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DOSSIER : Logistique : Tanger Med monte en puissance
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27/10/2011 à 2h
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Sommaire :
Le Moci. Quel est votre dispositif au Maroc ?
Jean-Paul Ornano. Nous sommes au Maroc depuis 1995. D’abord à Casablanca, où nous avons deux sites d’exploitation : le premier, un parc de stockage automobile traite environ 50 000 véhicules par an. Le second est dédié au transport international, maritime, aérien et routier.
Les chargements (automobile, aéronautique, textile) viennent de France et du reste de l’Europe. Depuis 1997, nous avons une seconde implantation à Tanger pour des activités Overseas (intercontinentales). L’implantation de la nouvelle usine de Renault et l’afflux de sous-traitants vont nous amener à créer un nouveau site (cross dock) pour les véhicules, d’une surface restreinte de 4 500 m2, mais apte à traiter de gros flux dans des délais très courts, moins de 48 heures.
Le Moci. Pourquoi Tanger plutôt que Casablanca ?
Jean-Paul Ornano. Pour des raisons d’efficacité et de rapidité. À Tanger, le dédouanement, entre l’arrivée au port et la sortie du port, n’excède pas 2 heures. À Casablanca, cela prend au moins 4 heures. Tanger a fait beaucoup de progrès.
En termes de délais, bout à bout, nous avons gagné entre 24 et 48 heures.
Le Moci. Justement, y a-t-il un risque d’engorgement du port ?
Jean-Paul Ornano. C’est vrai, nous avons une crainte, avec le flux très important que Renault va amener pour alimenter son usine. Cela représente pour la première année 200 000 véhicules. Il y aura un flux important de marchandises qui arriveront par camion, via l’Espagne. En attendant, à Tanger, 80 % du marché est du transit de conteneurs. Et certaines compagnies maritimes n’ont pas encore choisi Tanger Med comme port de
transbordement ou de destination pour les marchandises destinées au marché marocain.
Propos recueillis par G. N.
Jean-Paul Ornano. Nous sommes au Maroc depuis 1995. D’abord à Casablanca, où nous avons deux sites d’exploitation : le premier, un parc de stockage automobile traite environ 50 000 véhicules par an. Le second est dédié au transport international, maritime, aérien et routier.
Les chargements (automobile, aéronautique, textile) viennent de France et du reste de l’Europe. Depuis 1997, nous avons une seconde implantation à Tanger pour des activités Overseas (intercontinentales). L’implantation de la nouvelle usine de Renault et l’afflux de sous-traitants vont nous amener à créer un nouveau site (cross dock) pour les véhicules, d’une surface restreinte de 4 500 m2, mais apte à traiter de gros flux dans des délais très courts, moins de 48 heures.
Le Moci. Pourquoi Tanger plutôt que Casablanca ?
Jean-Paul Ornano. Pour des raisons d’efficacité et de rapidité. À Tanger, le dédouanement, entre l’arrivée au port et la sortie du port, n’excède pas 2 heures. À Casablanca, cela prend au moins 4 heures. Tanger a fait beaucoup de progrès.
En termes de délais, bout à bout, nous avons gagné entre 24 et 48 heures.
Le Moci. Justement, y a-t-il un risque d’engorgement du port ?
Jean-Paul Ornano. C’est vrai, nous avons une crainte, avec le flux très important que Renault va amener pour alimenter son usine. Cela représente pour la première année 200 000 véhicules. Il y aura un flux important de marchandises qui arriveront par camion, via l’Espagne. En attendant, à Tanger, 80 % du marché est du transit de conteneurs. Et certaines compagnies maritimes n’ont pas encore choisi Tanger Med comme port de
transbordement ou de destination pour les marchandises destinées au marché marocain.
Propos recueillis par G. N.
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