7-02-2012
Commerce extérieur : déficit record de la France
France - Commerce extérieur
« Notre situation est délicate, même inquiétante », a souligné le secrétaire d’État au Commerce extérieur, Pierre Lellouche, lors de la présentation, le 7 février, des chiffres du commerce extérieur en 2011.
Depuis 2002, la France n’a pas enregistré d’excédent de ses échanges. Pire, avec un déficit de 69,6 milliards d’euros - certes, inférieur à la prévision de cet été à 75 milliards – elle affiche un nouveau record, puisque le chiffre de 2008 à 56,2 milliards est largement dépassé.
Si les importations ont augmenté en un an de 11,7 % à 498,4 milliards d’euros, Pierre Lellouche refuse « les faux arguments » de l’alourdissement de la facture énergétique et du poids de l’euro pour expliquer une crise qui est, pour lui, « un problème de compétitivité et de réindustrialisation pour l’export ».
Les ventes à l’étranger ont progressé de 8,6 % à 428,8 milliards, mais « parmi les grands pays européens, la France est la seule à avoir enregistré une hausse de ses exportations inférieure à 10 % en valeur », note le groupe Xerfi, dans un communiqué du 7 février. L’éditeur d’études économiques ajoute que le creusement du déficit commercial depuis 2000 est dû à « la dégradation du déficit industriel de près de 10 milliards d’euros en trois ans ».
En 2011, les ventes de biens d’équipement et de l’industrie automobile n’ont pas retrouvé leur niveau d’avant crise et la pharmacie a marqué le pas. En revanche, les grands contrats ont bondi de 36 % à 28,4 milliards d’euros par rapport à l’année précédente. Avec à son compteur 18,4 milliards d’euros, le secteur aéronautique s’est montré particulièrement dynamique, notamment dans les pays émergents d’Asie (Malaisie, Inde, Hong Kong, Singapour), au Qatar, au Koweït et au Mexique.
La plus grande satisfaction est sans doute l’excédent record de l’agroalimentaire, 11,4 milliards d’euros, un chiffre qui peut être doublé dans les années à venir, assure Pierre Lellouche, qui se félicite tout particulièrement du bond des livraisons françaises de vin en Asie : + 35 %. Et notamment en Corée du Sud : + 25 % depuis l’entrée en vigueur en juillet de l’accord de libre échange avec l’Union européenne (UE).
Depuis 2002, la France n’a pas enregistré d’excédent de ses échanges. Pire, avec un déficit de 69,6 milliards d’euros - certes, inférieur à la prévision de cet été à 75 milliards – elle affiche un nouveau record, puisque le chiffre de 2008 à 56,2 milliards est largement dépassé.
Si les importations ont augmenté en un an de 11,7 % à 498,4 milliards d’euros, Pierre Lellouche refuse « les faux arguments » de l’alourdissement de la facture énergétique et du poids de l’euro pour expliquer une crise qui est, pour lui, « un problème de compétitivité et de réindustrialisation pour l’export ».
Les ventes à l’étranger ont progressé de 8,6 % à 428,8 milliards, mais « parmi les grands pays européens, la France est la seule à avoir enregistré une hausse de ses exportations inférieure à 10 % en valeur », note le groupe Xerfi, dans un communiqué du 7 février. L’éditeur d’études économiques ajoute que le creusement du déficit commercial depuis 2000 est dû à « la dégradation du déficit industriel de près de 10 milliards d’euros en trois ans ».
En 2011, les ventes de biens d’équipement et de l’industrie automobile n’ont pas retrouvé leur niveau d’avant crise et la pharmacie a marqué le pas. En revanche, les grands contrats ont bondi de 36 % à 28,4 milliards d’euros par rapport à l’année précédente. Avec à son compteur 18,4 milliards d’euros, le secteur aéronautique s’est montré particulièrement dynamique, notamment dans les pays émergents d’Asie (Malaisie, Inde, Hong Kong, Singapour), au Qatar, au Koweït et au Mexique.
La plus grande satisfaction est sans doute l’excédent record de l’agroalimentaire, 11,4 milliards d’euros, un chiffre qui peut être doublé dans les années à venir, assure Pierre Lellouche, qui se félicite tout particulièrement du bond des livraisons françaises de vin en Asie : + 35 %. Et notamment en Corée du Sud : + 25 % depuis l’entrée en vigueur en juillet de l’accord de libre échange avec l’Union européenne (UE).







