreprise exportatrice, mais il est possible de donner une première indication, plus macroéconomique, de ce que sont globalement les cibles les plus attractives.
L’aspect « marché » est mesuré par le montant (actuel) des exportations totales de la France vers chaque pays, sur l’axe vertical du graphique. La mesure du risque, exprimé en points de base (100 points de base égalent 1 %), est le résultat le plus synthétique d’un ensemble de mesures du risque pays développées par TAC, qui incluent notamment les risques de dépréciation de change, de paiement et de conjoncture, mais aussi le risque politique et réglementaire, ainsi que le risque d’un choc brutal. La « prime de risque pays » ainsi mesurée (axe horizontal du graphique) peut alors être incorporée dans les choix opérationnels, avec notamment des implications fortes sur les marges « nécessaires » pour couvrir ce risque.
Parmi les principaux marchés d’exportation pour la France, la Chine, la Corée du Sud et Taïwan doivent demeurer prioritaires, comme la Pologne et la République tchèque. À l’opposé, le degré de risque est très élevé en Égypte, au Nigeria et en Iran, suggérant une stratégie « opportuniste » et invitant à une forte sécurisation des transactions éventuelles. Enfin, trois grands marchés pour les entreprises françaises (Russie, Turquie et Algérie) affichent un risque substantiel, suggérant d’intégrer autant que possible des dispositifs de couverture de risque (change comme paiements).
Parmi les marchés de taille globale plus modeste pour les exportations françaises, on peut identifier, en Asie, la Thaïlande et les Philippines, au Moyen-Orient, Qatar, Oman et Koweït, en Amérique latine, le Chili et la Colombie, et en Europe, la Bulgarie et les pays baltes comme offrant la combinaison la plus attractive entre risque et marchés.
L’aspect « marché » est mesuré par le montant (actuel) des exportations totales de la France vers chaque pays, sur l’axe vertical du graphique. La mesure du risque, exprimé en points de base (100 points de base égalent 1 %), est le résultat le plus synthétique d’un ensemble de mesures du risque pays développées par TAC, qui incluent notamment les risques de dépréciation de change, de paiement et de conjoncture, mais aussi le risque politique et réglementaire, ainsi que le risque d’un choc brutal. La « prime de risque pays » ainsi mesurée (axe horizontal du graphique) peut alors être incorporée dans les choix opérationnels, avec notamment des implications fortes sur les marges « nécessaires » pour couvrir ce risque.
Parmi les principaux marchés d’exportation pour la France, la Chine, la Corée du Sud et Taïwan doivent demeurer prioritaires, comme la Pologne et la République tchèque. À l’opposé, le degré de risque est très élevé en Égypte, au Nigeria et en Iran, suggérant une stratégie « opportuniste » et invitant à une forte sécurisation des transactions éventuelles. Enfin, trois grands marchés pour les entreprises françaises (Russie, Turquie et Algérie) affichent un risque substantiel, suggérant d’intégrer autant que possible des dispositifs de couverture de risque (change comme paiements).
Parmi les marchés de taille globale plus modeste pour les exportations françaises, on peut identifier, en Asie, la Thaïlande et les Philippines, au Moyen-Orient, Qatar, Oman et Koweït, en Amérique latine, le Chili et la Colombie, et en Europe, la Bulgarie et les pays baltes comme offrant la combinaison la plus attractive entre risque et marchés.
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