Selon le dernier rapport de la banque HSBC sur les perspectives d'évolution du commerce international, la reprise économique se fera plus tôt que prévu (2014 au lieu de 2015) et devrait venir des entreprises internationales (voir fichier attaché). Au cours des cinq prochaines années, les échanges commerciaux mondiaux devraient, selon HSBC, progresser à un taux annualisé de 3,78 %. Sur la période 2017-2021, le Trade Forecast anticipe une accélération de la croissance à un taux annualisé de 6,23 %, la demande mondiale ayant retrouvé son dynamisme. En conséquence, le commerce mondial devrait progresser de 86 % au cours des quinze années à venir.
En outre, les échanges mondiaux devraient poursuivre leur progression au rythme de 1000 milliards de dollars par an à court terme et leur croissance devrait s'accélérer à compter de 2014. Les échanges commerciaux devraient ainsi enregistrer une croissance de 86% de 2012 à 2026, pour porter l'activité commerciale totale en 2026 à 53 800 milliards de dollars, contre 28 900 milliards de dollars prévus en 2012, souligne HSBC. Au niveau mondial, le secteur qui connaîtra la croissance la plus rapide sera celui de l’électricité avec un taux annualisé de 9,14 % au cours des cinq prochaines années.
Deux types d’entreprises pourront tirer leur épingle du jeu. D’une part, « les créateurs de couloirs commerciaux », entreprises à la recherche des meilleurs partenaires commerciaux pour optimiser leur avantage compétitif, indépendamment de leur situation géographique. Par exemple: les entreprises indiennes qui échangent des produits pharmaceutiques avec l'Afrique et les pays d'Asie émergente, en créant de nouveaux couloirs sur la route Sud de la soie.
D’autre part, le rapport identifie le rôle de plus en plus important des entreprises commercialement innovantes qui permettront l'essor de véritables hubs commerciaux. L'Egypte par exemple est identifiée comme une nation en plein essor sur le plan commercial notamment grâce à son rôle de route entre l'Europe et l'Afrique.
Fichier attaché à cet article :
Selon le
dernier rapport de la banque HSBC sur les perspectives d'évolution du commerce
international, la reprise économique se fera plus tôt que prévu (2014 au
lieu de 2015) et devrait venir des entreprises internationales (voir fichier attaché). Au cours des cinq prochaines années, les échanges
commerciaux mondiaux devraient, selon HSBC, progresser à un taux
annualisé de 3,78 %. Sur la période 2017-2021, le Trade Forecast anticipe
une accélération de la croissance à un taux annualisé de 6,23 %, la
demande mondiale ayant retrouvé son dynamisme. En conséquence, le commerce
mondial devrait progresser de 86 % au cours des quinze années à venir.
En outre, les échanges mondiaux devraient poursuivre leur progression
au rythme de 1000 milliards de dollars par an à court terme et leur
croissance devrait s'accélérer à compter de 2014. Les échanges commerciaux
devraient ainsi enregistrer une croissance de 86% de 2012 à 2026, pour porter
l'activité commerciale totale en 2026 à 53 800 milliards de dollars, contre 28
900 milliards de dollars prévus en 2012, souligne HSBC. Au niveau mondial, le
secteur qui connaîtra la croissance la plus rapide sera celui de l’électricité
avec un taux annualisé de 9,14 % au cours des cinq prochaines années.
Deux types d’entreprises pourront tirer leur épingle du jeu.
D’une part, « les créateurs de couloirs commerciaux », entreprises
à la recherche des meilleurs partenaires commerciaux pour optimiser leur
avantage compétitif, indépendamment de leur situation géographique. Par
exemple: les entreprises indiennes qui échangent des produits pharmaceutiques
avec l'Afrique et les pays d'Asie émergente, en créant de nouveaux couloirs sur
la route Sud de la soie.
D’autre part, le rapport identifie le rôle de plus en
plus important des entreprises commercialement innovantes qui permettront l'essor de véritables hubs commerciaux.
L'Egypte par exemple est identifiée comme une nation en plein essor sur le plan
commercial notamment grâce à son rôle de route entre l'Europe et l'Afrique.
Concernant la France, les perspectives sur le commerce international pour les cinq
prochaines années sont quasiment en ligne avec celles du commerce international
mondial, mais connaîtront un décrochage en 2017, estime HSBC (voir fichier attaché). Ainsi sur quinze ans, la
progression des échanges commerciaux de la France sera de 68,99 % contre 86% pour
l'ensemble du monde. L'activité commerciale des entreprises françaises progressera
de 3,70% par an sur les quinze prochaines années.
L'étude montre aussi qu’à
l'horizon 2016, compte tenu de la croissance des marchés émergents, la
dépendance de la France
à l'égard de l'Europe pourrait diminuer. Les canaux commerciaux vers
l'Asie (Singapour, Chine, Indonésie, Vietnam) et le Moyen Orient (Arabie
Saoudite et Qatar notamment) devraient ainsi progresser. Par exemple, les
exportations vers Singapour devraient augmenter de 7,31% chaque année
jusqu'en 2016. Le commerce de la
France va s'appuyer sur ses secteurs traditionnels que sont
les produits chimiques et pharmaceutiques, l'aéronautique et l'espace et enfin
le secteur automobile.
Alix Cauchoix
Pour en savoir plus :
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